La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Fessées de collégien – de la 6e à la 3e

Unkwn A

par Marco

Le tumulte au CM2 exigeait une accalmie que je trouvais au collège en 6e. Cependant, je n’étais pas le seul à garder une prudente vigilance face au changement, le danger étant grand de se disperser à cause du nombre de profs différents selon les matières et des bizarreries de l’emploi du temps. Autre changement : je faisais connaissance avec la mixité. Les filles que je ne voyais qu’à travers le portail de la cour en primaire, je les avais en face de moi ou à côté de moi.

Je n’avais pas encore conscience que les classes du collège accueillaient ce qu’il est convenu d’appeler l’âge bête et que certaines filles avaient l’esprit aussi mal tourné que les garçons, surtout celles qui étaient issues du même groupe scolaire que moi et m’avaient vu en mauvaise posture dans la cour ou dans leur préau durant une fessée donnée par Maman, ou encore dans la rue avec mes cuisses rougies par des claques.

 

En 6e, l’avertissement de la prof d’anglais

Il fallait donc que je me fasse très discret pour ne pas ébruiter ces souvenirs encore très présents dans leur mémoire. Certains profs sachant que les élèves de 6e sont encore des enfants tentaient de s’adapter à notre psychologie. La prof d’anglais, une dame proche de la retraite, n’hésita pas à nous prévenir dès le premier cours :

« Les anciens vous le diront – il y avait quelques redoublants dans la classe -, je suis très gentille avec ceux qui travaillent, écoutent et obéissent en classe et l’on pourra passer de très bons moments ensemble, mais sachez aussi que je peux être très sévère avec les dissipés et les paresseux. Du reste, ils savent que je peux donner la fessée ! »

Cette phrase me fit l’effet d’une bombe, et je me sentis rougir jusqu’aux oreilles. Heureusement, j’étais assis au fond de la classe et elle ne regardait pas de mon côté mais j’avais eu peur que des camarades s’aperçoivent de mon trouble. Certes, elle ne ressemblait pas à mon unique instituteur de CM2, mais elle paraissait très convaincante, et de prendre les anciens élèves à témoin prouvait bien que sa menace n’était pas une simple intimidation.

Entrant en 6e, j’avais l’illusion comme tant d’autres d’être devenu un « grand » et j’aurais eu trop honte de me faire fesser devant les garçons et les filles de ma classe. Aussi, je réussis à me « tenir à carreaux » cahin-caha pendant les deux premières années de collège.

Du moins je réservais mes bêtises au cadre familial, restreint à mes parents ou étendu à tantes et oncles lors des vacances (voir mes récits déjà publiés) toutes assorties de quelques fessées gratinées.

Néanmoins des « frictions » pour les activités sportives devaient me conditionner en 5e pour la pire année du collège celle de 4e.

 

En 5e, le prof de gym m’a dans le nez !

Ancien militaire, il s’était reconverti comme prof de sport. Il était redouté car il maintenait la discipline par la manière forte. Et quand on est en short de sport très court, les cuisses nues encore menues sont naturellement offertes aux rappels à l’ordre du plat d’une main énergique.

Les occasions étaient fréquentes : remettre les dissipés en rang, faire taire les bavards ou stimuler les paresseux… comme moi par exemple. Sauts divers, grimper de corde, courses… aucune épreuve n’échappait à sa vigilance. Il ne me ratait pas et j’y avais droit sûrement plus que les autres.

L’apothéose eut lieu à deux occasions.

Comixpank 1

La première, ce fut à cause de mon incapacité à réussir les sauts en ciseau et à revers. Excédé, il me fixa deux ultimatums : en cas d’échec, il me flanquerait une fessée. Je fis de mon mieux, mais en vain. Il me cueillit sur le matelas de réception, s’assit dessus et m’allongea sur ses cuisses comme un petit gamin. Il me fessa par-dessus le short pour le premier échec et sur le slip pour le second.

