La fessée appliquée

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Fessées chez ma tante

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par Magali

Nous étions dans les années 80 et j’avais 13 ans lorsque mes parents partirent comme enseignants pour l’Afrique dans le cadre de la Coopération. Enfant unique et de santé fragile, ils me proposèrent de me confier à ma tante Suzanne, la sœur de Maman, qui habitait non loin de chez nous. Ma tante avait trois enfants : Michel et Micheline, deux jumeaux de mon âge, et Roger, un garçon de deux ans plus âgé. Je partagerais la chambre de Micheline avec laquelle j’étais – et suis toujours – très proche.

Ceci aurait pour moi un double avantage, d’abord de m’éviter de subir les vaccinations indispensables et d’avoir à endurer les rigueurs du climat équatorial et aussi, de me permettre de rester dans le même collège où j’avais tous mes copains. Mes parents reviendraient chaque année pour les vacances d’été que nous passerions toujours dans notre maison familiale de Lacanau.

Mon oncle Edouard était représentant et partait toute la semaine laissant son épouse diriger leur petite tribu d’une main de fer. Quant à lui, il était le papa-copain qui organisait les loisirs : promenades en vélo, cueillette des champignons, parties de pêche…

Maman ne m’avait donné que de rares fessées, il faut dire que je préférais être soumise et bien travailler à l’école pour ne pas risquer de recevoir une fessée, surtout qu’elles étaient toujours déculottées. Elle me corrigeait au salon et que Papa soit présent dans la pièce ne la retenait pas. Ce qui humiliait le plus l’ado que j’étais, c’était d’être fessée à nu devant son père. Après la fessée, j’avais toujours droit à un sermon qui se terminait toujours par :

« Si tu ne deviens pas plus obéissante, je ferai comme ta tante et j’achèterai un martinet ! »

Il faut dire que si ma tante était très gentille, elle avait la main leste, et chez elle le martinet ne chômait. Je ne compte pas les fois où j’avais vu mes cousins, garçons comme fille, avec les cuisses marquées par le martinet.

Un jour où Micheline venait d’être corrigée, elle me fit ses confidences :

« Quand mes frères sont fouettés, cela m’excite terriblement car Maman nous punit toujours devant les autres pour que « la fessée de l’un serve aussi de leçon aux autres ». Le puni doit aller décrocher le martinet et le lui présenter avant de se déculotter et de mettre les mains sur la tête. Alors le martinet entre en action. Je suis toute chose lorsque je le vois cingler les fesses de mes frères et les faire passer très vite du blanc au rose puis à l’incarnat en imprimant des petites traînées rouges. Et je ne te dis pas comment je suis à les voir sautiller sur place pour échapper au martinet, leurs petites boules se balancer comme des grelots et leur petit bout grandir. »

Arrivée chez ma tante, je fis tout ce qu’il fallait pour ne pas être punie mais mes parents me manquaient bien qu’ils me téléphonent régulièrement et mes résultats scolaires en prirent un coup. J’avais assisté à quelques fessées que ma tante avaient données à mes cousins et je dois l’avouer, moi aussi j’étais toute chose lorsque j’assistais à la correction des garçons. Micheline qui était bien plus délurée que moi m’apprit à me faire plaisir dans mon lit après avoir assisté au « spectacle ».

A la fin du trimestre, je dus présenter mon bulletin de notes à ma tante. Une bulletin pas fameux alors que mes deux cousins, stimulés sans doute par le martinet maternel avaient fait un bon trimestre, mais Micheline n’était guère mieux lotie que moi.

Bien sûr, nous nous sommes fait « remonter les bretelles ». Cependant, dans mon malheur ,j’eus encore de la chance, car j’échappais au martinet.

