La fessée appliquée

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Fessées de mon enfance

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Par Christophe1962

Ne pouvant les exorciser de ma mémoire, les douloureuses fessées paternelles règnent encore dans mes souvenirs d’enfance. Que n’ai-je entendu, comme d’autres enfants à cette époque : « tu vas voir ce soir quand ton père va rentrer, la fessée que tu vas prendre ! Prépare tes fesses ! » que me disait Maman. Nous étions trois enfants… même régime pour mes deux aînés, une sœur et un frère.

Qu’insinuait-on en nous demandant de préparer nos gracieuses paires de fesses ? Y avait-il une recette pour se préparer physiquement à cette punition enfantine ? Devait-on les présenter au mieux de leur forme pour la danse, la cuisson qu’elles allaient endurer ?

Ce qui me tourmenta tout un mercredi après-midi jusqu’à l’heure où mon père rentre du travail, était de savoir si ma mère tiendrait sa promesse. Allait-elle lui faire part de mes méfaits, réclamer l’acte punitif ou bien m’accorderait-elle un sursis ?

Comme les fessées paternelles n’avaient rien d’insignifiant, après la menace d’une telle sanction, je rectifiais mon comportement et redevenais le petit garçon bien sage, assis dans un fauteuil du salon à regarder le programme télé consacré à la jeunesse.

Cependant, le doute subsistait, persistant tout au long de l’attente. L’appréhension s’accentuait au fur et à mesure que le temps s’écoulait. Puis vint l’instant redouté. Papa se préoccupa alors de ma conduite, interrogeant ma mère avec un sourire, pour savoir si je méritais la fessée, sans que celle-ci n’ait préalablement songé à aborder le sujet. Après un court moment de réflexion elle dit : « oui, une petite ». Et mes espoirs s’effondraient d’un coup.

« Petite »… L’adjectif devait atténuer ses scrupules. Une utopie ! Le verdict ne me rassurait pas. Malgré ma soumission, je me doutais que cette fessée serait semblable à toutes celles qui l’avaient précédée. C’est-à-dire magistrale, sans concession. Et de nouveau l’appartement pouvait résonner de la mélopée rythmique composée de « clac ! » et de « aïe ! » à répétition depuis le couloir. Ce lieu dépourvu de mobilier offrait l’espace nécessaire à mon père pour œuvrer avec aisance pour les déculottages difficiles et parer à mes dérisoires ruades d’enfant.

Je revois mon père souriant de plus belle après la confirmation de la sentence. Il m’appelle. C’est un ordre. Les jambes en coton, pris d’effroi, j’avance doucement ; « tu as entendu ?me dit-il ; déculotte-toi ! ».

J’avais espéré, et même cru, y échapper. Il fallait obéir maintenant. Quand j’eus fini de me déculotter, mon père s’accroupit, adossé au mur, et me demanda de me mettre en position. Me voilà les yeux rivés au sol recouvert de lino où viendront bientôt se former quelques flaques de larmes, j’en voulais à ma mère pour son manque d’indulgence.

Je sentis le petit courant d’air frais qui accompagne les tissus protecteurs tout au long de leur parcours jusqu’à mi-cuisses. Voilà, mon corps ne n’appartenait plus, j’étais définitivement sous l’emprise paternelle, le puissant ascendant qui me réduisait à l’état de pantin dont on agite les membres non pas à l’aide de fils mais de claques.

Se réjouissait-il des convulsions de ce corps qui gigotait tant et plus, tenaillé, dans cette étreinte qui vous lie à votre fesseur, mon bas ventre frottant contre sa blouse bleu marine en nylon. Pour mon malheur et celui de mes deux aînés, notre père était un amoureux du travail bien accompli, mais au détriment de notre petite personne. C’est en perfectionniste avec le désir de bien faire qu’il prenait d’assaut et rougissait consciencieusement nos jeunes rotondités.

J’avais peut-être un faible avantage, celui d’être un petit blondinet à la peau laiteuse. Mes charmantes petites fesses initialement immaculées devenaient rapidement écarlates, telles deux boules de glace à la vanille que j’aurais troquées en chemin contre deux autres à la fraise pour ma plus grande peine.

Quelques minutes plus tard, il arrivait que ma mère intervînt pour qu’il cesse de me tanner la peau des fesses, prétextant qu’elle avait dit une « petite » fessée et que cela suffisait. Mais une fois mon père lancé, c’était toujours avec grande difficulté qu’elle finissait par le convaincre d’arrêter !

Car mon père n’était que tardivement rassasié et ne se lassait guère de rougir nos globes charnus. Il venait de s’en emparer, maîtrisant tant bien que mal mes mouvements désordonnés, comment aurait-il pu se résoudre à renoncer à sa conquête ? Ma sœur, mon frère et moi même étions remuants, mais le plus souvent soumis à l’autorité paternelle quand il s’agissait de nous déculotter, présenter, offrir comme sur un plateau nos proéminences à sa main expiatoire. Ensuite, la douloureuse cuisson venant, il lui fallait de la poigne pour maintenir ces corps juvéniles qui semblaient vouloir prendre leur envol. Parfois, il devait en plus conjuguer force et adresse lorsque nous avions décidé de ne pas le laisser aussi aisément s’accaparer de notre popotin.

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Bien entendu, le rapport de force n’étant pas équitable, nous étions toujours vaincus. Cependant, je réussis une fois à échapper au déculottage et à la fessée telle qu’il la concevait. Malgré son insistance, il ne put arriver à ses fins et je m’en tirai qu’avec quelques bonnes claques sur le fond de mon pantalon. Pour une fois, la seule du reste, exploitant au maximum mes talents de comédien, je criais et pleurais nerveusement tout en me faufilant comme une anguille. Ce qui d’ailleurs fit qu’un jour, comme je tentais de renouveler ma ruse, il fit appel à ma mère pour qu’elle procède au déculottage alors que j’étais déjà en position. Il s’écoula quelques minutes avant que ses doigts de fée parviennent à dénuder la cible.

Puis-je en déduire que mon père aimait fesser ? Prenait-il plaisir à contempler les soubresauts de nos fessiers, à les voir changer graduellement de nuance, du blanc au rose incarnat jusqu’au rouge écarlate ?

Sa main écrasait mes petites joues fessières qui, sous l’impact, tressaillaient, rebondissaient avant de se relâcher, comme surprises par cette danse qui leur était brusquement imposée.

Je présume que l’ardente animation de mes gracieuses miches n’était pas pour lui déplaire. Voir des fesses nues s’entrechoquer, ballotter, frémir, se crisper en réponse à sa main comme si elles étaient les complices d’un jeu devait échauffer son esprit. En toute innocence, mes fesses lui proposaient de quoi se réjouir par la variété des nuances de la palette de couleurs, du jeu intermittent des muscles fessiers qui s’épanouissaient ou se contractaient fortement jusqu’à ne faire qu’une masse compacte finement fendue en son milieu.

Que ce soit mes aînés ou moi, nous devions à chaque nouvelle fessée réapprendre à nous maîtriser sous le feu intense des claques et des milliers de coups d’aiguille qui perforaient nos fessiers en donnant l’impression que la peau se fendillait et craquait. Ainsi se satisfaisait-il d’entendre nos piaillements, nos pleurs, n’ayant cure de nos supplications, de nos vociférations.

« Je ne recommencerai plus !… Arrête !… Arrête !… »

Je puis dire que, malgré la différence d’âge, nos réactions sous ses claques affreusement douloureuses ne différaient pas d’un enfant à l’autre.

Je me souviens aussi des petites flaques de larmes sur le lino marron. Après la fessée j’y plongeais mes petits doigts pour dessiner des figures. Ma mère me demandait de me reculotter et de cesser de pleurer. Une fois après l’une de ces fessées, lorsqu’il fallut m’asseoir pour dîner, j’eus quelques difficultés à poser mes fesses meurtries sur la chaise de la cuisine. Les yeux larmoyants, je n’osais pas regarder mon père assis en face de moi. Juste un bref coup d’œil pour constater qu’il me fixait sévèrement. Le soir dans mon lit, je ressentais encore la chaleur et les picotements qui survenaient dans mes fesses, aux endroits où s’étaient précisément attardées les claques.

Les fessées paternelles étaient-elles plus redoutables, plus sévères, que celles qui se donnaient à l’extérieur ? Ma petite expérience du passage à l’école primaire m’incite à croire que ces fessées-là n’avaient rien à voir avec celles que je recevais à la maison.

Comment chasser de mes souvenirs l’intérêt que Dame Fessée portait à nos miches d’écoliers ? Punir notre incapacité à adhérer à la discipline scolaire, nos étourderies, nos bavardages ?… Inculquer la sagesse et l’obéissance à grandes claques sur les postérieurs n’était pas une démarche toujours judicieuse, mais cela avait la vertu, je le reconnais, d’être rapide et radicalement efficace pour vous faire entendre la voix de la raison.

Je revois encore à la maternelle un enfant à quatre pattes, sa petite lune rebondie, laiteuse, s’encadrant entre les jambes de la maîtresse, comme une offrande. En souriant et non sans une certaine tendresse, elle tapotait ce mignon derrière juvénile au grain de peau si fin ainsi présenté devant la classe pour nous convaincre de ne plus chahuter , de rester tranquilles.

En CM 1, j’eus un maître qui affectionnait lui aussi cette méthode punitive. Il avait donné une fessée culotte baissée à un écolier qui avait quitté l’école durant la récré pour aller chaparder une tablette de chocolat dans une supérette à proximité.

J’ignore s’il avait été pris en flagrant délit par le commerçant, en tout cas, si je me réfère aux dires de ce maître, qui n’hésitait pas à en parler aux autres classes qu’il encadra par la suite, c’est sans état d’âme qu’il considérait comme légitime de fesser cet enfant. Il procéda alors, purement et simplement, mais je suppose difficilement n’ayant pas assisté à la scène, au déculottage du garçon pour le corriger à derrière nu devant toute la classe – mixte – réunie.