Pour la seconde, il porta l’estocade lors d’un match de handball. Gardien, j’avais laissé rentrer tous les ballons dans la cage. Je le vis foncer sur moi, le regard menaçant. Il me reprocha d’avoir saboté le match et me promit que « mes fesses allaient s’en souvenir » ! La scène a dû laisser un souvenir inoubliable aux filles qui avaient cours de gym de l’autre côté de la cour. Je pris peur et piquai un 100 mètres pour lui échapper. Il me coursa et me rattrapa. Agrippé par l’arrière de mon short, je fus brutalement ployé en deux contre sa hanche gauche. La suite fut comme j’en avais depuis longtemps l’habitude : maillot troussé dans le dos, short et slip abaissés d’un coup sec et sa large paume, claqua en rafale mes fesses mises à nu.

Comixpank 2

Cette fessée fut expéditive mais tout le monde put la voir ou du moins l’entendre tant elle avait été bruyante. Une fois que je me fus reculotté, il me raccompagna vers l’équipe en me claquant les cuisses.

Bien que le sport constitue une activité marginale au collège, ce prof prolongeait l’ambiance des fessées scolaires.

 

Et en 4e ?

La prof de français et d’histoire-géo : juste des paroles, mais quelle honte !

La prof de français et d’histoire-géo procédait à peu près comme notre prof d’anglais de 6e. Un jour qu’elle nous rendait un devoir fait à la maison, ma copie était couverte d’annotations en rouge et affublée d’une note calamiteuse. Je sentis mon visage se décomposer, je m’étais beaucoup appliqué et pensais sincèrement être bien payé en retour. Quelle désillusion ! J’étais outré et elle a dû s’en apercevoir depuis l’estrade alors qu’elle commençait une nouvelle leçon.

« Marco ! Arrêtez de faire une tête de Mater dolorosa ! Et ce n’est pas non plus la peine d’enfouir votre visage dans vos mains comme la dernière fois. Je me demande d’ailleurs comment vous avez pu suivre le cours sans prendre une seule note tout en vous bouchant les oreilles !… »

Elle continua sur le même ton, mes oreilles étaient toutes bourdonnantes de ses reproches jusqu’à des paroles incisives qui me firent sursauter.

« … Vous avez la chance d’être un élève du 20e siècle car du temps des Romains, vous m’auriez trouvée à côté de vous les verges à la main ! »

Pompéi fresque -col

Je ne connaissais pas encore le sens du mot « verges », mais je subodorais qu’il devait s’agir d’un instrument peu sympathique pour fouetter les écoliers romains. Médusé à l’idée que la fessée avait traversé les siècles, je ne prêtai guère attention aux péroraisons de la prof jusqu’à ce qu’un mot tinte de nouveau à mes oreilles :

« … Je sais que vos parents vous serrent encore de près et même qu’ils n’hésitent pas à recourir à la fessée… »

Le choc me rendit de nouveau très attentif.

« … Bien qu’à 12 ou 14 ans, l’on se croie trop grand recevoir une fessée, cela s’avère parfois indispensable comme une piqûre de rappel pour bien grandir. Je ne vais pas vous l’administrer en classe et je devine l’embarras que cela vous causerait, bien que certains collègues y aient recours. Cependant, connaissant votre mère et ses attentes, je vais l’informer de votre tenue dans ma classe et lui déléguer en quelque sorte mon devoir de correction. Certains de vos camarades dont les parents partagent les mêmes convictions que les vôtres savent déjà ce qui vous attend à la maison ! Qu’en pensez-vous ? »

Je ne pensais rien et à la place de mes fesses, c’étaient mes joues qui devaient être cramoisies de honte. Filles comme garçons me regardaient comme si je venais de recevoir la fessée, rajoutant une sacrée couche de vermillon !

UnkE

C’était comme si la prof m’avait donné la fessée, fessée verbale certes mais suffisante pour établir ma réputation dans la classe. Je me dandinais sur mon siège comme si mes fesses venaient de se prendre une dégelée magistrale. Elle eut bien lieu culotte baissée, le soir même à la maison. Maman n’eut aucune clémence pour mon derrière au vu d’un travail bâclé et encore moins des observations de la prof.

