La fessée appliquée

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Fessées chez ma tante

3mfd & Reks 1

par Magali

Nous étions dans les années 80 et j’avais 13 ans lorsque mes parents partirent comme enseignants pour l’Afrique dans le cadre de la Coopération. Enfant unique et de santé fragile, ils me proposèrent de me confier à ma tante Suzanne, la sœur de Maman, qui habitait non loin de chez nous. Ma tante avait trois enfants : Michel et Micheline, deux jumeaux de mon âge, et Roger, un garçon de deux ans plus âgé. Je partagerais la chambre de Micheline avec laquelle j’étais – et suis toujours – très proche.

Ceci aurait pour moi un double avantage, d’abord de m’éviter de subir les vaccinations indispensables et d’avoir à endurer les rigueurs du climat équatorial et aussi, de me permettre de rester dans le même collège où j’avais tous mes copains. Mes parents reviendraient chaque année pour les vacances d’été que nous passerions toujours dans notre maison familiale de Lacanau.

Mon oncle Edouard était représentant et partait toute la semaine laissant son épouse diriger leur petite tribu d’une main de fer. Quant à lui, il était le papa-copain qui organisait les loisirs : promenades en vélo, cueillette des champignons, parties de pêche…

Maman ne m’avait donné que de rares fessées, il faut dire que je préférais être soumise et bien travailler à l’école pour ne pas risquer de recevoir une fessée, surtout qu’elles étaient toujours déculottées. Elle me corrigeait au salon et que Papa soit présent dans la pièce ne la retenait pas. Ce qui humiliait le plus l’ado que j’étais, c’était d’être fessée à nu devant son père. Après la fessée, j’avais toujours droit à un sermon qui se terminait toujours par :

« Si tu ne deviens pas plus obéissante, je ferai comme ta tante et j’achèterai un martinet ! »

Il faut dire que si ma tante était très gentille, elle avait la main leste, et chez elle le martinet ne chômait. Je ne compte pas les fois où j’avais vu mes cousins, garçons comme fille, avec les cuisses marquées par le martinet.

Un jour où Micheline venait d’être corrigée, elle me fit ses confidences :

« Quand mes frères sont fouettés, cela m’excite terriblement car Maman nous punit toujours devant les autres pour que « la fessée de l’un serve aussi de leçon aux autres ». Le puni doit aller décrocher le martinet et le lui présenter avant de se déculotter et de mettre les mains sur la tête. Alors le martinet entre en action. Je suis toute chose lorsque je le vois cingler les fesses de mes frères et les faire passer très vite du blanc au rose puis à l’incarnat en imprimant des petites traînées rouges. Et je ne te dis pas comment je suis à les voir sautiller sur place pour échapper au martinet, leurs petites boules se balancer comme des grelots et leur petit bout grandir. »

Arrivée chez ma tante, je fis tout ce qu’il fallait pour ne pas être punie mais mes parents me manquaient bien qu’ils me téléphonent régulièrement et mes résultats scolaires en prirent un coup. J’avais assisté à quelques fessées que ma tante avaient données à mes cousins et je dois l’avouer, moi aussi j’étais toute chose lorsque j’assistais à la correction des garçons. Micheline qui était bien plus délurée que moi m’apprit à me faire plaisir dans mon lit après avoir assisté au « spectacle ».

A la fin du trimestre, je dus présenter mon bulletin de notes à ma tante. Une bulletin pas fameux alors que mes deux cousins, stimulés sans doute par le martinet maternel avaient fait un bon trimestre, mais Micheline n’était guère mieux lotie que moi.

Bien sûr, nous nous sommes fait « remonter les bretelles ». Cependant, dans mon malheur ,j’eus encore de la chance, car j’échappais au martinet.

Après avoir corrigé sévèrement ma cousine, Tante Suzanne m’annonça :

« Pour cette première fois, tu ne recevras pas le martinet mais avoue que ton bulletin est vraiment mauvais et tous tes professeurs estiment que tu peux mieux faire si tu veux t’en donner la peine. Je représente tes parents et je me dois de te punir. Ce sera une bonne fessée à la main. Allez, déculotte-toi et viens sur mes genoux ! »

Aussitôt, ce fut une avalanche de fortes claques sur mon pauvre petit popotin – en fait pas si petit que ça car de ce côté-là je suis plutôt bien pourvue ! – qui m’arracha des cris et très vite des sanglots. Pour une bonne fessée, c’était une bonne fessée qui n’avait rien de comparable avec celles de Maman. J’avais beau supplier, ma tante continuait son œuvre indifférente à mes prières. Mes fesses me brûlaient, et s’il n’y avait que la douleur, au début j’étais humiliée d’être fessée à nu devant mes cousins qui, juste retour des choses devaient se repaître du spectacle que je leur offrais. Mais bientôt, la douleur fut plus forte que la honte et je me mis à gesticuler espérant échapper aux claquées. Espoir déçu ! Dans mes gesticulations, je devais exposer mon intimité car ma tante me rassura :

