La fessée appliquée

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Fessée devant les invités de mes parents

Churchward -1

par Stéphanie

Voici le récit de l’une des plus honteuses fessées que j’ai reçues dans ma jeunesse.

J’avais à l’époque 13 ans et je savais déjà de quoi ma mère était capable pour me calmer quand je faisais ma tête de mule, mais ce jour-là, elle fit mieux encore.

Nous avions reçu à la maison deux couples d’amis avec chacun leurs deux enfants ainsi que Mylène, une vieille amie de ma mère qu’elle retrouvait après bien des années, accompagnée de son fils Jean-Luc âgé de 14 ans. Nous étions ainsi six jeunes de 10 à 14 ans, trois garçons et trois filles. Etant au même collège, je connaissais bien les autres mais la présence nouvelle du beau et séduisant Jean-Luc incita la fille rebelle et un brin provocante que j’étais, à se faire remarquer.

Sans doute pensais-je qu’à mon âge, je pouvais prendre un peu d’aise avec le quotidien tant dans mon comportement que dans mon vocabulaire. On était fin mai et il faisait déjà chaud. Je portais une petite jupe à volants, comme c’était la mode, qui m’arrivait à mi-cuisses, avec des motifs roses et blancs, ainsi qu’une petite culotte en coton blanc et pour compléter ma tenue coquette, un débardeur blanc uni et des sandales.

Mes parents et leurs invités étaient sur la terrasse, quant à nous les jeunes, nous passions de l’extérieur à l’intérieur sans aucune discrétion, moi-même faisant figure de meneuse en parlant fort. Pour faire l’intéressante au risque de me faire punir, je me moquais de ma mère dans son dos quand elle me faisait une remarque.

Cela ne tarda pas lorsque je parlais de l’une de mes tantes comme d’une vieille chouette déplumée, ce qui fit s’esclaffer les jeunes présents. Ma mère me fit une première remarque :

« Dis-donc Stéphanie, tu pourrais respecter ta tante quand même ! D’accord ? Tu sais que je n’aime pas qu’on dise du mal des gens, et surtout de ma famille. »

Je répondis « Bien Maman » mais sur un ton narquois, qui fit que ma mère me regarda d’un air peu aimable. Puis je susurrai à mes copains :

« La vieille chouette déplumée, elle n’a rien dans le citron ! »

S’ensuivit un éclat de rire général, et ma mère ne put s’empêcher de nous demander ce qu’il y avait de si drôle ; je répondis n’importe quoi, pour faire diversion. Les adultes présents m’observaient, dont Françoise, la femme d’un des couples, que j’avais l’air d’irriter passablement. Je la regardai d’un air un peu hautain avant de tourner la tête, ce qu’elle remarqua et le rapporta à ma mère.

« Dis donc, ta fille semble prendre beaucoup d’assurance en grandissant. »

« Oui, je dirais même de l’insolence, mais je te rassure, en principe cela ne dure pas longtemps, j’ai les arguments qu’il faut » commenta ma mère en levant et agitant sa main ouverte d’une façon significative.

L’amie sourit, l’air intéressé.

« Ah bon ? Mais dis-moi, tu excites ma curiosité ! s’exclama-t-elle. Puis en me fixant d’un air moqueur… Et il se passe quoi quand Stéphanie est insolente ? »

Churchward -2

« Avec moi ce n’est pas compliqué. En cas d’insolence, je la déculotte et je lui mets une fessée carabinée ! Ça la calme et c’est la bonne façon d’avoir la paix à la maison ! » lui répondit posément ma mère sans être gênée le moins du monde.

A ces paroles peu conventionnelles, tout le monde me regarda directement ou du coin de l’œil pour les plus discrets, et je sentis bien que cela aurait plu à Françoise de me voir ainsi corrigée. A ce moment-là, j’aurais voulu me trouver très loin, d’autant que la discussion s’orienta pendant un certain temps sur l’autorité, l’usage ou non de la fessée… Alors que nous, les enfants, gênés d’entendre les adultes révéler ce qui nous attendait en cas de problème, restions à l’écart, en changeant vite de sujet de conversation.