Ce faisant, il s’octroya ainsi le pouvoir aux yeux des élèves de marquer de son empreinte manuelle la peau douce et tendre du gamin qui, dans cette classe de garçons et de filles, devait endurer la honte en plus de la douleur en présence de camarades qui n’en perdaient pas une miette dans le silence respectueux qui régnait dans la classe, seulement troublé par les bruits de claques sur la peau nue et les gémissements. Une autre fois à la piscine, ce même maître nous menaça du même sort si nous n’étions pas sages, précisant bien que la barrière vestimentaire du maillot de bain ne présentait qu’une faible entrave pour dénuder nos postérieurs.

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Un jour, après la distribution des bulletins scolaires, il demanda aux écoliers ayant obtenu de mauvaises notes quelle avait été la démarche punitive de leurs parents. Il décida même lors de la correction d’une dictée de nous administrer des coups de règle en bois carré sur les fesses.

Chaque faute d’orthographe nous valait un gentil coup de règle. Le barème établi, nous devions nous allonger sur ses genoux pour qu’il accomplisse sa mission « pédagogique et passionnelle ». Les élèves jouaient le jeu et se corrigeaient réciproquement leur dictée. Quand un élève venait de découvrir le nombre de fautes d’un autre élève, il le signalait au maître. Bien entendu personne ne fut déculotté.

Parmi les anecdotes qui me viennent à l’esprit, je me rappelle que, dans un autre établissement, un maître condamnait ses élèves à une fessée à la règle carrée. Ma classe étant voisine, nous entendions les cris des punis. Parfois, notre maîtresse faisait appel à ses services en lui confiant la tâche de châtier un de ses élèves. Il accompagnait systématiquement les fessées de réflexions ironiques destinées à amuser les spectateurs entre chaque coup, ou en introduction. Toute la classe alors s’esclaffait.

A la cantine, j’eus aussi la vision d’une forte femme qui, au beau milieu de l’allée centrale était en train de claquer du plat de sa main les cuisses d’un garçon. D’une main, elle avait relevé et retenait à l’extrême le bas de la culotte courte pour obtenir une surface plus propice à la correction. C’est avec beaucoup de vigueur qu’elle accomplissait sa tâche, s’efforçant de rougir davantage les cuisses ainsi dégagées du gamin qui pleurait abondamment sans oser se dérober.

En CM 2, le directeur de l’école qui était aussi enseignant dans cette classe, s’autorisait à punir de la sorte. C’est ainsi qu’une fois il administra une dizaine de claques à une élève courbée sur ses genoux, le derrière bien exposé devant la jeune assemblée. Elle portait un pantalon rouge qui mettait en valeur les généreux galbes à châtier. Elle ne cria pas, mais laissa échapper quelques larmes, sa dignité ayant été atteinte sans qu’il eût procédé au déculottage.

En fait, je ne me souviens que de coups de règle sur les mains, de mises au piquet, de renvois momentanés de la classe dans le couloir, avec l’appréhension de se faire prendre par le directeur, et aussi de retenues après les cours.

Et oui ! les punitions corporelles étaient abolies depuis un bon moment, ce qui n’empêchait pas certains enseignants d’user de la fessée, s’accordant ainsi un pouvoir « despotique », peu conforme à la loi mais peut-être encouragé par quelques parents confiants dans les méthodes traditionnelles et qui sans doute y recouraient eux-mêmes chez eux .

C’est vrai que j’étais un enfant difficile, mais autant je recevais des fessées magistrales loin d’être proportionnelles aux fautes commises, que pour les graves bêtises je l’ai échappé belle.

Un soir, par exemple, alors que je tardais à me coucher en prenant mon temps pour ranger mon cartable alors que j’avais école le lendemain, mon père fit irruption dans la chambre pour me promettre une fessée si je n’étais pas au lit dans les cinq minutes. Très motivé ce soir-là, il revint pour constater que son ultimatum avait été respecté. Une autre fois, il me surprit dans le couloir regardant en douce la télé, la porte de la salle étant ouverte, moi allongé par terre dans la pénombre. Il me prit par le bras pour m’accompagner jusqu’à ma chambre. Je n’étais pas fier, et craignais le pire n’étant simplement vêtu que d’un slip. Il lui aurait été aisé de le baisser pour me fesser, mais il ne l’a pas fait. Manque d’inspiration ou hâte de suivre son programme télé ? Ouf ! je respirais…

Une fois, en camping durant les vacances, je pus assister à une fessée qui, adolescent, me fit une curieuse impression. Je vis un garçon d’une dizaine d’années courir pour échapper à son père qui, apparemment furieux, le pourchassait. Il prit un seau rempli d’eau qu’il déversa sur son fils qui, trempé et penaud, regagna leur caravane en pleurant à chaudes larmes.

Est-ce la vision de ses rotondités juvéniles appelant la fessée qui s’offraient opportunément au père qui décida de ce que j’allais voir par la suite ? Allongé, entièrement nu sur ses genoux, il lui fit déguster une copieuse fessée. Je ne pouvais en détacher mes yeux. Comme pour lui faire apprécier chaque claque à sa juste valeur, le fesseur frappait sans empressement, méthodiquement, en cadence, les moindres parcelles de cette paire de fesses.

Face à de tels amortisseurs naturels, le père mettait toute son ardeur à lui tanner la peau des fesses. Les claques tombaient dru. C’était une véritable avalanche qui s’abattait sur les parties charnues. Comme je m’approchais à pas hésitants du garçonnet, je pus observer son visage mouillé de larmes. Il me regarda de ses yeux larmoyants puis subitement releva le torse, et, la bouche grande ouverte, poussant un cri de douleur aigu.

Impressionné, je rebroussais chemin, de plus en plus troublé. J’ignore si son père avait comme le mien une prédilection pour la fessée cul nu, mais il est sûr qu’une sereine assurance guidait sa main pour frapper sa cible aux bons endroits. Mais pourquoi, ce môme n’utilisait-il pas ses mains pour se protéger un tant soit peu, pensais-je?

C’était ce que j’avais fait une fois quand, ne pouvant plus supporter l’endolorissement intenable de mon arrière train j’avais posé mes menottes par-dessus. Mon père tapa alors sur mes mains pour me forcer à les retirer. De nouveau, mes petites fesses libérées de leur protection dérisoire eurent à subir des représailles sous la forme d’un infernal redoublement de claques plus cuisantes les unes que les autres. De la même manière, ce qui rendait mémorables au plus haut point les fessées de mon enfance c’était leur durée imprévisible autant que leur sévérité.

Plus j’avançais en âge, plus mon derrière s’affirmait et prenait de l’ampleur, plus les fessées se faisaient sentir, jusqu’à devenir insupportables. Ce n’est pas le fait de les avoir reçues à même la peau nue qui fait que les fessées de mon enfance surgissent encore de ma mémoire, mais c’est avant tout l’intensité avec laquelle elles nous étaient administrées. Je ne me rappelle pas avoir eu vraiment honte, mes fesses ainsi dévoilées aux yeux de mon père et de ma mère, parfois de mon frère et de ma sœur. Non ! Ce qui m’obnubilait par-dessus tout était la souffrance que provoquait la fessée maison.

Comme je viens de le dire, ces fessées étaient interminables et le seuil du supportable rapidement dépassé. Je devais encore et toujours malgré mes supplications tenter de m’acclimater à grand peine au monde de la douleur. Il me semblait que ce qu’un adulte n’aurait pu endurer on devait, enfant, le subir. La fessée étant considéré comme salutaire depuis la nuit des temps, bien ancrée dans les mœurs de l’époque, valorisée au motif de nous éduquer pour nous rendre meilleur, il fallait l’accepter coûte que coûte.

Considérant les avis sur la fessée déculottée, on peut penser que comme mon père, ceux qui l’administrent aiment voir ce qu’ils font, jugeant consciencieusement du bon résultat obtenu, la couleur des fesses étant un précieux guide, une référence, un objectif à atteindre qui détermine la durée de la correction.

En effet, si mon père préférait nous déculotter systématiquement, c’est parce qu’il voulait pouvoir juger en pratique de l’évolution des rougeurs de nos fesses dénudées et être ainsi sûr de donner sa pleine mesure à la fessée qu’il était en train de nous administrer. Cependant, cet étalon-couleur fonctionnait moins bien avec mon frère qui, plus âgé que moi de trois années offrait à mon père une paire de fesses plus dodues, plus volumineuses et à la peau mate, dont les proéminences provocantes semblaient vouloir le défier. Ce n’était un avantage ni pour mon frère ni pour le papa fesseur qui, pensant ne pas trouver son compte, redoublait d’efforts pour rougir ce jeune fessier plein d’arrogance.

Il m’arrivait d’assister aux fessées de mon frère.

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Je vois encore ses fesses nues émerger entièrement du slip et du pantalon, bondir au rythme des vigoureuses claquées, du martèlement de la main ouvrière qui s’abattait tel un battoir. Notre père ne les quittait pas des yeux de peur qu’elles ne s’échappent. Mon frère, la bouche grande ouverte, criait sa souffrance.

Une fois alors qu’il était entièrement nu, la douleur devenait telle qu’il réussit à glisser des genoux de mon père qui le rattrapa, le cala convenablement et poursuivit la fessée malgré l’intervention de ma mère et ma grande sœur qui lui demandaient d’arrêter.

Mon frère hurlait, sous le nouveau déluge qui s’abattait sur son fessier. Il parvint de nouveau à s’échapper rampant à quatre pattes comme un bébé, notre père à ses trousses ! Il eut droit encore à une claque formidable sur son derrière magnifiquement exposé ainsi.

Mon père connaissait-il vraiment sa force ? Pouvait-il savoir ce qu’on éprouvait lorsqu’il nous fessait exagérément ? Nous savions qu’il n’eut pas à subir pareil châtiment durant son enfance à part quelques coups de casquette.

