La fessée appliquée

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Fessées d’écolier – 1re partie

Master 10

Par Marco

Petits souvenirs de mes fessées scolaires

A 5 ans, je suis rentré à l’école maternelle dans la classe de Mme D… C’est à elle que je dois ma première fessée à l’école. Une autre suivit au CE2, cette fois, une fessée culotte baissée devant toute la classe.

Quelques jours après la rentrée, un matin où j’étais très dissipé, elle m’a fait venir sur l’estrade. Elle était assise derrière son bureau et m’a dit d’approcher et de venir sur ses genoux.

Je n’avais jamais reçu ni vu donner une vraie fessée « à la maman » et tout candide, je me suis approché d’elle et suis venu… m’asseoir sur ses genoux ! Ce qui, bien sûr, a fait rire toute la classe mais a rendu furieuse la maîtresse qui m’a demandé :

« Mais ma parole, tu le fais exprès ? »

Puis elle m’a giflé en m’ordonnant de descendre.

« Sur mes genoux, c’est allongé sur le ventre ! Tu comprends maintenant ! »

Comme je n’allais pas assez vite à son gré, elle m’a aidé en me tirant par le bras. Je me suis retrouvé bras et jambes pendants en travers de ses genoux et j’ai senti aussitôt des claques bien piquantes à travers mon pantalon.

C’est ainsi que j’étrennai ma première fessée en public à l’école.

Dans cette école, un autre moment fort était l’attente pour manger à la cantine.

On sortait des classes en rang et on se dirigeait par un couloir jusqu’aux lavabos pour se laver soigneusement les mains avant d’entrer dans la grande salle du préau-réfectoire. C’était souvent un moment de chahut car on avait du mal à rester en rang après s’être lavés les mains. Les classes rentraient l’une après l’autre, et les suivantes devaient attendre dans le couloir que tous les élèves de celle qui venait d’entrer soient installés.

Quand on parlait ou s’agitait trop dans les rangs les maîtresses nous gratifiaient de claques soudaines sur les cuisses afin de ramener l’ordre. A la belle saison, les garçons étant en culotte courte et les fillettes en jupette, elles s’en donnaient à cœur joie !

Les « récidivistes » ou les réfractaires précoces avaient droit à une fessée en règle sur place. Après les avoir sortis du rang, certaines maîtresses les entraînaient vers le grand lavabo contre lequel elles s’appuyaient, baissaient la culotte des garçons ou retroussaient la robe ou la jupe des filles et prenaient le ou la puni(e) sous leur bras. D’autres préféraient aller s’asseoir sur la cuvette d’un WC et allonger l’enfant. Et bien sûr elles étaient toujours suivies par les autres élèves qui faisaient cercle autour d’elles pour ne rien rater du spectacle.

Une fois l’élève en position, elles lui appliquaient une courte et vive fessée sur le slip ou la petite culotte.

Ces fessées d’avant repas étaient assez fréquentes et ça crépitait sec !

J’ai eu la chance d’avoir toujours pu regagner ma table sans encombre, mais la vue de ces « fessées expresses » m’impressionnait.

Quelques années passèrent sans incidents. Après cette fessé j’étais devenu « sage comme une image », évitant soigneusement les foudres de mes maîtresses successives.

 

 Unkn anim Max 9

 

Mais au CE2, à 8 ans, mon attention se relâcha. Cela me valut ma deuxième fessée scolaire.

Un jour, énervée par nos bavardages et nos mouvements incessants en classe, la maîtresse avait pris un coupable pour le fesser devant nous sur l’estrade.

 

Après lui avoir appliqué quelques bonnes claques par-dessus sa culotte, elle le renvoya à sa place en regardant tous les élèves.

« Je vous avertis tous, le premier ou la première qui recommence, ça sera le même tarif, mais… SANS la culotte ! »

Pendant quelques jours on a retenu l’avertissement, mais hélas je fus le premier à l’oublier.

Elle me surprit à bavarder et surtout à recevoir et envoyer des petits papiers pliés avec mes voisins pendant un devoir.

