La fessée appliquée

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Fessées… d’actualité

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Par Antoine

Années 80…

La plupart des récits de fessées remontent à … bien longtemps!

Pourtant je fus témoin durant mon enfance, au cours des années 80, de ce qui fut – peut-être ? – les dernières fessées publiques.

A l’époque, la mode était chez les parents, après les excès post 68, à un retour de l’autorité. Cela se traduisait parfois dans certaines écoles et en voici quelques exemples.

J’ai eu une maîtresse qui avait une tête de Turc, dénommé Mickael, un garçon pas méchant mais turbulent et fonceur. Il suffisait que l’ont lui dise « t’es pas cap d’aller taper machin » et il le faisait.

S’ensuivait toujours le même cérémonial. Lorsque l’on rentrait de la cour de récréation, on voyait une poutre de gym en plein milieu et Mickael en travers, déculotté juste ce qu’il faut pour avoir le derrière à l’air. La maîtresse nous disait de nous mettre en rond autour. Puis c’était un sermon accompagné de quelques claques bien senties qui le faisaient brailler assez vite.

Pas rancunier, Mickael recouvrait ses esprits en cinq minutes. Je me souviens que l’on lui demandait juste après si ça lui faisait mal et qu’il nous disait « oui, à même la peau nue ça fait mal »,  alors qu’il pleurait encore certainement plus de honte, les claques n’étant pas vraiment forte malgré le bruit qu’elles produisaient.

Pas rancunier, cela était visible car, une fois, après une énième fessée à nu et en public, il demanda à la maîtresse de l’aider à reboutonner son jean. Celle-ci le déculotta de nouveau  et lui mit une grande fessée en disant « voilà ce que l’on fait aux vilains! ».

Choqué je me suis dis que c’était une femme cruelle et injuste et par la suite, comme pris de scrupule, je m’abstins de regarder les fessées suivirent alors que, je l’avoue, ce spectacle me procurait une forte émotion  comme à la plupart d’entre nous.

 

Autre lieu, autre fessée…

Signe qu’à l’époque la fessée n’était pas si exceptionnelle que ça, j’ai eu le loisir d’assister à des fessées d’un tout autre genre par une remplaçante par ailleurs très aimée de tout le monde. Cette jeune femme était douce et elle ne fessait pas seulement des têtes de turc… elle fessait tout le monde !

Cela se passait toujours à la cantine. Elle mit du temps à franchir le pas, mais une fois franchi… Au départ cela ressemblait à une menace peu crédible mais suffisamment effrayante pour nous calmer :

 « Je vous préviens, si j’en entend encore quelqu’un crier ou hurler je le fais monter sur la table, je lui baisse sa culotte et je lui  mets un fessée déculottée devant tout le monde ! ».

Et puis le jour arriva où sa menace fut mise à exécution. Le puni dut effectivement monter sur la table et se déculotter lui même.

 « Plus bas cette culotte ! Sur les chevilles ! Maintenant remonte ton t-shirt que tout le monde puisse bien te voir » lui dit-elle.

Puis elle continua à vaquer à ses occupations, le laissant ainsi pendant quelques minutes exposé nu de la taille aux pieds. Ceux qui étaient derrière lui l’appelaient cherchant dans l’espoir qu’il se retourne et montre quelque chose de plus intéressant à voir.

Enfin, elle revenait vers lui et assénait alors seulement 4 ou 5 claques sur ses fesses nues, ce qui suffisait à déclencher les pleurs. Après quoi plein d’un gros chagrin, le coupable se ressayait et mettait la tête entre ses bras, tout pleurnichant de honte.

Voilà donc pour celles des fessées qui m’ont le plus marqué et qui  surtout celles que je pus voir de mes propres yeux. Mais d’autres récits me font penser que, décidément, d’autres vraies fessées en public continuèrent bien après 68… 

illustr. Ferruka

3 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Mais… si cette remplaçante fessait tout le monde, vous avez dû goûter au contact de sa main sur vos fesses nues, Antoine ?

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Antoine. Heureusement que les fessées, et j’espère, même les fessés au Martinet ont survécu au « tsunami » moral de 1968 ! Certes je ne prétends pas que notre société vivrait une « identité heureuse » si les bonnes vieilles méthodes d’éducation étaient enfin dédiabolisées. Mais, ayant grandi dans les années 50/60, je peux vous dire que le Martinet je l’ai connu, et même jusqu’à un âge avancé. Comme vous voyez, je n’en suis pas mort, tant s’en faut. Au contraire, je remercie mes parents d’avoir corrigé mes fautes de comportement, insolence et désobéissance surtout, et de m’avoir aidé à contrôler les ardeurs de ma sensualité. Je n’ai pas connu les châtiments corporels à l’école en raison de la pudibonderie des mœurs dans la région ou je vivais. Mais rassurez- vous : le « Carnet de Correspondance » tenait au jour le jour mes parents au courant du moindre écart de ma part tant dans le domaine de l’attention, de la paresse ou de mon comportement. Et quand j’avais à faire signer par mes parents un signalement, je n’étais pas fier, car c’était la fessée assurée et souvent aussi la fouettée au Martinet. De plus, mon père était un travailleur manuel; ses mains étaient de vrais battoirs ! Quand j’avis mérité une sévère correction, et il en fallait peu en ce temps-là pour la mériter, il commençait par me gifler les fesses jusqu’à ce qu’elles soient bien rouges; ensuite, toujours sur mes fesses et mes cuisses nues, il m’infligeait, une redoutable fouettée. C’était au minimum 30 au maximum 60 coups de Martinet. Exceptionnellement plus. Un jour où j’avais commis un vol il est allé jusqu’à 100 coups de Martinet. C’est la seule fois où, avec mon accord, il m’a attaché sur mon lit car ce fut vraiment insupportable. Mais ne l’vais-je pas mérité ? Ma réponse est clairement OUI ! Ces propos amuseront peut-être ceux qui ont substitué à cette méthode d’éducation des sanctions dont l’intérêt ne me paraît pas évident quand je vois ce qui se passe dans certains établissements où les enseignants, voire les proviseurs sont menacés par les élèves! Belle éducation ! Vive :’l'enfant Roi » ! On voit où cela nous mène, mais je n’ai aucune illusion, même si je le déplore. En tout cas, merci cher Antoine, de m’avoir permis par votre charmant récit de goûter aux résurgences d’émotions enfouies sous des décennies de vie adulte. Cordialement. CLAUDE

  3. Lascombes dit :

    Les fessées à l’école ont été bannies depuis longtemps. Le slogan « il est interdit d’interdire en 1968 a fait des dégâts 10 ans plus tard. Mais si la fessée a disparu à l’école elle était toujours appliquée dans les familles
    Ayant élevé 3 enfants mon épouse et moi étions vigilants vis-à-vis d’eux surtout à l’entrée au collège où il faut être attentif à leurs fréquentations et au vocabulaire employé entre les ados. Les paroles déplacées au collège n’entraient pas à la maison et tout manque de respect était puni d’une fessée. Je me souviens avoir surpris ma fille répondre effrontément à sa maman. Je l’ai déculottée et fessée devant sa maman malgré ses 12 ans.
    Croyez moi, elle n’a jamais recommencé.

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