La fessée appliquée

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Fessée publique en impromptu à l’hôtel

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Par Edmée

Dans un récent article, Mamie Charlotte évoquait la honte qui, délibérément associée à un châtiment corporel, en aggravait considérablement  la sévérité pour son effet dissuasif, tout en soulignant la banalité du fait à l’époque.

Cette réflexion éveille en écho un souvenir ancien mais dont l’impression reste très vive dans ma mémoire : ce fut lespectacle fortuit d’une fessée déculottée administrée d’une façon spectaculaire et impromptue par le père d’un camarade de plage de mon âge alors que j’étais en vacances.

Qu’on le veuille ou non, on ne peut nier qu’en ces temps anciens la honte que procurait la simple menace d’une fessée déculottée était le but clairement recherché de cette sorte de châtiment, tout particulièrement en public et davantage encore si le postérieur était dénudé en présence de témoins du sexe opposé.

Et en ce sens, le cérémonial du « déculottage » proprement dit est l’indispensable et combien précieux adjuvant de la fessée. Des claques à même la peau nue ne sont-elles pas plus cuisantes que les mêmes appliquées à travers l’épaisseur protectrice d’un quelconque textile ?

De fesses dénudées à dessein, et  de préférence en public, confèrent à la « fessée déculottée » la capacité d’amplifier fortement, outre la douleur propre aux claques, l’effet psychologique de la honte inhérente à cette forme de châtiment corporel, honte ressentie non seulement par le sujet mais aussi par l’assistance, et d’une façon plus radicale au surplus, si le public se compose de garçons ou de filles plus ou moins du  même âge.

Au demeurant, considérée comme châtiment « suprême » dans nombre de  foyers et d’écoles, la fessée déculottée n’avait-elle pas depuis longtemps fait ses preuves ? Sa seule menace prononcée d’une voix calme et ferme avait un effet magique sur les esprits, et surtout sur des élèves qui estimaient avoir passé l’âge de subir ce châtiment puéril.

Il est avéré qu’à partir d’un certain âge, on a déjà développé une conscience bien plus aiguë de son corps. La simple perspective de se laisser déculotter, ou d’être contraint de baisser soi-même sa culotte, pour livrer sa nudité sans défense aux claquées de mains étrangères et ce, en présence d’autres personnes, revient à éprouver le pénible tourment de la honte, un véritable supplice sans équivalent. 

Et de fait, si sous l’effet de la douleur, l’on peut oublier temporairement la honte, elle revient en force et vous colle à la peau longtemps après et avec une intensité plus insupportable encore que celle laissée par les claquées.

C’est vraisemblablement ce qu’éprouva comme la plupart d’entre nous, le garçon lors de cette fessée publique impromptue qui compta comme l’une des péripéties de vacances et dont le souvenir reste intact.

Pour l’anecdote, cette fessée eut lieu à la fin du repas de midi servi sous les ombrages du jardin d’un petit hôtel familial de vacances dans une station balnéaire sous les yeux des diverses tablées d’hôtes, dont la nôtre.

D’ordinaire, c’était un moment agréable et paisible où les familles se rejoignaient après une matinée passée à la plage, en excursions ou en flâneries dans le bourg. Dans l’ensemble les enfants étaient choyés tout en étant bien éduqués. Nous savions nous tenir à table et observions une déférence marquée envers les adultes. Reconnaissons aussi, que pour nombre d’entre nous, la perspective d’une simple  paire de gifles ou d’une fessée devait y être pour quelque chose. Mais ce midi-là, l’événement jeta un trouble dans toute l’assistance, enfants et adultes. Le souvenir en étant intact, c’est sans peine que je puis en restituer les moindres détails.

A cette période de ma jeunesse, la fessée ne m’était pas inconnue, tant s’en faut ! Et pour être encore moi-même soumis à la stricte discipline de mon collège privé, je ne pouvais être que très réceptif au spectacle incongru de cette fessée publique. Et plus j’avançais en âge, plus mon émotion gagnait en force, charriant du feu dans mes veines jusqu’à faire perdurer longtemps son empreinte en moi. Bien entendu, j’ignorais encore que l’attraction troublante pour cette sorte de châtiment atteindrait son apogée dans les années à venir !

Je ne fus alors plus qu’yeux et oreilles vibrant de toutes les cordes de ma sensibilité.