« Ne t’en fais pas ma grande, ici tout le mode est habitué et tu es faite comme les autres ! »

Lorsque ma fesseuse estima que j’avais eu mon compte, elle me mit en garde :

« Que cette fessée t’incite à mieux travailler à l’école car je te préviens gentiment que si tu mérites d’autres fessées, elles seront au martinet. »

Cette fessée m’avait troublée et je revoyais en rêve la fessée de Micheline. Je me suis réveillée en sursaut et j’ai voulu tester le martinet sur mes fesses. Je suis descendue à la cuisine, j’ai décroché le martinet, retroussé ma chemise de nuit et me suis envoyée des cinglées sur mon derrière nu. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cela cinglait cruellement. Je raccrochais le martinet à la hâte quand j’entendis du bruit dans l’escalier. C’était Tante Suzanne qui me demanda ce que je faisais à la cuisine en pleine nuit. Je lui mentis outrageusement en prétendant que j’étais descendue boire.

Par la suite, elle tint parole et pour mes autres fessées, j’ai aussi goûté au martinet.

Mes parents que nous retrouvions l’été à Lacanau, tout dans leur rêve africain, ne se sont guère occupés de moi. Mais je dois une fière chandelle à ma tante qui m’a élevée comme si j’étais sa fille et, dosant harmonieusement sévérité et tendresse, a su faire de moi une jeune fille accomplie qui est devenue la femme épanouie que je suis aujourd’hui.

 

Illustr. 3mfd & Reks

31 commentaires »

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  1. Sylvain dit :

    bonsoir Magali

    je sais tout comme vous que nos tantes sont beaucoup plus sévères que leurs sœurs qui sont nos mères et qu’elles pensent toujours trop laxistes quand il s’agit de notre éducation ; croyez-moi, ayant passé quelques vacances d’été chez une de mes tantes, mes fesses d’adolescent en ont fait aussi les claquantes et cuisantes expériences !

  2. jean paul dit :

    Chère Magalie, puis-je vous demander dans quelles années se déroulait ce stage chez votre tante et jusqu’à quel âge vous a-t-elle ainsi corrigée au martinet ?

  3. fraicha dit :

    Un jour, lorsque Maman n’eut pas le temps de s’occuper de nous, elle nous envoya passer un séjour chez notre tante dans le Jura. Tante avait une discipline stricte concernant la propreté, la tenue correcte à table, et bien d’autres choses.
    Une nuit, je n’ai pas osé de faire du bruit pour aller faire pipi. Je n’ai pas pu retenir jusqu’au matin. Tante qui était venue me chercher pour le petit déjeuner, s’aperçut que mon lit qui était mouillé. Grosse colère :  » tu as fait ça dans ton lit ! » , Elle me déshabilla complètement, et une fois tout nu, elle me donna une fessée. Quand j’eus mes fesses rouges, elle me mit au coin toujours tout nu. Mais ma punition n’était pas terminée. Arès le petit déjeuner, elle me remit au coin tout nu pour la journée. De temps en temps, elle me claquait sur les fesses en répétant « tu n’as pas honte à ce que tu as fait dans ton lit ? »

    • chris B dit :

      Bonjour Fraicha,
      est-ce que votre tante avait elle-même des enfants ? Si oui, avait-elle l’habitude de les punir comme elle l’a fait avec vous ?
      Merci de vos réponses.

  4. Emilie dit :

    Ma chère Magali, j’adore tes récits de ces fessées…
    Moi aussi j’en ai eu beaucoup, et je ne le regrette pas car je suis devenue quelqu’un de bien je pense grâce à toutes ces fessées, cul nu, martinet ou badine.
    Tu reparlais de vos fessées avec Micheline ?
    Qu’est-ce qui t’excitait quand tu la voyais se faite fesser ? Tu étais plus excitée par ses fessées ou celles des garçons ?
    Bises d’Emilie.

