La fessée appliquée

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Fessées d’écolier – 4e partie

Sakura

Par Marco

La fessée que m’avait administrée notre maître en classe de neige de CM2 (voir : « Fessées d’écolier – 3e partie ») fut pour lui le coup d’envoi d’une nouvelle méthode de discipline.

Convaincu de l’efficacité des punitions corporelles sur moi, il décida de les généraliser à tous les élèves dès notre retour, tout en me réservant les plus spectaculaires, du moins était-ce mon impression en pionnier de ce changement ! C’est ainsi qu’il se mit à octroyer paires de gifles et coups de règle à qui en voulait tandis qu’il privilégiait la fessée pour ma pomme !

« Marco, viens ici ! Je vais te remettre du plomb dans la cervelle ! »

Il me fusillait d’un regard noir tandis que je laissais mon pupitre et m’avançais vers l’estrade, sentant mes joues s’empourprer et mon cœur s’accélérer à mesure que je me rapprochais de l’inéluctable.

Une fois les deux marches gravies, je fus à sa portée. Il me saisit par le bras gauche et me fit reculer vers le tableau.

« Ouvrez bien grand vos yeux et vos oreilles les garçons si vous ne voulez pas un jour prendre sa place ! Vous allez voir une nouvelle fois comment je soigne les insolents ! »

Il me plaqua tout contre lui et, passant une main dans mon dos, releva mon polo jusqu’à mes omoplates. Puis il s’attaqua à mes bretelles par devant. Leurs pinces dégrafées, elles se détendirent d’un coup, les fermoirs heurtant presque mon menton.

Aucun bruit dans la classe. Les préparatifs manifestes de ma deuxième fessée déculottée devaient vraiment captiver mes camarades.

Tête penchée, regard concentré sur la braguette de ma culotte courte, il en détacha posément les boutons un à un, l’écarta et en fit bailler les pans sombres sur l’étoffe blanche de mon slip. Quand il eut débouclé ma ceinture et abaissé la culotte en quelques secousses à droite et à gauche le long de mes cuisses, elle chut d’un trait sur mes souliers.

Enfin, il dégagea le maximum d’espace utile en roulant vivement mon polo au-dessus de mon nombril. Saisi de crainte j’avais l’impression de suivre ses gestes comme dans un film au ralenti alors qu’il me déculottait rapidement en étapes précises et rapides.

T-Big 1

Une traction me fit pivoter sur moi-même, dos tourné vers la classe, puis une main pesa soudain sur ma nuque me forçant à me courber à angle droit tandis que l’autre ceinturait ma taille jusqu’à m’immobiliser complètement et que des doigts agiles s’insinuaient sous l’élastique de mon slip de coton blanc côtelé et que de petits va-et-vient de gauche à droite lui faisaient franchir lentement les courbes amples de ma croupe pour l’abandonner à hauteur de mes genoux.

Aussitôt, je ressentis les mêmes sensations qu’à la montagne lorsque l’air frais avait chatouillé mes fesses et mes cuisses dénudées, les couvrant de chair de poule.

Des exclamations étouffées saluèrent l’apparition de mes « bonnes » fesses (plutôt charnues selon ma mère !) tendues vers eux comme ils avaient pu déjà en juger en classe de neige.

Le maître leur laissa le temps de les admirer, toutes nues, encore blanches et frissonnantes tout en affermissant sa prise et m’ajustant contre sa hanche.

« Les garçons, dans un instant vous allez voir la peau blanche des fesses de votre camarade prendre la couleur de la honte et du repentir, et toi, Marco, cette fois tu vas vraiment recevoir la fessée comme un bébé ! »

En même temps qu’il annonçait son intention de me fesser, il resserrait son bras autour de ma taille tout en me hissant sur la pointe des pieds. Mes fesses se contractèrent et mon visage se crispa de peur.

Et la fessée démarra. Une première claque sur ma fesse droite, une autre sur ma fesse gauche. Ce furent d’emblée des claques vives et franches qui, malgré l’étreinte du bras, me firent instantanément tortiller des reins et ployer puis lever le genou correspondant à la fesse claquée.

Après une dizaine de claquées, le maître observa une petite pause qui me laissa espérer que dans quelques secondes ma punition serait terminée. Dans mon dos, j’entendis des murmures et quelques légères exclamations de copains qui devaient juger du changement de couleur de mon fessier.

