La fessée appliquée

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Fessée gagnée sur le green

Shinta-Girl

par Maurice

Les vacances en fin de ma première année de fac (année de licence après Hypokhâgne et Khâgne), à 18 ans et demi étaient le début d’une vie plus libre. Mes parents venaient de m’offrir une petite voiture qui me permettait d’aller seul dans notre maison familiale en bord de mer. Je retrouvais mes amis et nous faisions des balades, parfois quelques bêtises, mais toujours assez prudemment pour ne pas être pris.

Traînant de bars de vacances en discothèques, je rencontrai Florence, cousine de Michel, un ami de vieille date. C’est au cours d’un slow langoureux qu’un baiser passionné nous a transformés en « petits amis ». À partir de ce moment, nous ne nous sommes plus quittés et, amoureux, avions une sensation d’invulnérabilité.

Les journées se passaient entre promenades et farniente allongés sur la pelouse du jardin ou sur la plage. Nous avions quelque peu délaissé nos amis et je recherchais des buts de promenades dans les lieux romantiques. Ainsi nous avons passé du temps dans des parcs et notamment dans un parc très connu, orné de statues représentant des personnages de la mythologie. Nous y allions vivre des rêves éveillés, assis sous un kiosque offrant une vue imprenable sur le château et sur la mer.

De jour en jour grandissaient amour et complicité. Nous avons donc voulu tout partager, que ce soit passions, sports, désirs. À partir de ce moment nous allions visiter nos endroits de prédilection.

La découverte de nos premiers émois amoureux nous a inéluctablement conduits aux désirs charnels et Florence a désiré sa « première expérience ». Pour moi, c’était le bonheur absolu d’être choisi, mais aussi une lourde responsabilité car j’avais à cœur que ce soit merveilleux pour elle. Mes mises en garde la firent même croire à un manque d’intérêt. C’est à force de longues démonstrations que je réussis enfin à la convaincre que ce qu’il y a de plus beau au monde devait être magique, empreint de douceur, de partage et bien évidemment exempt de regrets.

C’est dans les bras l’un de l’autre qu’elle prit conscience que pour être prête elle avait un petit travail mental à faire sur son moi profond. Elle me le fit savoir en me disant :

« C’est toi, et ça peut être n’importe quand. »

Nos journées se passaient et parfois, nous nous rapprochions de nos amis délaissés, puis ses parents m’invitèrent à quelques déjeuners et dîners. La vie sociale était sauvegardée et nous étions très libres malgré les inévitables recommandations parentales. Les miens les formulaient par téléphone et les siens au cours de repas où j’étais invité. Il nous était répété que les vacances sont un moment de repos pour se préparer à l’année scolaire à venir, qu’il ne faut pas prendre de risques en voiture. Restaient bien entendu les autres conseils donnés par les mères à leur descendance quand elles pensent aux fréquentations.

Étant joueur de golf, j’ai ressenti le besoin de partager cette passion avec elle, mais de façon peu conventionnelle. Ce qui aurait dû être un essai au practice, s’est transformé en visite du parcours en bord de mer après les derniers passages. Cette immensité de verdure rien qu’à nous pour admirer le soleil couchant. La magnifique pelouse du green était une irrésistible invitation à se rouler dessus, enlacés. C’est là, de façon inopinée et spontanée qu’elle a voulu vivre sa « première fois ». Du soleil couchant aux prémices de la nuit, nous avons pris conscience de la signification du mot « merveille ».

Transportés par un bonheur absolu, nous ne nous résignions pas à nous quitter jusqu’au lendemain et avons fini dans une discothèque branchée. Vers 3 heures du matin, je ressentis de fortes démangeaisons. Je tenais cependant à prolonger un peu la soirée qui se termina presque à l’aube. En la reconduisant chez elle, je remuais en me frottant sur le siège de ma voiture. Rapidement Florence s’en rendit compte, je lui ai dit les raisons et elle m’avoua qu’elle éprouvait de la même gêne. Nous étions inquiets mais évitions de remettre en question notre journée du lendemain, même si nous devions aller demander en à la pharmacie un médicament antiallergique.

C’est relativement tôt qu’elle m’appela au téléphone le lendemain matin. Elle avait fait part à sa maman qui était médecin de son état allergique, sans oublier de mentionner que nous partagions la mésaventure. Ce ne fut pas une invitation de sa mère qu’elle me transmit, mais un ordre formel de me présenter chez elle le plus vite possible. Je me sentis rassuré en pensant que j’allai être pris en charge, car mon état était relativement douloureux et j’étais recouvert de boutons peu esthétiques.

