La fessée appliquée

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Fessées d’enfer à la salle de bains

Tommy PT 14

Par Marco

Petits souvenirs de fessées familiales

A l’époque, j’avais près de 13 ans, âge dit « bête ». Ce qui explique sûrement pourquoi j’ai cherché cette bête de fessée.

C’était un dimanche matin. Nous « les hommes », (je veux dire Papa, mon frère et moi) faisions la grasse matinée alors que Maman était déjà « sur le pont » à s’affairer.

Elle avait commencé une lessive la veille et voulait rincer, essorer, puis étendre le linge sur le séchoirde la salle de bains, aussi voulait-elle que je sois vite lavé pour venir l’aider.

Le problème était que m’étant levé du pied gauche, j’étais déjà d’humeur ronchonne dès le petit déjeuner. L’entendre me houspiller n’avait rien arrangé.

« Dépêche-toi au lieu de contempler ton bol ! Va te débarbouiller vite fait et viens m’aider à étendre le linge, tu prendras ta douche ce soir ! »

Tout ce qu’il fallait pour me renfrogner un peu plus ! Sur un coup de tête, je me levai brusquement, repoussai mon bol et, sans lui répondre, allai à la salle de bains, claquant la porte en la refermant, bien décidé à prendre ma douche !

J’ôtai mon pyjama, entrai dans la longue baignoire basse, tirai le rideau de douche et commençai à me doucher.

Tout en me savonnant, l’esprit encore rageur et me croyant seul, je maugréai quelques grossièretés, histoire de me soulager.

« C’est chiant ! On ne peut même plus se doucher tranquille ici !… C’est dimanche et elle vient encore me casser les pieds !… » Et autres formules du même acabit.

Sous le flot bruyant de l’eau je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir. J’étais face au mur carrelé à me savonner tranquillement quand quelqu’un fit coulisser le rideau de douche derrière moi. Ma mère ! Je n’étais pas revenu de ma surprise qu’une main plaquée sur mon dos me forçait à me courber et que l’autre se mettait à claquer à toute volée mes fesses mouillées.

Dans la salle de bains carrelée la fessée faisait un vacarme incroyable. Sur la peau mouillée les claques résonnaient plus fort que d’habitude et me brûlaient instantanément malgré l’eau, comme à la fin d’une longue et sévère fessée.

Je voulus me redresser et protéger mon postérieur avec une main, mais ma mère s’interposa aussitôt.

« Je n’ai pas fini, Marco ! Penche-toi mieux en avant et tends-moi ces fesses ! »

J’obéis dans l’espoir que ma bonne volonté mette fin à la fessée. Au lieu de cela les claques redoublèrent sur mon fessier rebondi.

Vlan ! Vlan ! Vlan !

« Voilà ce qui arrive quand on répond mal à sa mère ! Tu te croyais seul mais je t’ai entendu ! Et je te le dis, cette fessée ce n’est rien à côté de celle que je te flanquerai si j’entends encore tes saletés ! »

Elle ponctua ses avertissements en terminant par quatre claques formidables, chacune visant précisément mes fesses et mes cuisses me faisant cabrer de douleur.

« Allez, finis de te laver et, une fois rhabillé, va me chercher le panier et les pinces à linge ! » m’ordonna-t-elle avant de quitter la salle de bains.

Cette fessée surprise m’avait vexé. Je mis du temps à reprendre mes esprits. Peu pressé de rejoindre ma mère, je lambinai dans la salle de bains jouant avec un mini bateau en plastique dans l’eau du lavabo au risque de la fâcher de nouveau.

Quelques instants plus tard, elle était de retour, le panier à linge sous un bras.

« Comment ? Tu es encore là, pas même habillé ? Je te croyais descendu à la cave chercher les pinces à linge !… Je vois, Monsieur fait sa mauvaise tête ! Monsieur a décidé de nous gâcher la journée ! »

Sentant que les choses allaient mal tourner pour moi j’affichai l’air innocent de l’enfant qui vient de naître.

