La fessée appliquée

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Fessées d’écolier – 2e partie

Fessées d’écolier.2 col

Par Marco

Petits souvenirs de mes fessées scolaires

Ma dernière fessée eut lieu en fin d’école primaire à 11 ans. C’était en février au cours d’un séjour en classe de neige en Savoie.

Quatre classes étaient du voyage : côté garçons, ma classe de CM2 et une classe de CM1 ; côté filles, deux classes de niveaux équivalents.

L’excitation même due au séjour, ajoutée au grand air, n’incitait ni à la sagesse ni à la prudence, et je n’étais pas le seul des garçons à se dissiper et à désobéir à tout moment, m’attirant les remontrances de notre maître, un homme dans la quarantaine, plutôt strict et dénué d’humour et qui nous menaçait parfois de nous emmener dans la classe des filles pour nous donner la fessée. Cependant, je me sentis peu à peu devenir sa tête de Turc.

Les hostilités débutèrent dès la première semaine.

Durant une étude en fin de journée avant le dîner, profitant d’une courte absence du maître, des copains à ma table commencèrent à chahuter en se lançant toutes sortes de projectiles leur tombant sous la main (stylos, crayons gommes, boulettes de papier…).

Au moment où notre maître revint en classe, il m’aperçut juste au moment où je ramassai les projectiles pour les relancer. Évidemment, tous ses soupçons se portèrent sur moi. Sans même questionner mes voisins qui s’étaient sagement planqués, j’étais forcément le seul coupable !

« Marco ! Fini ton petit jeu ! J’avais demandé le silence et tu perturbes tes camarades qui travaillent. Viens ici immédiatement ! » vociféra-t-il.

Saisi de surprise et de frayeur, je restai debout, raide somme un piquet. Je voulus protester, mais, comme par hasard, les autres de la table avaient rangé discrètement leur attirail et moi j’étais pris la main dans le sac !

Je m’avançai vers lui qui m’attendait debout près du tableau en maugréant que ce n’était pas juste.

J’allais seul écoper d’une sanction, devoir supplémentaire ou corvée alors que les autres…

J’en étais à mes réflexions lorsqu’il m’attira brusquement tout contre lui et me courba légèrement sous son bras, moi dos à la classe.

Je fus surpris par son attitude, que voulait-il me faire ?

« Marco, j’en ai assez de tes gamineries dignes d’un petit garçon de CE1 » gronda-t-il.

J’étais vêtu du pantalon de survêtement que je portais le soir au retour du ski. Le vêtement était un peu lâche et retenu par des bretelles sous un long chandail.

Ce qui se passa ensuite me fit suffoqué tant c’était inattendu. Le maître resserra son bras autour de ma taille pour m’immobiliser, puis d’un geste rapide il commença à faire sauter la pince d’une bretelle, accompagnant son action de commentaires qui ne laissaient aucun doute sur ses intentions.

« Marco, je vais te donner… (clip ! un pince de bretelle en moins)… une fessée !… (clip ! deuxième pince)… une fessée comme tu n’en as encore jamais reçu !… (clip ! troisième et dernière pince)… »

Mon survêtement commençait à s’affaler lorsque je me mis à larmoyer :

« M’sieur ! C’est pas moi ! Arrêtez, c’est pas moi ! » sans empêcher mon pantalon de glisser le long de mes jambes. J’allais me résigner à cette fessée lorsque de la classe un cri de protestation se fit entendre.

« Ce n’est pas Marco, M’sieur ! Il n’a rien fait ! Ce pas lui qui a jeté tout ça, c’est nous ! » dit mon voisin de table en désignant ses complices.

Interloqué, le maître relâcha son étreinte puis me redressa me laissant rajuster mes vêtements.

Je sentais mon visage rouge de honte, trop content d’échapper à une fessée qui s’annonçait soignée. Je regagnai ma place tout étourdi comme si je l’avais réellement reçue sous les yeux goguenards de la classe. Moi j’aurais voulu me cacher !

Dans les minutes puis les heures et enfin les jours qui suivirent, naquit, grandit et gronda en moi un ressentiment pour ce qui me paraissait être une injustice flagrante à mon égard. En effet, au lieu de convoquer les vrais coupables au tableau et les fesser comme il avait projeté de le faire avec moi, il ne les avait punis que d’un petit léger pensum : quelques lignes à copier cent fois !

Deux poids, deux mesures ! Une insulte à mon innocence qui réclamait vengeance ! Cette mauvaise disposition d’esprit allait faire en sorte que ma fessée avortée ne resterait pas longtemps inachevée tant le maître se mit à guetter mes moindres faux pas !

Et malheureusement, je finis par trébucher.