Combien de temps dura la scène ? Probablement une trentaine de secondes. Ce fut une fessée expéditive, mais ma mémoire continue à la dérouler lentement, plan par plan, comme ces films vus au ralenti. 

Cela se produisit à côté de nous, une table regroupant les parents et leurs trois enfants dont un garçon d’une douzaine d’années qui était devenu l’un de mes camarades de plage. Ce garçon était au demeurant d’un naturel doux et quelque peu timide, et lui ainsi que sa sœur et son jeune frère, ses deux cadets, étaient manifestement des enfants très bien élevés. Qu’avait-il pu faire pour déchaîner ainsi l’ire paternelle ?

La voix du papa s’élève soudain par-dessus le bruissement des conversations. Les têtes des convives se tournent du même côté. On l’entend réprimander vertement son jeune fils qui  boude en maugréant, le nez dans son assiette. Soudain le père se lève, repousse sa chaise, contourne prestement la table. En un clin d’œil le garçon se retrouve ployé en avant, la taille calée fermement sous un  bras.

Comme la majorité des enfants qui reviennent de la plage à midi,  il a gardé son caleçon de bain. Et d’un coup sec, sous nos yeux éberlués, le caleçon vert pomme est abaissé à mi-cuisses, découvrant une belle paire de fesses nues.

Je revois encore les deux hémisphères aux courbes parfaites dont la peau d’une blancheur veloutée se démarque nettement du hâle cuivré des cuisses et des reins.

On ne voit plus qu’elles, surgissant de dessous le bras qui encercle la taille, pour déployer les rondeurs charnues de leur honteuse nudité.

Dans la seconde, comme cela se produit désormais chaque fois que je suis témoin d’une fessée dans mon collège, je me mets spontanément à la place du puni. C’est lui et c’est moi. Tantôt lui ou tantôt moi, mais tous deux réunis par le lien unique de la honte et de la crainte à devoir étaler nos nudités à des regards étrangers.

Ici, sur cette terrasse, la curiosité est dans les yeux de cet auditoire qui se compose d’adultes, de jeunes garçons,  mais surtout  de filles de nos âges et de grandes jeunes filles. Comment réagissent-elles ?  Il suffit de voir leurs expressions avides pour se rendre à l’évidence : je ne suis pas le seul à m’émouvoir. Seuls les visages de sa jeune sœurette et son frérot dépeignent leur peine.

A peine en position le pauvre garçon n’a pas à attendre. La puissante main paternelle s’abat aussitôt sur cette chair qui semble lui être destinée. Elle disperse ses claques formidables à cadence rapide sur une fesse puis sur l’autre sans leur accorder le moindre répit. Même dans l’ambiance ouatée du plein air, on les entend exploser les unes après les autres. Et à ce bruit effrayant, nul doute que la douleur cuisante doit devenir insupportable.

Malgré leur relative fermeté, les chairs élastiques des joues fessières semblent tressauter et onduler comme ballotées par une houle. En deux ou trois claquées elles passent  du blanc virginal au rouge vermillon à une vitesse impressionnante.

Du reste, il n’en faut pas plus pour voir notre camarade s’ébrouer et tenter d’échapper à l’étreinte du bras qui l’immobilise et à la brûlure des claquées. On l’entend hoqueter et gémir,  et sûrement plus de douleur que de honte comme cela se produit lors de fessées déculottées particulièrement sévères, quand la douleur relègue la honte au dernier rang de vos soucis pour ne plus vouer vos dernières forces qu’à  résister aux élancements fulgurants qui transpercent votre postérieur avant de submerger le cerveau.

Les claques crépitent en rafales sur ce derrière offert. Combien ? Une centaine selon moi tant cette fessée publique paraît s’éterniser. Pas plus d’une bonne douzaine en réalité. C’est une fessée expéditive. Mais cette large main masculine qui semble couvrir et épouser entièrement chacune des rondeurs est bien trop impressionnante pour que je sois en mesure de compter.

C’est fini.

Le père remonte le caleçon de bain sur les fesses cramoisies comme par un coup de soleil, puis il relâche son fils qui se redresse avec peine et se tourne à demi de mon côté. Je puis alors apercevoir à la dérobée ce grand garçon, ses yeux luisants de larmes dans un visage chagriné à l’image de celui de son père qui affiche désormais un air navré.