  5. Nicolas dit :

    On retrouve dans ce récit souvenir de Magali, que nous remercions, la question de savoir si oui ou non tout doit être montré lors d’une fessée déculottée devant témoins ou en public.
    Dans « souvenirs d’une maîtresse d’école » et les commentaires attenants on comprend que Martine prenait les précautions nécessaires pour corriger de la sorte un élève en pleine classe, les spectateurs ne devant voir que « la surface corrigée ».
    Mais c’est variable selon les intervenants et intervenantes, et ce n’est aucunement le souci de la tante de Magali quand elle fouette ses fils devant leur sœur, et par la suite devant leur sœur et leur cousine ; les punis sautillent sur place, ce qui confirme qu’ayant dû mettre les mains sur la tête après avoir présenté le martinet et s’être eux-mêmes déculottés ils reçoivent la fessée en position debout ; et sans avoir le droit de protéger leur intimité de la vue des spectatrices en allant se placer dans un coin puisque les filles voient « leurs petites boules se balancer comme des grelots et leur petit bout grandir ». Spectacle total et aussi seule mention à ma connaissance sur ce blog de cette réaction qui peut, à l’occasion d’une fessée, et qui plus est déculottée, se manifester chez les garçons à compter d’un certain âge.
    D’autres témoignages ? ou considérations à ce sujet ?
    Réaction ou réflexe ? Je ne suis pas expert ; et il est loin d’être certain que les punis éprouvent alors du plaisir ; leur sœur Micheline, par la suite suivie par la cousine Magali, oui, mais comme spectatrices.
    Ce récit a l’honnêteté, et sans complaisance déplacée, de ne pas cacher une possible érotisation de la fessée.
    On pourra aussi, mais après vos éventuels commentaires ou témoignages, revenir sur la façon de faire à l’encontre de Magali, tout du moins pour sa première fessée par tante Suzanne, bien sûr déculottée et devant les autres.

    • Julie19 dit :

      Bonjour Magali et Nicolas,
      Intéressante cette question d’érotisation de la fessée et fort à propos vis-à-vis du texte de Magali qui soulève cette question ou, qui l’affirme dans son cas.
      Je ne pense pas trop m’avancer en disant que oui, il y a bien une forme d’érotisation de la fessée. Selon moi, celle-ci repose sur deux axes :
      - En premier lieu, lorsqu’il s’agit d’une fessée cul nu, voire nu, devant un public, il s’agit bien pour les spectateurs de se rincer l’œil, surtout pour les personnes du sexe opposé.
      - En second lieu, toutes les gesticulations incontrôlées que fait la personne punie, aboutissent à un « ballet » érotique, comparable à un ébat amoureux, avec mise en relief de l’intimité plus ou moins dévoilée de la personne punie. Il est à noter que la personne punie ne prend pas forcément conscience du spectacle qu’elle donne, l’esprit accaparé par sa souffrance et cherchant à l’amoindrir par la prise d’une position plus confortable, souvent en vain, ce qui lui fait prendre des postures très impudiques…
      Si je parle de mon cas, j’ai assisté une seule fois à la fessée déculottée d’une tierce personne, celle de la cousine. Étant passée à la fessée juste avant elle, je dois avouer que je n’étais pas dans la meilleure disposition pour apprécier le spectacle, a contrario de mes deux petites cousines qui gloussaient de nous regarder nous trémousser, sous les claques de ma tante. Par contre, je me souviens, tout de même, d’un intérêt particulier à regarder ma cousine brailler et se débattre sous les brûlures que lui procuraient la fessée.
      Pour l’exemple, dans les anciens temps, ce n’est pas pour rien qu’il y avait toujours beaucoup de monde sur les places où on fouettait les punis en public. Le spectacle érotique devait fonctionner à plein régime, si je puis dire !
      Amitiés.
      Julie.

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie,
        il est notoire que le public était nombreux et venait s’agglutiner lorsque des personnes condamnées au fouet étaient punies en place publique ; avant l’application de la peine, les bourreaux avaient l’habitude de faire claquer dans l’air la ou les lanières de l’instrument, pas seulement pour s’échauffer le bras mais aussi afin d’ameuter la population pour le « spectacle ».
        À cette époque, la terreur et l’humiliation faisaient partie de la punition, en plus de la souffrance infligée. Les nobles et bourgeois condamnés à la flagellation étaient châtiés en prison et étaient dispensés de faire face à la foule en place publique.

        • Marco dit :

          Bonsoir Bernard et Julie,
          En ces temps-là point de moyens d’information. Jusqu’à une époque récente la venue des cirques était annoncée par des voitures portant des mégaphones ainsi que par des affiches. Pour annoncer la justice allant être rendue les servants n’avaient que leur fouet à disposition et « l’huile de coude ».
          Entre des mains expertes ce claquement dans l’air très audible suffisait à prévenir le bon peuple que quelque chose de spécial se préparait, à ne rater sous aucun prétexte !
          A défaut de télé ou de théâtres accessibles on se distrayait comme on pouvait en allant voir se démener sous le fouet les manants condamnés. Les plus prisés étant les femmes ou les hommes qui, dépouillés de la tête aux pieds, agitaient progressivement leur verso se zébrant progressivement de pourpre. Évidemment, les derrières amples et dodus avaient la cote.
          Quelle triste époque !
          Les plus fortunés étaient en effet préservés de la vindicte populaire en se faisant étrillés à l’abri. On sait que, lors des dernières décennies de l’Ancien Régime, l’écrivain et dramaturge Beaumarchais s’était fait fesser cul nu en prison pour avoir critiqué le Roi dans un billet.
          Ouf ! de telles pratiques n’ont plus court aujourd’hui !
          Marco, (rassuré)

