La fessée appliquée

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Fessée surprenante au restaurant

Fessée surprenante au restaurant handprince-2det-anim-290x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Rémi

J’avais promis de rapporter tout événement exceptionnel dont j’aurais été témoin comme cette fameuse « Fessée au supermarché ». Voici donc une petite anecdote récente qui prouve, si besoin était, que la fessée demeure un recours toujours actuel en cas de désobéissance caractérisée. Cependant, je ne m’attendais pas à ce qu’elle survienne en ce lieu plutôt discret qu’est un restaurant, et surtout, d’une manière aussi rapide que spectaculaire !

Il y a une petite quinzaine de jours, je m’étais rendu avec un couple d’amis dans une pizzeria proche de chez moi pour déjeuner. La salle était loin d’être pleine en ce jeudi de l’Ascension, tout au plus sept tables sur la vingtaine que compte l’établissement ; je pense que nous étions au total une trentaine de personnes, le personnel du restaurant compris.

A peine étions-nous installés que, tout en sirotant l’apéro maison offert par le patron, je remarquai une petite fille qui déambulait dans les travées entre les tables. Au début, ses allées et venues incessantes me parurent anodines, mais au bout d’un certain temps elles en devinrent réellement agaçantes.

De temps à autre, la mère de la gamine, qu’elle nommait Jessica, avait beau lui demander de revenir s’asseoir à leur table, rien n’y faisait. Le manège durait et menaçait de n’en plus finir. Le patron, venu prendre notre commande, faillit même chuter quand Jessica traversa l’allée à toute allure juste devant lui.

Cet incident incita la maman à se lever, à attraper sa fille par le bras pour la ramener à table, et pour la faire obéir, lui donna une bonne tape sur les fesses.

Visiblement, notre Jessica s’estima profondément vexée !

« Maman tu m’as fait mal » s’écria-t-elle avec « un aïe ! » retentissant; sur quoi sa mère lui expliqua qu’elle dérangeait tout le monde et qu’elle devait rester sagement à table.

Nous pensions l’incident clos et, les plats servis, nous espérions pouvoir manger dans le calme et deviser sans gêne.

C’était sans compter sur les facéties de la petite entêtée !

A peine cinq minutes plus tard, la voilà de nouveau debout à courir et tournicoter, obligeant de nouveau sa maman à intervenir de la même manière. Sans résultat…

C’est alors que se produisit l’inéluctable.

Bien entendu, nous n’étions pas les seuls à être ainsi dérangés, tous les clients du restaurant paraissant excédés. J’entendis même un commentaire irrité à une table voisine. Prononcé d’une voix assez haute pour être entendu, il s’attira l’approbation unanime des convives :

« Croyez-moi, cette gamine mériterait une bonne fessée ! »

Cette menace, que Jessica avait certainement elle-même entendue, ne parut pas le moins du monde lui faire changer de comportement et elle se mit à jouer à cache-cache entre les tables. Cette fois-ci c’en était trop ! Se levant brusquement, le père de la gamine se décida à prendre les choses en mains, si je puis dire.

A grandes enjambées, il rejoignit sa fille, l’attrapa sans ménagement et, d’une bonne claque retentissante sur la cuisse, l’entraîna par le bras jusqu’à leur table située juste derrière moi.

Remis de ma contrariété et soulagé par cette démonstration d’autorité, j’essayai de terminer discrètement mon osso-buco. Ma voisine de table, qui avait la table de la gamine dans sa ligne de mire, ne put s’empêcher d’exprimer sa surprise.

« Oh ! mes amis, je crois qu’elle va s’en prendre une bonne ! » s’exclama-t-telle.

Intrigué, je me retournai illico et ce que je vis me laissa pantois.

Jessica se trouvait maintenant en fort mauvaise posture !

Son père l’avait carrément soulevée du sol pour la courber sur son genou. La jupette dûment retroussée dévoilait le fond d’une petite culotte de coton rose que la main paternelle frappait avec énergie à claques redoublées.

Jessica se mit aussitôt à brailler ce qui n’empêcha pas son papa de poursuivre… en la déculottant !

Cette fois, ce fut sur son joufflu tout nu que Jessica apprit à obéir. On le vit tressauter et rosir sous une bonne vingtaine de claques données à la volée avant que sa jeune propriétaire en pleurs ne soit remise débout, reculottée puis assise de force sur sa chaise en bout de table avec ordre de ne plus bouger.

Il avait donc suffi d’une simple mais énergique fessée pour mettre fin aux caprices d’une gamine qui avait commencé à perturber notre repas. La tension accumulée retomba d’un coup tel un soufflé et nous pouvions enfin reprendre nos conversations à peine distraites par les sanglots étouffés de Jessica!