T-Big 2

La fessée reprit, moins rapide mais plus vigoureuse. La salle de classe se mit à vibrer au bruit des claques retentissant sur mes fesses potelées, s’appliquant à les chauffer et à les faire rougir progressivement comme pour la fessée en classe de neige.

Bien entendu, dès cette introduction en fanfare, je voulus jouer au héros invincible que rien ne peut faire vaciller, serrant mes fesses et mes dents.

Bien qu’étant pratiquement le seul garçon de la classe à recevoir la fessée, je devais montrer à mes copains mon courage et ma résolution à ne pas céder à la volonté du maître de me faire passer pour un bambin de maternelle braillard et pleurnichard.

La nouvelle phase de la fessée était bien avancée et je m’efforçais d’encaisser chaque nouvelle claque sans broncher alors que des larmes commençaient à piquer mes yeux. Le maître devait chercher à me faire céder car sa main visait exprès les points sensibles et vulnérables de mon fessier. Elle frappait tantôt le dessous rebondi, tantôt par côté les mignonnes fossettes.

À l’issue du premier assaut je ressentais clairement comme une main de feu faisant grésiller chacune de mes joues fessières. Elle laissait des picotements de plus en plus vifs qui dessinaient les contours de la surface qu’elle attaquait de manière répétée. Et quand elle avait allumé un feu quelque part, elle se déplaçait vers un autre point à la fraîcheur suspecte qu’il lui fallait réchauffer.

Mes reins bloqués sous son bras, incapable de dévier la trajectoire de son bras, j’étais réduit à l’impuissance et pourtant je ne voulais pas lui offrir le plaisir de m’entendre supplier et capituler après tant d’efforts. Ah ça, non !

Avait-il deviné ma volonté de lui résister ? Ses claques se firent plus fortes et comme elles devenaient vraiment trop insupportables, je cherchai de me redresser. En réponse à ma tentative, la paume de sa main gauche se plaqua sous mon ventre et me souleva à demi, rehaussant et déployant ma croupe endolorie.

Dès lors, il put d’adonner aux travaux de fignolage, giflant du bout de ses doigts les replis encore intacts, revenant visiter de sa main les portions de chair insuffisamment rougies à son gré comme la lisère des fesses et des flancs, ou le gras des cuisses. Et ce fut à ce moment-là que je laissai échapper mes premiers geignements.

Nouvelle pause. Mon fessier brûlait sur toute son étendue. Je sentais le sang pulser sous l’épiderme. Ainsi tourné vers la classe, il devait valoir le point de vue ! Aux rumeurs nettement plus sonores de la classe, il devait aussi ressembler à une tomate bien mûre !

D’une poussée sous mon ventre, le maître me fit carrément décoller du sol et me tint en suspens sous son bras. Puis il remonta mon polo qui menaçait de cacher la surface à punir jusqu’aux épaules. L’acte final était en vue, la scène rondement exposée si j’ose dire !

Cette fois-ci, la reprise fut différente de la précédente. Fini le rythme régulier et soutenu. Ce ne furent plus que des claques isolées, mais puissantes et bien appuyées, privilégiant la fente fessière, les deux plis fessiers et le gras des cuisses. Mes pieds battaient l’air, ma croupe tressautait, mes larmes ruisselaient. Et tout à coup, les vannes se lâchèrent, laissant fuir des hoquets et des pleurs comme si, moi élève de CM2, j’avais été un petit du préparatoire ou pire, de la maternelle !

« Enfin ! » soupira le maître.

Son autorité sauve, il me reposa sur l’estrade et, sans me donner le temps de me reprendre ni de me reculotter, il me saisit par le bras et me dirigea jusqu’au tableau noir posé de biais à côté de l’estrade. Les quelques mètres qui m’en séparaient ressemblèrent quasiment à une course en sac car ma culotte, mon slip et les bretelles qui entravaient mes chevilles m’obligèrent à sautiller comme un lapin, mon petit zizi dansotant joyeusement à l’air libre pour accompagner mes mouvements !

En pénitence mains sur la tête devant le tableau, je sauvais la face… mais pas mon verso tourné vers la classe. Bien que le maître eût appelé l’attention des élèves pour reprendre la leçon, je me sentis gagné par la honte car il me semblait que tous les regards se fixaient sur mes fesses nues.