Au cours du déjeuner, je ne me privais pas d’amuser mes camarades ; nous étions en bout de table, et comme j’en voulais un peu à ma mère d’avoir ainsi dévoilé les punitions en usage à la maison devant nos invités, j’eus encore le culot de me payer sa tête discrètement quand elle ne me regardait pas, ou bien en marchant derrière elle lorsque je l’aidais pour le service à table.

Mais mon humour créa un peu d’agitation, et le bruit finit par exaspérer les adultes, jusqu’à ce que ma mère intervienne.

« Bon Stéphanie, ça commence à bien faire ! Alors s’il te plaît tu te calmes et avec tes camarades faites moins de bruit ! D’accord ? »

« D’accord Maman ! » Mais sur un ton mou et négligé qui voulait plutôt dire « Cause toujours ! », ce qui la fit réagir :

« Stéphanie tu vas changer de ton et tout de suite, ou gare ! Et viens m’aider à servir le café ! »

Je me levai de ma chaise, un peu penaude à cause des remontrances devant les invités, mais assez imprudente pour faire une moue et soupirer de manière ostensible. La réplique fatidique ne tarda pas.

« Et ça ennuie notre demoiselle ? Non mais dis donc Stéphanie, tu veux une fessée devant tout le monde ? »

Je me sentis d’un coup toute petite dans ma jupette. Je baissai les yeux en rougissant face aux invités qui savaient maintenant de quelle façon j’étais punie à la maison et plus encore en remarquant le regard narquois et le sourire amusé de Françoise qui aurait visiblement souhaité me voir déculottée et fessée.

Le repas fini, tous les enfants se retrouvèrent dans le jardin pendant que les adultes prenaient leur café. Furieuse contre ma mère de m’avoir tancée en public et galvanisée par l’attention admirative des garçons mais peu soucieuse des mines inquiètes des petits, je fis la fière et me lançai sur une pente dangereuse malgré ceux qui me conseillaient la prudence.

« Franchement, elle me fait chier la vieille bique ! Tiens regardez-la avec son air de lévrier, la truffe en avant ! »

J’accompagnais mes invectives d’un pied de nez rageur, persuadée que ma mère n’oserait pas me fesser devant autant de gens comme lorsque j’étais petite fille. J’avais 13 ans maintenant !

Cependant, personne ne pouffa. Les visages se fermèrent et je devinai comme une présence dans mon dos. En me retournant, je vis avec horreur Françoise, celle qui avait critiqué mon comportement. Elle était là derrière moi et avait tout entendu.

« Alors là, tu es grillée » me souffla son fils de 14 ans.

« Exactement, j’ai tout entendu ! » dit-elle d’une voix sonore qui fit se retourner tout le monde dans notre direction.

Churchward -3

« Tu sais Stéphanie, je n’apprécie pas que tu essaies de faire rire mes enfants en te payant la tête de ta mère, reprit-elle. Si mon fils me traitait de la sorte, il serait fouetté sur-le-champ ! »

Ma mère alertée, s’enquit de ce qui passait et me fusilla du regard. Et cela ne traîna pas.

« Tu l’auras bien cherché, ma fille. Viens ici ! Immédiatement ! »

La mort dans l’âme, je m’approchai lentement, trop consciente du soudain silence et des regards fixés sur moi. La seule personne qui bougeait était ma mère. Figée d’appréhension, je la vis déplacer une chaise à l’écart de la table, s’y asseoir puis elle prit la parole. Ses mots m’atterrèrent. J’en aurais pleuré de rage et de honte.