« Marco, ça suffit ! Tu discutes et tu déranges tes camarades pendant le devoir au lieu de travailler, c’est inadmissible ! Lève-toi immédiatement et viens ici. Tu mérites la fessée ! »

En entendant le mot « fessée », mon cœur  se mit à battre très fort. Impossible de lui désobéir. Je me levai puis m’avançai lentement sur mes jambes tremblantes dans l’allée centrale sous les regards médusés de mes camarades. Comme elle avait l’habitude de le faire quand elle fessait un élève, la maîtresse plaça une chaise devant le tableau où elle s’assit. Lorsque je fus à côté d’elle sur sa droite, elle me demanda :

« Qu’est ce que je vous ai dit à tous la dernière fois ? »

« Euh !… » ai-je bafouillé en semblant de ne pas m’en rappeler, mais en rougissant.

« Eh bien je vais te le rappeler ici même, Marco ! C’était la fessée déculottée ! Chose promise, chose due ! Maintenant mets tes mains sur ta tête ! »

Et c’est ce jour-là, à cette minute-là, que j’eus tout le temps d’apprendre ce qu’était la honte autant que la douleur d’une fessée déculottée donnée en public.

J’étais en culotte courte à bretelles avec une chemisette et un pull sans manches. Elle a commencé par soulever le pull pour détacher posément, une par une, par devant et par derrière, les pinces des bretelles. En se détendant brusquement chacune des courroies élastiques claquait contre mon ventre et mon dos avec un petit bruit sec qui me laissait démuni.

Quand je voyais d’autres garçons se faire déculotter, j’avais honte pour eux en me réjouissant de ne pas être à leur place, mais jamais je n’aurais pu imaginer ce qu’était la honte comme je l’ai ressenti lorsque la maitresse s’attaqua à la braguette de ma culotte.

Elle fit sauter un à un les boutons de la braguette dont elle écarta les pans. Mon slip de coton blanc apparut dans l’entrebâillement. N’étant plus retenu par mes hanches, ma culotte s’effondra d’un coup jusqu’à mes pieds. Je n’étais plus vêtu que de mon petit slip surmonté des bouts de bretelles qui dépassaient de mon pull.

Je sentis alors vaguement les mains de la maîtresse retrousser en les enroulant ensemble pull et chemisette pour dégager le slip, puis ses doigts s’introduire sous la ceinture élastique. Affolé, je réagis d’un sursaut, rabattant mes mains pour retenir mon slip. Je n’allais pas me laisser déculotter comme ça devant tout le monde !

« Oh non Madame ! Pas le slip! S’il vous plaît ! » implorai-je la maîtresse.

« Retire tes mains de là ! Eh oui mon grand, tu vas recevoir ta fessée sur tes fesses nues comme tous ceux qui n’écoutent pas et s’obstinent à me désobéir ! »

Comme je tardais à les enlever, elle claqua ma cuisse gauche. Manœuvre qui me fit lâcher mon slip pour frictionner ma cuisse. Elle en profita pour le baisser d’un coup sec !

Le temps de pousser un hoquet, je me retrouvai allongé sans ménagement en travers de ses cuisses, mon ventre nu plaqué désagréablement sur le tissu rêche et piquant de sa jupe, mon joufflu tout nu pointant en l’air, ma tête frôlant les lattes du plancher.

J’entendis alors la maîtresse s’adresser à la classe.

« Regardez bien ! Voilà ce qui arrive à ceux qui n’en font qu’à leur tête et me désobéissent.»

Et elle ajouta à mon intention :

« Maintenant à nous deux, mon petit Marco ! »

Sans crier gare, sa main se mit à faire pleuvoir une averse de claques cuisantes sur mes fesses et mes cuisses. Sous la force des claquées qui enflammaient mon arrière-train, j’avoue ne pas avoir fait preuve de courage. Très vite, j’ai crié puis sangloté et me suis mis à gigoter frénétiquement à tel point que culotte et slip quittèrent mes pieds pour choir par terre. La fessée ne fut pas très longue mais je l’ai bien entendue résonner sous le haut plafond de la salle de classe.