Le lendemain, mes fesses encore chaudes du souvenir de la main punitive de ma mère m’empêchèrent d’oublier ma prof. Quand je lui eus présenté le mot d’excuse de Maman, elle eut un hochement de tête accompagné d’un laconique :

« Brave mère ! »

La prof de math et de sciences nat : de vraies fessées

La prof de math et de sciences nat était une dame de la vieille école qui me prit en grippe et je crus un moment revivre le cauchemar du CM2. Son instrument favori était une longue règle de bois jaune.

Toma 403anim

Elle commença par s’en prendre à des filles pas très douées qu’elle faisait venir sur l’estrade pour les interroger. Leurs erreurs répétées étaient sanctionnées par cinq coups de règle sur leur derrière protégé par leurs vêtements. C’était une punition plus symbolique que réelle qui faisait pouffer la classe de rire. Peu à peu, elle affina sa technique en les faisant se pencher en avant et tendre leurs habits sur leur postérieur.

La règle claquait encore mieux sur les vêtements tendus sur l’arrondi des fesses et les pincements des cinq coups de règle bien sentis faisaient pousser de petits cris aux heureuses bénéficiaires. Certaines projetaient le bassin en avant, croyant éviter la cinglée, gesticulation ridicule et risible mais qui révélait bien la réalité de la douleur même bénigne.

Ran-su

Comme cette prof enseignait deux matières, les occasions de la voir sévir ne manquaient pas.

Les premiers temps, les garçons se crurent exonérés de ce genre de traitement. C’était bon pour les filles ! On déchanta rapidement lorsque l’un de nous eut droit aux cinq coups de règle.

En le renvoyant à sa place, la prof nous annonça que c’en était fini des privilèges pour les garçons, notamment certains d’entre nous. Elle disait cela en regardant dans ma direction d’un regard éloquent qui me mit mal à l’aise. Je me sentis visé et je ne me trompais pas !

Un jour, après nous avoir rendu les copies d’un test en sciences nat, elle était restée debout, ses deux mains à plat sur le dessus carrelé de la table de laboratoire, bras tendus et avait lancé une menace d’une voix forte en me fusillant du regard :

« Certains garçons auraient besoin qu’on les guérisse de leur paresse… Et moi je ne connais qu’un traitement pour leur faire apprendre sérieusement leurs leçons… Après un silence, elle ajouta : C’est une bonne fessée ! »

Étais-je le seul à produire une mauvaise copie ? Or elle ne s’adressait à personne d’autre qu’à moi et c’était la première fois qu’elle parlait de cette punition en classe. Le coup de tonnerre fut tel que j’en chancelai sur mon siège, les regards de tous les élèves se portant sur moi. Croyaient-ils qu’elle allait me convoquer immédiatement sur l’estrade pour une exécution immédiate ?

Elle en était restée là. Cependant, j’étais comme sonné pendant un bon moment, plongé dans une grande confusion, mélange de honte et de fureur, incapable de suivre la leçon. Me sentant offensé, je me vengeai en couvrant d’une main rageuse avec un gros marqueur, les pages vierges de mon cahier d’annotations en majuscules « NUL ! ARCHI NUL ! », prétendant signifier mon avis autorisé sur ses cours. Je ne m’étais pas rendu compte qu’elle m’observait de loin. Peu avant la fin du cours, elle me convoqua sur l’estrade. Que me voulait-elle ?… Je m’y rendis d’un pas traînant, assuré qu’elle allait briser sa règle sur moi !

À peine arrivé à sa portée, elle m’empoigna par la nuque et me força à allonger le buste sur la table de labo, tout en brandissant sa règle de bois jaune. Effrayé par sa fureur et certain qu’elle allait me fouetter, je projetai une main vers mon derrière et une autre vers son bras levé.

Sur ce, la sonnerie de fin de cours retentit. Elle se figea en me disant :

« Va-t’en ! Va-t’en ! Tu as de la chance, mais on ne va pas en rester-là ! Ah non, on ne va pas en rester- là ! »

Elle avait vu juste !

Likem Chubby 1

Elle me rejoignit dans la cour de récréation, l’air en colère. Elle s’était rendu compte que j’avais eu le malheur d’oublier un devoir à faire à la maison. Et là, sans prévenir, devant tout le monde, elle m’attrapa par un bras et, une main haut levée, elle s’apprêta à l’abattre sur le fond de mon jeans. De nouveau pris de panique et de honte, je tentai de m’interposer sans pouvoir l’empêcher de m’administrer dix fortes claques sur le fond de mon pantalon après m’avoir courbé et immobilisé sous son bras. Quand elle m’eut relâché, je compris que ce n’était que le début des hostilités.

