La fessée appliquée

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Fessées consensuelles entre amis

Akaininare

par Jean de Paris

Dans les années 50, alors que je n’étais qu’un jeune adolescent, mon meilleur ami, Claude, habitait une petite rue qui donnait sur la mienne dans un quartier assez chic du 17è arrondissement à Paris.

Non seulement nous fréquentions la même école et étions élèves de la même classe, mais nous avions aussi fait notre première communion et confirmation ensemble, et appartenions au même groupe de scouts de notre paroisse.

 Nous étions inséparables, pour ainsi dire. Nos parents respectifs étaient de bons parents qui aimaient beaucoup leurs enfants mais qui ne toléraient pas l’indiscipline, les mauvaises notes, ni la mauvaise conduite en classe.

Mes parents ayant divorcé lorsque j’étais bien jeune, je vivais donc avec ma mère et ma sœur aînée. C’était une bonne mère, ce qui ne l’empêchait pas d’avoir la main leste quand nous lui désobéissions. Ma sœur aînée ou moi pouvions redouter ses fessées quand elle estimait que nous avions dépassé les limites. Elle était également très douée pour manier le martinet qui était suspendu en permanence dans la maison, et rivalisait avec de fréquentes fessées déculottées particulièrement cuisantes de la main de notre mère.

De leur côté, les parents de Claude, en complet accord avec ma mère sur la façon de discipliner les enfants, ne se gênaient jamais pour m’administrer la fessée si Claude et moi chahutions chez eux malgré les avertissements.

Un jour, j’eus l’envie saugrenue de reproduire sur Claude l’effet que procurait la fessée sur qui la donnait. Je profitai de l’occasion où Claude et moi nous retrouvions seuls à la maison, ma mère étant invitée à prendre le thé chez une amie et ma grande sœur en Angleterre pour perfectionner son anglais, pour passer de l’intention à l’exécution. Alors que je m’efforçais d’assembler un modèle réduit d’un avion militaire américain, mon camarade Claude fit tout pour me distraire. Il m’énerva tellement que finalement je lui dis à brûle-pourpoint :

 « Claude, si tu continues à m’énerver comme ça je vais te donner une bonne fessée ! » Naturellement cela m’était venu comme sans en avoir vraiment l’intention de le faire. Sa réponse fut stupéfiante.

 « Comme tu veux, je sais que je l’ai méritée. »

Magnaman1

Décontenancé par cette réplique inattendue, je m’efforçai de prendre un air sévère et, le cœur battant, tentai de reproduire les gestes et attitudes et paroles qu’avaient nos parents au moment de me donner la fessée, je m’assis sur la chaise la plus proche et prit le ton de circonstances selon moi.

 « Oui, tu mérites la fessée, alors viens ici immédiatement que je te déculotte ! »

 Il s’approcha de moi sans marquer d’hésitation, me laissa le déculotter complément. Une fois ses fesses bien à l’air, il s’allongea en travers de mes cuisses sans dire un mot, prêt pour que je le fesse.

Naturellement j’avais déjà vu Claude tout nu dans les douches après la gymnastique, et même lorsque nous nous changions lors de vacances chez les scouts, ou même à la piscine, car nous en fréquentions une près de l’Arc de Triumph. Mais cette fois c’était très différent. Je n’avais jamais fessé Claude, mais je dois dire que, lorsque nous étions fessés par nos mères, j’avais toujours plaisir à voir ses belles fesses, bien que ce plaisir fût toujours bref, et sur l’instant je pensais que peut-être il avait la même réaction que moi car moi aussi, j’avais de jolies fesses, bien rondes, « parfaites pour être fessées » comme disait ma mère. C’était aussi la première fois que je fessais quelqu’un et je n’avais aucune idée si je serai à la hauteur. Cependant, les première claques qui tombèrent sur ses fesses suffirent à me rassurer.

À la vue de ses deux belles fesses, blanches, bien rondes et rebondies, l’effet fut immédiat et me prit par surprise. J’eus une érection ! Alors, comme le faisait ma mère et la sienne, je commençai à le fesser lentement mais sans ménagement, alternant mes claques d’une fesse à l’autre, et me concentrant bien sur ses fesses en prenant soin de ne pas claquer ses cuisses de peur que ses parents s’en aperçoivent par la suite.

Je continuai à le fesser copieusement, mais après un bon moment, entre des « aïe ! » et des « ouilles !», Claude me souffla qu’il fallût peut-être s’arrêter car ma mère risquait de nous surprendre.

Magnaman2

Alors qu’il se relevait de mes cuisses, mes yeux furent attirés par son ventre nu. Lui aussi était en érection ! Je ne fis aucun commentaire à cette découverte qui m’émouvait. Comme il se reculottait, il me dit :

« Si tu veux bien, la prochaine fois c’est moi qui te donne la fessée, d’accord ? »

« Ben oui… pourquoi pas… si tu veux » lui dis-je, me surprenant moi-même.

La réciproque eut lieu peu de temps après par un samedi après-midi alors que, par chance, ma mère et les parents de Claude étaient absents, ma mère au cinéma en compagnie d’une amie, ses parents en week-end à l’extérieur. Attendant l’arrivée de Claude, non sans fébrilité, j’avais enfilé un short très court maintenu par une ceinture élastique exprès pour faciliter le déculottage.

Assurés de notre tranquillité, nous prîmes le temps de nous disposer. Claude, qui avait revêtu lui-même un short court, s’assit sur la chaise que j’avais pris soin d’installer face à un grand miroir, puis il m’ordonna de m’approcher de lui. Je lui obéis immédiatement en m’approchant sans piper mot mais frémissant d’un désir inquiet. Il était évident que mon sexe était en érection à la pensée me faire fesser par mon meilleur ami et à la bosse qui déformait le devant de son short il devait en être de même pour lui.