      • Nicolas dit :

        Bonsoir Julie et merci pour cette réponse, pour ce témoignage.
        Cette fessée chacune à son tour l’une devant l’autre et devant les deux plus jeunes fait-elle ici l’objet d’un récit ? et si oui sous quel titre ?
        Ça s’est passé chez votre tante de façon semblable à ce qui se pratiquait chez celle de Magali, si ce n’est que votre public est resté féminin, mais au moins tout aussi amusé sinon plus que les garçons, et ne s’en cachant pas ; le côté pas tendre des filles entre elles, ce qui d’une certaine façon renforce la gravité de la situation.
        Les garçons fouettés debout au milieu de la pièce montrent tout, mais pour Magali ce désagrément vient plutôt du fait qu’elle est positionnée en travers des genoux et gigote. Je n’ai jamais assisté à cela mais je suppose qu’une jupe retroussée renforce les choses ; un pantalon plutôt serré et descendu juste ce qu’il faut entrave certainement certains mouvements.
        Des expériences et du vécu à ce sujet ? Julie ?
        Bien cordialement
        N.

        • Julie19 dit :

          Bonjour Nicolas,
          Un petit décalage temporel dans la réponse…
          Oui, cette fessée fait l’objet d’un témoignage sur le blog : « Les bêtises de Julie – Un jeu qui finit mal ». D’ailleurs, il suffit de rechercher « Les bêtises de Julie » + « Ma flagellation au banya en Russie », et vous aurez tous mes textes du Blog.
          Vous avez raison sur le fait que les filles entre elles sont assez chipies. Ce que vous n’avons pas en force, nous le compensons par des paroles ou des mesquineries… Mais, bon, c’est tout nous, ça !
          Pour votre dernière question, oui, je vous renvoie à un de mes textes : « Les bêtises de Julie : Une désobéissance punie par le fouet », qui serait le plus représentatif. Petite révélation : Je n’ai jamais réussi à rester stoïque lors d’une de mes corrections.
          Amitiés.
          Julie.

          • Nicolas dit :

            Bonjour Julie
            Vite fait : merci pour ces indications.
            J’avais, on ne peut guère passer à côté, repéré la série « les bêtises de Julie » ; je me réserverai le temps d’une lecture plus complète, ainsi que celle des commentaires : quitte à y aller des miens ; Mais j’ai pour l’instant (aussi bizarre que cela paraisse) à faire en ce dimanche matin.
            Quant à ces pratiques et comme jeune adulte au banya (беия ?), c’est fort intéressant ; autre chose mais on doit pouvoir établir des liens avec les fessées punitives de l’enfance et de l’adolescence, qui ne pouvaient vous laisser indifférente.
            Je vous souhaite une bonne continuation et une belle poursuite de cette relation avec celui que vous présentez comme étant en 2017 votre fiancé ; et que si (sait-on jamais) ça n’avait pas tenu vous aurez pu sereinement passer à autre chose, « rebondir », comme on dit.
            Cordialement
            Николай

          • Julie19 dit :

            Привет Николай ( Salut Nicolas ).
            большое спасибо за ваш комментари ( Merci beaucoup pour votre commentaire ).
            Merci aussi de vous être intéressé à mes témoignages issus de ma jeunesse. Il est toujours instructif de lire les remarques et opinions des lecteurs du Blog du sieur Alain Lambercier. Entre les générations, il y a toujours des points communs. En russe, le Banya se dit баня : technique ancestrale nordique d’évacuation les toxines du corps tout en privilégiant le bien-être et la relaxation. Rien à voir avec une punition, par contre, c’est une technique très énergique (lorsqu’elle est bien faite). Les premières fois qu’on le pratique, c’est assez saisissant.
            Confidence : celui que je présentais comme mon fiancé, l’est toujours et l’est davantage chaque jour…
            Amitiés.
            Julie.