« Ce n’est pas terminé Marco, on se retrouvera ! »

Dans l’immédiat je demeurai anéanti par ce coup d’éclat. Je n’avais pas eu mal mais elle m’avait fessé dans la cour devant toutes les classes.

À voir l’allure de cette femme d’âge moyen, son visage empreint de détermination, sa corpulence nerveuse et musclée, je me mis réellement à la craindre d’autant plus que j’avais l’impression qu’elle accumulait les crasses sur moi avec un certain plaisir.

Mais comment lui échapper ? Impossible de sécher ses cours, de changer d’établissement !… Alors, croire aux miracles ou… m’adapter. C’était mon raisonnement de garçon de 13 ans.

Au début, elle m’ignora. Comme je reprenais peu à peu confiance, je finis par reprendre mes mauvaises habitudes et commis une nouvelle étourderie. La prof m’ordonna de rester après le cours. Les élèves partis, elle referma la porte de la classe, regagna l’estrade où je dus la rejoindre.

Elle m’annonça sans ambiguïté qu’elle s’était renseignée à mon sujet, ce qui l’avait confortée dans l’idée que j’étais effectivement le genre d’élève le plus à même de profiter des effets bénéfiques d’une bonne fessée. Et c’était exactement ce qu’elle avait l’intention de faire, comme elle l’avait toujours fait et le faisait encore avec des élèves comme moi.

Hacchi

Quand elle m’ordonna de baisser mon pantalon et mon slip, j’ouvris de grands yeux et faillis lui lancer une vulgarité, mais je me repris à temps en prétextant que j’étais trop grand, sans trop d’assurance car je recevais encore la fessée chez moi ou en vacances chez mon oncle et ma tante et j’étais sûr que ma mère le lui avait dit.

« Ou tu te déculottes toi-même et vite, ou c’est moi qui le ferai de force ! »

J’étais vaincu, réduit à l’obéissance. Rouge de honte, je retrouvai les gestes habituels quand je devais recevoir la fessée, dégrafant mon pantalon et le laissant glisser le long de mes jambes jusqu’à mes chevilles. Une fois en slip, j’eus une hésitation. Je n’avais pas le courage de me monter nu à cette étrangère. 

« Ton slip aussi ! »

Likem Chubby 2

 Elle dut me le répéter deux fois d’un air aussi déterminé qu’indifférent à mes soucis. Aussi, je l’abaissai le plus vite possible. Comme elle l’avait fait auparavant, elle appuya sur ma nuque pour me courber sur la table de laboratoire, buste bien à plat, mais cette fois mes fesses étaient nues. Puis elle releva mon t-shirt au-dessus de mes reins et rabaissa mon slip au-dessous de mes genoux. Cette fois mes fesses étaient entièrement dénudées, prêtes pour la fessée. Elle prit appui sur mes reins pour m’immobilier tandis que je serrai les fesses. Je ne la vis pas prendre sa règle mais je la sentis. La première cinglée tomba timidement sur une fesse, puis les suivantes se firent de plus en plus affirmées, de plus en plus cuisantes, encerclant mes deux fesses d’une même frappée.

Cette longue règle plate était aussi très large, du moins je la ressentais comme plus couvrante que celle qu’avait employée pour la première fois mon maître de CM2.

Cette mégère alternait les coups légers et rapides qui accéléraient l’échauffement avec d’autres plus appuyés, quoiqu’aussi chauffants, qui faisaient pénétrer la douleur en profondeur et « massaient » les chairs. Quelques-uns lancés de bas en haut sous les plis fessiers faisaient onduler mes masses charnues et vibrer mon corps tout entier.

Je me demandais comment une telle règle pouvait faire aussi mal, aussi je tournai la tête et la vis dressée en l’air par un bras haut levé dans un geste de golfeuse, prête à être lancée sur moi pour le coup suivant et cela m’effraya plus que tout.

