La fessée appliquée

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Fessée entendue… à la ferme

Fessée entendue… à la ferme  Leda-167x300

Par Edmée

Un été, alors que je passais mes vacances à camper dans la belle et sauvage contrée des Cévennes, j’avais l’habitude de m’approvisionner en légumes, œufs et laitages frais dans une grosse ferme des environs.

C’était aussi l’occasion de m’attarder pour faire un bout de conversation avec la fermière et de m’intéresser à la vie à la campagne. J’avais 18 ans et cette femme robuste de 35-40 ans pleine d’une joyeuse énergie m’impressionnait comme peut l’être un jeune homme de cet âge par une femme d’âge mûr. J’admirais son aplomb et son évidente autorité sur son petit monde de trois enfants, deux garçons de 14 et 12 ans et une fillette de 8 ans qui, même en vacances mettaient la main à la pâte en participant aux menus travaux domestiques.

Un soir, m’approchant, j’entendis la voix furieuse de la fermière en provenance de la cuisine, ce qui m’arrêta net.

« Baisse-moi immédiatement cette culotte ! »

L’ordre fut aussitôt assorti d’un concert de protestations dans lequel je crus reconnaître la voix légèrement éraillée par la mue du fils aîné de 14 ans.

L’ordre fut répété un ton sensiblement au-dessus, avec des intonations à décourager les plus récalcitrants. Chez cette femme, outre sa vigueur, l’autorité était sa seconde nature. Manifestement, le garçon était bel et bien en train de lui obéir.

Cet ordre insolite, mais d’une totale clarté, me ramenait subitement quelques années en arrière lorsque moi-même j’étais mis en demeure de me repentir. Je demeurai planté là, pressé par l’émotion, pressentant que l’orage n’allait pas tarder à éclater. La curiosité me poussa à me rapprocher. Serait-il possible que ?… Mon intuition fut la bonne.

Car ce que j’entendis alors, ce furent bien les claquements secs et caractéristiques de lanières de cuir sur la peau nue. L’imposant martinet qui ne cessait de m’impressionner à chacune de mes visites avait été décroché du manteau de l’âtre de la cuisine et venait d’entrer en action entre les mains de cette femme. Et aux cris de douleur qui suivaient chacune des cinglées répondaient les cris de fureur de la mère.

Qu’avait donc fait son fils pour qu’elle le fouette avec tant d’ardeur vengeresse ?

Je penchai la tête comme pour mieux entendre ces bruits qui me remuaient le cœur. Puis, de la cuisine, provint un bruit de remue-ménage et de débandade. Soudain, je vis surgir le jeune homme dans la cour. Il sautillait d’un pied sur l’autre, empêtré qu’il était par sa culotte courte qui entravait ses chevilles. Et sur ses talons, sa mère tenant son martinet haut levé, comme

la Justice poursuivant son œuvre ! Rien ne pouvait préserver les fesses absolument nues comme à sa naissance du fugitif des fortes cinglées du martinet !

Soudain, gêné dans sa fuite par l’entrave de ses vêtements baissés, le jeune homme  trébucha et s’affala à demi sur ses genoux. Sans prendre la peine de viser la belle croupe adolescente qui s’offrait si docilement à elle, sa mère la fouailla à grands coups, la brassée de lanières de cuir frappant au hasard les fesses et les cuisses ainsi mises à leur portée. Et dans la lumière du soleil couchant, le contraste entre le rouge vif des stries et la peau laiteuse paraissait encore plus marqué. Et il avait suffi de quelques coups seulement pour parfaire l’ouvrage !

C’est alors que la mère justicière m’aperçut et abandonna son ouvrage. Elle eut un petit sourire navré me disant en soufflant : « Ah ! les enfants, mon jeune Monsieur… vous saurez assez tôt ce que c’est ! » tout en agitant les lanières de son martinet comme pour se persuader de ses bonnes raisons de Mère Fouettarde. Le rouge aux joues, j’opinai de la tête, comme si moi, jeune célibataire, j’avais quelque expérience en la matière !

En revanche, mes propres fesses en avaient de l’expérience, et à revendre ! A la maison comme à l’école ! Et cette séance venait d’en réveiller des souvenirs toujours vifs. Je dus marmonner quelques appréciations pour tempérer mes émotions, le temps de réprimer les battements de mon cœur. Face à moi, se dressait la figure hiératique de la Sévérité incarnée.

Le jeune puni dut se louer de ma présence. Il se reculotta en vitesse et fila dans la maison sans demander son reste.

Je dois dire que cette fessée en plein air aurait pu se confondre avec n’importe quelle autre si l’impudeur de ce grand adolescent gambadant aussi pitoyablement dans la cour les fesses toutes nues, sans compter le reste, une tige de chair rose déjà largement sortie de sa coquille enfantine, pour échapper à la colère de sa mère ne m’avait échauffé les sangs. 

Puis, mon calme retrouvé, je fis mon plein de provisions, plus intimidé que jamais par cette belle femme à la poitrine généreuse qui venait de forcer mon admiration. En repartant, j’ignorais à quel point la scène m’avait ému et combien elle allait troubler mon sommeil les nuits à venir.

Longtemps je n’ai rêvé que d’une seule et même chose : j’étais poursuivi par la robuste et sévère fermière, le cuir des lanières de son martinet brûlant ma peau nue. Et à chaque nouvelle visite, mes yeux se portaient directement sur le martinet et ses lanières polies par l’usage qui, de sa place sur l’âtre, semblait veiller au grain depuis des générations.

Jusqu’à la fin des vacances, quand il m’arrivait de croiser le grand garçon, je ne pouvais m’empêcher de laisser traîner un œil sur le fond généreux de sa culotte courte et, me demandant si de fraîches traces d’une récente correction en décoraient la peau au-dessous. Y faisait-il plus chaud que d’habitude ? Parfois, il me semblait même apercevoir des rougeurs sur ses longues cuisses musclées. Des écorchures ou quelques nouvelles volées de martinet ?

Au-delà de ma curiosité il y avait sans doute une envie plus forte, celle d’être un jour à sa place, déculotté et allongé, ma croupe toute nue, sur les larges cuisses de sa mère !

Illustr; Leda

2 commentaires »

  1. didier257 dit :

    je pense que la jolie fermiére devait vous mettre une bonne fessée

  2. monenfance88 dit :

    Moi,j’ai reçu des fessées par Maman et aussi par Tata qui n’hésitaient à me fouetter en public sur les fesses nues. C’était aussi le même régime pour mon cousin Didier.

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