En arrivant, c’est sans ménagement que je fus introduit dans le cabinet de consultations, endroit où Florence se trouvait déjà. L’interrogatoire était conduit par la praticienne sur un ton peu chaleureux. Nos hésitations à raconter les moments intimes l’énervaient et quand elle vint vers moi, elle me descendit short et slip, et releva ma chemisette pour examiner les dégâts qui étaient similaires à ceux qu’elle avait vus sur sa fille. Pour les observer, elle ne me demanda pas de me retourner mais me saisit le bras et me fit pivoter sur moi-même avec une force nerveuse insoupçonnable. Vint ensuite pour nous deux le moment des questions ponctuées de claques sur nos fesses et nos cuisses quand les réponses se faisaient attendre. Enfin nous réussîmes à l’éclairer sur notre état sans pour autant qu’elle se radoucisse. Elle annonça alors, toujours en colère :

« Bon, rien de bien méchant, une réaction allergique aux produits de traitement de l’herbe prévisible par des adultes. Vous êtes deux gamins irresponsables, vous faites n’importe quoi, et me faites perdre mon temps en gardant pour vous ce que je dois savoir ! »

Rebecca Spanky

Soudainement, elle attrapa sa fille qu’elle bascula sur ses genoux et entreprit de lui administrer une fessée sans préambule, de fortes claques appliquées sur des fesses déjà rougies par l’allergie. Florence couina et finit par sangloter. Je m’en voulais, je la plaignais mais ne pouvais rien pour elle. Ca ne dura pas très longtemps puis elle la releva sans ménagement, sans prononcer un mot. Florence ne pensait même pas à se rhabiller mais faisait la moue et me regardait avec un regard dur que je n’aurais jamais pensé ne pouvoir s’afficher sur son visage angélique. Quant à sa mère, elle me dévisagea puis me demanda durement :

« Et toi, tu ne crois pas avoir ta part de responsabilité ? Alors approche ! Il vaut mieux pour toi que je ne vienne pas te chercher. »

Je fis quelques pas vers elle, et en pensant que non, elle n’allait pas me fesser, c’était impossible. Je me perdais en pensées et suppositions lorsque je perdis l’équilibre sous une traction qui me plaça en travers de ses genoux. Elle a dû penser que j’étais plus coupable que sa fille, si j’en juge par la force des claques et la durée de la fessée. Fesses et cuisses me brûlaient. Je battais des jambes mais étais solidement maintenu par son bras gauche autour de ma taille. Les coups tombaient de façon désordonnée, parfois une suite au même endroit, et par moments un peu parsemés sur mes cuisses, mes fesses voire le bas de mon dos. Un médecin connaît l’anatomie et doit sûrement savoir quels endroits sont plus sensibles pour rendre la correction plus efficace. C’était douloureux, interminable, insupportable. La fin fut subite et elle m’ordonna de me rhabiller puis regardant sa fille, toujours nue, elle clama sévèrement :

« Tu attends quoi ? Tu ne vas pas rester là toute la journée ! »

Endart col

Ce fut en silence et sans un regard pour l’autre que nous avons cherché à nous rendre présentables.

La maman de Florence nous enjoignit de la suivre dans la partie habitation du pavillon puis ordonna à sa fille de mettre le couvert du déjeuner. Persuadé d‘être maudit, je fus surpris de voir mon assiette sur la table. Le temps de réchauffer un plat au micro-ondes et de lancer un « à table ! » sans appel, elle a déposé devant nos deux assiettes les pilules adaptées à notre cas.

Le repas ne s’annonçait pas convivial, mais comme toute personne de caractère, cette dame savait changer du tout au tout en quelques secondes et retrouva une capacité à sourire et redevenir aimable. Elle nous rassura en nous disant que d’ici deux jours il n’y paraîtrait plus rien. Il est évident qu’elle avait réglé ses comptes. Pardon oui, mais oubli non. Elle se faisait maintenant un devoir de nous mettre en garde et s’adressant à moi, de me faire retomber en enfance. Le repas terminé, elle nous a souhaita un bon après-midi et repartit travailler après nous avoir fait une bise à chacun.

Rassuré de voir mes problèmes se terminer, du moins je le croyais, je proposai à Florence de passer l’après-midi dans la ville voisine, agréable station balnéaire.

Une fois dans la voiture, je déposai une bise sur la bouche de Florence avant de démarrer. Au bout de quelques centaines de mètres, elle me suggéra en souriant :

« Si l’on allait chez toi, tu as la maison. Allez, fais-moi plaisir ! »

Ce fut immédiatement la direction que je pris, imaginant un moment câlin avec mon amoureuse.