Quand elle délaissa mes fesses pour me corriger sur le dos des cuisses j’eus du mal à rester en position. Sa réaction fut immédiate : elle pesa de tout son poids sur mes reins et déclencha une rafale de coups de règle du haut en bas de chacune de mes cuisses. Puis, perdant patience à cause de mes ruades, elle me relâcha, ouvrit le tiroir de son bureau, échangea sa règle jaune contre une courte règle carrée en bois, attrapa sa chaise qu’elle plaça au milieu de l’estrade, s’y assit puis me fit signe de l’y rejoindre.

Sassy

Il n’était pas difficile de comprendre que j’allais avoir droit à une fessée « à la maman ». Je sanglotais et elle voulait encore me punir malgré mes larmes ! Les quelques pas à faire furent pénibles car j’avais pris conscience que c’était la première fois que cette femme voyait mon devant tout nu. J’avançai en trébuchant dans mon jeans, une main plaquée sur mon bas ventre.

« Des garçons comme toi, j’en ai fessé plus d’un ! Inutile de te cacher. Tu ne m’impressionnes pas plus que les autres. Allez, sur mes genoux ! »

Elle m’attira à elle et je m’affalai sur ses cuisses, mon ventre calé contre le tremplin que formait sa cuisse pour que mon derrière saille correctement pour recevoir le solde de ma fessée.

Les cinglées reprirent, visant pêle-mêle fesses et cuisses, avec de petits bruits secs cette fois, mais qui ravivèrent instantanément la cuisson provoquée par les puissantes cinglées de la grosse règle jaune.

S. Burke

Je la suppliai d’arrêter, ce qu’elle fit enfin lorsque cette seconde fessée me laissa pantelant et en larmes sincères. Elle me laissa un moment récupérer sur ses cuisses puis m’aida à me redresser. Comme souvent lorsque la fessée avait été particulièrement sévère pour me laisser transi, j’oubliai ma tenue et me frictionnai énergiquement la croupe. J’étais épuisé, mais définitivement « purgé » des tensions et de ma colère envers elle.

Elle m’aida à me reculotter et à refermer la braguette de mon jeans, mes mains tremblantes n’y parvenant pas. Avant de me libérer, elle écrivit un mot pour mes parents, leur expliquant qu’elle m’avait puni d’une fessée et leur démontrant la nécessité de me donner des cours de soutien en mathématiques.

PGorilla

La réaction de mes parents fut positive, non seulement parce qu’ils appréciaient la fermeté de ma prof mais aussi parce que sa proposition de leçons particulières allait au-devant de leurs intentions.

Cours particuliers : des fessées à plein régime

Tous les quinze jours, je me rendais chez elle pour réviser les cours et faire des exercices. Bien entendu, mes craintes se confirmèrent car pour contrer ma nature rebelle et ma tendance à la paresse, elle dut encore avoir recours à la fessée culotte baissée et parfois, en présence d’autres élèves de mon âge, mais à mon grand soulagement, je pouvais voir aussi les fesses déculottées de ces garçons bénéficier de la sollicitude énergique de notre professeur de math. Cependant, me faire fesser non plus en privé mais en présence d’autres élèves fut un changement pénible pour moi. La honte monumentale !

Ses fessées étaient réellement soignées et toujours entrecoupées de remontrances et d’observations sur ma mauvaise conduite et mes entêtements. Selon elle, il fallait parfois « faire rentrer par le derrière ce qui ne voulait pas passer par la tête ».

Je dois dire que je montrais beaucoup de réticence à la rejoindre face au canapé où elle s’asseyait. Mes derniers pas pour être à sa portée étaient lourds de mon anxiété tant sa façon de m’accueillir en me tendant ses bras était ambiguë. J’aurais pu croire qu’elle voulait me faire un câlin, mais elle s’apprêtait à m’étreindre pour m’empêcher de me dégager tandis qu’elle me déculottait.

Unkwn B

J’avais beau l’assurer que j’étais bien capable de le faire moi-même, elle me répondait qu’elle voulait bien le croire, mais que chez elle cela se passait autrement. Je lui avais prouvé par ma faute que j’étais encore un petit garçon et elle avait l’habitude de baisser elle-même la culotte des petits garçons pour leur donner la fessée !