Est-ce le fait de posséder un corps qui se tortille sur les genoux lui offrant des formes rebondies, encore plus éclatantes dans la fleur de l’âge, et qui se révélaient soudain pleines d’expressions insoupçonnables sous les claques d’une fessée qui plaisait tant à notre père ? Est-ce la puissante sonorité des claques à même la peau, la chaleur ressentie au contact de la nudité, l’afflux sanguin qui les empourprait à mesure que progressait la fessée qui rendait mon père plus cruel que jamais ?

Réponse en suspens… Ou est-ce peut-être le fait que sa propre mère ait pu dire un jour de lui qu’il était « vicieux » qui me mettra sur la voie ?

Notre sœur eut droit elle aussi à sa série de fessées. Elle était traitée à égalité avec nous et se voyait déculottée et vigoureusement fessée de main de maître. Six années me séparaient de ma sœur aînée et petiot ayant assisté à une de ses fessées son derrière me paraissait tellement épanoui ! En ce qui la concerne, c’est la mise à nu de cette zone intime qui semble l’avoir affectée. Puisque fessée jusqu’à un âge très avancé, elle m’a raconté un jour qu’elle avait menacé de fuguer s’il continuait.

On est là, passif, étendu de tout son long, on ne sait pas quand ça va commencer, quand ça va se terminer. On ne détient pas le rôle actif, celui qui permet de décider. On tourne le dos à ce qui va nous arriver.

Le regard rivé au sol on ne sait pas vraiment ce que l’on montre, cette partie du corps habituellement dissimulée et tout d’un coup mise à l’air libre. On n’ignore les différents tableaux qui se présenteront à d’autres yeux durant la correction.

Je me souviens, ne pouvant supporter davantage les fulgurantes claques paternelles, d’avoir serré tant que je pouvais mon petit postérieur pour amoindrir la douleur, (ceux qui ont goûté à de telles fessées le savent). Seulement je n’eus pas le réflexe de tricher, mes cris étant moindres mon papa fesseur s’en aperçut et augmenta la puissance des claques.

Un jour alors qu’il me fessait toujours aussi généreusement, ma mère intervint pour ouvrir la porte de ma chambre que le couloir précédait pour que la lumière naturelle de ma chambre gagne le couloir et que mon père puisse voir au mieux l’état de mes fesses. Ma mère pensait qu’il distinguerait mieux ainsi la rougeur atteinte, ce qui l’encouragerait enfin à achever la punition. Pensez-vous ! Il se plaignit du jeu de mes jambes, (j’étais cette fois-ci nu de la taille jusqu’aux pieds) craignant de recevoir un coup de pied. L’ayant entendu j’essayais de le satisfaire en gigotant moins, malgré la cuisson endurée, espérant que ma bonne intention l’inciterait à arrêter plus tôt. Je rêvais ! La fessée se poursuivit, ma mère repartit, m’abandonnant à mon triste sort.

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D’autres scènes me viennent à l’esprit… J’avais une douzaine d’années et, allongé sur ses genoux, fesses nues, en attente ! Mais avant de commencer, il demanda soudain à mon frère et à ma sœur de tenir mes jambes et mes mains. Ma sœur aînée maintint mes chevilles, mon frère les mains. Durant ces préparatifs, j’attendais l’instant fatidique. La fessée commença, et remuant de toutes mes forces je puis rapidement me libérer de leurs étreintes, mon père exprima son mécontentement quant à l’efficacité de leur participation et le fit résonner à grandes claques sur mes fesses.

En ce qui me concerne un jour ma mère m’accusa à tort d’avoir dérobé de l’argent. Elle demanda à mon père de me fesser. J’eus la force de vociférer mon innocence durant la fessée mais celui-ci n’en eut cure. Plus tard l’argent fut retrouvé et face à cette injustice, j’entendis ma mère dire à mon père : « C’est pour toutes celles méritées qu’il n’a pas reçues ». C’est sans doute vrai mais quand même !

Un autre jour, mon frère et moi devions subir un interrogatoire, culottes basses et fesses exhibées sur les genoux de notre père suite aux recommandations de notre grand-mère qui considérait que nous méritions la fessée. Des voisins nous avaient surpris tous les deux et d’autres, l’après-midi à jouer avec la lumière extérieure qui éclairait l’accès du garage à vélos. Comme ils nous avaient dénoncés à nos parents et notre grand-mère, nous nous efforçâmes de contredire leur témoignage en impliquant les autres enfants. Qui disait vrai ? Pour le savoir notre père s’assit confortablement dans un fauteuil, nous fit déculotter puis passer à deux reprises chacun notre tour courbé sur ses genoux.

La fessée planait au-dessus de nos fessiers mis à nu, nous devions répondre aux questions qui fusaient de toute part. Naturellement, l’appréhension du châtiment nous incitait à nous enfoncer dans les mensonges. Grand-mère n’était pas dupe, il fallait que l’on passe à la casserole. Contre toute attente, notre père jugeât bon de nous épargner faisant preuve de beaucoup d’indulgence ou de crédulité envers ses enfants. Peut-être pensait-il que cette faute minime ne méritait pas pareille peine ? Ou que la perspective de devoir libérer tant d’énergie à chauffer équitablement ces deux jeunes paires de fesses présentées comme une offrande le dissuada ? Étonnamment il battit en retraite. J’entends encore ma grand-mère plaider en faveur de la fessée cul nu… Ce jour-là on l’a échappé belle.

En ces années 60/ 70, il était d’usage de considérer que le sous-vêtement de la marque « Petit bateau » était top protecteur pour une fessée bien sentie. D’où la nécessité de les faire ôter. Et c’est souvent le soir, dans les chaumières que coulaient les larmes en expiation des fautes commises dans la journée ou des mauvais bulletins de notes.

Les enfants grandissant, on déléguait volontiers au père la mission de faire danser leurs fesses. C’est vrai qu’il fallait à présent pouvoir maintenir de grands et robustes enfants, les maîtriser et ne pas s’attendrir de leurs pleurs.

Pour notre mère, sa préférence allait alors au martinet qui régnait dans la cuisine suspendu à un petit crochet. Le martinet lui offrait plus de facilité pour nous corriger dans la journée. Nos culottes courtes lui permettaient de fouetter rapidement nos jambes nues.

Du reste, je ne me souviens pas d’avoir reçu le martinet de mon père. En bon fesseur qu’il était, il goûtait davantage la chaude relation de sa main de plombier chauffagiste contre nos fesses. Et lorsque ma mère en me menaçant d’une fessée paternelle, me disait que je m’en souviendrais toute ma vie, elle ne croyait pas si bien dire.

« Tu vas voir comment seront tes fesses ce soir, menaçait-elle en me montrant une tomate, elles seront rouges comme ça ! »

C’est vrai qu’une fois, la fessée terminée, en me retournant je pouvais constater la rougeur de mes fesses, signe que je venais de passer un sale moment. Je ne sais pourquoi, peut-être par dignité, ou bien pensais-je, que ce n’était pas permis puisque c’était une punition, je n’osais pas frictionner mes fesses pour me soulager. Ma maman me demanda de me reculotter. Je pleurais à chaudes larmes, mes yeux bleus aussi rouges que mon petit derrière.

J’avais huit, neuf ans quand un jour ma mère sollicita mon père pour qu’il m’administre une fessée. Je vois encore mon père sourire en se lavant les mains. Puis il alla dans la cuisine pour y déposer sa montre, s’approcha de moi tout en remontant les manches de sa blouse, et me posa une question : « Pourquoi tu pleures ? Je n’ai pas encore commencé ! ». Oui je pleurais, ce qui était normal à l’idée de ce qui allait inévitablement arriver. Je les craignais tellement les fessées paternelles !

Lors d’une autre fessée, au bout de quelques minutes, ma mère intervint pour lui dire que mes fesses étant suffisamment rouges, il pouvait reporter ses claques sur les cuisses, ce qu’il fit. Sans doute avait-elle peur d’éventuelles contusions du fait du trop grand nombre de claques portées sur mes fesses. En m’entendant crier de douleur, elle lui fit même remarquer que les claques appliquées sur mes cuisses étaient aussi efficaces que celles sur mes fesses. Ce qui introduisait une variante, ou un complément à la simple fessée, comme l’on voudra.

Une parenthèse : que ceux qui n’ont eu à subir pareille épreuve, sachent qu’on est tellement absorbé par la douleur que seul l’entourage et le fesseur entendent les cris s’échapper, ainsi que le bruit caractéristique d’une vigoureuse claquée sur le derrière nu.

À ce propos, je me demande ce que pouvait penser le voisinage en percevant l’écho de nos corrections. Nous habitions dans une tour, et à l’époque les constructeurs n’investissaient pas dans les matériaux d’isolation thermique et phonique, si bien que l’on pouvait entendre aussi aisément les scènes de joie, de colère des ménages et les pleurs des enfants. Mais c’est vrai qu’on ne s’apitoyait pas forcément sur le sort du malheureux enfant recevant sa fessée. C’était ancré dans les mœurs de l’époque.

Traditional Boy

Je devais avoir plus de douze ans et manifestais beaucoup d’arrogance durant le repas. Ma mère s’adressa à mon père en souriant :

« Pourquoi tu ne le déculottes-tu pas pour lui donner une fessée comme avant ? Il ne recommencerait plus après. »

Mon grand frère intervint :

« Oh oui ! Une fessée comme moi j’en recevais, Il n’en a pas reçu lui ! »

« Si, si ! répondit mon père, il en a reçu, et de conclure : j’aime bien voir les fesses rougir. »

À treize ans, un mercredi matin, je pus lire quelques recommandations de mon père qui m’étaient destinées concernant l’exécution de tâches ménagères. J’aurais droit à la fessée si je ne tenais pas compte de ses directives, « sinon gare à tes fesses ! » concluait le petit mot placé en évidence sur la table de la cuisine. Surpris, je pensais aussitôt que ce mot était une farce de mon frère pour me provoquer. Étant donné mon âge et le temps écoulé pendant lequel je n’avais pas eu à subir cette punition (ma dernière fessée datant d’un peu plus d’une année), je me considérais dorénavant à l’abri. Le questionnant à ce sujet, il me répondit qu’il n’en était rien. Pour la première fois je me sentis envahi d’appréhension, conjuguée avec le désir de recevoir la fessée.