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        Je vous vois répondre à certains commentateurs avec des signes cabalistiques qui semblent être du russe.
        Pour moi,….c’est du chinois ou de l’hébreux… bref cela représente une langue dont la graphie ne permet pas d’en deviner une once de signification.
        Bien qu’il soit difficile j’imagine à quelqu’un dont c’est la langue maternelle ou provenant d’un héritage familial, je me tourne cependant vers vous pour savoir comment la découvrir dans de bonnes conditions.
        Merci d’avance,

        cordialement.

        marco

        • Julie19 dit :

          Marco,
          C’est la raison pour laquelle je mets la traduction entre parenthèses !
          Nicolas avait signé avec son prénom en russe, il me semblait qu’il avait quelques notions de russe et c’est pour cette raison que j’ai répondu en russe, mais avec la traduction pour les autres. Le russe et le libellé français entre parenthèses devrait vous aider. Je m’y efforce !
          Julie.

          • Marco dit :

            Merci Julie pour votre réponse,

            Autre question : le russe est-il difficile à apprendre ?

            C’est une simple curiosité car si je me remets aux langues étrangères cela commencera par celles de nos voisins que je ne connais pas encore ou peu : allemand, italien, portugais, néerlandais.

            bonne journée et au plaisir de vous lire.

            marco

      • Stéphanie dit :

        Bonjour Julie,
        il est clair que vu du côté de ceux qui assistent à la punition, il y a un côté spectacle qui rajoute à la honte du ou de la punie. Les préparatifs du déculottage ou de la mise à nu en font partie. Ainsi, lorsque je fus mise nue et sortie dans la rue pour avoir volé dans la supérette, les personnes présentes, et surtout les copains et les copines, dont ma rivale, n’ont pas manqué une miette du spectacle qui leur était offert. Et tous semblaient attendre le moment crucial où ma mère s’en prendrait à l’élastique de ma petite culotte !
        Pour ce qui est d’être fessée par une tierce personne, c’est en effet très humiliant. Dans mon cas, en dehors du square, il y eut un épisode chez une voisine en présence de ses deux fils, après que ma mère lui eut expliqué en détails comment me corriger pour me faire honte et que cela soit efficace. Et cela le fut !

  6. Gil 23 dit :

    Bonsoir Nicolas
    Comme vous j’ai apprécié le récit de Magali et les allusions qu’elle fait aux émois que les corrections administrées par sa tante provoquaient autant aux victimes qu’à leurs spectateurs… Sujet délicat à traiter avec délicatesse mais bien réel pour tous ceux qui ont connu cette éducation traditionnelle fondée sur des punitions corporelles.
    N’ayant eu ni sœurs, ni cousines, ni filles, ni fils…je ne peux qu’apporter le témoignage d’une famille de garçons par exemple à l’âge de Roger, le frère aîne des jumeau/ jumelle qui devait avoir 15 ans quad Magali a partagé leur vie. J’étais l’aîné de 3 garçons, suivi de près (3ans et 6 a) par mes frères sous l’autorité sans faille d’un père militaire convaincu des vertus du seul martinet pour dialoguer avec ses fils…. A l’âge de Roger, avant et après d’ailleurs, il m’arrivait souvent lorsque je baissais culotte et slip pour me faire fouetter par mon père d’avoir une réaction tout aussi virile qu’incontrôlable, même si le sentiment de pudeur d’exposer mon intimité recto et verso aux seuls spectateurs familiaux n’existait plus depuis longtemps. D’ailleurs, cette manifestation intempestive disparaissait très vite dès les premiers coups de martinet sur mes fesses nues… J’ai maintes fois observé le même phénomène chez mes frères ou mes cousins dans la même situation.
    Quant à des plaisirs plus solitaires évoqués par Magali, est il séant d’en parler ici ? Qu’en pensez-vous cher Nicolas ?
    Cordialement
    Gil 23

    • Julie19 dit :

      Bonjour Gil,
      Je vais tenter d’exprimer avec mes mots, la réflexion que vous faites vis-à-vis de la réaction incontrôlée qui avait lieu juste avant votre fessée.
      Sachant que l’on ne peut pas échapper à la correction, une forte angoisse apparaît, car on sait que l’on va souffrir, ce qui explique cette réaction. Le corps réagit à sa façon !
      Chez les femmes, dans les mêmes circonstances, nous avons le même type de réaction, mais beaucoup moins visible, juste une boule au ventre et la chair de poule (peut-être même un peu plus dans le bas-ventre… ). Et plus on est dénudée, plus cet effet est intense.
      Amitiés.
      Julie