« Ma chère Mylène, je t’ai dit tout à l’heure comment je punissais Stéphanie. Eh bien, tu vas avoir une démonstration sur-le-champ. Et devant tout le monde ! »

« Maman s’il te plaît, tu ne vas pas me donner une fessée ici ? m’écriai-je d’une voix étranglée. S’il te plaît… non, pas devant les garçons !… »

« Ma fille, tu es insupportable et ton insolence devant tout le monde est impardonnable. Puisque tu te comportes mal et me fais honte devant tout le monde, tu vas recevoir une fessée déculottée aussi devant tout le monde ! »

Il n’y avait pas à discuter avec ma mère, ma longue expérience me le recommandait. Étouffant un sanglot, je m’approchai d’elle à petits pas, le rouge aux joues. A peine à sa portée l’inévitable tant redouté arriva. Elle m’attrapa par le bras et d’une traction me bascula en travers de ses cuisses.

C’est alors que je me rendis compte que mon postérieur se présentait de profil à l’assemblée, adultes et enfants. Tout tournait dans ma tête. Si l’aîné des garçons recevait lui aussi la fessée, il devait savoir ce que j’endurais et cela me réconforta quelque peu.

Churchward -4

Ma jupe fut soulevée et ramenée largement au-dessus de ma taille, presqu’au milieu du dos de telle sorte que ma petite culotte blanche déjà bien remplie par mon appétissant postérieur fut offerte à la vue de tous.

Comme le fin coton ne couvrait que partiellement mes fesses, j’eus un instant l’espoir que ma mère se satisferait de cette tenue pour commencer à me fesser. Mais elle passa ses pouces de chaque côté de mes hanches et agrippa la ceinture élastique… Je jetai un cri d’effroi quand ma petite culotte glissa d’un coup le long de mes jambes jusqu’aux chevilles.

J’étais déculottée devant petits et grands (et surtout Jean-Luc !), mes fesses toutes nues prêtes pour la fessée visibles de toutes parts.

Je ressentis comme un grand vide quand un déluge de claques s’abattit sur mes fesses, je m’arcboutai pour me défendre, mais ma mère emprisonna ma taille et je ne pus que remuer mes jambes pour tenter de disperser la cuisson qui commençait à chauffer et à rougir mes fesses.

Churchward -5col

Quand ma mère me fessait, elle n’y allait pas de main morte. C’était systématiquement une fessée en règle, de courte durée certes, mais effroyablement douloureuse qui me laissait pantelante. « Une fessée n’est pas une partie de plaisir et je ne l’avais pas dérangée pour rien ! » avait-elle coutume de dire.

J’engageai une lutte désespérée entre la douleur proche de l’insupportable et ma fierté à lui résister en présence de Jean-Luc. Je veillais aussi à protéger ma pudeur de sorte qu’il ne puisse voir de ma personne que mes fesses nues. Même sachant que sa mère le fessait encore à son âge, il n’était pas question de lui montrer ce qu’était une fille.

Bientôt, je n’entendis plus que les claquements sonores de la main de ma mère et sentais la chaleur torride qu’elle déversait dans mes fesses. Je me mis gémir à la fois honteuse et furieuse de ce qui m’arrivait par ma propre faute, sentant bien que j’allais craquer. Ma mère accentuant la force de ses claques, la douleur l’emporta sur ma volonté de me contrôler et j’éclatai en sanglots.

Fogbank

Dans ma position et à travers le brouillard de mes larmes, il m’était difficile de voir mais il y avait des chances que mes camarades ne perdent pas une miette de ma fessée tout en se félicitant de n’être point à ma place. En revanche, mes oreilles captèrent les commentaires que Mylène adressait à tous les enfants.

« Vous voyez ce qui arrive même à une grande fille quand on ne respecte pas sa maman ? Je suis certaine que vous admettez vous-mêmes que votre camarade a bien mérité sa fessée. »

Il y eut quelques murmures prudents d’approbation, une protestation en ma faveur étant trop risquée.

La remarque de son amie convainquit ma mère qu’elle avait rétabli l’ordre dans la maison et après m’avoir asséné deux claques formidables, elle mit fin à ma fessée. A peine debout, je me dépêchai de rabattre ma jupe et de remonter ma petite culotte.