Mais la hantise d’avoir si mal l’emporta et je dus me plier aux exigences paternelles, me consacrant pleinement à ces tâches.

C’est vrai que la durée des fessées pouvait atteindre trois minutes, et en trois minutes on peut comptabiliser 145 claques, selon le rythme. Peut-être que si mon père avait pu observer toute la douleur exprimée sur notre visage, cela l’aurait attendri.

Mais voilà ! On ne voit que les fesses qui sursautent et rougissent à chaque claque, que ce corps qui gigote et qui, plus il gigote, plus il appelle les claques ! Quant aux cris entendus jusque dans les chaumières voisines, on pense que le puni en rajoute et de toute façon il l’a bien méritée cette fessée !

Notre père prenait-il conscience de la douleur infligée n’ayant jamais reçu de fessées lorsqu’il était enfant. Ou bien de regarder ces charmants derrières si gracieux offrant différentes expressions, les jambes remuent dans le vide alors les plis fessiers s’allongent, se réduisent, de même pour la raie fessière quand les globes se resserrent puis s’ouvrent, s’élèvent au rythme des contractions.

Je me souviens aussi précisément d’une claque qui avait percuté une portion jusque-là épargnée de mon derrière, ce qui provoqua un cri moins intense et qui comme je l’avais pensé remit mon père dans le droit chemin, si j’ose dire, claquant de nouveau l’endroit le plus ciblé depuis le début de la fessée, ce qui eut pour conséquence des cris à sa convenance. Est-ce sa main qui avait dérapé ou bien mon père voulait-il porter au rouge vif une surface de peau plus large ?

Une autre fois c’est la puissance d’une claque qui me fit penser que j’allais en « mourir » tant la douleur était épouvantable ! J’aurais voulu le dire à mon père, mais je n’en eu guère le temps, une autre claque heureusement moins brutale prit le relais. Que voulait-il obtenir comme réaction en me donnant une telle claque ? En m’entendant hurler, il y alla donc moins fort. Mes chaussons avaient depuis longtemps valdingué, à force de gigoter. Je revois encore ma mère accourir pour lui dire que cela suffisait comme ça !

Alors que nous passions nos vacances en camping en Suisse, je me souviens de nos voisins et plus particulièrement de leur jeune fils âgé d’environ 6 ou 7 ans qui était très désagréable. Son papa avait recours régulièrement à la fessée, ce qui pourtant ne semblait pas ramener leur garçon à la raison. Un jour nous avions décidé d’organiser entre enfants un petit spectacle de cirque en plein air éloigné du camp. Les parents du petit garçon accompagnés d’autres membres de leur famille rejoignirent le lieu du spectacle, assistant brièvement à nos pitreries.

le couloir de la fessée !

Comme ils décidaient de regagner le camp, le jeune garçon s’obstinait à ne pas vouloir les accompagner préférant rester avec nous. Alors, devant toute l’assemblée, le papa baissa le maillot de bain de son garçonnet et le tint debout entre ses jambes, dévoilant ainsi d’imposantes rotondités juvéniles à la peau laiteuse. Sa famille avait un large sourire devant une telle scène. Les jolies fesses ainsi exhibées, l’enfant eut droit à un ultimatum. Les fesses conquises, il ne put que se résigner à changer sa décision, Dame fessée envolée !

Voilà, je terminerai ce long récit en me demandant ce que pouvait penser mon père en nous fessant. Pour ma part, j’ai le souvenir de brèves pensées assez confuses alors qu’il me fessait. Par exemple, lorsque je lui promettais de ne plus recommencer, je pensais en même temps que j’avais peu de chance pour qu’il conclût la fessée. Assez lucide j’estimais dans ma petite tête que la fessée n’avait pas été assez longue jusqu’à cette promesse. Une fois encore, je l’ai déjà relaté précédemment, alors que mon père abandonnait les portions déjà fortement endolories de mes fesses pour claquer un endroit jusque-là épargné, ce qui avait pour effet de me soulager et de provoquer un cri moindre, j’eus le réflexe de me dire que si je ne piaillais pas suffisamment fort, cela lui mettrait la puce à l’oreille, et il rectifierait « son tir ». Mon intuition se révéla exacte car c’est précisément ce qu’il fit ! Il se remit à claquer le haut de mes fesses, la partie qu’il avait déjà chauffée à blanc. Et mes cris reprirent de plus belle renchérissant dans les aigus.

Aujourd’hui, à travers ces souvenirs, je crois que je dois autant à ma grande sensibilité et à ma sensualité précoce ma prédisposition d’avoir été aussi réceptif à ces terribles fessées paternelles alors que mon frère et ma sœur ont su, ou ont pu, relativement se libérer des fortes émotions qu’elles engendraient. Mais ainsi va la vie…

L’époque n’est pourtant pas si lointaine où la fessée portait à sourire quand un adulte l’évoquait ou que quelqu’un la décriait. À l’orée de ce nouveau siècle, son rôle dans l’éducation est moindre à tout point de vue et c’est tant mieux. Pour autant faut-il condamner la fessée ? Ce que je réprouve plutôt, c’est l’obstination, l’acharnement à faire du mal, alors que ce n’est ni juste ni vraiment nécessaire.

Selon moi, l’enfant n’a pas besoin de fessées systématiques et surtout avec une telle virulence pour comprendre ses écarts de conduite. Fort heureusement pour les enfants d’aujourd’hui la fessée est l’ultime recours. L’enfant qui reçoit la fessée est très réceptif aux sentiments d’amour ou d’indifférence, voire d’hostilité de celui qui le corrige. Le sentiment d’injustice provoque une blessure profonde, durable et difficilement cicatrisable.

Illustr. : 1) VulcanSpock – 2) Unknw – 3) Euticus – 4) T-Big – 5) Ruka – 6) Traditional Boy – 7) Le couloir

39 commentaires »

  1. Jackie dit :

    Un texte fouillé, original, agréable à lire, mais qui soulève gêne et même indignation devant la jouissance que trouve un père à battre ses enfants. C’est un aspect de la fessée qui n’est guère évoqué dans ce blog ! On ne vous en ressens pas nostalgique, vous !
    Un passage à la fin m’intrigue. Vous nous dîtes avoir été réceptif à ces terribles fessées paternelles. je suis peut-être indiscret ? Cela veut-il dire que vous avez fini par trouver une jouissance à la douleur de vos fesses ? Qu’elles ont un effet sur votre sensualité. Auquel cas, pourquoi cette différence d’avec votre frère (et votre soeur) qui lui au moins a encore plus souffert que vous.
    En tout cas merci pour de texte.

    • Christophe1962 dit :

      Bonjour Jackie ,
      Les fesses sont une zone très érogène comme vous le savez, liée au système nerveux central sexuel .
      Ce n’est que plus tard quand la libido s’annonce à la puberté que les fantasmes de fessées peuvent exploser comme une bombe à retardement.
      Je suis hétéro mais j’apprécie aujourd’hui de me faire fesser par un homme ou de fesser moi même.
      J’ai chopé le « virus » dès l’enfance sans doute en rapport avec mon hypersensibilité.
      Cependant, chaque être réagit différemment selon sa sensibilité, sa sensualité nous ne sommes pas tous égaux. Ce mode d’éducation n’induit pas automatiquement une fascination pour la fessée pas plus quelle ne détermine une orientation sexuelle. Quant à mon frère, aussi cela l’a marqué. En recevant la fessée étant enfant je n’aimais pas ça du tout, loin de là ! Comme je le disais c’est bien après que je me masturbais en pensant à « Dame Fessée ».
      J’en connais beaucoup, obnubilés, passionnés, envoûtés par la fessée , pourtant nombreux al n’en ont jamais reçue enfant .
      Alors moi vous pensez !…
      Mais que voulez-vous dire par texte fouillé ? .
      J’espère avoir répondu à peu près à votre question chère (ou cher?) Jackie.

      • Jackie dit :

        Jacky c’est en surnom de mon enfance. A cette époque, le langage n’était pas encore anglicisé. Alors pas besoin de Y pour les garçons. Du reste le diminutif ne s’employait pas pour les Jacqueline.
        « Fouillé » parce que vous avez évoqué beaucoup de situations de fessées pour vous et pour d’autres avec vos diverses réactions.
        Merci pour la réponse

  2. Arnie dit :

    Votre père était un pervers et un vicieux comme disait votre grand-mère, rien d’autre. Ses sourires le prouvent, entre autres choses, sans oublier le : « J’aime bien voir les fesses rougir ». Et le truc odieux est qu’il utilisait ses propres enfants pour assouvir son plaisir sexuel. Je trouve ça tout bonnement odieux et vomitif.
    De lire cela m’a été tout particulièrement insupportable. J’ai rarement lu un truc aussi violent et pervers.
    Comment va votre frère à présent ? Qu’en pense-t-il ? Et votre soeur ? Votre père est-il toujours vivant ?
    Votre mère a sans conteste sa part de responsabilité, en manquant à son devoir de protection à votre encontre et en plus en lui demandant de vous fesser, sachant parfaitement à quel point il pouvait s’acharner sur votre derrière !
    C’est bien simple, si j’étais mariée à votre père et qu’il fessait ainsi mes enfants, je lui foutrais une torgnole quitte à l’éborgner et quitterais la maison, mes enfants sous les bras.
    Votre conclusion est bien logique. J’espère que vous réussirez à exorciser tout cela.