Des arguments auxquels je n’avais rien à opposer, tandis que je sentais mes joues chauffer et s’empourprer, le summum étant atteint quand elle dégageait complètement le devant de mon pantalon. 

Pour autant, je supportais assez bien les fessées, non pas par vaillance mais par mon habitude – hélas ! – à en recevoir de ses mains. Et à cet âge, on commence à avoir le cuir dur ! Le moment le plus délicat survenait lors de fessées en présence d’autres élèves et non plus étant seul avec elle.

Je pouvais assister aux fessées de mes camarades non sans curiosité et un peu de compassion mais lorsque venait mon tour, j’étais sur la défensive et je la suppliais en pleurnichant d’être puni en privé.

C’était mal la connaître ! Inflexible elle me laissait débiter mes litanies, puis mon plaidoyer jusqu’à épuisement, mais elle me tendait ses bras… et le processus tant de fois répété reprenait, moi encore plus rouge que d’ordinaire sous les regards des camarades.

Ce sursaut d’efforts ne devait hélas pas m’empêcher l’année suivante de payer l’absence de travail continu et de rater le Brevet.

 

Une 3e bâclée, le BEPC raté et la fessée qui s’ensuivit

Nul besoin de sécher quelques épreuves du Brevet pour se récolter une fessée. Telle fut la conclusion de ma 3e pour ne pas avoir écouté les avertissements répétés de mes calamiteux bulletins de notes.

Ma mère, qui était également enseignante, avait dû à plusieurs reprises me reprendre en mains (voir : « Mes fessées au CM2 »). A la veille des épreuves du Brevet, elle m’avait carrément prévenu en me regardant droit dans les yeux :

« Marco, si tu loupes ton Brevet ou dois le repasser, je te donne la fessée ! »

L’annonce faite en présence de Papa et de mon petit frère m’avait fait l’effet d’un coup de tonnerre. Maman ne galéjait pas. Adolescent de 14 ans ou pas, elle m’avait bien fait comprendre qu’elle ne m’épargnerait pas les fessées. Et en cours d’année, elle avait souvent tenu parole.

Je me souviens qu’à l’oral, la prof qui m’interrogerait m’impressionnait tellement que je répondais en bafouillant, persuadé qu’elle allait me basculer sur ses genoux pour me fesser. Le jour de la publication des résultats fut empli d’une anxiété croissante. Les jambes flageolantes, je me rendis au collège accompagné de copains. Accolé à mon nom, la mention « ajourné » ! Le choc était prévisible ! Pas de miracles ! On ne peut pas rattraper en quinze jours la paresse de deux trimestres. Quel contraste entre mon abattement et la joie de mes copains et copines. Je restai là, tout rougissant, mes fesses soudain plus présentes que jamais à l’intérieur de mon pantalon !

Le soir venu, au dîner je n’avais pas d’appétit. Ce qui m’attendait était écrit. On passa au salon. Papa et mon frère seraient témoins de ma fessée. Maman s’assit sur une chaise au milieu de la pièce et me fit placer en face d’elle.

« Marco, chose promise chose due ! Tant pis pour toi, je vais te donner une bonne fessée devant ton père et ton petit frère. »

Soudain, je crus nous revoir quand, à l’école primaire, elle m’avait déculotté et fessé devant toutes les filles selon le même cérémonial.

Barb det

Mes genoux contre les siens, je sentis qu’elle dégrafait posément mon bermuda qu’elle abaissa à mes genoux. Puis, passant les mains sous ma chemisette, elle agrippa mon slip qu’elle fit glisser entraînant le bermuda au passage jusqu’à mes chevilles. Tenant mon bras gauche d’une main, elle tapota son genou gauche qui ressortait de sa jupe.

« Maintenant en position ! » m’ordonna-elle.

Elle me fit ainsi pivoter, courber et m’affaler en travers de ses cuisses de sorte que ma tête touche presque le tapis et que mes pieds quittent le sol. C’est ainsi qu’à l’aube de mes 14 ans, je présentai mes fesses nues à une fessée soignée. Les claques se mirent à crépiter à n’en plus finir élevant la température de mes fesses à des degrés inimaginables tandis que je m’égosillais et me démenais comme un gosse de 10 ans sous les volées implacables de ma sportive de mère.

