La fessée appliquée

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Fessées d’écolier – 5e partie

 

Allmight

Par Marco

Mon année de CM2 fut assez tumultueuse tant par les fessées scolaires que familiales. J’étais certes d’un caractère difficile mais mon instituteur n’arrangeait rien, car il avait vite tendance à avoir ses chouchous et ses souffre-douleur et sans faire de misérabilisme, hélas pour moi, je me rangeais dans la deuxième catégorie !

A défaut de faire le dos rond, le bas de mon dos encore plus rond a rempli sa mission de recevoir les nombreuses averses qui s’y sont abattues !

Il y avait dans la classe quelques « durs à cuire » que le maître était las de punir lui-même, aussi les envoyait-il chez le directeur pour un « petit entretien » qui se révélait être une leçon de morale suivie d’une déculottée « maison ». Il se disait avec humour entre nous que le « dirlo remontait tellement les bretelles qu’il les faisait lâcher, à en faire chuter les culottes » !

La même sanction attendait aussi les auteurs de plus de deux retards.

Mes retards au CM2 sanctionnés par une fessée du directeur

« L’exactitude est la politesse des rois » mais loin de maîtriser l’Histoire de France, j’ignorais aussi cet adage.

Pourtant on aurait pu croire qu’avec une maman institutrice à l’école des filles, j’étais à bonne école. Mais la meilleure des mamans a quelques faiblesses et elle n’insistait pas assez sur ce point avec moi. Le matin, pour être à l’heure à l’école, il fallait presser le pas et bien souvent elle me traînait par le bras pour m’obliger à marcher à son rythme et nous arrivions à l’heure… mais de justesse. Il en était de même l’après-midi car les jours où elle n’était pas chargée de la surveillance des récrés, nous rentrions déjeuner à la maison mais là aussi il fallait faire vite pour ne pas arriver en retard.

Les jours de mes retards sont ceux où elle commençait plus tôt que moi ou ceux où elle n’avait pas eu la patience de m’attendre. Lasse de me secouer, elle m’avait laissé choir ! Et les ennuis commencèrent, ce qui me permit de vérifier que la réputation de sévérité du directeur n’était pas usurpée et de découvrir ce qu’il en coûtait pour des retards répétés.

Franchir la grande porte cochère du hall après la sonnerie avant que la concierge ne la referme ou pire lorsqu’elle était déjà close, sonner pour qu’elle nous ouvre se faisait avec une angoisse croissante. Pour mon premier retard de dix minutes, la concierge m’avait ouvert en me faisant les gros yeux avec un geste significatif de la main droite levée tout en fixant mon derrière, bonjour l’ambiance ! Pour mon deuxième retard de cinq minutes, après m’avoir ouvert, elle me prit le bras et me poussa dans le préau en me donnant quelques petites tapes sur le postérieur.

Les mimiques et les gestes de cette femme auraient dû me mettre sur mes gardes. Sans parole, elle parvenait à nous montrer la menace grandissante à persister dans nos retards. J’avais bien pris de bonnes résolutions mais comme le dit la sagesse populaire, « chasser le naturel, il revient au galop ». Malgré mes efforts je ne pus éviter l’ultime et fatidique rencontre avec la concierge.

Ce jour-là, nous avons mangé très vite car Maman avait un rendez-vous avec une mère d’élève avant la reprise des cours. J’écoutais la radio et voulut écouter jusqu’au bout une émission d’humoristes qui suivait le journal de la mi-journée. La grande aiguille de la pendule de la cuisine avait dépassé de cinq minutes l’heure à laquelle j’aurais dû partir quand je le réalisais. Je fus saisi de stupeur et hurlai le mot de Cambronne. J’éteignis le poste, fermai la porte à clef et, pris immédiatement de sombres pressentiments, ma gorge se noua.

Pour tenter de rentrer à l’école dans les temps, je décidai de pousser un sprint, la rue tout en ligne droite s’y prêtant à merveille. Je levais tellement les jambes que j’avais l’impression de voler et la sensation de sentir mes talons frapper mes fesses en courant comme l’avait ressenti avant moi un personnage d’Anatole France dans « La rôtisserie de la Reine Pédauque », qui « détala avec une telle vitesse que ses sandales lui donnaient la fessée » !