    • claude. dit :

      Bonjour Arnie. Pour vous le père de Christophe était : »un pervers et un vicieux ». Même si je respecte votre opinion je ne la partage pas. Bien sûr, il faut user avec modération des châtiments corporels. Mais, s’ils sont accompagnés d’affection, je suis convaincu de leur efficacité. Certes de nos jours, la fessée (pour ne pas parler du Martinet!) est diabolisée et même prétendument interdite par la Loi. Je m’insurge contre la prétention de quiconque d’empêcher d’éduquer leurs enfants comme ils estiment devoir le faire! J’en parle en connaissance de cause. Dans les années50/60, la fessée, y compris au Martinet était courante dans les familles. Chez moi, le Martinet bien suspendu en évidence à un clou dans la cuisine m’a largement permis de ne pas gâcher ma vie adulte par des fautes corrigées en leur temps, c’est à dire à l’adolescence. Comme Christophe, ma sensualité (pour rester poli) était débordante. Grâce à ces méthodes j’ai réussi à la maîtriser en grande partie. C’est pourquoi je suis convaincu qu’un retour à un usage modéré des châtiments corporels du moins en famille (pas à l’école certes!) serait un bon moyen de lutter contre les innombrables incivilités de certains adolescents. Et tout particulièrement des insultes, agressions, etc. Je ne suis pas un monstre et mes enfants n’ont que très rarement été fessés : la seule crainte du Martinet leur permettait de rester dans le droit chemin. Voilà pourquoi, Annie, je ne partage pas votre opinion qui me semble de parti-pris et visiblement inspirée par la colère, même si, je le répète, je la respecte. Cordialement. CLAUDE.

    • Christophe1962 dit :

      Bonjour Arnie,
      Les mots peuvent aussi blesser l’âme, ne salissez pas trop vite la mémoire de mes chers parents.
      Y a-t-il une famille parfaite ? Mon frère et moi étions particulièrement difficiles. Les fessées, très loin d’être fréquentes étaient toujours méritées. Je vous l’accorde concernant leur durée, notre père étant persuadé qu’ainsi on ne recommencerait pas.
      Les parents de l’époque n’avaient pas toutes les clés que possèdent ceux d’aujourd’hui grâce à la psychologie entre autres.
      Votre condamnation me paraît quelque peu excessive, emportée, mais je puis vous comprendre : ce récit respire fort l’amertume mêlée au pardon.
      Ils sont partis ainsi que ma soeur et je les aime, ils me manquent.
      Ne jugez pas trop vite. Je vous le répète, enfants nous étions très durs ! A côté de cela, nous avons eu une enfance comblée.
      L’enfant est comme une éponge. Sans doute n’ai-je pas su ou pu essorer la mienne.
      Mes parents ont fait ce qu’ils ont pu pour nous. Et même si mon père ressentait un relatif plaisir à fesser il n’en a jamais, ô grands dieux! , mais jamais abusé.
      Merci pour le soin que vous avez pris à lire mon récit et cordialement.

      • Arnie dit :

        Christophe, si je vous ai blessé par mes propos, j’en suis désolée, ce n’était pas mon but.
        Toutefois, à plusieurs reprises dans votre texte, vous vous interrogez vous-même et à juste titre sur l’éventuel plaisir qu’aurait pu prendre votre père en vous fessant : or, quand on prend du plaisir en faisant du mal à quelqu’un, cela s’appelle de la perversion. Je suis persuadée que vous sentiez cela, enfant (les enfants sont très forts pour sentir des choses), et que ça ressort maintenant sous forme de questionnements bien légitimes.
        De plus, votre grand-mère, la propre mère de votre père, a clairement dit qu’il était vicieux. Nul besoin de définir le terme, vous savez ce qu’il veut dire…
        Vous parlez également (de l’impossibilité) « d’exorciser de votre mémoire », ce qui veut tout dire également. Ce sont vos démons…
        Je rappelle des passages que vous avez relatés :
        - « Papa se préoccupa alors de ma conduite, interrogeant ma mère avec un sourire, pour savoir si je méritais la fessée, sans que celle-ci n’ait préalablement songé à aborder le sujet »
        => Il rentre du boulot et c’est la première question qu’il pose à votre sujet ? Et avec un sourire en prime ?
        - « Je revois mon père souriant de plus belle après la confirmation de la sentence »
        => Comment peut-on sourire « de plus belle » pareillement à l’idée de fesser son enfant ?
        - « « Si, si ! répondit mon père, il en a reçu, et de conclure : j’aime bien voir les fesses rougir. » »
        => AIMER voir les fesses rougir, carrément ? Mais quel parent sensé ressent pareil plaisir ?
        Vous m’excuserez, mais rien que ces quelques phrases me confortent dans mon sentiment que votre père n’était rien d’autre qu’un pervers et un vicieux.
        Sans doute l’est-il devenu en assistant, à défaut d’en avoir reçu, à des fessées infligées à d’autres enfants devant lui ? Je n’en sais rien.
        Peu importe qu’il n’ait pas eu les clés nécessaires à l’époque, il me semble que tous les parents ne prenaient pas un tel plaisir à fesser leurs enfants : ils le faisaient simplement pour punir leurs enfants, les éduquer.
        Je ne suis pas sûre que vous ayez été si terribles que vous le pensez.

        Claude, comme expliqué ci-dessus, le terme « vicieux » ne vient pas de moi, mais de la grand-mère paternelle de Christophe. Quant au terme « pervers », il s’impose de façon logique en lisant l’ensemble du texte et quelques phrases en particulier.
        Je ne parle pas de la fessée en particulier, mais de ces fessées-là, infligées par le père de Christophe. Cela me semble d’un autre niveau que celles des autres.
        J’ai tout à fait conscience qu’à l’époque, la fessée était une méthode éducative comme une autre et je ne la juge pas, ce n’est pas là la question. J’ai cependant lu quelques autres témoignages sur ce site et aucun ne m’a choquée comme celui-là de par son côté malsain.

        • Christophe1962 dit :

          Bonjour chère Arie ,
          moi, je reste encore et éternellement dans le doute. N’était-ce pas simplement une provocation ironique quand il a dit qu’il aimait voir les fesses rougir ?
          Pour beaucoup c’était la référence à atteindre en fessant et pas seulement de mon père ! Loin de là , hélas !
          Que voulait dire ma grand-mère en supposant qu’il était vicieux ? je l’ignore ! Quant aux fameux sourires, alors là, je te garantis que je les ai observés sur de nombreux visages menaçant de fesser et même en fessant, ce que mon père n’a jamais fait (enfin je crois !).
          Je sais également, pour l’avoir vécu, entendu, lu que c’est le papa, (pas toujours non plus !) qui avait le rôle, la mission, le soir de punir les récalcitrants . En introduction à la soirée, la fameuse question de savoir qui n’avait pas été sage était courante. Le doute subsiste, aussi m’est-il difficile de faire la part des choses !
          Mon père était un perfectionniste, un amoureux du travail bien fait, à la maison, au travail , même pour punir. Souvent, tout de même, la fessée était administrée sous le coup de la colère. C’était spontané, pas prémédité.
          Tu sais Arnie, ce n’est pas un film dans ma tête avec un début, une fin , ce sont des images fractionnées comme pour un puzzle . Il y a sans aucun doute cette fois-ci des choses qui m’échappent. Ce n’est pas contre toi, mais je me méfie des certitudes, l’être humain est tellement complexe.
          Par intuition seulement je suppose qu’il y a du vrai dans tes certitudes, mais ce n’est pas si simple.
          A quel degré ? Quel pourcentage ?
          Merci Arnie,
          Bisous

  3. Chris B dit :

    Bonjour Christophe,
    Très beaux témoignages de vos cuisantes fessées reçues. Comme Claude, je ne suis pas d’accord pour accuser votre père de pervers et vicieux. D’ailleurs certains éléments le démontrent dans vos anecdotes. En effet, quand vous surprend regarder la tv ou alors quand la grand-mère incite le père à vous fesser avec votre frère pour la lumière du garage vue par les voisins, votre père s’abstint de vous corriger. Et pourtant c’était amplement mérité vu les désobéissances justifiées. Et quand son père à l’extérieur donne les fessées moins douloureuses, cela en est une autre preuve.
    Quand le père dit aimer rougir les fesses, c’est exprès, comme une sorte de menace pour être sûr qu’après cela va calmer le puni. D’ailleurs un parent qui fesse cul nu c’est pour voir rougir nos fessiers, sinon cela serait sur le pantalon, n’est-ce pas ? Et si le père fessait très fort, c’était pour que sa progéniture stoppe leur incartade une fois pour toutes. Cela me paraît logique.
    Selon moi, quand Christophe dit craindre les fessées paternelles, mais en poursuivant sa mauvaise attitude, il ne fait que motiver son père à le recadrer de nouveau. Quant au père du garçon au camping, qui a eu une très cuisante fessée, autant estimer elle était certainement méritée.
    Cordialement, Chris.
    (Je m’appelle également Christophe)

  4. Christophe1962 dit :

    J’avais lu dans une revue au début des années 80 que c’est le soir que coulaient le plus de larmes. Elle en indiquait les causes et parmi elles, je vous le donne en mille et mesdames et messieurs,… la fessée pardi !
    Tiens donc ! Alors une petite pensée pour ces derrières juvéniles qui, si la fessée n’était pas spontanée, devaient attendre l’heure fatidique.
    Ceci me rappelle qu’en classe au bout de trois croix, (pour chahut, bavardages) inscrites au tableau à côté d’un prénom, l’élève devait attendre presque en fin de classe l’arrivée du directeur qui sévissait ! C’était des devoirs supplémentaires ou bien une retenue après la classe. Mais dans la classe qu’il encadrait dont mon frère faisait partie il ne se privait pas de fesser à tour de bras.
    Pour en revenir à mon introduction, l’attente, que ce soit à la maison ou en classe, est un facteur de pénibilité grandissant avant que ça ne nous tombe dessus. Des parents ou des responsables en sont conscients, d’autres pas. Qu’on soit s’occupé par une activité ou qu’on s’échappe de cette pensée, elle revient au galop inéluctablement, et par intermittence un regard sur la pendule !
    Bien entendu, on en est à souhaiter un retard, un imprévu , allez j’ose , un oubli , de quoi mettre nos petites fesses encore à l’abri .
    C’est comme pour ma description de la scène chez ma grand-mère dans mon récit, à subir cette attente sur les genoux de mon père fesses nues pour un interrogatoire
    L’attente, oui c’est quelque chose !