Un jour, alors qu’il nous rendait nos copies d’histoire, il déclara en me regardant droit dans les yeux qu’il avait un bon moyen pour guérir certains élèves paresseux. C’était de leur administrer une bonne fessée pour leur redonner vite l’envie de travailler !

Piqué au vif, la moutarde me monta au nez et ma riposte fulmina :

« Pour guérir, il y a des médicaments pour cela ! » criai-je.

Ce fut comme si j’avais fait exploser un pétard dans la classe. Silence profond, mines atterrées, yeux écarquillés, regards navigant en allers-retours de moi au maître, et surtout les flammes dansant dans ses yeux.

« MARCO, VIENS ICI IMMEDIATEMENT ! »

Mon cœur s’emballa instantanément. Je me levai pour rejoindre son bureau, avançant péniblement dans l’allée centrale sous les regards de mes camarades, mes jambes supportant soudain dix tonnes. J’eus l’impression de revivre la même scène que l’autre jour.

Son bureau était une grande table rectangulaire munie d’un léger panneau sur le devant. Elle était disposée de biais, presque perpendiculaire au grand tableau noir. Il a reculé sa chaise vers le tableau à la limite de la table.

Lorsque j’arrivai à hauteur de sa cuisse, et pratiquement face à mes camarades, l’ordre claqua simplement :

« Baisse ton pantalon ! » 

Ce jour-là, j’étais vêtu d’un pantalon de velours côtelé et d’un pull à col roulé. Me déculotter moi-même devant tout le monde ? Son ordre ébranla ce qui me restait de volonté. Des gestes si simples d’ordinaire comme déboucler ma ceinture, déboutonner le gros bouton à la taille, abaisser la fermeture éclair de la braguette, devenaient compliqués pour mes doigts engourdis et maladroits. Rouge de honte, je sentis mon pantalon glisser et s’effondrer en accordéon autour de mes chevilles.

« Remonte ton pull et ta chemise ! »

Je lui obéis découvrant mon slip de coton blanc en entier avec le fol espoir qu’il cherchait à me faire peur et que tout s’arrêterait là, mais…

« Maintenant, ton slip. Baisse-le ! »

« Je ne peux pas, M’sieur ! » l’implorai-je d’une voix étranglée. Insurmontable, ce nouvel l’ordre me tétanisait. Je restai debout, les bras pendants, au comble du ridicule.

« Dépêche-toi ! Sinon je t’emmène dans la classe des filles si tu préfères… »

Le choc imparable ! La peur de la fessée s’ajoutant à la honte d’être déculotté et fessé fesses nues devant des filles où se trouvait un petit béguin, en plus… Non ! Tout mais pas ça ! Le chantage eut raison de mes dernières résistances qui s’écroulèrent.

Je me résignai en pensant que ce n’était pas grave. Entre garçons on se voyait nus sous les douches ou dans nos chambres, alors… Je fermai quand même les yeux en saisissant la ceinture de mon slip que je commençai à baisser. Quand je sentis l’élastique frotter mon pubis puis passer sous mon pénis par devant et ceinturer le dessous de mes fesses dénudées, je n’ai plus eu le courage de le baisser davantage.

« Viens ! Allonge-toi là sur mes genoux. »

Je m’empressai de lui obéir pour dérober à la vue de mes camarades mon pénis désormais bien trop visible.

A peine étais-je installé que sa main saisit mon slip et l’abaissa en quelques mouvements énergiques jusqu’à mes jarrets dégageant entièrement mes fesses. Je sentis aussitôt l’air frais s’engouffrer entre mes cuisses et balayer ma peau. Frissonnant, je compris que, désormais entièrement dénudées, mes fesses sans défense étaient prêtes à souffrir sous sa main.

Juché en équilibre sur la pointe de ses genoux, ma tête en bas d’un côté et mes pieds suspendus dans le vide de l’autre, je devais me retenir aux pieds de la chaise pour ne pas glisser. Je sentais nettement mes fesses saillir en l’air, point de mire de multiples paires d’yeux.

Son bras encercla ma taille, et bloqua mes hanches et mes reins. Sa jambe droite s’abaissa légèrement de sorte que mon postérieur qui s’inclina vienne offrir sous ce nouvel angle le maximum de surface rebondie à claquer. La fessée était imminente. Mes fesses se serrèrent peureusement.

Le bruit et le choc qu’elle produisit sur ma chair m’avertirent que la première claque venait de tomber. Quelque secondes s’écoulèrent… et les claques s’enchaînèrent les unes aux autres explosant à la volée d’une fesse à l’autre sans laisser un intervalle pour que je puisse respirer.