« Moi ? Mais non, Maman ! Je t’assure !… »

« Tu te moques de moi ? Tu n’en as pas assez reçu tout à l’heure ? Et bien on va recommencer ! » dit-elle en posant le panier.

« Non, non, Maman ! Je vais me dépêcher ! Je vais t’aider ! C’est promis ! »

Amadouer ma mère quand on la provoquait était une tentative vouée à l’échec.

« Fini la comédie ! Tu as cherché ta fessée, tu vas l’avoir ! Va te placer devant le petit meuble! » m’ordonna-t-elle en verrouillant la porte.

Impossible de me défiler ! Il était plus prudent de lui obéir. Je me tins debout, les mains posées sur le meuble, seulement vêtu d’un long t-shirt flottant et d’un slip.

« Penche-toi ! »

Dans le même temps, elle retroussait le t-shirt jusqu’à mes épaules et abaissait mon slip à mi-cuisses.

« Oh ! Mais il a encore son derrière à peine rosi mon petit bonhomme ! Ne t’inquiète pas, je vais lui faire reprendre des couleurs ! »

Je n’eus pas à attendre. Sa main plaqua trois fortes claques retentissantes sur la peau désormais sèche. Puis plus rien. J’allais me redresser, soulagé par la rapidité inhabituelle de cette fessée mais…

« Ne bouge pas, je reviens. »

Nate 36-8

Me retournant, je vis ma mère décrocher la terrible la brosse de bains en bois à long manche.

« Oh ! Non Maman, pas ça !… Pas avec la brosse ! » m’écriai-je effrayé non sans raison. Les rares fois où mes fesses avaient été en contact avec cet instrument redoutable cela n’avait jamais été pour un lavage soigné… Oh non !

Celle ou celui qui n’a jamais goûté à ce faux ami n’aura jamais idée du genre de fessée qu’il peut produire sur des fesses nues. S’il se contentait seulement de cuire la peau comme les claques d’une main… mais non !… il vous l’explose rien qu’en deux ou trois claquées. Et ce matin-là, ma mère avait des énergies à revendre. Hélas !…

« Tends tes fesses ! » cria ma mère en pesant sur ma nuque pour me remettre en position.

Vlan ! Vlan ! Vlan !

Aussitôt, mes fesses commencèrent à tressauter l’une après l’autre dans des bruits d’explosion. Le plat de la lourde brosse recouvrait la fesse presque en entier. Chacune de ses claquées déposait une nouvelle couche de braises sur la précédente.

Ma mère ne devait pas se rendre compte combien ça me faisait mal. Je sautillais sur place, m’ébrouais, tentais de me libérer, mais elle me tenait solidement plaqué contre le meuble tandis que la brosse percutait inlassablement mon fessier.

« Arrête, Maman ! Je t’en supplie ! Pas là !… »

Vlan ! Vlan ! Vlan !

A force de contorsions, mon slip avait glissé de mes cuisses à mes pieds offrant à ma mère une nouvelle portion de mon corps à corriger. La brosse cingla alors en plein dans le gras de mes cuisses m’arrachant des beuglements que je forçais à l’extrême pour l’apitoyer.

Soudain, l’étreinte se relâcha. Je me redressai, pantelant, suffocant de larmes, ne sachant où porter mes mains en urgence pour apaiser le feu qui se répandait entre mes cuisses et mes fesses.

« J’espère que tu as compris qu’il faut obéir quand je te demande de m’aider ! A présent, ne perds pas de temps et apporte-moi les pinces à linge. »

C’est ainsi qu’à demi nu, sans avoir la possibilité ni de remettre mon slip ni de frotter ma peau endolorie, je dus lui passer une à une les pinces jusqu’à ce que ma mère eût fini de garnir le séchoir.

Depuis cette fessée d’enfer, chaque fois que je prends une douche, je ne vois plus dans cette brosse qu’un maudit instrument voué exprès à la douleur de mes fesses à la place de sa destination première.