  5. Jackie dit :

    Vous écrivez que vous étiez des enfants « difficiles ». Ce qui me fait me poser, une fois de plus, cette question : est-ce-que vous receviez ces magistrales fessées parce que vous étiez si difficiles, ou est-ce que vous étiez si difficiles parce que vous receviez ces magistrales fessées ?
    C’est paradoxal. Mais il m’apparaît bien à la lecture des textes de ce blog que la « bonne fessée  » traditionnelle, contrôlée, mesurée, dans le calme, réparatrice, est dissuasive. La preuve : il n’est pas besoin de la redonner souvent. Tandis que la fessée non contrôlée, dans la colère, pour se défouler ou se complaire à faire souffrir – surtout via les fesses – pour manifester son omnipotence paternelle par la force brutale, est au contraire inefficace. Preuve : il faut sans cesse la renouveler. Quand on relève l’intensité des souffrances que vous exprimez, on s’étonne quand même que ça ne vous dissuade pas de poursuivre vos méfaits.
    Est-ce par révolte, inconsciente ou pas « ça me fait très mal, mais je te résisterai  » . « T’as besoin de te défouler, moi j’ai besoin de t’affronter ».
     » Tu peux profiter de ta force pour me faire très mal, j’en hurlerai, mais je gagnerai ». Ce n’est qu’une hypothèse…
    Autre constatation. Jamais, dans aucun texte ni commentaire, je n’ai lu quelqu’un reprocher ces fessées – à main nu ou au martinet – à ses parents. Et il en est pourtant …
    Professionnellement, autrefois j’ai pris en charge avec mes collègues des enfants et de jeunes ados victimes de mauvais traitements. Ils nous étaient confiés préventivement en attente de jugement. Et c’était pour tout autre chose que des fessées ou des stries de martinet, mais le corps couvert d’ecchymoses, traces de coups de pied, de poing…
    J’en ai accompagné plusieurs pour les soutenir quand ils étaient convoqués pour témoigner devant le tribunal. Quoi qu’ils aient subi – nous en avions récupéré à l’hôpital – jamais aucun n’a voulu accuser ses parents.  » C’était par ce que je me tenais mal « , « Je me débattais, il n’a pas fait exprès », etc. Parfois, impressionnés par l’ambiance du tribunal, sous les pressions conjuguées du Juge et du Procureur certains calaient, en larmes et en ressortaient alors effondrés, catastrophés, à jamais culpabilisés. Pourtant ensuite, tous, à l’abri de la violence, dans un environnement apaisé, ils se retrouvaient, reprenaient confiance et goût à la vie. Néanmoins, même séparés de leurs parents, ils en gardaient toujours une forme d’attachement indéfectible.
    Alors, reprocher à ses parents des fessées ou coups de martinet abusifs … Mais est- ce que ça les justifie pour autant ?

  6. Christophe1962 dit :

    Bonjour Jackie,
    j’ai trompé mes parents durant une année en faisant l’école buissonnière et ce dès l’entrée en cm2. Mon père ne m’a pas puni. J’ai volé des jouets pendant plusieurs semaines dans un magasin vers 10/11ans, mon père ne m’a pas puni.
    Les fessées étaient copieuses mais pas systématiques, pas fréquentes. Du point de vue physiologique le cerveau d’un ado n’est pas encore structuré définitivement, a-t-on découvert, c’est l’âge bête !
    Alors tu penses, un enfant ! Une bêtise : la fessée. Et on ne recommence pas de sitôt, puis on n’y pense plus et arrive une nouvelle bêtise .Et pourtant, la fessée paternelle je la craignais. Mais aurai-je craint autant la fessée si elle avait été trop légère ? Juste une dizaine de claques bien légitimes, mais peu cuisantes. Mon père ne le pensait pas.
    C’est vrai qu’il m’est arrivé de le défier, une sorte de petite révolte. Je me souviens que je tapais du poing sur la table de la cuisine lors d’un déjeuner et en retour je recevais une claque et ainsi de suite. Cela a duré un bon moment car je ne cédais pas. Je me revois en définitive, courbé sur ses cuisses lui sur sa chaise en bout de table, moi recevant sur le pantalon de nouvelles claques en réponse à mon entêtement.
    Je pense en effet sans certitude que s’il m’avait parlé pour me faire comprendre qu’il était déçu de mon comportement j’aurais peut-être arrêté ! Mais si j’eus ce sentiment d’injustice, je ne voulais en rien provoquer la fessée pour répondre à ta question. Quant aux maltraitances faites aux enfants, on le sait, cela paradoxalement ne les détourne que rarement de leurs parents. Ils se sentent coupables en effet.

    • Christophe1962 dit :

      Cher Jackie,
      Décidément ce blog permet de puiser profondément dans ses souvenirs les plus lointains.
      Excellent exercice pour fortifier la mémoire.
      Un soir lors du dîner, malgré mes petites fesses fortement endolories posées sur mon tabouret en formica blanc, après une bonne fessée déculotté dans le couloir comme d’habitude, je continuais à être désagréable à table, ma mère me demanda en souriant :  » Tu veux une autre fessée ?  » A quoi mon père fit écho du même air souriant :  »je peux lui en donner une autre.  »
      Tout de suite dans ma petite tête de blondinet je songeais à la cuisson en cours de mon jeune derrière que je ne saurais gérer une autre fessée comme celle que je venais très difficilement de supporter.
      A la menace de l’effroyable douleur que cela provoquerait pour mes fesses déjà bien meurtries cela me persuada d’arrêter mes caprices.
      Alors là c’est un peu plus clair, non ?
      Je pense que j’étais inconsciemment en colère, révolté. Cette grosse fessée était injuste, incomprise. Mais je voulais avoir le dernier mot ! Non cette fessée-là ne me ferait pas courber l’échine, je resterais, contestataire avec dignité. Et pourtant…

    • Roger dit :

      Il y a fessée et fessée !… Pour prendre Christophe1962 au mot à propos de la légèreté d’une fessée : « Mais aurais-je craint autant la fessée si elle avait été trop légère ? »
      En effet, quelques tapes inoffensives sur le derrière d’un bambin ne sont autres qu’un simple, données et perçus comme tel. Attribuions leur nom de panpan cu-cul. Mais passé l’âge de raison, et jusqu’à tard dans l’adolescence c’est une toute autre fessée comme on peut en juger à travers certains témoignages. A ces âges, le comportement n’a plus rien d’inconscient et c’est la fessée déculottée en règle qui s’impose, son but déclaré étant de punir le ou la coupable pour l’amender et l’effet dissuader une fois pour toutes de recommencer. La correction doit alors être d’une sévérité exemplaire, administrée avec la plus grande détermination et sans la moindre faiblesse. Pas question alors de céder aux plaintes, pleurnicheries et autres jérémiades du ou de la coupable que l’on châtie.
      Et nous savons tous que si l’on trépigne, se tortille, s’ébroue, crie, supplie et sanglote faute de pouvoir se dérober et protéger ses fesses du feu des claques – ou des coups de tout instrument approprié à la correction corporelle – qui se déversent implacablement sur elles et que l’on ressent son impuissance en se jurant de ne plus jamais recommencer, la fessée punitive est en train d’attendre son but.

  7. Arnie dit :

    ChrisB, le fait que son père ne l’ait pas fessé à quelques reprises (avec la TV et chez la grand-mère) n’est pas de l’indulgence : c’est de l’inconstance. Les limites ne sont donc pas clairement définies pour l’enfant et cela ne m’étonnerait guère que Christophe1962 et sa fratrie les testaient, pour une part de leurs bêtises.
    Quand on éduque un enfant, il faut être cohérent : or, ici, de ce que je lis, ça me semble plus qu’incohérent, injuste, démesuré.
    Jackie évoque bien le phénomène des enfants loyaux.

    • Chris B dit :

      Bonsoir Arnie,
      pour moi, le père avait de l’indulgence pour certaines bêtises et ne faisait pas preuve d’inconstance. Il avait sans doute des critères concernant des bêtises dont certaines donnaient lieu systématiquement à de vives fessées. Pour d’autres non comme les vols, l’école buissonnière…Il ne faut pas oublier que tout parent fut un enfant jadis. Et l’école buissonnière et les petits chapardages faits plutôt par goût du défi « chiche ! » que par intention de nuire sont des bêtises stupides et inévitables. Et puis l’indulgence est aussi une manière de ne pas prendre toujours le mauvais rôle de celui qui punit. Jackie évoquait l’injustice des enfants loyaux pour des cas de maltraitance. Dans ce que raconte Christophe1962, nous sommes loin d’une maltraitance. Aucune confusion possible.
      Cordialement.

      • Arnie dit :

        Ce qui me fait dire que c’était de l’inconstance, c’est tout simplement parce que dans le récit de Christophe1962, il rapporte la raison pour laquelle son père ne l’a pas fessé pour le coup de la TV, c’est parce que celui-ci était sans doute pressé de retrouver son émission. Or, quand on éduque un enfant, peu importe si une émission nous attend ou pas, on l’éduque, point. Pour l’histoire des mensonges relatifs à la lumière du garage, on ne sait pas pourquoi leur père ne les a pas fessés, mais un tel mensonge éhonté aurait mérité une sanction (et je ne parle pas forcément de fessée…). Ici, rien du tout !
        De plus, l’école buissonnière est très grave si c’est répété, ainsi que les vols : et les enfants n’ont rien eu ? En revanche, pour de menues bêtises, là, ça y allait !
        C’est totalement disproportionné (et l’auteur le dit lui-même ! …) et incohérent dans la ligne de conduite éducative.
        Quant à décréter si c’est de la maltraitance ou non, vous ne pouvez pas vous permettre de décider que ce n’en était pas : les critères varient selon les individus. Le dernier mot ne vous appartient pas.
        Pour moi, ici, c’est clairement de la maltraitance, de par la violence des claques et leur durée. Et je précise bien « pour moi » car c’est ma vérité, et vous avez la vôtre : aucune des deux n’est la vérité absolue.

