La fessée appliquée

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Fessée honteuse mais méritée à la piscine

M79 2

 

Par Roman

A cette époque, j’avais 13 ans et j’étais en 5e. Soumis à la tyrannie de la pleine puberté, j’étais devenu un garçon rebelle, cédant parfois à des insolences grossières quand une personne me déplaisait ou ne faisait pas ce que je voulais.

Rien ne semblait freiner mon mauvais caractère et la mauvaise humeur qui en découlait. Et comme la dernière fessée que m’avait administrée mon père remontait à deux ans, j’estimais avoir largement dépassé l’âge d’en recevoir et ne craignais plus rien.

Et de ce point de vue, une certitude est bien loin d’être une garantie !

Tout s’aggrava le jour où mon père décida de m’emmener à la piscine avec l’un de ses amis.

« Roman, prépare tes affaires de piscine, nous y allons avec Steph. »

« Mais Papa, je n’ai pas envie de nager aujourd’hui et je suis assez grand pour rester seul à la maison. Et puis ton Steph, il me déplaît. Je le déteste ! »

« Et d’une, tu fais ce que je te dis, que tu sois d’accord ou non. Et de deux, tu fermes ta bouche si tu ne veux pas que je me fâche ! On passe prendre Steph. En route ! » intervint mon père en me menaçant.

Furieux, je m’installai dans la voiture en maugréant sentant que ça risquait de barder. Steph nous attendait. Il entra dans la voiture et je ne répondis pas à son salut, lui tournant la tête délibérément, m’enfonçant dans un coin.

Étonné par mon humeur mal embouchée, Steph demanda à mon père ce qu’il se passait.

« Ne t’inquiète pas, Steph, mais si ça continue, j’en connais un qui va se retrouver avec son derrière tout rouge comme le cul d’un singe ! »

Holà ! Mon père était vraiment remonté pour me rappeler le mauvais souvenir de cette fessée ! Pour être la dernière, elle avait été mémorable, comme on dit de ces fessées qui vous marquent pour la vie !

Cela s’était passé un matin chez ma grand-mère à l’heure du petit déjeuner. J’avais été grossier avec elle et avec mon père et, de plus, j’avais renversé un bol de café d’un mauvais geste, non pas par maladresse mais par contrariété. Comme j’étais en pyjama, mon père m’avait mis tout nu pour me corriger.

Arrivés à la piscine, mon père qui devait aller aux toilettes me demanda de l’attendre un instant avec Steph. Mécontent de la présence de cet homme, et plus que jamais hargneux, je lui répondis du tac au tac, trop content de mon insolence.

« T’inquiète pas Papa je m’occupe de ce cul de vieux singe ! » 

Trouvaille fatale ! Représailles immédiates. Ni une ni deux, sans crier gare, mon père me colla une claque formidable sur le postérieur qui me fit faire un saut de cabri. Sous le fond de mon léger short de toile fine, une brûlure intense se répandit aussitôt.

« Ça, Roman, c’est juste un avertissement ! La prochaine fois que j’entends de telles insanités dans ta bouche, je baisse ton maillot devant tout le monde et je te flanque la fessée de ta vie! »

La claque avait fait autant de bruit que de mal, et elle avait attiré l’attention de la jeune caissière et de trois autres garçons plus âgés que moi qui venaient d’entrer. J’en avais les larmes aux yeux de honte et d’indignation, mais cela me calma.  Par contre, je continuai à faire la gueule de plus belle.

Mon père et Steph firent plusieurs longueurs de bassin nageant côte à côte pour se stimuler tandis que je barbotais assis sur le bord du bassin, les pieds dans l’eau, incapable de changer d’état d’esprit, mais aussi soucieux que les gens ne voient pas les rougeurs que je croyais visibles malgré mon maillot de bain. Je ne fus heureux que lorsque mon père donna le signal du départ.

« Allez hop à la douche, nous rentrons à la maison ! » ordonna-t-il en me regardant de travers passablement énervé. 