L’homme semble confus. Il  marmonne une excuse à la ronde accompagnée d’un geste vague à l’intention de l’auditoire demeuré silencieux sous le coup de la surprise. Puis, prenant son fils par un bras, il rentre dans l’hôtel.

Le garçon sera confiné dans sa chambre en pénitence, privé des jeux qui réunissent habituellement tous les enfants dans le jardin après le déjeuner dans l’attente d’heures moins chaudes pour retourner à la plage.

Bien entendu, l’événement provoqua une effervescence inhabituelle dans la routine de ces repas et, entre les tables, les commentaires allèrent bon train, les adultes approuvant l’attitude exemplaire de ce père. Il avait bien fait.  Pour eux,  qu’importaient les torts de ce fils ? Désobéissance ou insolence, cette fessée déculottée en public était pleinement méritée. Tous les parents devraient donc s’en inspirer.

Un peu plus tard, côté jardin, entre la douzaine d’enfants, les langues se délièrent. Filles et garçons, chacun déballa son petit secret, découvrant que notre camarade n’était pas le seul à rougir de honte. L’actualité statistique était claire : sous une forme ou une autre, la fessée était souveraine chez 100% d’entre nous… Et cela créa des liens nouveaux entre nous…

J’étais franchement désolé pour ce camarade avec lequel je m’entendais si bien et je déplorais sa mésaventure. Plus tard,  j’eus la joie de le retrouver à la plage, son père ayant levé la punition. En dehors des pensionnaires de l’hôtel, aucun vacancier sur la plage ne sut ce qui venait de lui arriver, son caleçon couvrant parfaitement les rougeurs des parties châtiées.

C’était il y a bien longtemps… si longtemps… Les protagonistes d’alors s’en souviendraient-ils autant que moi ?

12 commentaires »

  1. vergani dit :

    cher Edmée,

    il faut réfléchir en effet sur les composantes qui font d’une scène de fessée un souvenir troublant et inoubliable pour certains (et certaines) qui en sont les témoins. Je peux parler pour moi.
    Garçon: timide, effacé d’une conformation presque féminine avec des hanches larges et des fesses rebondies, j’étais à chaque fois mort de honte lorsque j’étais expos aux regards moqueurs et troublés d’un public surtout composé par des filles…
    Vergani

  2. Rémi dit :

    Bonjour,

    J’adore relire d’anciens récits et celui est particulièrement bien relaté.
    Etre témoin d’une fessée déculottée m’est arrivé quelques fois et je dois l’avouer, cela m’a toujours troublé.
    Tout en compatissant à la douleur du puni d’autres sentiments je dois le reconnaître se mélangent.
    Confusément je me mettais à la place du fessé et en ressentais l’humiliation, comme si cette punition pouvait encore m’arriver !
    Cordialement, Rémi

  3. Edmée dit :

    Bonjour Rémi,
    merci pour votre compliment qui m’incite à me plonger derechef dans ce souvenir, ancien certes, mais encore tout frais dans ma mémoire. Je vais donc y revenir sans tarder avec quelques précisions, notamment sur l’ambiance générale qui accueillit puis suivit cette fessée magistrale dans notre petit hôtel balnéaire. A bientôt, Edmée

    • Edmée dit :

      Merci pour le compliment auquel je suis sensible car il atteste que j’ai réussi à faire partager à des lecteurs issus de cette époque, les souvenirs d’une éducation stricte qui, aujourd’hui encore, comme je l’ai dit, restent aussi vifs dans ma mémoire.

      Je n’étais guère plus âgé que le puni, appelons-le Maurice, et comme j’étais moi-même familier des châtiments corporels dans la très stricte institution privée que je fréquentais depuis quelques années, j’avais immédiatement intériorisé ce qu’il était en train de subir et de ressentir.

      Celles et ceux qui l’ont connue savent que la fessée déculottée administrée en public, même peu sévère et expéditive, menait assurément au comble de la honte, et c’est pourquoi elle était tant redoutée et, autant l’admettre, d’une efficacité encore plus redoutable quand on arrivait à un certain âge.

      Notre table étant voisine de cette famille, mes yeux pouvaient s’emplir de la vision directe de cette scène inattendue. Le père, un homme de grande taille et aux mains larges, ne ménageait pas son énergie. Son bras gauche qui encerclait fermement la taille de son fils, lui interdisait toute possibilité de se débattre si ce n’est de remuer les fesses sous la vigueur des claquées. Son bras droit s’élevait et s’abattait mécaniquement, sa main percutait une fesse après l’autre avec une force égale en déclenchant un bruit d’explosion.