Cette famille repartie, le patron nous apprit que la fillette se montrait toujours intenable lorsque ses parents venaient déjeuner, mais que c’était la première fois qu’il voyait le père flanquer une fessée en public dans son restaurant ! Il nous fit comprendre qu’il n’en était pas mécontent… comme nous.

Il était désolé de la gêne occasionnée à sa clientèle composée d’habitués et nous l’en excusâmes bien volontiers. Je lui dis qu’il n’était en rien responsable de l’incident et que, selon moi, la totalité des clients partageaient mon avis.

Certes, cette fessée déculottée était amplement méritée et les parents de cette gamine visiblement débordés avaient dû réagir au mieux en fonction des circonstances. Mais eût-il été préférable que ce genre de punition reste une affaire privée ?

La question est posée…

 

Illust : HandPrince

 

11 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Je pense qu’une bonne fessée déculottée en publique ne pouvait qu’être plus efficace comme la plupart d’entre nous en avons reçu et nous n’en somme pas morts pour autant.

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  2. Emilie dit :

    Je pense qu’elle a bien mérité sa fessée !!
    Et en public, je pense qu’elle ne recommencera pas de sitôt !
    C’est bien que ces méthodes existent encore en pratique…

  3. Henri dit :

    Comme les autres commentateurs, j’approuve pleinement cette punition, sans même la qualifier de « surprenante »… car à mes yeux cela devrait se produire plus souvent… et la gamine était assurément en âge d’apprendre qu’il y a des limites à ne pas franchir.

    • Benjamin dit :

      Si, Henri, cette fessée est surprenante dans la mesure où les spectateurs ne s’y attendaient absolument pas. Nul doute qu’elle n’a pas dû être aussi surprenante que ça pour la petite fille qui l’a reçue. J’ai, il y a peu de temps, assisté à un spectacle de ce genre. Si ce n’est que le fautif puni n’en avait pas fait autant pour mériter sa fessée. J’étais en visite chez une amie célibataire lorsqu’une famille de sa connaissance a sonné à la porte de l’appartement. Sont entrés une dame d’un certain âge, un gamin d’une dizaine d’années et, dans sa poussette, un bébé qui, on me l’a dit, avait dix-huit mois.

      Mon amie sert le café, en s’excusant de ne rien avoir pour les enfants, et, les présentations faite, on commence à converser entre adultes. J’apprends que le gamin est son petit dernier, alors que le bébé est son petit-fils. Le gosse est donc l’oncle du bambin. Je trouve cela amusant et jette un œil sur les deux enfants.

      La dame a donné au bébé un biscuit à mâchouiller et sans doute calmer sa faim. Je n’en crois pas mes yeux quand je vois le garçon, d’un geste rapide, s’en emparer et l’avaler.

      Bien sûr, bébé se met à brailler. La maman, coupée dans sa conversation, prend un air excédé et appelle son rejeton et lui faisant un petit signe en tapotant ses genoux. Visiblement, le gamin comprend la même chose que moi : sa mère veut le prendre sur ses genoux pour qu’il arrête ses bêtises. Comme on fait pour empêcher des garçons, même déjà grands, de fureter partout quand on est chez des gens qu’on connaît peu.

      Le gosse, déjà un peu boudeur, fait mine d’obéir et de prendre place sur les genoux maternels. Sa maman l’arrête d’un geste, le temps de prendre un gâteau de remplacement et de le mettre dans la bouche de son petit-fils pour calmer ses pleurs.

      Mais, lorsqu’elle se rassied, elle prend certes le garçon sur ses genoux, mais pas dans le sens qu’il pensait. Au lieu d’être assis, il se retrouve brusquement couché à plat ventre. Le derrière en l’air. Derrière que sa mère s’empresse de claquer énergiquement trois ou quatre fois sans un mot.

      Ce qui, évidemment, n’est pas suffisant pour un garçon de cet âge. Elle le fait se relever. Le gosse, docile et sans doute habitué, se laisse faire. Elle dégrafe son jean et le descend jusqu’à ses chevilles. Puis, sans que le gamin ne fasse quelque geste que ce soit pour l’en empêcher, elle lui baisse le slip à mi hauteur des cuisses.

      Elle le bascule à nouveau en travers de ses genoux et lui claque les fesses nues nues une dizaine de fois de façon un peu plus appuyées.

      Pas suffisamment sans doute pour faire broncher le garçon qui encaisse sans rien dire…

      et qui finit par se retrouver sur pieds une fois sa fessée terminée, les yeux secs, mais la bouderie renforcée par la honte qu’il a dû ressentir.

      La conversation reprend comme s’il ne s’était rien passé. le bébé mâchouille son nouveau gâteau, sans un regard pour son tonton qui a pris place sur une chaise, digérant sans doute à la fois le gâteau volé et la fessée qu’il lui a valu.