  7. Marco dit :

    Bonsoir, Magalie, Julie, Nicolas, et Gil93,
    Nicolas a bien relevé et développé dans son dernier commentaire la fin des confidences de Micheline à sa cousine Magalie où elle évoque comme en aparté les réactions de ses frères aux fessées maternelles manuelles ou au martinet.
    J’avais relevé ce détail lors d’une relecture, trouvant sur le coup cet aveu « osé » ; mais venant d’une fille il était logique qu’elle observe attentivement tout ce qui ne lui était pas caché. D’ailleurs, comme cela faisait partie de la « politique familiale » censée dissuader les témoins en leur montrant ce qui arrive aux délinquants de la fratrie il n’était pas étonnant qu’elle ait tout bien vu.
    La maman n’avait peut-être pas vécu cela dans sa propre enfance sinon elle se serait certainement souciée de s’efforcer de ne montrer que la cible à châtier à l’assistance. Évidemment dans le feu de l’action des visions fugitives sur l’intimité sont inévitables, mais apparemment les regards étaient fréquents et prolongés lors de ces punitions.
    On pourrait se demander pourquoi Micheline a révélé cela si rapidement à Magalie. Entait-ce pour la mettre en confiance et la préparer à faire face à la grosse honte qu’elle éprouverait quand ça lui arriverait ?
    Ou simple solidarité des filles face aux garçons ?
    Tout au moins peut-on louer cette équité dans le traitement punitif.
    Sans entrer davantage dans ce sujet délicat, je me rappelle que les effets troublants de la fessée ont été évoqués au moins :
    dans le récit « fessées déculottées en cours d’art plastique pour deux fainéants » et dans les commentaires de :
    - »A 18 ans je m’en suis pris encore une bonne »
    (Je répondais à Yvan125)
    - »Les bêtises de Julie : fouettée pour un gros mensonge »
    (réponses persos à Julie)

    Cordialement.

    Marco

    • Marco dit :

      Bonjour à tous,
      Le récit de Magali écrit il y a quelques années suscite un regain subit d’intérêt et un afflux de commentaires.
      Cela ne va pas cesser puisqu’en dépit de mes interventions des 15, 16, 17 octobre j’en rajoute une nouvelle ce soir car il y a encore « du grain à moudre » sur ce sujet délicat que Nicolas a judicieusement relevé.
      Ce thème a fait réagir de fidèles commentateurs et auteurs et je reviens ici pour me placer entre leurs évocations.
      Quant au niveau du trouble ressenti, je me sens assez proche de Gil puisque c’est en grandissant que le déculottage a fait apparaître cette « réaction parasite » de plus en plus fréquemment. Néanmoins, le témoignage de Serge me touche aussi car dans la position en travers des genoux j’ai aussi ressenti les effets du frottement au contact étroit comme il le mentionne.
      Toutefois, il semble qu’il n’y a pas que ces instants immédiats de la fessée qui peuvent en être la cause. Dans le cas d’une correction publique, l’hypothèse la plus forte permet de distinguer les divers effets de cette correction selon que l’on est d’un côté ou l’autre de la barrière, acteur passif ou spectateur.
      Quand on est témoin d’une fessée déculottée, l’aspect dramatique de la situation (déculottage et correction) peut vous capter. Tout peut y contribuer : atmosphère du lieu, circonstances de la faute, caractères du couple fesseur/fessé (féminin ou masculin), avertissements et menaces, fautif pris sur le fait… La décision du passage à l’acte joue également un rôle avec ses ordres spécifiques surtout si elle se charge d’allusions imagées à ce qui va potentiellement vous arriver, notamment sur cette partie du corps mise exprès à nu pour ce faire.
      Tout cela peut provoquer une réaction émotionnelle qui, combinée aux gestuelles de l’officiant et de celles débridées de la personne punie, pourrait mener à une émotion intense des sens immédiate ou ultérieure en se remémorant la scène.
      Il en est de même pour la vue du puni mis au coin qui, prolongeant l’exposition de la cible châtiée dénudée, bien qu’elle n’ait qu’un rôle marginal à ce niveau, cette pénitence-là étant plus orientée pour dissuader en montrant aux anxieux et aux timorés les redoutables effets de la fessée déculottée.
      Pour la personne sur le point d’être punie, tous les éléments précités entourant un châtiment corporel amènent aussi chez elle une émotion croissante d’angoisse. Toutefois si elle a déjà vécu des événements semblables, cela peut accentuer, au seuil de l’adolescence, ce trouble ambigu à anticiper ce qui va à nouveau lui arriver. Les regards et réactions des témoins éventuels exercent leurs effets dans ces instants de montée d’adrénaline.
      Aux rougissements, tremblements, sueur qui accompagnent les phases préalables à la fessée que va subir le puni, les fesses se serrent d’avance de peur et, dans sa culotte, des sensations bizarres de picotements et la chair de poule sont les signes avant-coureurs qui se révéleront au grand jour une fois la culotte baissée et le postérieur mis à nu.
      Ces phénomènes disparaissent généralement sous la douleur de la correction. Cependant, le même phénomène peut réapparaître après le châtiment lors d’une mise au coin prolongée derrière nu quand la cuisson insupportable que provoquent claques ou coups de martinet ou autres instruments durant la fessée fait place à une douce chaleur qui réveille le trouble étrange qu’augmentent d’autant plus la honte et la gêne s’il reste encore des témoins de la séance dans les parages.
      Oui, j’ai ressenti tout cela et spécifiquement lors de corrections reçues debout à partir de mes 10 ans, un peu comme les fils de la tante de Magali lors de mes vacances d’été à la ferme mais avec des instruments autres que le martinet.
      C’était tout un cérémonial autour de ces fessées. Pour les grosses bêtises nous les recevions à l’extérieur de la maison ou dans la grange en présence de la famille qui faisait cercle. Se retrouver comme au cirque, seul au centre de la piste face à « son dresseur » ou sa « dompteuse », à la lanière de cuir, à la ceinture voire à la badine était très impressionnant. Face à tout ce monde, on éprouvait vite une angoisse et une gêne croissantes qui faisaient naître ces « sensations bizarres ». Nous avions du mal à les contenir et nos visages chauffaient et s’empourpraient lorsque démarrait le déculottage, et encore plus lorsque, moments parfois délicats, il fallait subir passivement l’instant où des mains vous ôtaient le slip !
      Les cinglées répétées sur les jambes et les fesses nues exposées nous ramenaient vite à la raison, mais les sautillements ou les secousses qu’elles nous forçaient à faire tels des pantins accentuaient notre impression de ridicule de honte.
      Je suis certain que presque tous, mon grand cousin, ses copains ou amis, éprouvions la même réaction lorsque, culottes baissées nous dévoilions notre l’intimité. Mêmes réactions également lors de fessées collectives lorsque nous nous retrouvions alignés au coin pour un long moment. Ces réactions de trouble intense auraient-elles pu être perçues par nos fesseurs ? Il n’en était rien et ces moments-là de troubles étaient justement ce que nous aurions voulu le plus éviter !
      Quant aux filles de la famille, plus sages que nous les garçons, elles étaient rarement fouettées. De surcroît, elles étaient moins démonstratives que nous. On les regardait juste sautiller, troussées par derrière, jupe ou robe couvrant pudiquement leur devant et, si elles se scandalisaient d’avoir été vues dans cette malencontreuse position, elles ne se gênaient pas de se vanter d’avoir tout vu de nous ! C’est ainsi qu’elles ont pu admirer nos talents respectifs et établir un classement.
      Je vous le dis, ces filles, quelle engeance ! Il me semble que je ne suis pas le seul à l’avoir pensé. Et vous ?