Illustr. : 1) Tommy – 2) Nate

17 commentaires »

  1. bobby dit :

    j’approuve bien volontiers le
    « Arrête, Maman ! Je t’en supplie ! Pas là !… »

    Tout le monde le sait, les cuisses dénudées sont bien plus sensibles que les fesses.

  2. Remi dit :

    Bonjour,
    Entièrement d’accord, les claques reçues sur les cuisses sont fort douloureuses même si cette partie de l’anatomie est moins que les fesses la cible des punitions (les fesses sont plus taboues et rougissent mieux peut être ?).
    Autre remarque : il n’existe pas de lieux où l’on peut se croire à l’abri quand une mère en colère tient exercer son droit de correction. Personnellement, j’ai été fessé aussi bien en intérieur qu’en extérieur, quand il s’agissait de corriger une bêtise sans délai, peu importait l’emplacement ou même la présence de témoins. Dans ce cas l’urgence prime !
    Cordialement, Rémi

    • Greg1982 dit :

      En tous cas, la salle de bains est propice aux bêtises et donc aux fessées qui les punit. c’est également et bien pratique pour celui ou celle qui fesse car pas besoin de déculotter : les fesses sont déjà nues

      • didier dit :

        Exact, c’est bien pratique !… De plus, quand la peau est mouillée, humide, la douleur des claques est plus forte, surtout quand elle est donnée au martinet ou à la brosse !

      • celine1978 dit :

        Un jour j’avais menacé mes jumelles d’une fessée si elles faisaient les folles dans le bain. Cela les a calmées immédiatement. Par contre, quelques jour plus tard, elles ont recommencé. Du coup, vu ma menace, je n’avais plus le choix de les punir d’une autre façon. C’est quand je les ai sorties du bain que j’ai réalisé que en plus de devoir les fesser, leur fessée serait forcément à derrière nu (ce que je ne fais pas normalement). Mais je ne me voyais pas leur remettre une culotte de pyjama avant de les punir.C’est la première fois que j’ai connu la sensation bizarre que procurent des claques données à la main sur des fesses mouillées.

        • eric9 dit :

          Salut Céline, tu devrais nous raconter à tous comment ça s’est passé. Tu les as fessées l’une après l’autre ou les deux ensemble ? Comment ont-elles réagi ? Est-ce qu’elle te suppliait d’arrêter, combien de claques ?… D’autres fessées par la suite ? Moi je recevais la ceinture et c’est mon père qui nous la donnait. Ma sœur, mon frère et moi recevions tous la fessée déculottée. J’ai un récit sur le blog « Fessées méritées pour Eric et Jessica ». Cordialement, Eric

          • celine1978 dit :

            Il n’y a pas grand chose à dire… elles ont désobéi et je les ai sorties du bain, puis j’ai donné deux fessées, à l’une puis à l’autre.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. En effet la brosse à cheveux fait très mal, surtout sur les fesse encore humides. Pour autant, votre insolence méritait d’être châtiée et je pense que cette fessé, vous ne l’aviez pas volée ! Cordialement.CLAUDE.

  4. Bobby dit :

    Et puis le gros avantage des cuisses est qu’il suffit de faire porter une culotte courte ou un bermuda un peu raccourci. C’est comme une autre punition que j utilise parfois avec mon garçon.
    C’est la claque sur les mains. Ridicule vous me direz, mais il faut savoir la donner.
    Et je peux vous dire qu il la sent et que ça marque comme sur les cuisses. Idéal dans certaines situations comme durant un repas.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Bobby. Il y a donc encore des parents,suffisamment responsables et avisés pour employer de »bonnes vieilles méthodes », (si décriées de nos jours) pour se faire respecter et faire respecter les règles élémentaires de vie en société. C’est réconfortant! Félicitations Bobby! Chaleureusement. CLAUDE.