      • Chris dit :

        Je pense en effet que ce gamin avait l’habitude d’être fessé en public puisqu’il n’a fait que bouder sans réellement protester. Ceci, probablement, parce qu’il savait par expérience qu’en protestant durant sa fessée il risquait d’en payer plus durement les conséquences. De mon point de vue, ce gamin avait bien mérité cette fessée. Prendre un biscuit ainsi de son cousin, un bébé, et en plus chez des gens, est une conduite vraiment culottée.

        • Benjamin dit :

          Chris, vous avez mal lu cette histoire : le gamin n’était pas le cousin du bébé, mais son oncle (le bébé étant le fils de sa grande sœur). Ce n’est pas anodin, puisqu’on ne lui accorde ici en rien le respect normalement dû entre générations différentes. Mais, pour le reste, vous avez parfaitement raison.

    • Rémi dit :

      D’après le patron du resto cette gamine avait  » l’âge de raison » dans le langage populaire mais, vu son comportement, ce n’est pas encore le cas. A mon avis on peut qualifier de surprenante une fessée donnée dans un lieu public de nos jours car cela ne « court pas les rues » tout de même!

      • Sev dit :

        Si le père lui avait promis une fessée en rentrant à la maison, est-ce que cela l’aurait calmée ? Sûrement pas. Tandis que là, avec une fessée immédiate, c’est différent.
        Public ou privée, ça dépend surtout de l’âge.

  4. romain dit :

    Il est clair que la fessée en public est regardée d’un mauvais œil si je puis dire, et pourtant, lorsqu’un gamin la mérite par son comportement, comme par exemple une comédie ou une colère pour obtenir ce qu’il désire dans un magasin, elle est d’une efficacité redoutable, et une fois bien appliquée avec des fesses bien rouges elle sera des plus dissuasives pour les sorties à venir

  5. chris B dit :

    On peut croire que la fessée a encore de beaux jours devant elle malgré les critiques des bons esprits qui ont le don de m’agacer. Mieux qu’un discours, quelques tapes bien senties sur la partie la plus dodue de notre anatomie ont vite fait d’entraîner l’effet souhaité. Et ce n’est pas plus mal ainsi !
    Pas plus tard qu’hier à Bordeaux je déambulais dans un immense vide-greniers furetant la bonne affaire. Le hasard me mit en présence de deux stands où il y avait, en effet, de la menace de fessées en l’air !
    Pour le 1er, c’était un garçon de plus ou moins 11 ans, juché debout sur un fauteuil en rotin, qui en faisait les frais.
    « C’est la 3è fois que je t’interdis de grimper sur ce fauteuil ! Dépêche-toi de descendre de là ou c’est la fessée ! » lui cria sa mère, une jeune femme visiblement contrariée par le risque de dégâts sur ce joli fauteuil.
    Le garçon, qui ne devait pas en être à sa 1re fessée, fit semblant de rigoler mais obéit en vitesse et s’éloigna prudemment de sa mère. Une fessée en public ne devait pas être de son goût…
    Autre stand, même menace ! Cette fois, c’était un gamin de 9-10 ans avec un copain du même âge. Visiblement la mère était mécontente, reprochant à son fils de manipuler un joli coffret à de rangement de DVD.
    Le gamin niait l’avoir pris en haussant insolemment les épaules. La réaction de la mère fut instantanée : deux bonnes tapes sur les épaules, ajoutant à son geste :
    « Ce soir tu vas t’en prendre une bonne ! »
    Le gamin se mit à rougir de honte, ce qui ne parut pas déplaire à son copain en le voyant se faire ainsi gronder. Puis, reprenant le coffret, la mère partit laissant endroit laissant les 2 gamins seuls. C’est alors que je compris la raison de la rougeur du gamin en l’entendant se plaindre à son copain :
    « Ce soir, je vais me prendre une fessée cul nu alors que je n’ai rien fait !…
    En revanche cette fois, le copain me paraissait plus si ravi que ça de cette certitude.
    A cette heure, le gamin est-il en train de soigner son postérieur rouge ?
    Dans les deux cas, parmi les chalands autour de ces stands, aucun ne parut sourciller en entendant les déclarations des deux mères.

  6. Laurent dit :

    Nous n’allions pas très souvent au restaurant, mais il est clair que nous devions bien nous tenir, sinon une fessée publique, même si elle était rare (généralement administrée dans notre chambre) n’était pas exclue.
    Et quand mes parents recevaient à dîner, nous n’y participions pas et étions en général envoyés au lit après avoir salué les invités. Ainsi, pas de risque de nous tenir mal en public.

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