  8. Serge dit :

    Bravo à Julie pour son judicieux commentaire que je partage. A l’évidence la fessée possède un caractère érotique, pour avoir été des deux côtés de la barrière, je le confirme.
    Je me souviens de l’émotion qui s’emparait de moi, pour ne pas dire davantage, lorsque j’assistais aux fessées de ma soeur, sous l’effet de la douleur ressentie, nous avions droit au fameux ballet qu’elle mentionne et cela me permettait d’approfondir ma connaissance de l’anatomie féminine.
    Le soir dans mon lit, je me repassais à loisir le film de l’événement et quand il s’agissait de fessées programmées, je faisais l’impossible pour ne pas les manquer. Quant à celles que j’ai subies, il m’est arrivé en dépit de ma souffrance, d’avoir des érections, probablement dues au frottement de ma verge sur le pantalon ou la robe de l’officiant, mais elles disparaissaient rapidement lors de ma mise au piquet. Par ailleurs, je n’avais pas alors assez de recul pour que la situation spécialement honteuse, j’ai presque toujours été fessé en public, me permette de l’intégrer dans mes fantasmes, il s’en faut de beaucoup. Cela ne m’est venu que bien plus tard, ce qui m’a permis de transcender la chose et d’en tirer du plaisir, ce qui ne doit pas être le cas de Marie Pierre (ma frangine) qui a toujours refusé d’aborder la question avec moi, elle a visiblement fait le choix d’enfouir sa honte.
    Bien sympathiquement.
    Serge