      La fessée ayant eu lieu en plein air dans le jardin, le bruit amorti des formidables claques sur la peau nue ne produisait pas l’effrayant effet de résonance de la petite salle carrelée de mon institution privée où l’on nous emmenait spécialement pour recevoir tout châtiment corporel à derrière nu, main et martinet ; néanmoins, leur sonorité sous l’impact me faisait immanquablement sursauter. Je puis affirmer que Maurice avait reçu une vraie fessée magistrale d’une durée moindre, certes, mais d’une intensité égale à celles que la directrice ou son adjointe administrait aux élèves punis de fautes graves.

      Le garçon avait affiché un courage exemplaire, hormis des gémissements, jamais je ne l’ai entendu crier ou supplier. La fessée finie, son père lui remit son maillot de bain et, le temps d’apercevoir des yeux noyés de larmes et un visage rouge de honte, il l’avait poussé à l’intérieur de l’hôtel manu militari.

      Aussitôt, les réactions se manifestèrent à chaque tablée. Les langues se délièrent. À ma table ce fut net. Ma petite sœur restait muette, une expression soucieuse sur le visage. La jeune femme à qui nous avaient confiés nos parents pour ces vacances d’été, une enseignante de mon institution, ne bronchait pas. Ses lèvres pincées et son silence signifiaient clairement qu’elle approuvait sans réserve l’action du père. Elle savait de quoi il retournait question discipline et, certainement, combien de fois en quelques années j’avais dû refaire l’une de ces pénibles excursions jusqu’à la petite pièce idoine pour la « magistrale » !

      A la table de Maurice, son jeune frère et sa petite sœur gardaient le nez dans leur assiette tandis que leur mère, penchée vers eux, semblait leur faire la leçon.
      Dans l’ensemble, et pour spectaculaire qu’elle fût, cette démonstration implacable de l’autorité paternelle fit l’unanimité parmi les autres parents. Cette fessée impromptue les conforter dans leur manière de corriger leur progéniture.
      Malgré le lieu et les circonstances insolites, je n’ai pas souvenance de protestation ni d’indignation de la part des adultes, quant aux enfants la plupart devaient réaliser le bonheur de ne connaître que la fessée en privé, ce que me confirmèrent nos échanges entre nous dans le jardin en début d’après-midi.

      Quand Maurice nous rejoignit à la plage, le haut de ses cuisses ne portait aucune trace visible, les rougeurs prévisibles de la sévérité des claques s’étant fondues dans le doré de la peau. Il portait un maillot d’un vert cru. Je l’invitai à entrer sous notre tente à l’écart des autres et là, à ma demande, il souleva et écarta complètement le pan de maillot couvrant une fesse. Là, le contraste était saisissant. La joue fessière entière semblait vernissée de rose carmin et ça et là des mâchurons d’un rouge plus foncé criblaient la portion charnue du dessous de la fesse.

      Puis l’on parla… Il appartenait à une famille élargie en de nombreuses ramifications collatérales (oncles, tantes, cousins) toutes soucieuses de perpétuer les principes d’une discipline traditionnelle dans l’éducation de leur progéniture. Son père se contentait de la fessée manuelle tandis que sa mère préférait tenir le martinet qui avait succédé à la simple fessée dès que Maurice avait eu 10 ans révolus. Il en était de même à présent pour son frérot qui avait fêté les siens en début d’année. Et le martinet familial faisait également partie des bagages de vacances.

      Non, ce n’était pas sa première fessée en public, mais comme telle, la première qu’il recevait dans ces conditions après une année « sans ». Et oui, il avait eu terriblement honte et aurait du mal dorénavant à croiser les vacanciers de notre hôtel. Je tentai de le rassurer en lui disant qu’on l’oublierait vite et que tout le monde pensaient plutôt à sa chance de n’avoir pas un tel père que le sien.
      Sage conseil d’un « vieux » gamin de 13 ans à un autre du même âge et qui, à aucun prix, n’aurait voulu être à la place de Maurice !