Mon tracas ne dura pas longtemps, le maître préférant sûrement ne pas me faire perdre la une importante leçon de grammaire.

« Retourne à ta place ! » dit-il en me reprenant par un bras.

Puis, tout en me faisant défiler par l’allée centrale, il me distribua consciencieusement des claques des fesses aux jarrets, et je passai ainsi entre les rangées sous les regards éberlués de mes copains, propulsé par les claques, les yeux brouillés de larmes, trébuchant dans ma culotte et poussant de petits couinements, jusqu’à mon pupitre au fond de la classe.

« Tu peux remonter ta culotte ! »

Je ne me le fis pas dire deux fois et remontai gauchement slip et culotte puis rattachant les bretelles de guingois avant de poser mes fesses bouillantes sur le bois du banc accolé au pupitre.

Encore étourdi par ce qui venait de m’arriver, et stimulé par le feu qui couvait dans le fond de ma culotte, je me fis la promesse solennelle de ne plus jamais jouer à l’aventurier héroïque.

Promesse en l’air, notre maître me réservant quelques autres surprises avant la fin de l’année ! Je reconnais les avoir cherchées.

En rentrant à la maison, j’eus la chance d’éviter la double peine, mes parents estimant que j’avais été suffisamment puni ! Debout tout nu dans la baignoire, je n’avais pas pu cacher à ma mère les rougeurs qui marquaient encore mes fesses et mes cuisses.

Après ma fessée déculottée sur l’estrade, je m’étais un peu assagi, heureux de laisser d’autres élèves dissipés se faire sonner les cloches avec quelques paires de gifles retentissantes ! Si j’avais été moins tête en l’air, j’aurais pu terminer l’année sans que mon fessier doive payer pour d’autres frasques. Ce qui se produisit quelque temps plus tard.

Giulio del Torre

Malgré l’interdiction et sachant que toute bagarre à l’école ou sur ses abords était sévèrement punie, je m’étais battu avec un redoublant du CM1, un costaud de 11 ans qu’on détestait et qui avait eu le culot de me provoquer dans la cour de récréation. La nouvelle maîtresse du CM1, une jeune femme grande et mince, qui en assurait la surveillance avait donné un coup de sifflet strident, puis couru séparer les belligérants qui, continuant à se rouler par terre refusaient d’en démordre.

Nous tirant chacun par une oreille pour nous obliger à nous remettre debout face à elle, elle nous avait copieusement sermonnés tandis que des élèves s’attroupaient autour de nous pour satisfaire leur curiosité. Elle ne voulut rien savoir qui de l’un ou de l’autre avait commencé et la sentence qui nous pendait au nez ou plutôt sur l’envers de nos deux personnes, tomba : nous allions l’un et l’autre recevoir une bonne fessée et sur-le-champ !

Nate

Intrigué par ce qui se passait, je vis notre maître arriver juste au moment où la maîtresse nous énonçait la sanction. Je supposai alors que c’était lui qui allait se charger de nous punir en nous emmenant sous l’appentis du préau dans le coin où d’habitude se donnait ce genre de correction pour les fautes commises en récréation.

Rien de tout cela ! Il ne fit aucun geste quand la jeune femme nous reprit par les oreilles et il se contenta de la suivre quand elle nous conduisit directement sous le préau. Le doute n’était plus permis ! Je n’en menais pas large ! Encore essoufflé par la bagarre, les nerfs bandés, je tremblais à la pensée que c’était la maîtresse des CM1 qui allait nous fesser et en plus en présence des élèves de sa classe ! Quel déshonneur ! Quelle honte !

Mais à cet instant derrière moi, un bras enlaça mon buste et, soudain cambré en arrière, mon dos fut plaqué contre mon maître. Ma poitrine comprimée par une prise imparable, je fus réduis à l’immobilité totale tandis qu’une main débouclait ma ceinture, puis farfouillait dans ma braguette dont les boutons sautèrent en un clin d’œil sur toute sa longueur.

Devant moi, mon adversaire n’était pas mieux loti. Quand la maîtresse l’empoigna pour le déculotter, il fit une drôle de mine d’éberlué en comprenant soudain qu’elle allait le punir ici même et de cette façon-là. Évidemment, il se cabra, révolté à la perspective d’être fessé cul nu en public devant tout le monde ! Comme il tentait de s’esquiver, elle le fit se retourner pour atteindre la fermeture de sa culotte, lui donnant des claques sur les mains qui faisaient écran devant la braguette.