  9. Marco dit :

    Bonjour,
    Pour revenir sur vos récents commentaires, je dirais comme Julie :
    primo : même sans être de sexes différents les témoins un peu forcés par l’adulte fesseur d’assister à la déconvenue cuisante de leur frère, cousin, ami, copain ne restaient en général pas indifférents.
    A l’époque, si les fessées étaient fréquentes, les voir l’était un peu moins, et ce « spectacle » constituait une exceptionnelle leçon d’anatomie comparée et d’évaluation de nos courages respectifs et capacités personnelles d’endurance.
    Je ne sais plus dans quel récit, j’avais évoqué en commentaire le trouble que j’avais ressenti à voir mon frère fessé d’une manière inhabituelle, c’est-à-dire allongé sur le dos jambes relevées repliées par Maman (j’eu l’occasion d’en faire les frais ultérieurement et fus très gêné par cette mise en posture).
    Dans un autre commentaire j’évoquais les impressions de mon frère à me voir fessé par Maman ou Papa. Bien que cadet de quelques années, il était touché de voir son « grand » frère rapetissé sous la correction et agir comme un bambin nettement plus petit que lui !
    Il m’en avait fait part et en concluait que je rougissais plus vite que lui mais que j’encaissais de plus grandes claquées que lui.
    secondo : sur les réactions réflexes intempestives des garçons – en effet, cela a tendance à survenir vers les 10 ans. En prenant mon cas personnel, c’était la hantise à me faire déculotter ou de le faire déculotter qui provoquait cela. Réflexe amplifié lors des fessées de groupe, notamment en assistant à celle de mon prédécesseur avant de subir la mienne.
    Comme le dit Julie, les contorsions de la personne punie peuvent devenir indiscrètes.
    J’ai constaté cet effet chez mon frère et d’autres congénères masculins juste après leur déculottage ; mais de s’en rendre compte les rendait plus mal à l’aise et leurs visages prenaient une teinte rouge pivoine (à leur place je sentais le mien envahi de chaleur).
    Quant aux gesticulations, mon frère m’avait conseillé de réduire les miennes car il avait l’impression que plus je bougeais, plus Maman me fessait. Il voyait le regard de Maman de plus en plus rivé à mes fesses à mesure qu’elles bougeaient et se coloraient.
    Il m’avait avoué, en se moquant légèrement de moi, qu’il ne lui était pas désagréable d’assister à mes fessées car avec moi il en avait pour son argent ! Mes corrections duraient et il était toujours étonné du développement qu’elles prenaient depuis le « pianissimo blanco » au  » rougissimo furioso » comme il me le dit bien plus tard évoquant ensemble nos souvenirs « d’anciens combattants fessés ».
    Il compara mes fessées à des corridas où « moi taureau » (quel honneur) j’étais progressivement vaincu depuis un déculottage rétif à la dernière salve magistrale mais où inversement « maman matador » gagnait peu à peu ses galons en parvenant à maîtriser et dénuder ce grand nigaud, puis développer sa claquée à volonté sans qu’il puisse s’y soustraire telle une torero dans l’arène.
    Mes fesses rouge tomate devenant ainsi sa cape de combat.
    Ah mon frérot est poète à ses heures !
    Mais comment faire quand la nature (à l’instar d’autres pauvres rédacteurs du blog) vous a pourvu d’un derrière fessu qui attire les regards ? et quand les adultes persistent à vous le couvrir d’une culotte courte ou d’un short jusqu’à la fin d’adolescence ?

    Ce n’était pas de notre faute si l’on bougeait trop sous la fessée. Impossible de rester impassibles sous l’avalanche de claques ! Se tortiller comme des serpents ou bondir comme des carpes étaient notre seule façon de la supporter.
    Et désolé si cela a trop impressionné les spectateurs. (Voilà l’excuse des victimes trop bien fessées.)

    Cordialement.

    marco

  10. Marco dit :

    Ah, le dernier pour la fin !

    La remarque de Julie pour terminer sa démonstration est très illustrative. L’exemple de l’ancien temps est évocateur. Sans prétendre en faire de règles absolues, il semblerait qu’effectivement cela avait du succès. Pour la France je ne sais pas, mais je suis étonné par les nombreux vestiges extérieurs attestant de cette pratique en Europe.
    Ne serait-ce que les trop fameux « Whipping post » : poteaux où l’on attachait les condamnés au fouet, qui étaient souvent placés dans des lieux publics au centre-ville des bourgades. (Tout comme les piloris, de moindre effet physique douloureux, mais tout aussi efficaces que le fouet pour flétrir l’amour-propre, soit dit en passant.)
    Mais les adultes y venaient-ils principalement motivés par la vue et le spectacle de gesticulations de douleur des condamnés à la flagellation ? Il est possible que de les voir s’agiter fort dévêtus et contre leur gré les « rassuraient » : « ça arrive aux autres, pas à moi! » était une sorte de satisfaction et renforçait leur sentiment de supériorité en constatant cette justice rendue.
    Récupérant de vieux livres d’histoire de France de classes primaires j’ai constaté que ces mœurs rudes de justice et d’éducation étaient évoquées.
    Cela fait réfléchir, lu aujourd’hui !
    Amicalement.

    marco

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