    • Remi dit :

      Bonsoir,
      Recevoir une claque sur les mains ou les cuisses à l’improviste est bien humiliant.
      A l’effet de surprise s’ajoute la honte d’être puni « sur-le-champ ».
      Me concernant, mes parents s’arrêtaient rarement à ce stade et poursuivaient sur leur lancée en complétant la punition d’une bonne fessée déculottée histoire de ne pas laisser « retomber le soufflé ».
      Cordialement, Rémi

      • Bobby dit :

        Bonjour Rémi, je n’applique pas une déculottée systématiquement. Je la réserve pour une bêtise grave. Et puis certain type de vêtement, comme un pyjama, ne protège pas du tout le fessier, et à moins de vouloir vraiment élever le degré de la fessée, déculotter n’est pas nécessaire. Je ne baisse donc le slip que pour une grave bêtise ou une récidive.

  5. yvan125 dit :

    Je suis bien d’accord avec vous, Claude, à la condition qu’ils sachent quand s’arrêter. Je croyais que mes parents allaient arrêter de me donner la fessée après 15 ou 16 ans. Amère déception, ils ont continué bien après. J’étais, même en fac, souvent menacé de me faire encore chauffer les fesses si je ne conduisais pas bien. Il fallait que je me tienne à carreau, surtout que je dépendais encore d’eux financièrement. Je ne trouvais pas cela très réconfortant et glorieux du tout. Je reste convaincu que si je m’étais mal conduit durant mes premières années à la fac, j’en aurais pris des roustes comme dans durant mon adolescence. Les parents resteront toujours les parents et vous restez toujours leurs enfants même le jour où vous atteignez votre majorité.

  6. Bobby dit :

    Bonjour à tous (Rémi, Claude, Yvan…)
    Personnellement, j’estime que la 2è fessée est disproportionnée par rapport à la bêtise et que sortir la brosse était de trop. J’aurais agi autrement en lui disant que c’est moi qui vais le laver. Je lui aurais moi-même donné son bain tout en lui claquant les fesses et les cuisses sur la peau mouillée.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Bobby. Vous avez sans doute raison, mais à l’époque les parents avaient la main leste et, en effet, parfois un peu trop. Mais à tout prendre, je préfère ces vielles méthodes (qui ne pouvaient être parfaites, j’en conviens) à celles d’aujourd’hui qui ont complètement démobilisé les parents en matière de châtiments corporels. Elles les ont même culpabilisés ! Un comble quand on voit des gamins de 5 à 14 ans saccager une école ! Peut-on appeler éducation une telle faiblesse (le mot est faible) alors que l’actualité est remplie de telles « incivilités » (pour être indulgent). Je préfère pour ma part une correction même un peu trop rude à la « chienlit » d’aujourd’hui. Cordialement. CLAUDE.

      • Bobby dit :

        Bonjour Claude

        Tu as raison sur les causes. On a tellement détruit l’autorité que nos jeunes n’ont plus de repères.
        Par contre je ne suis pas pour l’autoritarisme à tout crin mais pour l’autorité, ce qui demande beaucoup d’amour
        J’emprunte beaucoup de chose a nos anciennes méthodes d’éducation dont la fessée et les culottes courtes et mon ado de fils de 13 ans n’a d’ailleurs aucun problème avec ça. Quand je le fesse, je contrôle toujours ma force pour qu’il la sente bien, mais pas plus.

  7. Marco dit :

    Bonjour à toutes et tous,
    Je constate que mon récit vous a bien inspirés cet été. Ce fut une chaude réaction de Maman, peut-être excessive avec ce type de brosse j’en conviens, mais je ne lui avis guère laissé le choix, persistant dans l’insolence après la 1re claquée manuelle et en dépit de mes fesses mouillées.
    Elle était donc contrainte de récidiver avec de plus grands moyens… et en élargissant le champ d’action. Je ne sais pas si la peau des cuisses est plus sensible que celle des fesses, il est vrai qu’on ressent différemment, plus intensément. Peut-être du fait de la disposition des muscles ? Ou qu’on les claque avec plus d’élan que sur les fesses ? Ou encore selon la position ?… Après coup, je reconnais que je n’étais pas fier d’avoir été une nouvelle fois fessé à 13ans passés. Mais je reconnais aussi je l’avais involontairement cherchée cette fessée.
    Cordialement.
    Marco

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