        • Christophe1962 dit :

          Oh ! ça alors chère Arnie, de ta part je n’en reviens pas. Alors tu penses vraiment que pour l’histoire de ce dimanche après-midi chez ma grand-mère maternelle lorsque l’on s’amusait en groupe sur la pente qui menait au garage à vélo on aurait mérité une punition ?
          Oui on actionnait la minuterie de l’éclairage de cette pente, mais tout le monde le faisait. Si on a menti c’est précisément pour éviter une punition injuste.
          Pourquoi mon frère et moi seulement on aurait pris une fessée pour une bêtise commise à plusieurs ? Et les autres alors ?
          Et surtout, même si tous les locataires payaient pour cette consommation électrique, nous gronder aurait suffi pour nous disperser. Nous les jouions sans le savoir.

          • Arnie dit :

            Non, Christophe1962, vous comprenez de travers. Je le dis pourtant bien clairement : ce n’est pas du tout le fait d’avoir joué avec la lampe du garage (que je trouve bien anodin et, comme vous le dites vous-même, vous ne saviez pas ce que ça impliquait), MAIS le mensonge avéré et aggravé. Et je le répète, pas besoin de fessée pour punir, il y a des alternatives, comme expliquer, par exemple…

        • Chris B dit :

          Bonjour Arnie,
          De nouveau je ne partage pas du tout votre point de vue, tout comme votre définition de maltraitance. Concernant la TV, Christophe avait suggéré que son père était pressé de voir un programme pour penser à le fesser. Idem pour la lumière du garage. Christophe et son frère ont raconté un mensonge si crédible que leur père n’a pas su distinguer s’ils étaient vraiment fautifs de ce qu’on leur reprochait. Il a préféré s’abstenir de les punir pour rien et à tort.
          On ne peut pas lui reprocher ce genre de chose. Quand il fesse, cela ne va pas, et quand ce n’est pas le cas, on l’accuse presque de laxisme.
          Quant aux menues bêtises très corrigées selon Christophe, à mon avis, le père n’avait pas visiblement la même vision des choses sur le degré des bêtises si elles étaient mineures ou pas.
          Au sujet de la maltraitance, vous dites que les critères varient selon les individus. Non, chère Arnie. Cela ne varie pas, vu que c’est nettement défini par les lois ce qu’est vraiment la maltraitance et des cas précis de cela. Et la fessée bien dosée ne fait strictement pas partie de la maltraitance.
          Quelques exemples de faits de maltraitance reconnus comme tels : bouche cousue avec fil et aiguille par un père, un viol, coucher en sous-vêtement dehors sur le balcon, être attaché à un radiateur des heures entières, être enfermé dans un pièce et faire ses besoins à même le sol, être battu pour un oui ou non avec une casserole ou autre objet, être attaché aux poignets et chevilles dans une grange et être tabassé à coups de poings et ceinture… L’horreur.
          Ces situations de VRAIE maltraitance sont pointées par la loi et la justice. Or la justice n’a jamais reconnue la fessée comme étant de la maltraitance depuis la nuit des temps. Les récits autobiographiques « le violon cassé », « mon enfance violée », et autres l’attestent. Ces vraies victimes-là auraient-elles pas préférer à leur calvaire de simples fessées, même très dosées, comme celles reçues par Christophe ?
          Cordialement

          • Christophe1962 dit :

            Oui mais il y a fessée et fessée ! , certaines peuvent être une forme de maltraitance , qui traumatise selon le degré de sensibilité de l’enfant qui la déguste .
            Moi le parfum à la fraise ne me convenait pas .

          • Arnie dit :

            Si la loi contre la fessée n’est pas passée, c’est précisément faute de savoir où placer les limites car cela variait selon les individus et ils n’ont pas pu s’accorder dessus. Donc, contrairement à ce que vous soutenez, non, la maltraitance n’a pas des frontières communes à tout le monde. On en a un très bon exemple avec ceux qui sont contre la fessée et ceux qui sont pour. Rien que ça… Je suis donc étonnée que vous prétendiez que les critères ne varient pas selon les individus. Même en législation, ils ont du mal à tomber d’accord ! ;)

  8. Christophe1962 dit :

    Bonjour à tous,
    merci pour vos commentaires. Il faut aussi prendre en considération qu’après une journée harassante dans le domaine du bâtiment, (mon papounet étant plombier-chauffagiste), il n’était pas toujours disposé à nous recadrer . Moins réceptif moins disponible.
    Oui, la fois où je regardais en douce la télé le soir, dans la pénombre de l’entrée, allongé sur le frais lino et juste vêtu d’un slip, la porte de la salle à manger étant restée grande ouverte, je bravais l’interdiction.
    Il me prit par le bras et me raccompagna dans ma chambre en se marrant de mes espiègleries. Tout de suite me vint à l’esprit pourvu qu’il ne me donne pas la fessée !
    Je ne suis pas « un enfant loyal » dans le sens que, si j’ai su pardonner, je condamne encore aujourd’hui la durée et l’acharnement des fessées. Parce que dans ce cas la fessée devient un supplice. Mais j’ai du mal à me considérer pour autant comme un enfant martyr. Nos parents ont tout fait pour nous avec leurs modestes moyens.
    Jamais mon père, (heureusement compte tenu de la force mise pour les fessées !) n’a utilisé notre martinet, une ceinture, la semelle d’un chausson, une brosse, que sais-je encore !
    Concernant mon année d’école buissonnière, le jour où mes parents l’ont su, mon père est arrivé tard du travail. Je m’étais couché tôt. Ma mère et lui ont entrouvert la porte de ma chambre. Je faisais semblant de dormir, ma mère lui a dit que je dormais. Il aurait pu m’administrer une sévère fessée, même le lendemain, mais il ne l’a pas fait.
    Alors, indulgence, inconstance … Que dire ? Moi ce que je sais, c’est que ce jour-là mes fesses n’ont pas eu affaire au chauffagiste ! Mais j’ai eu chaud !

    • Christophe1962 dit :

      Concernant la puissance des fessées paternelles, je préfère préciser qu’il claquait fort mais pas de toutes ses forces ! Comme j’ai pu le constater lors d’une fessée, quand il m’avait donné une claque bien plus cinglante qui m’a fait hurler, à entendre ma souffrance il a tout de suite mesuré sa force en poursuivant.
      Il me revient en mémoire qu’une fois, étant assez grand, mon papa me déculottait après s’être accroupi adossé au mur du couloir. Je devais être en pantalon de survêtement car il glissa tout seul. J’étais donc allongé sur ses cuisses et je vis ma maman qui, debout face à mon père, lui faisait un grand sourire en hochant la tête et écarquillant les yeux lorsque apparurent mes fesses.
      Je me demandais ce qu’il se passait la fessée ne commençant pas. Je ne voyais pas mon père mais je suppose qu’il devait répondre à ma mère d’un sourire complice, mon charmant derrière étant ainsi présenté !
      Paradoxalement je m’impatientais. La fessée débuta et ma mère s’en alla. Contractant légèrement mes fesses, je pensais que les toutes premières claques n’étaient pas si douloureuses en fin de compte, mais je me mis à crier d’une façon très théâtrale.

    • Chris B dit :

      Bonjour Christophe1962,
      Vous dites que vous condamnez la durée et l’acharnement de la fessée.
      Ne pensez-vous pas que vous êtes davantage coupable que votre père ? Lors de ces fessées, votre père a voulu vous recadrer car vous n’aviez pas respecté les règles émises au sein du foyer. Et si les fessées étaient plus fortes, c’est parce que les précédentes n’avaient guère eu effet pour vous assagir. Et dans ce cas-là, comme en ont souvent témoigné les auteurs et lecteurs du blog, si une fessée donnée n’a pas eu l’effet escompté, la suivante peut être plus sévère. C’est ce qu’a fait votre père avec sans doute une profonde générosité.
      Cordialement.

      • Christophe1962 dit :

        OUI! je maintiens. Alors des claques, encore des claques , toujours des claques ! Et au final, merci papa !
        Une fessée ne doit pas devenir un supplice. La peau d’un enfant est délicate. Si j’avais regardé mes pauvres petites fesses le lendemain peut-être aurais-je pu constater des bleus surtout quand je serrais les fesses.
        Tu aurais subi certaines de mes fessées tu n’aurais probablement pas les mêmes convictions.

        • Christophe1962 dit :

          Mais bon ou je te rejoins cher Christ B. En effet, c’est quand mon papounet me fessait consciencieusement avec générosité et que je lui avais dit en vociférant que je ne recommencerais plus qu’il fallut un petit moment avant d’obtenir cette réponse : « non, non tu ne recommenceras pas. »
          J’ignore combien de temps. Quand on souffre le temps nous paraît long. Qu’attendait il pour me répondre ? Je savais que j’avais peu de chance de le convaincre d’arrêter.
          S’il était sincère, sa réponse signifiait qu’il était convaincu qu’en poursuivant le pan-pan cul nu ça serait bénéfique. Cette fessée avait donc deux vertus à ses yeux, l’une de me faire expier ma faute et l’autre de prévenir une récidive.
          Selon ces deux optiques, en effet, il fallait doubler la mise !