Une fois la voiture garée dans le jardin, et elle me prit la main en me déposant un baiser sur la bouche. Une fois à l’intérieur, elle me conduisit dans ma chambre et s’attaqua à ma chemisette puis à mon short. Au moment où je la serrai dans mes bras, elle me repoussa gentiment puis plongea son regard dans mes yeux.

« Tu sais que j’ai reçu une fessée par ta faute. Ne me dis pas que toi aussi, car sans notre soirée d’hier, je ne l’aurais pas reçue. Tu vas être un amour et te soumettre à la mienne, comme ça on sera quittes. Tu ne le regretteras pas une fois qu’on en aura fini ! »

J’allais contester car elle avait voulu sa « première fois », mais elle a posé son doigt sur mes lèvres en me disant :

« Non, non, ne dis rien ! Tu sais que tu me dois bien ça. »

Nomad

Elle s’assit au bord du lit puis, en douceur, me bascula sur ses genoux, baissa mon slip, ma dernière protection. Bien entendu, la connaissance de nos corps respectifs me dispensa de la honte d’être dans cette position, malgré la vulnérabilité que je ressentais. Mon sort était scellé ! J’attendais que des claques tombent aussitôt, mais elle mit un temps relativement long pour me placer à sa convenance, mes fesses au-dessus de ses cuisses. Elle y posa sa main et me caressa un peu en précisant qu’elles étaient encore rouges, l’allergie bien sûr mais aussi les séquelles de ma fessée précédente.

Pour éviter le ridicule, je lui répondis que je ne devais pas être le seul, ce qui me valut une petite claque. Était-ce un malaise ? Était-ce un plaisir qu’elle faisait durer ? Rien ne se passait et l’attente était longue, aussi je pensais qu’il était temps d’en finir quand tout d’un coup, elle me serra de son bras gauche, et se pencha légèrement de sorte que je sentis ses seins pressés contre moi. Une claque tomba et la série commença.

Je dois avouer que je ne m’attendais ni à une telle énergie, ni à autant d’endurance. Avec une régularité de métronome, des claques relativement fortes tombaient encore et encore. L’émoi provoqué par le frottement de nos épidermes et la douleur de la correction se conjuguaient. Enfin, la fessée prit fin, mais Florence me garda sur ses genoux en position du puni. La punition laissa la place au réconfort fait de caresses sur mes fesses brûlantes, puis sur ma tête lorsqu’elle remit doucement mes cheveux en place.

C’est enfin très tendrement qu’elle me prit par un bras pour me relever. Elle se leva à son tour, m’embrassa passionnément, puis me poussa sur le lit avant de s’installer à mes côtés. Nous restâmes enlacés jusqu’au début de soirée.

Illustr. : 1) Shinta-Girl – 2) Rebecca Spanky – 3) Endart col – 4) Nomad

 

5 commentaires »

  1. Victor dit :

    Maurice nous raconte une EXCELLENTE histoire qui rappellera des souvenirs aux étudiants. Le récit est bien amené, par contre on ne s’attend pas à cette conclusion. GRAND BRAVO à Maurice, merci pour… ce récit. Victor.

    • Maurice dit :

      Merci Victor,
      Bien entendu on ne s’attend pas à cette conclusion, j’imagine que vous pensez à la dernière fessée. Le piège est dans le titre qui l’annonce au singulier.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Maurice. L’adolescence est l’âge des désirs charnels. Pour autant,le flirt même un peu »poussé » que vous avez eu avec Florence méritait-il pareille fessée pour vous deux ? Ainsi, la « tolérance » vaut absolution rétrospectivement pour vous deux. Amicalement. CLAUDE.

    • Maurice dit :

      Bonjour Claude,
      Avons nous été punis pour un flirt ? Je pense plutôt que la praticienne médicale n’a pas apprécié notre réserve à l’éclairer sur ce qui s’était passé. Nous lui faisions perdre du temps pendant la consultation. Quant à la vengeance de Florence qui a suivi, même pas mérités, c’est un acte d’ado.

  3. Marco dit :

    Bonsoir Maurice,
    Quelle belle histoire ! Il nous démange de lire la suite… Si vous aviez quelques prédispositions pour apprécier les fessées, on peut dire qu’avec cette consultation surprise plus la réaction de votre p’tite amie vous n’avez pas été déçu. Telle mère, telle fille !

    marco

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