Lorsqu’elle estima ma correction suffisante, elle me relâcha et me remit brusquement sur mes pieds sans me laisser le temps de récupérer un peu sur ses genoux. J’étais en larmes en me frottant les fesses. J’imagine qu’à ce moment-là toute la classe pouvait admirer mes petits bijoux.

Ma punition n’était pas terminée car, sans me reculotter, la maîtresse me conduisit près d’un petit tableau devant lequel elle me laissa, mon joufflu nu et tout chaud tourné vers la classe et les mains sur ma tête, jusqu’à ce que je me sois calmé.

Un moment plus tard, elle me permit de me rhabiller et de regagner ma place. En m’asseyant, je m’avisai qu’une fessée déculottée n’était jamais vraiment terminée. La pression du banc sur mes fesses et mes cuisses endolories ravivait la pénible sensation de cuisson ressentie plus tôt quand la maîtresse était en train de les claquer.

Je n’en avais pas encore terminé avec les fessées à mon école primaire. J’en reçus une dernière en CM2, mais cette fois d’une main d’homme.

Illustr.  1) Master – 2) unkn anim.

 

16 commentaires »

  1. chris B dit :

    Entre l’école maternelle et le CE2, aviez-vous reçu des fessées par vos parents ?

    En revanche je trouve que la baffe reçue parce que vous vous êtes assis au lieu de vous allonger était injuste.

    • Marco dit :

      bonjour Chris B

      oui, entre ces premières fessées scolaires, mes parents et en particulier ma mère, se sont mis à la fessée et m’en ont donné avec mesure mais bien senties.

      la maîtresse de maternelle m’a flanqué une petite gifle; il faut dire qu’elle devait croire que je me moquais d’elle, surprise qu’elle était que je ne connaisse pas déjà la « bonne position » à adopter pour recevoir la fessée !
      En me la faisant ensuite prendre énergiquement j’ai compris la « logique » de cette position en travers des genoux qui met bien en évidence la paire de fesses à claquer et place cette partie du corps du/de la coupable bien sous la main du/de la fesseur/euse.

      On se sent vraiment en bonne position ainsi placé, comme offert à la fessée-
      rien que cela est honteux, troublant.

      • chris B dit :

        Bonjour Marco,
        Merci de m’avoir répondu.
        J’ai d’autres questions.
        En aviez-vous également reçu quand vous étiez au collège ? Quand remonte votre toute dernière fessée ?
        Il n’est pas mentionné si vous aviez des frères et soeurs, est-ce que eux aussi à l’école, ils furent fessés ? Et par vos parents ?

        • Marco dit :

          Bonsoir Chris,
          j’en ai reçu aussi au collège, mais moins spectaculaires.
          Ma toute dernière vraie fessée remonte à l’âge de 15 ans 1/2. (plus quelques symboliques après jusqu’à 18 ans)
          J’ai un frère cadet qui a été nettement moins fessé que moi – il a profité utilement de mes mésaventures pour éviter le même sort. Il faut dire qu’il était plus futé que moi pour les esquiver et pas tenu de montrer l’exemple.
          Marco

  2. Rémi dit :

    Rémi dit:

    Je constate que j’étais à la même enseigne que vous et même pour l’âge de la dernière fessée (à 16ans déculotté pour la dernière fois par mes parents).
    Cela remonte à quand par curiosité ?

    • mdebouillard dit :

      Bonsoir Rémi,
      cette fessée remonte aux années 60. Elle a fait partie d’une collection de fessées publiques dont je fus la vedette malencontreuse, ce dont je me serais bien passé si j’avais été moins dissipé ou de meilleur caractère.
      Avez vous aussi reçu une fessée à l’école ?
      A vous lire,
      Marco

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Marco regrettez vous ces fessées dont vous fûtes « la vedette »? Pour ma part je les approuve, votre dissipation était préjudiciable à l’efficacité de l’enseignement. J’espère qu’elles vous aurons calmé,; mais à vous lire j’ai quelques doutes…CLAUDE

        • Marco dit :