« Non ! Non ! Pas ici Mademoiselle ! » suppliait-il d’une voix tremblante, déclenchant quelques rires gouailleurs dans l’assemblée.

Paroles affolées de perdant ! Quand elle eut fini de déboutonner la braguette, je sentis qu’il avait perdu pied.

Kindinov

La culotte courte puis le slip furent rapidement baissés jusqu’aux genoux et le petit « robinet » du gros costaud apparut au grand jour en même temps que la maîtresse l’obligeait à pivoter sur lui-même, le temps pour nous d’apercevoir en un éclair au recto les grosses joues toutes nues de son arrière train tout blanc. Pour assurer définitivement sa prise, elle enjamba promptement son dos et lui immobilisa les reins. Et elle leva son bras. Très haut.

Et tombant de haut sur le fessier qu’elle surplombait, sa main bénéficia de toute la force et de la vitesse de l’élan. Assénée à pleine paume sur la chair grassouillette, la claque retentit bruyamment sous le préau.

Ce fut le signal qu’attendait mon maître qui avait pris un temps de retard pour me déculotter, attendant de savoir s’il devait prêter main forte à sa collègue. Il me hissa contre sa hanche, mes pieds décollant du sol, et me cala sous son bras et reprit mon déculottage, tâche moins aisée pour rabattre mes vêtements compte tenu de ma posture. Cependant, comme je n’avais pas de bretelles, ma culotte et mon slip glissèrent librement le long de mes cuisses jusqu’aux talons.

Le temps de sentir l’air frais circuler sur mon devant et mon entrejambes, et de savoir qu’à mon tour je proposais la même vue imprenable sur mes attributs de garçon, une première claque s’abattit sur mon fessier.

Entretemps, un nouvel attroupement de curieux s’était formé devant le préau pour assister à la compétition qui s’engageait pour leur plus grand bonheur entre la maîtresse des CM1 et le maître des CM2 dans des éclats de cris et de claques des deux fessées.

Une brûlure fulgurante se répandit sur ma fesse droite, puis une autre sur ma fesse gauche. Je me mis à crier tout en fermant les yeux, mêlant mes cris aux gémissements de mon adversaire que la maîtresse fessait à toute volée, le bruit des claques alternant comme un échange de balles de ping-pong.

Malgré la honte d’être suspendu en l’air sous le bras de mon instit et de recevoir la fessée, chaque claque me faisant effectuer des mouvements de balancier, je ne pouvais m’empêcher de me réjouir de la panique de mon adversaire. C’était vraiment cocasse de voir sa tête émerger seule par-dessous l’ourlet de la robe de la maîtresse et de le voir grimacer et ouvrir la bouche sur de petits cris ridicules au rythme incessant des claques tombant sur ses grosses fesses nues.

Toshi

Ce n’était pas pure méchanceté de ma part, mais disons que je ressentais plutôt de la satisfaction à regarder cette jeune femme mater facilement ce crétin plus grand et plus gros que moi qui s’était cru tellement malin d’être au-dessus de ça, grâce à son âge et de sa taille !

C’était aussi une façon de me consoler alors que le maître s’affairait consciencieusement à chauffer mes propres fesses. Et puis la plupart des curieux rassemblés avaient choisi mon camp, y compris les CM1 qui guettaient le moment où leur copain finirait par craquer !

T-Big 3

Tandis que de sa large main le maître visitait les moindres recoins de mes globes fessiers et que je luttais contre la douleur de plus en plus vive qui les pénétrait, mon attention était également absorbée par les bruits des claques de ce duo de fessées. Tantôt synchronisés, les claquements sur nos postérieurs s’unissaient en un puissant solo, tantôt désaccordés l’espace de quelques secondes, le bruit de claque provenant du fessier de mon voisin répondait en écho à la claque que recevait mon propre fessier.

Il faisait beau dans la cour, mais le chaud soleil printanier qui luisait aurait été incapable de rivaliser avec les rougeurs d’un véritable coup de soleil qui faisaient luire nos deux paires de fesses, mon adversaire et moi étant réduits aux pleurs et aux suppliques ridicules sous les claques infernales de sa maîtresse et de mon maître.