John Bull Mag

Hélas quelques carrefours et des voitures à laisser passer me firent ralentir et c’est avec quelques malheureuses minutes de trop que je franchissais le seuil de l’école. La concierge se précipita sur moi et malgré mes excuses, me saisit fermement par le bras et la nuque et me conduisit au vestibule du bureau du directeur où elle me quitta en me disant d’attendre mon tour.

Il y avait en effet déjà un élève de CM1 vraisemblablement cueilli par la concierge pour le même motif, qui visiblement, n’en menait pas large. Tassé sur son siège, il regardait ses chaussures, et ses jambes jointes secouées de légers frissons trahissaient sa peur.

Il y avait de quoi connaissant la réputation du directeur !

Il était dans son bureau, on entendit le téléphone sonner, le temps d’une communication puis il ouvrit la porte.

Il fixa mon compagnon et lui demanda de rentrer dans son bureau. Ce qu’il fit visiblement mal assuré et guidé par les épaules par le directeur qui referma la porte derrière lui.

J’avais la sensation d’être dans la salle d’attente d’un dentiste où l’on attend avec appréhension en se demandant ce qui va arriver au patient qui précède.

Ensuite je perçus une voix grave donner une leçon de morale et peu après, une petite voix aiguë aux supplications étouffées « oh non M’sieur, s’il vous plaît ! ». Puis plus rien si ce n’était un meuble qu’on déplace et, traversant la porte le bruit retentissant d’une claque. Nouveau silence de quelques secondes… une autre claque suivie d’une bruyante rafale entremêlée de gémissements et de cris.

T-Big

Aucun doute, c’était une fessée en règle, et bel et bien appliquée sur la peau nue au rythme d’un métronome ! J’entendais le garçon implorer notre directeur d’arrêter, promettre qu’il ne recommencerait plus. Rien à faire ! La fessée se poursuivit émaillée de cris, de gémissements et de hoquets.

Rien qu’à entendre mon jeune camarade, je le plaignais, mais à force d’entendre ce qui se passait derrière cette porte je me disais que ce serait bientôt mon tour et mon inquiétude sur mon sort futur prit peu à peu le pas sur ma compassion.

Danny mod.

J’écoutais, moite de sueur froide, mes fesses et cuisses serrées sur le siège.

Les claques continuèrent avec autant de force et de bruit puis elles cessèrent soudain et ne subsista plus que des braillements et des pleurs qui se prolongèrent encore quelques minutes.

J’aurais dû être soulagé pour lui mais ne pensant plus qu’à moi et au sort qui m’attendait, mon cœur battait la chamade.

La porte s’ouvrit et le jeune garçon en larmes sortit du bureau poussé par le directeur.

Il avait bien triste figure ! Il essuyait ses yeux rougis embués de larmes, sa chemise toute froissée était à moitié sortie de sa culotte rattachée par le seul gros bouton qui laissait apercevoir le slip par la braguette grande ouverte. Il se redéculotta devant moi pour refixer ses bretelles tout en frottant ses cuisses rouge vif.

Je n’ai pas eu le temps de l’observer davantage car le directeur vint me prendre par le bras tout en me disant :

« A nous deux, jeune homme ! »

Il me poussa dans son bureau en plaquant sa main gauche dans le creux de mon dos et me laissa face à sa table de travail à côté de laquelle il y avait un tabouret à trois marches avec posée dessus une grande palette de cuir souple… son matériel à fesser sans doute, ce qui promettait une fessée carabinée !

Je remarquai que le store de toile était baissé pour éviter que d’éventuels voyeurs qui étaient en cours de gym se repaissent du spectacle que les punis offraient.

Il me fixa de ses yeux bleus en quittant son veston et je vis que la manche droite de sa chemise droite était roulée.

« Alors jeune homme, vous n’avez pas respecté les consignes ! Elles sont pourtant claires. Vous savez que je ne tolère aucun retard. Je l’ai pourtant rappelé lors ma dernière réunion avec les CM1 et CM2.

« Les raisons me semblent pourtant évidentes : si tout le monde arrive à l’heure qu’il veut, rien ne peut fonctionner correctement. D’autre part arriver en retard est un manque de respect pour votre maître. Par indulgence je tolère deux retards, mais cumuler trois retards en l’espace d’un mois comme vous l’avez fait, n’est pas excusable !

« J’en conclus que vous vous moquez des grandes personnes qui se chargent de votre éducation et que vous ne tenez pas compte de leurs avertissements.

« Puisque vous faites la tête de bois, je vais vous apprendre les bonnes manières et le respect en m’adressant à votre derrière.