          Bonjour Claude,
          oui je regrette d’avoir reçu ces fessées scolaires.
          Du moins j’ai l’impression d’en avoir reçu plus que mes camarades, à même nombre de fautes commises et découvertes.
          Cependant, ce sont les fessées publiques en général que je regrette d’avoir pas mal reçues. C’était sans doute une méthode assez dissuasive pour faire réfléchir plus d’un-e témoin de l’envie de m’imiter.
          Je reconnais avoir une position ambiguë car j’étais ravi d’être le témoin des punitions de coupables d’autres fautes. Ce spectacle était assez rare, hélas !
          Vous approuvez cette manière forte pour faire cesser le désordre. Je trouve que cette maîtresse, bien que nous ayant avertis, aurait pu punir aussi sévèrement mais sans faire honte.
          J’estime que je n’étais pas celui qui faisait le plus de bruit dans la classe,car je ne faisais que chuchoter. Je pense avoir tiré le mauvais numéro et m’être fait surprendre par malchance !
          J’admets que ces fessées m’ont calmé un moment. Vous pouvez en douter, en effet, puisqu’il y a une 2ème partie ! – sourires –

          Ps : je suis également l’auteur de divers récits : « Avec ma prof de dessin pas besoin de dessin – Ma prof de dessin fesse un copain – Fessées d’enfer à la salle de bain – Petite fessée du soir …

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Marco. Certes la fessée en public est très (trop?) humiliante. Sur ce plan, je partage votre sentiment d’avoir été excessivement humilié. Un bon châtiment, pour moi, est un châtiment »accepté ». Je veux dire par là que, même s’il est fort désagréable, et pour cause :c’est son but, néanmoins, une fois la douleur apaisé, il est admis comme juste. Cela a toujours été le cas pour moi. De plus, le lendemain on n’en parlait plus. Mes parents étaient affectueux et moi j’avais le sentiment d’avoir « payé ma dette » pour la faute commise. Reste que la sensibilité des uns et des autres est un facteur aléatoire qui relativise tout jugement exprimé ici. Amicalement.CLAUDE.

      • Remi dit :

        Bonjour Marco,
        À l’école j’en ai reçu cinq. Une en dernière année de maternelle et quatre en primaire (la première en 11è à l’école des garçons, une en 9è classe devenue mixte et les deux dernières en 7è).
        Je précise que je toutes furent déculottées et que ne comptent pas les punitions diverses ou les claques envoyées sur le fond de la culotte.
        Cordialement, Rémi

  3. Alain L. dit :

    Bonjour Rémi, c’était le temps où les mots « discipline  » et « respect » avaient du sens qu’il était pénible – voire cuisant – de s’obstiner à ne pas comprendre. Cinq fois pour toi, et seulement en primaire ?… Cela augurait bien de la suite.
    Cordialement, Alain

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Alain. Tout à fait d’accord avec vous : les mots « discipline  » et « respect » avaient du sens jusqu’à la fin des « sixties ». Et le martinet n’y était pas pour rien même s’il ne faut pas en faire une obsession. En tout cas, vu l’échec patent des méthodes « modernes » d’éducation, je me dis qu’on devrait avoir le courage d’y revenir progressivement. Mais, à l’époque de « L’Enfant-Roi », je crains que l’opinion ne soit pas prête our cette évolution. Amicalement. CLAUDE.

    • Remi dit :

      Bonsoir à toutes et tous.
      Cinq fessées à l’école dont quatre en primaire cela vous paraît beaucoup ou trop peu ?
      Comme je l’ai indiqué dans un précédent commentaire (dans la singulière méthode de Melle Élisa) j’ai été marqué par une institutrice en 10 ème et 9 ème (Ce2) où je n’ai pas été le plus fessé (une seule fois).
      Des élèves y furent soumis à plusieurs reprises durant ces deux années.
      A cette époque (fin 60 début 70) des maîtresses appliquaient encore des méthodes héritées du passé.
      En fait cela n’augurait rien pour la suite car les punitions corporelles disparurent au collège et au lycée , même si certains profs semblaient le regretter (y’a des fessées qui se perdent)
      Cordialement Rémi

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Rémi. Je suis bien d’accord: il y a des fessées qui se perdent ! Malheureusement, je crains que nous ne reviendrons pas avant longtemps à ces méthodes d’éducation. Cordialement. CLAUDE.