Au moment où elle cessa de me fesser, elle renouvela sa menace, sa main droite levée, paume ouverte.

« Même tarif pour le rattrapage, même tarif pour ton futur bac ! »

Tandis que je me reculottais, je lui fis la promesse de faire tous mes efforts pour réussir le rattrapage. Mes fesses bouillantes étaient un stimulant incomparablement efficace !

Et durant ces dernières années avant la majorité je fus tiraillé par des envies de liberté et d’émancipation tempérées par la promesse toujours valide de ma déterminée de mère.

Difficile de voguer voiles déployées entouré de tels écueils !

llustr. : 1 Unkwn A -2) Comixpank 1&2 – 3) Herculanum, fresque col. – 4) UnkE – 5) Likem Chubby1 – 6) Hacchi – 7) Likem Chubby2 – 8) Sassy – 9) S. Burke – 10) Pgorilla – 11) Unkwn B – 12 Barb det.

 

 

 

 

 

11 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Et je suis certain que ton bac tu l’as eu …… peut être m^me avec mention

    • Marco dit :

      Bonjour,
      Oui je l’ai eu cet examen, mais de justesse ! La leçon du BEPC a servi, mais toujours dur de lutter contre des mauvais penchants. Et la main levée de ma mère, d’un geste significatif, servait encore de menace pour son grand fils. Quelle honte ce rappel à l’ordre !

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco Merci pour ce brillant récit plein d’humour J’ai particulièrement apprécié l’une de vos illustrations:celle où un « magister » Romain fouette de verges un de ses élèves insolent. Dans ma grammaire Latine figurait la même illustration. Et le commentaire était éloquent. A une nouvelle élève interrogeant un autre élève sur la sévérité du maître, celui-ci répondit: il fouette souvent, mais c’est un bon maître. Nous l’aimons bien quand même et l’avons baptisé du nom de « Père Fouettard »! A bon entendeur salut! Hélas de nos jours, ni verges, ni martinet et même rarement une petite fessée ! Amicalement. CLAUDE.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Marco,
      Votre récit relatant la fessée pour avoir raté le BEPC me rappelle les mêmes émotions lorsque je me permis de sécher les épreuves du même examen en Juin 1967.
      À la différence que ma mère me déculotta et me corrigea devant le lycée sous les yeux de mes camarades, leurs sœurs et les parents.
      Quelle honte à 14 ans de se retrouver entre les mains de sa génitrice et ne pouvoir rien faire ! Je me souviens avoir été tétanisé par l’énergie de Maman.
      Le déculottage n’a pas duré plus de 5 secondes puis basculé sur ses genoux, la fessée a commencé pour monter rapidement en puissance. Ses claques sur mon derrière me firent hurler et pleurer à gros sanglots, les larmes occultant la vue de mes camarades qui assistaient à ma punition.
      Je n’entendis même pas les réprimandes de Maman lorsqu’elle me délivra et me rhabilla pour rentrer à la maison et recevoir une seconde fessée cul nu devant ma petite sœur de 11 ans.
      Amicalement.
      Jean Philippe

    • Marco dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour vos appréciations.
      Mais pour les illustrations (que je trouve moi-même fort bien choisies) tout le mérite en revient à Alain Lambercier. Et tant mieux si l’une d’entre elles fait mouche en vous rappelant votre livre de latin, et le commentaire idoine. Comme quoi le Père Fouettard ne passe pas qu’à Noël !
      Votre regret des bonnes méthodes cinglantes est respectable mais à tempérer selon moi. On est passé d’une méthode éducative (avec des excès parfois) dans les temps anciens au néant. Les « bonnes petites fessées » seraient-elles devenues aujourd’hui rares comme des trésors ?
      Amicalement.