Tous deux convinrent de mettre fin à notre châtiment. La maîtresse rajusta la culotte de son puni qui, hoquetant de sanglots, se laissa faire comme un moutard avant de le pousser dans le rang de sa classe pour rentrer dans l’école.

Ce ne fut pas mon cas, hélas !

J’étais un poids plume et après cette fessée, le maître m’a gardé sur son bras, me portant comme ça jambes et bras pendants jusqu’au bout du rang de notre classe sans se soucier de ma honte à être brandi tel un trophée, fesses nues et rouges en avant sous les yeux de mes camarades.

Encore maintenant, je suis sûr que les filles de l’école mitoyenne dont la cour était simplement séparée de la nôtre par un grand portail ont pu entendre un moment les échos de nos deux fessées. Et encore plus sûr qu’elles en ont jasé entre elles ! Enfin, je n’ai pas cherché à le savoir !

Pour moi hélas cette fessée au CM2 n’était pas la dernière. Notre maître m’attendait au tournant…

Illustr. : 1) Sakura – 2) Giulio del Torre – 3) Nate – 4) Kindinov – 5 Toshi

T-Big :  1,2 & 3 

 

5 commentaires »

  1. Rémi dit :

    Bonjour Marco,
    Bravo vous décrivez avec brio et détails les fessées déculottées qui vous ont été administrées.
    Quelle mémoire !
    Cordialement.
    Rémi

    • Julie dit :

      Bonjour Rémi,
      Lorsque l’on a reçu des fessées qui ont marqué l’esprit, on s’en souvient très bien, et ça, des années après.

      • Rémi dit :

        Bonjour Julie,
        Je suis de votre avis, les fessées reçues ne s’oublient pas; toutefois, compte tenu de l’ancienneté, j’ai du mal à retranscrire les plus anciennes sous forme de récits.
        Il est vrai que la dernière déculottée qui me fut octroyée à l’école primaire le fut en 7ème (Cm2) et remonte quand même au printemps de l’année 1972.
        Pour celles du patronage c’est un peu plus récent mais en 74/75 tout de même…
        A la maison je suis resté sous la menace de ce type de punition jusqu’à un âge relativement avancé puisque ma dernière fessée intervint durant l’été 78 à 16 ans révolu.
        Pour en revenir aux corrections scolaires, en fait je me souviens plus du contexte, de la douleur et de la honte que des « aspects techniques ».
        Depuis, j’ai quelques peu mélangé les ressentis et j’ai besoin de me rattacher aux dates pour visualiser les événements.
        Il n’empêche à chaque fois mes fesses au piquet se paraient d’une belle couleur cramoisie et mes pleurs n’étaient point feints.
        Bonnes fêtes de fin d’années à toutes et tous !
        Cordialement.
        Rémi

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        je me permets de m’immiscer dans votre échange avec Rémi pour vous écrire. Vous lui avez bien expliqué que certaines fessées ne s’oublient pas. Pour ne pas s’en souvenir il aurait peut-être fallu qu’elles ne marquent pas l’esprit. Il me semble que celles qui ne laissent pas ou peu de souvenirs marquants sont des punitions expéditives, rapides, impulsives et inappropriées. Si le cérémonial qui entoure le châtiment est trop excessif, notamment le déculottage, il risque d’impressionner les coupables au-delà du temps nécessaire à une simple dissuasion. Ce peut être contreproductif ! Je dois dire que trop de fessées m’ont marqué et plus que la peau. J’ai le plaisir de les relater ici sur ce blog.
        Bises et bonne année !

    • Marco dit :

      Bonjour Rémi,
      merci pour votre appréciation. Bien qu’ayant reçu plus d’une fessée déculottée au cours de ma jeunesse, la grande majorité d’entre elles eurent un retentissement sur ma pudeur et mon amour-propre et accroissaient le nombre des échecs. Celles données en public comptaient double à mes yeux. Malgré mes bonnes résolutions j’avais beaucoup de mal à les éviter. Normalement, il n’y a pas de quoi être fier d’une fessée et la raconter, mais ici c’est différent. Raconter le souvenir d’une fessée entraîne le souvenir d’une autre et ainsi de suite. Je revis chacune d’entre elles comme un petit film dont je fus l’acteur principal mais… malchanceux ! Voilà pourquoi j’ai tant de mémoire pour ces événements punitifs de mon enfance et de mon adolescence.
      Cordialement,
      marco

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