  4. Jean-Marie dit :

    A 14 ans, j’étais épouvantable et comme je devais redoubler ma 4ème, mes parents inquiets pour ma scolarité me mirent en pension au « collège des sœurs jumelles » comme il était appelé dans la région car il était dirigé de mains de fer par deux sœurs qui avaient pris la succession de leur père.
    Mes parents avaient entendu parler de cette école renommée pour la discipline qui y régnait et par l’exceptionnel taux de réussite aux examens de ses élèves. Un copain de mon frère qui l’avait fréquentée avait d’ailleurs obtenu son bac avec mention.
    A mon arrivée, on m’avertit qu’il fallait suivre à la lettre le règlement de l’établissement sous peine de fessées déculottées. Je n’en fus pas surpris car mon ami m’avait prévenu et que dans les années 60, les fesses des gamins étaient faites… pour être fouettées !
    A part cela, le collège était agréable, nous faisions beaucoup de sport et la nourriture était excellente.
    Le lendemain de mon arrivée, je dus porter à la lingerie, mes culottes courtes – qui n’étaient déjà pas bien longues – pour qu’on me les raccourcisse encore. Un copain m’avait expliqué que la première sanction ici était le martinet sur les cuisses et les jambes, aussi était-il nécessaire qu’elles soient bien dégagées !
    L’après-midi même, j’assistais à deux démonstrations. Le puni fut appelé sur l’estrade, il dut enlever sa blouse et la professeur lui cingla par vingt fois les cuisses et jambes et bien sûr, il nous fit une démonstration de « danse du martinet ». J’avoue avoir pris un certain plaisir à assister à ces exhibitions mais j’étais terrorisé à l’idée de recevoir la fessée à mon tour.
    Pour les fautes les plus graves, le fautif était envoyé au bureau de la Direction où il lui était signifié la punition à laquelle il était « condamné » : fessée déculottée à la main, le plus souvent complétée par une séance de martinet (entre 20 et 50 cinglées). Les fessées magistrales avaient lieu le vendredi soir dans le vestiaire, après la douche. Tous les élèves qui s’habillaient ou se déshabillaient pouvaient assister à ces sévères corrections et étaient ainsi incités à tout faire pour éviter d’être à la place de leurs malheureux camarades punis.
    Dès la première semaine, j’ai pu assister à la correction de trois pensionnaires, deux grands de 2ème et un petit de 6ème. J’ignore ce qu’on leur reprochait mais les trois reçurent une sévère fessée à la main suivie de vingt coups de martinet pour le petit, trente pour l’un et cinquante pour l’autre des deux grands. Après la fessée, les directrices leur donnèrent le baiser de paix non sans leur faire promettre de s’amender.
    La leçon a porté car, par la suite, ces fessées magistrales furent très rares et il se passait souvent plus d’un mois entre deux séances.
    Les jumelles qui étaient certes des fesseuses sévères, savaient aussi nous montrer de l’affection quand nous les rencontrions ou que nous leur demandions une audience pour parler de nos problèmes avec elles, comme si elles étaient notre mère qui était loin de nous.
    Il y avait certes des fessées dans cette école, mais aussi de l’affection.
    (Mes lecteurs n’auront pas de mal à comprendre que cette histoire est un tantinet … romancée.)

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Jean Marie. D’abord merci pour cette « amusante « Romance, du moins en fonction du point où l’on se trouve: spectateur-lecteur ou rédacteur-victime! Au delà de la fantaisie (terme qui n’a aucune connotation péjorative)je constate cependant que vous ne reniez pas sur le fond cette méthode d’éducation, même si elle est un peu « forcée dans votre récit: « Il y avait certes des fessées dans cette école mais aussi de l’affection », écrivez vous. Par là à mes yeux vous témoignez de la nécessaire complémentarité:correction/affection qui est d’après moi le socle indispensable des châtiments corporels si l’on veut qu’ils soient efficaces: fouetter à outrance est inutile et même blâmable, mais corriger avec tact et mesure tout en manifestant de l’affection envers celui que l’on doit châtier est à mon sens indispensable à l’efficacité d’un châtiment corporel quel qu’il soit. Cordialement. CLAUDE.

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