Après avoir corrigé sévèrement ma cousine, Tante Suzanne m’annonça :

« Pour cette première fois, tu ne recevras pas le martinet mais avoue que ton bulletin est vraiment mauvais et tous tes professeurs estiment que tu peux mieux faire si tu veux t’en donner la peine. Je représente tes parents et je me dois de te punir. Ce sera une bonne fessée à la main. Allez, déculotte-toi et viens sur mes genoux ! »

Aussitôt, ce fut une avalanche de fortes claques sur mon pauvre petit popotin – en fait pas si petit que ça car de ce côté-là je suis plutôt bien pourvue ! – qui m’arracha des cris et très vite des sanglots. Pour une bonne fessée, c’était une bonne fessée qui n’avait rien de comparable avec celles de Maman. J’avais beau supplier, ma tante continuait son œuvre indifférente à mes prières. Mes fesses me brûlaient, et s’il n’y avait que la douleur, au début j’étais humiliée d’être fessée à nu devant mes cousins qui, juste retour des choses devaient se repaître du spectacle que je leur offrais. Mais bientôt, la douleur fut plus forte que la honte et je me mis à gesticuler espérant échapper aux claquées. Espoir déçu ! Dans mes gesticulations, je devais exposer mon intimité car ma tante me rassura :

« Ne t’en fais pas ma grande, ici tout le mode est habitué et tu es faite comme les autres ! »

Lorsque ma fesseuse estima que j’avais eu mon compte, elle me mit en garde :

« Que cette fessée t’incite à mieux travailler à l’école car je te préviens gentiment que si tu mérites d’autres fessées, elles seront au martinet. »

Cette fessée m’avait troublée et je revoyais en rêve la fessée de Micheline. Je me suis réveillée en sursaut et j’ai voulu tester le martinet sur mes fesses. Je suis descendue à la cuisine, j’ai décroché le martinet, retroussé ma chemise de nuit et me suis envoyée des cinglées sur mon derrière nu. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cela cinglait cruellement. Je raccrochais le martinet à la hâte quand j’entendis du bruit dans l’escalier. C’était Tante Suzanne qui me demanda ce que je faisais à la cuisine en pleine nuit. Je lui mentis outrageusement en prétendant que j’étais descendue boire.

Par la suite, elle tint parole et pour mes autres fessées, j’ai aussi goûté au martinet.

Mes parents que nous retrouvions l’été à Lacanau, tout dans leur rêve africain, ne se sont guère occupés de moi. Mais je dois une fière chandelle à ma tante qui m’a élevée comme si j’étais sa fille et, dosant harmonieusement sévérité et tendresse, a su faire de moi une jeune fille accomplie qui est devenue la femme épanouie que je suis aujourd’hui.

 

Illustr. 3mfd & Reks

31 commentaires »

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  1. Nicolas dit :

    Je lis avec intérêt vos commentaires concernant ces réactions liées à une érotisation de la fessée, fessée vue ou reçue. Il y aurait pour moi matière à revenir là-dessus.
    En attendant et pour répondre sur un point précis à Gil23, je ne suis pas choqué de lire que Micheline puis sa cousine Magali qu’elle a initiée à cette pratique se donnent du plaisir après ce qu’elles considèrent comme un spectacle ; si on admet et comprend qu’elles aient été émoustillées c’est là un aboutissement ; on sait que ces pratiques solitaires ( même si elles sont deux dans la chambre), objet de plaisanteries, évoquées dans des chansons plutôt lestes, suscitent volontiers l’ironie, quand ce n’est pas la réprobation ; mais, même si ce sont les autres qui font ça, pas soi, bien sûr, c’est une réalité ; le récit de Magali l’évoque je trouve de façon franche mais sans complaisance et sans plus de détails, qui eux pourraient être déplacés ; l’aveu n’étant pas facile à faire ne portons pas de jugement, Micheline et Magali n’ont fait de tort à personne ; et même si Magali dit en avoir tiré bénéfice elles se sont trouvées malgré elles impliquées dans ces histoires de fessées ; c’est bien Tante Suzanne qui les organisait de la sorte, les uns et les unes devant les autres.

  2. Nicolas dit :

    Mais OUI Julie ! « баня » ! Où donc avais-je la tête ? Pourquoi avoir transcrit le « a » français par ce qui se rapproche plutôt du « é » ?
    Извини.