Dans la salle de douches, une scène amusante nous attendait. Sous des giclées d’eau tiède, deux garçons de mon âge essayaient avec des fous rires de se baisser mutuellement leur maillot de bain. C’était un jeu assez fréquent que j’aimais pratiquer moi-même, appréciant dans cette sorte de compétition amicale le rire extrêmement communicatif qui gagnait aussi les spectateurs.

Cet effet ne manqua pas de se produire sur Steph qui se mit à rire de bon cœur en regardant les deux garçons s’ébrouer, l’un réussissant la mise à nu de l’autre qui mit à profit la distraction de son vainqueur pour lui baisser à son tour son maillot. Sous nos yeux, nous avions deux garçons exhibant sans complexe leur nudité avant de remonter leur slip.

Je ne sais pas ce qui me prit soudainement en voyant Steph faire chorus avec les deux rieurs, je pris la folle décision de lui baisser son maillot.

« Eh les gars ! Regardez la petite bêbête du monsieur ! » criai-je.

Mon cri s’arrêta net dans ma gorge. Mon père venait d’abaisser mon maillot et de me courber sous son bras.

Les échos du bruit des claques sur la peau nue et mouillée de mes fesses se mirent à résonner dans la salle de douches. J’ignore combien de temps dura la pire fessée de ma vie, mais en tous cas, un temps suffisant pour me faire regretter ma mauvaise humeur de la journée, mes insolences et, pour couronner le tout, l’énorme bêtise de déculotter l’ami de mon père.

Mon père ne me lâchait pas et je pouvais à peine remuer sous sa poigne tandis que sa large main allait et venait d’une fesse à l’autre leur délivrant une cuisson infernale.

« Tu la cherchais ta fessée ? Te voilà bien servi maintenant ! »

Je suffoquais de douleur, me demandant si mon postérieur n’allait pas exploser ! J’entendais à peine les paroles de mon père pas plus que je ne prêtais attention à ceux qui me regardaient comme cela avait été le cas au début de la fessée.

« … Une bonne fessée… et ta petite zigounette à l’air … que tout le monde… peut voir… puisque tu adores, les montrer ! » disait la voix moqueuse que chaque retentissante volée scandait sans répit.

Que l’on voie ma zigounette ou mes fesses, je n’en avais que faire ! Ce qui m’importait avant tout, c’était cette cuisson infernale qu’amplifiaient chaque nouvelle claque, et mes supplications à n’en plus finir.

« Je ne te lâcherai… que lorsque tout ton postérieur… sera rouge… rouge comme une écrevisse… mais pour l’instant… il est encore rose ! »

Quand la fessée prit fin et qu’il me redressa, les larmes brouillaient ma vue, mais je pouvais me rendre compte que quelques autres personnes avaient assisté à ma fessée. Mon père refusa de me laisser prendre une douche « pour laisser mes fesses bien au chaud ». Il me la donnerait une fois rentrés à la maison.

Une fois rhabillé et mes larmes séchées, je dus présenter mes excuses à Steph qui estima que j’avais été insupportable mais que j’avais été assez corrigé.

A la maison, « comme j’avais agi comme un bébé » estima mon père avec l’approbation de ma mère, il m’emmena droit à la douche, me déshabilla et après m’avoir flanqué une grande claque sur les fesses, histoire de réveiller la cuisson, il me fit prendre ma douche comme un bébé.

Cette journée est à marquer d’une pierre blanche car, à partir de là, les fessées reprirent à la moindre peccadille durant une année de plus. Ni mes sanglots ni mes supplications ne pouvaient plus freiner la détermination de mon père. Sa main ne lâchait mes fesses que lorsque leur couleur avait atteint l’intensité du rouge écrevisse qui, comme un stop, en signalait la fin.

Je dois reconnaître aujourd’hui que, de mon côté à cet âge-là, ces nouvelles mais dernières fessées m’ont aidé à réfréner ma propension à n’en faire qu’à ma tête et à aller droit dans le mur.

 

Illustr. : M79 

2 commentaires »

  1. chris B dit :

    Roman, quels étaient les motifs des autres fessées reçues après cet épisode à la piscine ?

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