Claude commença à me déculotter méticuleusement, d’abord mon short puis mon slip, et une fois nu de la taille aux pieds, sans trop s’occuper de mon érection bien visible, il me fit allonger sur ses cuisses et commença à me fesser, méthodiquement et fermement, avec des claques d’une force telle que je me mis à sangloter.

Arkham-Insanity

« Tu veux que je m’arrête ? » me proposa-t-il.

 « Non, continue… Ne t’occupe pas de mes larmes… Ça me plaît ».

Il reprit la fessée durant un temps qui me parut être une éternité.

Tandis qu’il me fessait, nous pouvions nous voir tous deux dans le grand miroir, l’image d’un petit garçon culotte et slip aux chevilles que fessait son papa (bien qu’il fût rare que mon père me donnât la fessé, préférant profiter au maximum de ma visite), ce qui qui nous excitait beaucoup, lui bénéficiant d’une vue meilleure que la mienne sur mes fesses nues et rougissantes.

A la fin de la séance nous étions épuisés mais ravis.

Naruto

Ce petit jeu continua pendant plusieurs années au cours desquelles nous sommes allés plus loin que la fessée. Je pense que c’était une manière d’apprendre tout en en grandissant en même temps. Bien entendu, nos fessées mutuelles n’avaient rien à voir avec les vraies fessées que nous recevions en punition et que nous redoutions réellement.

Puis nous déménageâmes en région et je n’ai revu Claude que très rarement. Une fois, par grande coïncidence, nous nous somme revus dans un Club fessée H/h, et c’est moi qu’il l’ait vu en premier. Je me suis approché alors de lui et ai murmuré à son oreille :

« Tu aimes toujours ça, les bonnes fessées que je te donnais. Elles te manquent ? »

Il se retourna et devint rouge comme une pivoine !

« Moi aussi, j’aime ça et ne sois pas gêné. Si tu me vois ici dans ce club c’est bien la preuve. »

Mike

Après cette rencontre, aucun de nous ne fit le premier pas pour nous revoir et rééditer les conditions qui nous avaient tellement plu. Heureusement, j’ai une épouse qui adore me fesser, mais c’est une autre histoire.

Décidément, la vie est bien curieuse !

Illustr. : 1) Akaininare – 2&3Magnaman – 4) Arkham-Insanity – 5) Naruto – 6) Mike

2 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean de Paris. Vous nous livrez là un récit plein de vie et remarquablement illustré. Oui,il y a fessée et fessée !La fessée punitive, de préférence au martinet. La « fessée plaisir » que vous et votre ami Claude avez pratiquée pour votre plus grande satisfaction érotique ! Au point qu’aujourd’hui, votre épouse adore vous fesser ! Oui, la vie est bien curieuse. Et combien d’envieux allez-vous faire parmi les lecteurs de ce Blog ? Pour ma part, c’est la fessée punitive au martinet que je reçois encore. Voyez mon récit : »Le rachat de mes fautes par le fouet »-(confidences de claude). Bien chaleureusement et en toute complicité ! CLAUDE.

    • Bénédicte dit :

      Bonjour à vous toutes et tous passionnés par les témoignages ce blog !
      Je suis Jean, le petit frère de Bénédicte qui vient de me faire lire ce récit et j’en suis resté scotché ! Il me semblait lire ma propre histoire, mêmes années et lieu d’école avec des parents retro catho voulant faire de nous des grands garçons dignes et respectables, et ceci grâce aux fessées et au martinet ; pour notre part, mère refusait la fessée qu’elle trouvait impudique à nos âges, et trouvait dans le martinet l’essentiel de la sévérité recherchée. Elle le maniait de « main de maîtresse », et bien sûr ma sœur, mon aînée de cinq ans eut le droit de me punir un jour où mère s’était absentée alors que j’avais douze ans, mais ce ne fut qu’un simulacre de correction. Jusqu’au jour où son amie vint la rejoindre. Suite à une bêtise, elle ne me rata pas ! Le martinet me fut donné et de bonne manière. Puis un jour d’été, elle passa à la fessée déculottée ; une première pour moi. Quand je me suis retrouvé couché sur ses cuisses nues et moi déculotté puis fessé de façon sérieuse, un émoi m’envahit et, comme Claude et Jean, je me suis retrouvé le zizi tout dur et droit ! La honte de ma vie, mais comme c’était bon !
      Depuis ce jour, les fessées me mettaient toujours dans cet état. Mes copains de collège et de sport, qui recevaient la même éducation, avons connu les mêmes envies que nos deux conteurs et, comme eux, pour éviter les marques visibles ce furent les fesses qui avaient le privilège des sanctions y compris le martinet. Et là j’ai senti le martinet sur les fesses pour la première fois, c’était moins dur que sur les cuisses !
      La copine de ma sœur qui me fessait lui dit un jour que mon zizi tout droit l’agaçait et qu’elle voulait me donner des allures de fille. Un peu plus tard, et je me suis retrouvé habillé d’une jupette comme une petite gamine prête à être fessée. Quelle sensation bizarre mais en fait sympa ! Et un beau jour un copain qui arrivait sans prévenir me découvrit ainsi avec le martinet sur mon bureau ! Inutile de dire ce qui se passa alors… Et depuis, pour tous mes copains, je suis devenu « la petite jeune fille à fouetter » !
      La suite bien sûr fut dans cette lignée.
      Jean

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