Au début, je ne ressentais que les tressautements de mon fessier, puis la sensation de cuisson s’installa et progressa. J’essayais de m’ébrouer, de remuer mes jambes, sans succès. Il me fallait lutter contre la cuisson de plus en plus insupportable qui enflammait mes fesses. Comme si cela pouvait me soulager, je concentrais mon esprit sur la corbeille à papier posée non loin de moi.

Je commençai à grimacer, à tortiller mes fesses, à remuer mes jambes, mais le maître n’en avait cure et poursuivait la correction. Il avait la main lourde, bien différente de la souplesse cinglante de celle de ma mère quand elle me fessait. Elle couvrait et aplatissait toute la fesse d‘un seul tenant au lieu de la faire rebondir comme une balle élastique en la pinçant.

La cuisson était si intense que je finis par craquer, je gémissais et suppliais le maître d’arrêter, je pleurais à chaudes larmes et braillais comme un bébé…

Je n’ai aucune idée du moment où cessa la fessée ni comment je me suis retrouvé à ma place, les yeux embués de larmes, mon slip et mon pantalon en velours de nouveau en place recouvrant une paire de fesses bouillantes.

Le pire vint après.

La menace de fesser un garçon chez les filles se révéla inutile. Le bruit retentissant des claques et de mes cris s’était porté jusqu’à la classe voisine des filles. Certaines étaient même venues furtivement épier la scène par la porte vitrée. La vue de mes fesses cramoisies les avait impressionnées et la nouvelle de ma fessée s’était répandue comme une traînée de poudre. A midi au réfectoire toutes les classes étaient au courant.

Jusqu’ à la fin du séjour, je fus la risée des filles et des garçons, affublé du sobriquet de « Bébé Marco » qui avait reçu la fessée culotte baissée en classe.

Cependant, notre maître s’étant rendu compte de l’efficacité de cette fessée, l’avait mise au goût du jour une fois de retour en ville. Sa règle s’exerçait facilement sur nos cuisses ou nos mollets, mais la fessée déculottée n’était pas en reste, et je demeurai bien malgré moi son favori pour le spectacle jusqu’à la fin de l’année.

Ma réputation me poursuivit au collège, certains camarades malveillants s’assurant qu’elle me collerait à la peau. Elle servit de support à quelques-uns de mes professeurs qui avaient la nostalgie d’une discipline plus stricte. Ils ne se gênaient pas pour faire allusion à la fessée en guise de menace.

En 4e nous avions une prof de sciences nat et de maths qui déclarait, en me regardant de biais, qu’elle détenait une méthode infaillible pour stimuler les mémoires paresseuses et redresser les notes comme pour un certain élève de sa connaissance : une bonne fessée !

Si l’allusion en faisait rire quelques-uns qui, du haut de leurs 14 ans se croyaient prémunis contre cette forme de punition, elle ne manquait pas de me faire rougir jusqu’aux oreilles. En outre cela m’agaçait profondément car je savais que je n’étais pas le seul des élèves de la classe à recevoir encore la fessée à la maison.

A la lumière de mon expérience, je juge aujourd’hui que les fessées familiales sont moins marquantes du point de vue du ressenti et sûrement moins efficaces que les fessées scolaires données en public.

Je dois dire que, depuis mon jeune âge, la fessée ne m’a plus lâché dans ma vie d’adulte et que c’est pour cette raison que je continue à la rechercher.

 Illust. : unkwn

4 commentaires »

  1. Rémi dit :

    Rémi dit:

    A n’en pas douté cette fessée est mémorable et mérite que l’on s’y attarde !
    L’insolence est un motif de punition sans aucun doute.

    • Marco dit :

      Bonjour Rémi,
      désolé de ma réponse tardive et merci d’avoir lu ce récit. Fessée mémorable puisqu’elle a fait l’objet de ce récit et l’insolence faisait risquer une fessée à coup sûr. Marquante aussi sur les témoins ayant fréquenté ce collège et qui m’ont collé la poisse – dur d’avoir le beau rôle après devant les filles ! La honte qui perdure des années après c est lourd !
      Bien à vous
      Marco

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Marco. N’ayant pas subi de châtiment corporel à l’école, il m’est difficile de juger. Mais, personnellement, je suis contre en raison de l’humiliation, pour moi excessive, de ce type de châtiment. Cordialement. CLAUDE.

  2. claude. dit :

    Bonjour Marco. Je partage votre point de vue. Une fessée à l’école n’a rien à voir avec une fessée « familiale ». Dans le1°cas,l’humiliation est violente et peut être tramatisante, alors que la plus évère fessée donnée en famille l’est beaucoup moins, voire pas du tout. Pour ma part je n’ai été fessé qu’n famille. Mais surtout j’étais aassez souvent fouetté avec le Martinet en raison de mon caractère insolent,de mes fréquentes désobéissances aussi, et j’en passe.Cordialement. CLAUDE.

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