« Maintenant rejoins tes camarades et que je ne t’entende plus dire des sottises sinon je te prive de ta jupe et de ta culotte et tu passeras tout l’après-midi au coin, fesses nues ! »

Cannibal Khan

Rester ici comme si de rien n’était, avec l’auditoire témoin de ma honte, était au-dessus de mes forces. De plus, je n’aurais pas pu supporter le regard de Jean-Luc qui devait me prendre dorénavant pour une petite fille. Je m’enfuis jusque dans ma chambre éponger mon chagrin.

 Je les rejoignis plus tard attirée par leurs rires, oubliant un moment l’une de mes pires fessées, vu mon âge, jusqu’à l’épisode la supérette quelques années plus tard (voir : « Stéphanie, fessée nue à la supérette »).

Illustr. : 1à5) Churchward – 6) Fogbank  - 7) Cannibal Khan

 

32 commentaires »

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  1. Jean Philippe dit :

    Bonjour Emilie,
    Dans tes commentaires, tu dis être toujours fessée malgré tes 23 ans en 2017. Est ce que tu l’es toujours aujourd’hui ?
    Personnellement, ma compagne me fesse à main nue pour mon plus grand bien. J’ai 66 ans !
    Amitiés
    Jean Philippe

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Emilie,
      Je constate que tu n’as pas répondu à mon commentaire de l’an passé. je te demandais si tu recevais toujours la fessée. Tu as 26 ans je crois cette année. Moi qui ai 67 ans, je la reçois encore par ma jeune compagne, etbien plus souvent que ses 2 ados. Mon côté puéril l’oblige à sévir régulièrement.
      Amitiés
      Jean Philippe

      • Seb dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        Intéressant de constater que votre compagne connaît le bien fondé des fessées déculottées et les met en pratique et que ses enfants n’y échappent pas si besoin est. Et le martinet ? J’ai été puni ainsi fin des années 70 et début 80.
        Merci

      • Emilie dit :

        OH désolée Jean-Philippe !!…
        Je n’avais pas vu ta question… Certains ou certaines ont reçu la fessée pour moins que ça !… LOL…
        Oui, je reçois toujours la fessée, malgré mon âge… Et je dois reconnaître que cela me fait beaucoup de bien !!
        Elle a quel âge ta compagne qui te fesse encore ?
        Bisous d’Emilie.

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Emilie,
          Par le biais d’un commentaire de Nicolas, je tombe sur ton message datant du mois d’août dernier.
          Je réponds à ta question : ma compagne est âgée de 44 ans et maman de 2 enfants de 13 et 18 ans.
          Amitiés
          Jean Philippe

          • Emilie dit :

            Que ressens-tu quand elle te fesse ? Le fait-elle à mains nues ou bien parfois au martinet ou autre ustensile ?
            Bisous d’Emilie.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphanie. Je viens de relire votre charmant récit. Excusez ma sévérité. Pour une insolence, une simple fessée manuelle est pour moi un châtiment bien doux ! Si j’avais été à votre place c’est le martinet qui aurait fouetté mes fesses nues et même mes cuisses, encore plus douloureuses que les fesses. Évidemment cela se passait dans les années 50/60. De nos jour il n’en est plus question! La moindre tape sur les fesses non déculottées c’est de la maltraitance ! Autres temps autre mœurs. Amicalement. CLAUDE.

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Emilie,
    Dès que ma compagne me prend par la main et m’amène vers le canapé pour me corriger, je ressens une angoisse comme un enfant, et lorsqu’elle commence à me déculotter, je reste figé, n’oppose aucune résistance ; je porte mes doigts à ma bouche craignant la fessée. Mon pantalon et mon slip simultanément baissés à mes chevilles, ma compagne me prend sur ses genoux et me fesse à main nue.
    Je sais qu’à cet instant, je suis sous son emprise et vais subir le châtiment mérité. La fessée administrée, je me relève péniblement et pleure à chaudes larmes. Ma compagne me fait la morale comme si j’étais un petit garçon puis me reculotte car je n’en ai plus la force tellement mon derrière me brûle.
    Bisous
    Jean Philippe

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