  3. Gil 23 dit :

    Mon cher Nicolas,
    Je ne serais pas choqué d’apprendre que ces demoiselles se sont donné quelque plaisir après avoir assisté à la correction sévère de leur frère ou cousin et à l’exposition de son intimité secrète… Je me demande seulement quelle serait la réaction de leur mère ou tante les surprenant en pleine action ….
    Puis-je vous raconter ma propre expérience dans une situation comparable mais en tant que garçon ?
    Après une longue et sévère correction au martinet reçue de mon père, j’avais alors 16 ans, j’étais alors allongé à demi nu sur mon lit, excité sans doute par le feu qui consumait mon arrière train douloureux dans une disposition qui ne pouvait laisser aucun doute sur le but qui était le mien… quand mon père revint dans ma chambre.
    Après un  » Oh  » de stupeur et quelques sévères reproches, il repartit chercher le martinet et je vous prie de croire que j’ai dégusté ! Cela se passait dans les années 50 en un temps où la sexualité des ados était un sujet tabou et toute manifestation de ce type était sanctionnée par le fouet dans notre famille. Je ne pense pas que nos  » héroïnes » aient encouru le même traitement dans des circonstances comparables.
    Amitiés
    Gil 23

    • Nicolas dit :

      Bonsoir Gil23
      Votre père a dû réagir en mode « ah ça te plaît, tu vas voir », et avec l’idée d’aller jusqu’à ce que ça ne plaise plus.
      « Plaire », c’est vite dit ; mais comme vous l’indiquez fort bien malgré la douleur les fesses échauffées peuvent stimuler ; votre père par ce supplément a su aller jusqu’au point où ce que vous alliez entreprendre n’était plus envisageable.
      Il aurait pu en être de même pour Magali et sa cousine Micheline si le rapprochement avait été fait entre leur état d’excitation et ce à quoi elles venaient d’assister :  » Ah, ça vous à plu, à vous maintenant ».
      Julie (dans « un jeu qui finit mal ») est, quant à elle, restée plus raisonnable en assistant après avoir reçu la sienne à la fessée de sa cousine, mais reconnaît en commentant ce récit « fessées chez ma tante » que ce n’était pas déplaisant ; après tout, sorte de consolation ou compensation, autant profiter de ce qui se présente, autant que l’épisode ait du bon, un peu de bon.
      On peut penser que ça serait allé plus loin pour Julie si des occasions s’étaient de nouveau présentées d’être fessées l’une devant l’autre, ou si, pour une fois restée sage, elle avait pu voir, sans l’être elle-même, sa cousine déculottée et corrigée.

  4. Julie19 dit :

    Bonjour Nicolas,
    Je viens de trouver votre commentaire avec mon nom y figurant. Je vais tenter d’y répondre le plus honnêtement possible. Lorsque j’ai été remise sur mes pieds, après avoir été corrigée, ça a été le tour de ma cousine Camille ; j’étais un peu « excitée » en la voyant gigoter sous les claques de sa mère. C’est bizarre comme sentiment, car je venais d’en prendre une. Je n’aurais pas dû être dans cet état, dans la mesure où mes fesses étaient brûlantes. Je ne sais pas comment expliquer ça , mais je me suis plus souvent trouvée dans la position de la punie que de la spectatrice…
    Une confidence : il est vrai que j’aurais apprécié de voir, une nouvelle fois, une de mes cousines s’en prendre une devant moi, même si je les adore ou une autre personne, d’ailleurs ! On se sent supérieure en se disant qu’on est au-dessus de tout ça.
    Amitiés.
    Julie

    • Nicolas dit :

      Bonsoir Julie,
      Sentiment « bizarre » comme vous l’écrivez que de prendre un certain plaisir à voir sa cousine, avec laquelle les relations sont par ailleurs fort bonnes, gigoter en recevant sa fessée ; cela devrait pouvoir s’expliquer, mais pas ici en quelques lignes de commentaire.
      Vous avez bénéficié de la chance, certes relative, d’y passer en premier ; Camille n’a pas dû vous contempler avec le même intérêt.
      Pour ma part, j’avais été le second lors d’une correction infligée en pleine classe, voir « mémorable fessée en CE2″ ; j’avais attendu mon tour comme spectateur, c’était impressionnant ; à cette différence près et de taille que, contrairement à votre tante et à certaines de ses collègues, ce prof ne déculottait pas ; mais ça claquait dur sur les cuisses non protégées par les shorts bien courts des années soixante ; mon camarade me précédant avait pleuré, hurlé, gigoté, trépigné ; je m’étais fait une certaine fierté à rester impassible, à faire semblant de rester impassible.
      Comme spectatrice et uniquement spectatrice vous auriez peut-être ressenti une certaine gêne, éventuellement après coup, à avoir apprécié ce spectacle ; en se relevant soi-même d’une fessée on en profite je pense plus librement.
      Amitiés
      Ниолай

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