« Venez par ici s’il vous plaît ! »

Kernled

Sans attendre que j’avance vers lui, il m’attrapa le bras droit de sa main gauche et me fit approcher du tabouret. Il posa son pied gauche sur l’une des marches et me tira contre sa cuisse. Tout en me maintenant par le bras, il agrippa de sa main droite le fond de ma culotte courte et me fit basculer sur sa cuisse. Je crus entendre ma culotte craquer.

Mon ventre se retrouvait coincé, mes jambes pendaient et je me retenais comme je pouvais. Je le sentis trifouiller dans mon dos pour dégrafer mes bretelles avant de me retourner pour atteindre les pinces de devant et ouvrir ma braguette, il fit glisser ensuite ma culotte et mon slip le long de mes jambes jusqu’à mes pieds.

Dès que j’eus le derrière nu, il se mit à me fesser à grandes claques. La peau de mon fessier tendue par la posture accusa la cuisson rapidement et en réaction, je me trémoussai.

Après quelques instants de pause, la palette de cuir entra en action : fesse droite, fesse gauche et à nouveau fesse droite fesse gauche… Elle travailla ma peau un long moment passant du sommet de mes fesses pour descendre progressivement sur mes cuisses puis remonter. Quelle rouste mes amis !

ElizaWinchester

Comme mon compagnon d’infortune, je gémissais, le suppliais d’arrêter mon calvaire, promettais d’arriver à l’heure… sans faire fléchir le directeur dans sa résolution à me donner une fessée magistrale.

Comme lui devant l’obstination du directeur, je flanchais peu à peu pour finir comme un gamin pleurnichard et braillard qui n’a plus conscience d’où il est et qui ne songe qu’à sauver son derrière de l’incendie.

Le bouquet final fut constitué de quelques claques formidables à main nue données à la volée. Ouf ! C’était terminé !

Likem Chubby

Après avoir reniflé au coin fesses à l’air pendant plusieurs minutes en pleurant encore, je repris mes esprits en entendant dans la cour les élèves du cours de gym. Le directeur s’en aperçut et me dit :

« J’espère que vous avez compris le message et que nous ne nous verrons plus. Rhabillez-vous et filez rejoindre votre maître ! »

Comme mon compagnon, je me rajustai dans le vestibule, obligé de baisser complètement ma culotte pour refixer les bretelles. Inévitablement le soir, la confrontation maternelle entraîna une nouvelle explication cuisante, la sensibilité accrue de mon épiderme ne me dispensant pas d’une nouvelle claquée à main nue !

Illustr. : 1) Allmight – 2) John Bull Mag – 3) T-Big – 4) Dany mod – 5) Kernled – 6) ElizaWinchester – 7) Likem Chubby

2 commentaires »

  1. chris.B dit :

    Bonjour Marco,
    Votre fessée par le directeur fut méritée car plusieurs fois auparavant vous étiez près d’y passer pour vos retards. J’espère que vous nous raconterez la fessée maternelle suite à ce retard.
    Après cette fessée du directeur, étiez-vous en retard de nouveau ou cela vous avez servi de leçon définitivement ?
    Chris B.

    • Marco dit :

      Bonjour Chris.B
      Merci pour votre avis. Oui, bien qu’arrivé avec quelques malheureuses minutes de retard j’avais mérité cette fessée car ce fut « la goutte de trop « .
      Dans son rôle bien assumé, la concierge, qui manifestait clairement aux retardataires la sanction qui les attendait en cas de retards importants, aurait dû m’alerter. Du reste, je ne me suis pas rebiffé quand il m’a donné cette fessée. Le compagnon de punition qui me précédait a contribué à me préparer à mon sort. De toute façon, même seul, résigné comme je l’étais, je m’y serai soumis.
      Sur un autre plan, le Directeur, par sa carrure et son autorité, savait nous faire aller dans son sens. En dernier point, nous « grands garçons de CM2″ ne pesions pas lourds face à lui et il n’avait aucune difficulté à nous préparer et pour nous fesser.
      Ayant raconté d’autres fessées maternelles précédemment voir la série des fessées d’écolier qui précède) je ne me suis pas « attardé » sur cette « double peine ». En y réfléchissant bien, à la lumière de votre suggestion, il serait en effet intéressant de poursuivre, avec la fessée qui suivit là la maison lors de mon retour.
      Bien à vous.
      marco

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