      Un p’tit clin d’œil à présent : transposons cette scène à notre époque dopée au sacro-saint principe d’indignation…
      Cordialement, Edmée

  4. Chris B dit :

    En effet très bon récit, que j’avais déjà lu il y a quelques années, que je relis avec plaisir. C’est si bien raconté que l’on a l’impression d’y être et de voir la scène du garçon se faire fesser rudement.
    C’est vrai que pour le puni une fessée même courte peut paraître très longue.
    Edmee : avez-vous assisté à d’autres fessées de ce même camarade ou alors des deux autres enfants de la même famille ?
    Rémi : avez-vous d’autres anecdotes que vous n’avez pas encore relatées sur le blog ?

    • Rémi dit :

      Bonjour Chris,
      Ma réponse est oui, en premier lieu je n’ai pas encore relaté les deux derniers trimestres de l’année d’athlétisme du patronage où je fus particulièrement surveillé par la monitrice suite aux instructions de mes parents.
      Ensuite je souhaite décrire les quatre fessées reçues à l’école primaire; enfin il me reste quelques anecdotes sur mes déculottées familiales.
      J’ai quand même connu ce régime jusqu’à un âge relativement avancé (16 ans)
      Il me reste donc si je puis dire du « pain sur la planche ».
      Cordialement, Rémi

      • Chris B dit :

        Bonjour Rémi,
        Il me tarde de lire vos futurs récits sur vos fessées reçues à l’école, en famille ou au patronage.
        J’espère que vous prendrez le temps de les raconter sur ce blog.
        Cordialement

  5. Edmée dit :

    Pour Nelly,
    ce qui est curieux, Nelly, je n’ai aucun souvenir de demoiselles punies de fessées à) derrière nu et encore moins de martinet et, à mon époque, je croyais que seuls les garçons étaient susceptibles de châtiments corporels, les filles en étant naturellement exemptées. Peut-être est-ce en raison de la discrétion – et de la pudeur – qui entourait ce mode de correction et qui imposait qu’elle fût administrée exclusivement en privé ?
    Bises, Edmée
    Pour Chris,
    Ce fut la seule fessée publique de cette importance de toutes les vacances. Il faut se souvenir du contexte exceptionnel. J’ai assisté à quelques autres fessées publiques aussi sévères mais c’était dans des circonstances disons, plutôt « normales » (comme dans mon institution ou chez des camarades). Du reste, Rémi me pousse à revenir sur ce souvenir de vacances.
    A bientôt donc sur ce blog,
    Edmée

    • Nelly dit :

      Bonjour Edmee,
      Comme je n’ai jamais assistée à une fessée publique et que moi-même je n’en ai jamais reçu en public je ne sais pas vous dire s’il y a plus pour les garçons que pour les filles.
      Ce que je peux vous affirmer, c’est qu’en tant que fille dans la sphère privée je n’étais pas à l’abri d’une bonne fessée.
      Nous sommes je pense aussi de générations différentes, ceci doit aussi avoir son impact
      Nelly

  6. Laurent dit :

    Bonjour à tous. J’ai aussi l’impression que les garçons sont plus promptement fessés que les filles. D’ailleurs mon beau-père qui n’a eu que des filles me disait que s’il avait eu un fils, il aurait probablement été plus sévère.
    Chez nous aussi, notre sœur, bien plus jeune et seule fille, savait user de son charme pour être moins fréquemment punie.
    Pour ce qui est du caractère public de la fessée, elle nous était administrée dans le cadre de notre chambre, séparation des sexes oblige. Sauf une fois ou je m’était « amusé » (ce n’était pas malin, je le reconnais) à déculotter un gamin, où j’ai eu droit à une dénudation et une fessée devant tout le monde.
    Et d’une façon générale, toutes les fessées auxquelles j’ai pu assister ne concernent que des garçons: mon frère en 1er lieu dans notre chambre, des cousins, deux garçons mis tout nus à la sortie de la piscine, un copain à l’école.
    Comment l’expliquer? Une sévérité plus naturelle qu’avec les filles? Pourtant, outre montrer ses fesses, notre « appareil » se voit mieux et est aussi honteux à exhiber!

  7. Florianne dit :

    Ce récit me rappelle ma fessée en vacances sur le parking de la plage : le fait d’être une fille ne m’a nullement mise à l’abri d’être déculottée devant tout le monde, plus précisément le maillot une pièce baissé à mi-cuisses : des garçons et des filles de tous âge ainsi que leurs parents m’ont vue, et j’étais morte de honte …

    • Laurent dit :

      Très certainement. Je livre mon vécu, mais nul doute que des filles peuvent aussi se retrouver fessées déculottées en public!

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