      Marco

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Marco. Vous avez raison : il ne faut pas revenir à des châtiments corporels dégradants, humiliants, et pour tout dire révoltants ! Mais,sans prôner le retour du maître « Père Fouettard » de ma chère grammaire latine, je pense que, de nos jours devant la multiplication des incivilités, tout particulièrement contre les enseignants, un « examen de conscience » des éducateurs et des parents en particulier ne serait pas inutile ! Si je suis personnellement opposé aux châtiment corporels en public, école, rue etc. je pense qu’une plus grande sévérité, notamment de la part des parents contribuerait à mieux contrôler le inéluctables débordements de certains adolescents, des deux sexes. Faut-il aller jusqu’à la fessée ? A chacun de décider ! En tout cas, à mes yeux, un châtiment corporel quel qu’il soit , ne porte ses fruits que s’il est mérité, notamment après d’autres sanctions, expliqué et toujours donné dans un contexte affectif. Amicalement CLAUDE.

  3. chris.B dit :

    Bonjour,
    La fessée était pour ne pas avoir eu le bepc à moitié mérité. Des bons élèves arrivaient à le rater alors que toute l’année ils avaient des bonnes et excellentes notes. Le bepc faisait peur car le contexte était différent d’une interrogation écrite normale. Il est arrivé aussi que des cancres réussissent le bepc et pas des bons élèves. Plein de facteurs peuvent expliquer cela. Néanmoins je n’ai jamais su si les excellents élèves qui avaient raté furent fessés par leurs parents chez eux.
    Chris B.

    • Marco dit :

      Bonjour Chris,
      La fessée donnée pour ce BEPC raté ne le fut pas à moitié, elle ! Elle tomba drue et cuisante. Aucun égard pour un « grand garçon », jeune ado pas assez porté aux études malgré des parents dans ce milieu. Je confirme aussi que cet examen et beaucoup d’autres suivants faisaient peur.
      Les examens et concours restent déstabilisants. D’autant plus à l’époque avec cette épée de Damoclès surplombant le bas des reins. Même sans statistiques, une certitude toutefois. C’est le rapport entre les mauvais élèves et les punitions. Qui se ressemble s’assemble !

      marco

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chris B,
      Dans les années 60, le BEPC était un examen qui permettait de passer certains concours administratifs comme la Poste , d’intégrer une banque… Mais il n’était pas obligatoire de le passer ou de le rater lorsque l’on était admise en classe de Seconde au lycée. C’est un peu pour cette raison que je ne me suis pas présenté aux épreuves les après-midis, préférant profiter du soleil et du farniente.
      S’agissant des élèves studieux qui auraient raté le brevet, je pense qu’ils ont été punis et peut-être fessés. Je ne peux vous l’affirmer.
      Dans mon entourage, je suis le seul à avoir reçu une fessée magistrale et croyez-moi , tout le monde l’a su et j’ai été longtemps la risée au lycée.
      Amicalement
      Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Chris.B,
      Je partage complètement votre opinion dans l’ensemble. Le facteur stress de l’examen peut perturber les meilleurs élèves, c’est la raison pour laquelle il y a des examens blancs. Pour mettre les élèves dans des conditions réelles d’examen, afin de les entraîner au stress et pour, bien évidemment, franchir cette étape.
      Pour moi, la fessée devait tomber, car mes parents étaient conscients de mes capacités et ils savaient que si je ne réussissais pas, c’est parce que je ne m’étais pas vraiment appliquée ou parce que j’avais pris le sujet ou les révisions par-dessus la jambe.
      Mon opinion est que l’on ne devrait pas punir un enfant parce qu’il a des difficultés. On doit l’aider, lui apprendre les bonnes méthodes de travail. Ce n’est pas inné ! Par contre, s’il n’en fait qu’à sa tête, là, ce n’est plus pareil, ça doit tomber !
      Amitiés.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        Je suis tout à fait de votre avis ; notre rôle consiste à aider nos propres enfants que ce soit dans le domaine scolaire ou la manière de bien se comporter. Je constate au quotidien lorsque je me rends au domicile des enfants à qui je donne des cours de soutien scolaire que leurs parents sont très attentifs aux résultats de leur progéniture. Si un quelconque relâchement se produit, je peux vous assurer que la fessée tombe immédiatement ! Comme quoi, il existe encore des parents adeptes des bonnes vieilles méthodes.
        Amitiés
        Jean Philippe

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775