La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Fessée inattendue… entendue

iwanbloch.jpg 

par Dominique Blain 

J’avais 11 ans, c’était le printemps et Maman m’avait habillé avec un short rouge en skaï très court.

C’était Martine, la fille de la concierge, qui m’emmenait à l’école et faisait aussi office de nounou lorsque Maman s’absentait ou rentrait tard. C’était une grande et belle adolescente blonde de 17 ans qui portait toujours des minijupes et se faisait deux couettes qui la rajeunissaient. Je l’adorais mais elle savait se faire obéir et respecter et, lorsque j’étais insupportable, elle n’hésitait pas à retrousser le bas de mon short et à claquer mes cuisses ainsi dénudées.

Ce matin là, j’attendais devant la porte vitrée de la loge sans oser frapper car j’avais entendu la concierge, furieuse, crier :

- Tu n’es qu’une petite voleuse et une menteuse par-dessus le marché ! Je vais te dresser, moi ! Viens ici, sur mes genoux !

- Mais Maman, je t’ai juste emprunté ces sous et puis je suis trop grande pour….

- Tais-toi Martine ! Obéis ! Tu as mérité une bonne fessée !

- Non Maman ! Je t’en supplie, pas la déculottée !

Tout ému, j’entendis le bruit des claques qui tombaient en cadence sur le postérieur de Martine tandis qu’elle criait et suppliait. Et au bruit qu’elles faisaient, il était évident que ces claques tombaient sur les fesses nues de la jeune fille ! Soudain, la concierge s’arrêta et lui dit d’un ton autoritaire :

- La punition n’est pas terminée, ma fille ! Va chercher le martinet que le Père Noël  t’a apporté !

- Oh non Maman ! Je t’en prie ! Il fait vraiment trop mal, ce nouveau martinet !

 - Ne discute pas ou je double la correction !

Un instant plus tard, j’entendis, alors le claquement caractéristique des lanières sur une peau nue.

Je n’en revenais pas : la grande et belle Martine traitée comme moi ou comme sa petite sœur qui avait mon âge ! Je pensais qu’elle avait passé l’âge de la fessée depuis longtemps ! Il est vrai qu’à l’époque de nombreux parents considérant qu’on était enfant jusqu’à la majorité, usaient de leur droit de correction jusqu’à cet âge.

En arrêt derrière cette porte, j’éprouvais des sentiments contradictoires à l’égard de Martine. D’un côté je la plaignais, mais de l’autre, cela m’excitait d’une certaine façon et, confusément, j’aurais désiré assister à la fessée de cette grande demoiselle.

Après une bonne vingtaine de coups de martinet accompagnés de petits cris puis de gémissements, les bruits cessèrent ne laissant plus qu’entendre la voix larmoyante de Martine :

- Pardon Maman, je ne recommencerai plus !

- Je l’espère bien, ma chérie et  tu l’as bien méritée, cette fessée !

- Oui Maman, je sais…

- Va au coin te calmer !

J’attendis cinq minutes avant de frapper à la porte, plutôt ému.

- Bonjour Domi ! J’ai puni Martine parce qu’elle m’a volé 50 francs pour s’acheter des bottes.

Le martinet, diabolique malgré ses lanières multicolores, était posé sur la table et, dans un coin de la loge,  Martine était agenouillée ses fesses toutes nues et bien rouges, les mains sur la tête.

- Martine, relève-toi et va te préparer pour l’école sinon tu vas être en retard.

Sur le parcours de l’école, Martine avait encore les larmes aux yeux. Ce n’était plus la jeune fille fière et autoritaire que je connaissais. Elle avait plutôt l’air d’une gamine toute honteuse de la fessée qu’elle venait de recevoir. Près de l’école, nous avons rencontré un groupe de ses copines de classe et Sophie, sa petite sœur espiègle, s’est empressée de leur dire :

- Elle a reçu le martinet sur son derrière nu pour avoir volé de l’argent à Maman !

Les filles eurent alors des sourires légèrement moqueurs, seule son amie Isabelle intervint :

- Ma pauvre chérie, tu as encore les traces des lanières sur les cuisses. Ne vous moquez pas, les filles ! Cela peut nous arriver à toutes. Rappelle-toi, Chantal ! La semaine dernière, tu n’étais pas fière avec tes cuisses et sûrement le reste qui sont restés marqués deux jours !

4 commentaires »

  1. nat dit :

    Très joli récit et je comprends votre trouble, Dominique, pour le petit garçon de 11 ans que vous étiez à l’époque.

    Merci! de ce ravissant souvenir.
    nat

  2. Emilie dit :

    Merci pour ce beau récit Dominique.
    Je comprends bien ton trouble… J’aurais aimé être à ta place.
    Même que je suis plus jeune que toi, 20ans, j’ai reçu la fessée à la maison jusqu’à 16 ans !!…
    Emilie.

  3. Louis dit :

    Émilie tu as 20 ans?
    Et tu as reçu la fessée jusqu à 16 ans.
    Aurais tu quelques récits à nous raconter??
    Je les lirai avec plaisir.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775