        • Chris B dit :

          Bonjour Christophe1962,
          Pour qu’une fessée ne devienne aussi douloureuse aux allures de supplice faut-il encore ne pas s’installer dans la désobéissance permanente ! Une fessée comme n’importe quelle autre punition comme une privation peut être douloureuse ou pénible morale physiquement ou moralement.
          Par ex. un enfant privé de tv durant un an, pour lui cela sera autant un supplice que vos vigoureuses fessées reçues. Et tout comme la privation d’une sortie tant attendue qui sera aussi un supplice pour le puni.
          Mais je pense que si vous ressentiez une si grosse douleur, c’est qu’à force de recevoir des fessées de ce genre votre derrière était devenu très sensible au moindre impact. Je suis même persuadé que si, vous auriez ressenti cette vieille douleur tant votre fessier restait fragile !
          Avec des copains, au collège, pour vérifier justement la fragilité du fessier de certains de nos camarades filles ou garçons on leur claquait leur fond de pantalon, ou de la robe. Certains criaient  » d’autres rien du tout. Tout comme on regardait également les copains et copines qui avaient eu une mauvaise note le matin. Certains qui n’étaient pas demi-pensionnaires revenaient au collège, les yeux rougis et pas l’air heureux. Dans ce cas inutile de faire le test. Mais pour d’autres, rien en apparence. Mais à a 1re claque du test, leur réaction parlait d’elle-même. Il y avait eu de la fessée ou du martinet à la maison…
          Moi-même je connus ces tapes amicales pour voir l’état de mon fessier le lendemain de la présentation du fameux bulletin… Même invisible sous la culotte, la fessée reçue la veille finissait toujours par se voir. Cordialement,
          Chris B

          • Christophe1962 dit :

            STP Christ B.
            Je répète qu’après une importante investigation aux Etats-Unis concernant les effets néfastes de la fessée, on découvre – j’en suis témoin ainsi que pour mon frère – d’importantes lésions cognitives, des troubles du comportement, une dualité contre soi-même et les autres, des troubles de la personnalité et sexuels, diverses névroses, (par ex. des tocs). Regarde par toi-même les conclusions des scientifiques à moins que cela te rebute.
            Cordialement

          • Christophe1962 dit :

            J’ai répondu !!

    • Arnie dit :

      Là, je ne comprends pas trop l’intérêt de rapporter cette scène : vous parliez de degré de force des claques et vous switchez sur une scène qui évoque des voyeurs et j’ai eu la sensation que ce côté-là vous plaisait en réalité… Qu’en est-il ?

      Concernant la dureté crescendo des fessées, je ne partage pas le point de vue de ChrisB : l’escalade n’est jamais bon et n’est que la preuve d’une faiblesse dans l’autorité du parent qui fesse.

      • Christophe1962 dit :

        Ce n’est qu’une anecdote, une parenthèse qui me revient en mémoire, cela ne me plaisait pas non, même si je n’étais pas pudique, surtout que dame fessée allait œuvrer.
        Oui, je ne peux que te rejoindre, parler, communiquer, expliquer encore et toujours.
        Ces fessées ont foutu ma vie en l’air en partie !
        Lorsque j’ai volé, ma grand-mère est allée rencontrer mon instit qui par la suite m’a fait la morale, j’en pleurais, cela à suffit ! Sans une fessée !

  9. Claude dit :

    Bonjour Christophe1962. Je viens de relire votre récit et j’en suis bouleversé. Vos émotions que vous analysez avec finesse montrent que votre père, même s’il n’était pas, du moins pour moi un « pervers », n’avait manifestement pas compris que pour avoir une réelle portée la fessée doit être donnée dans un climat affectif. Or l’affection est absente dans le comportement de votre père. Certes vous n’étiez pas, comme tous les adolescents, des deux sexes d’ailleurs, sans défaut : enfant difficile, arrogant etc. comme vous le reconnaissez. Du reste vous admettez que ces fessées vous ont conduit à modifier votre comportement. La question n’est celle du bienfondé des corrections que vous avez reçue, mais du climat affectif, absent dans votre récit. Tout cela est regrettable et vous conduit logiquement à contester la nécessité des châtiments corporels. Vu ce que vous avez vécu on peut le comprendre. Du reste, même si je ne partage pas une opinion aussi tranchée, je conviens que l’abus au recours des châtiments corporels est contre-productif. Si l’on en doutait, votre récit le démontre. Or cela me gêne. En effet, devant l’augmentation vertigineuse des incivilités de la part de certains adolescents j’en viens à me demander si un retour à ces méthodes d’éducation ne serait pas à envisager. Certes, cela implique tact et mesure, mais je pense qu’une bonne fessée, porte davantage qu’un long sermon. En espérant que mon opinion ne vous choque pas vu ce que vous avez subi, amicalement. CLAUDE.

    • Christophe1962 dit :

      Cher Claude,
      c’est vrai ce que tu me dis, ça me fait mal encore à 54 ans. Ce récit est le petit frère d’un autre que je garde pour moi parce que si je l’avais exposé à l’état brut toi comme tant d’autres l’auraient trouvé insupportable, dérangeant bouleversant. L’affection, oui tu l’as dit, il n’y en a pas.
      Mon frère ado a été un petit peu délinquant, résultat nul de fessées et qui l’ont marqué à une moindre échelle. Moi, homme droit, honnête, je ne sais ni mentir ni tricher. J’aime donner et en donnant, ça me fait du bien. Le résultat des fessées magistrales sur moi, m’ont définitivement marqué, et que je suis je le dois à la confiance en moi. J’ai pardonné pardonner. La haine qui aurait pu s’emparer de moi à cause de ces fessées qui m’obnubilent encore, je la rejette. Je le répète, papounet avait une main presque deux fois plus imposante que la mienne, elle frappait sur mes deux petites fesses en même temps pendant de longues minutes. Oui, j’avais si mal !
      Cependant, je crois aux vertus d’une petite fessée punitive méritée qui n’est alors que la mauvaise ombre provisoire d’un tableau nommé amour.

      • CLAUDE dit :

        Bonsoir Christophe1962. Vous avez vraiment du courage, après ce que vous avez subi, vous et votre frère, d’avoir réussi à surmonter la haine que les châtiments à la fois disproportionnés et dépourvus d’affection auraient pu vous laisser. Vous avez pardonné, ce qui démontre que vous êtes un adulte responsable. Félicitations ! De plus, vous avez même la lucidité de reconnaître: « les vertus d’une petite fessée punitive méritée ». Sans omettre le mot « amour » qui pour moi doit toujours accompagner même le plus bénin châtiment corporel. Oui, je vous admire ! Ce n’est pas de la flatterie: je ne vous connais pas en dehors des propos que nous échangeons sur ce blog. Donc permettez moi de vous redire ma profonde admiration. CLAUDE

        • Christophe1962 dit :

          Cher Claude,
          non ne m’admire pas stp, c’est la foi qui m’a aidé, j’étais ado jusqu’au bord … puis j’ai compris. Avant qu’il ne décède, je lui ai dit que je ne lui en voulais pas.
          Un dimanche mes parents désiraient se reposer alors que moi et mon frère chahutions de bon matin. Les deux chambres étant voisines. J’étais petit 6-7 ans environ et le plus turbulent. Après plusieurs réprimandes soudain la porte de notre chambre s’ouvrit, mon papounet se dirigea vers moi. J’étais debout sur mon lit. Il baissa mon pantalon de pyjama, et soudain, CLAC ! CLAC ! CLAC ! Allez peut-être encore une CLAC ! sur mes petites fesses laiteuses. Voilà, naturellement je braillais.
          La petite fessée du matin qui calme ! D’un papa en colère ! Heureusement il n’a pas pris la peine de me mettre sur ses genoux.
          Merveilleuse fessée pressée du matin, plus de peur que de très mal ! Oui, dans mes souvenirs je l’aime cette fessée. Pas de vice, de perversité, de sadisme, de passion. Non, simplement une fessée qui signifiait « ça suffit comme ça , il faut être sage maintenant »
          Oui charmante, gracieuse petite fessée matinale, merci papa !

        • Arnie dit :

          La résilience, c’est avant tout une question de survie mentale. J’ai moi-même pardonné à mon père, mais malgré tout, c’est toujours en moi et je crains que ça le reste jusqu’à la fin de ma vie, à moins qu’il le reconnaisse et me demande pardon. Je garde espoir, mais quand je lis que Christophe1962 en souffre encore, après le décès de son père, je suis un peu inquiète. J’imaginais que si mon père venait à mourir, je pourrais enfin passer à autre chose mais je me rends compte qu’il n’en est rien et que même, ce serait pire, si on n’a pas eu cette discussion avant.

  10. jul78 dit :

    Merci Christophe1962 d’avoir osé écrire et publier sur votre vécu. Çà doit être un soulagement et vous l’avez fait avec brio et talent, de belles fulgurances par moments aussi où je me suis retrouvé complètement.
    Par ex :
    « Voilà, mon corps ne n’appartenait plus, j’étais définitivement sous l’emprise paternelle, le puissant ascendant qui me réduisait à l’état de pantin dont on agite les membres non pas à l’aide de fils mais de claques. »
    Ou :

    « Je ne me rappelle pas avoir eu vraiment honte, mes fesses ainsi dévoilées aux yeux de mon père et de ma mère, parfois de mon frère et de ma sœur. Non ! Ce qui m’obnubilait par-dessus tout était la souffrance que provoquait la fessée maison. »

    Vraiment bien écrit et on sent le vécu.
    J’ai reçu une éducation similaire à la vôtre, avec un père adepte de la fessée déculottée, et quelle déculottée magistrale à chaque fois ! Une vraie rouste qui me laissait épuisé. C’était très douloureux et interminable.On ne s’en remet jamais vraiment.
    Merci beaucoup de ce texte, en espérant que vous publierez votre autre récit.

    • Christophe1962 dit :

      Bonjour Jul78,
      ce qui est similaire m’intéresse beaucoup tu penses ! J’aimerais beaucoup en parler avec toi. Et aussi n’hésite pas à te raconter, cela fait du bien comme tu le dis.

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