La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain ꟷ 8

Par Pierrot

Une fessée peut remettre les idées en place

Unkn URSS

Si, aujourd’hui, la fessée est contestée ou interdite, il n’en était pas de même dans les années 60 où elle faisait partie intégrante de l’éducation. Dans mon cas, si certaines fessées étaient injustes ou exagérées, en particulier lorsque Maman était de mauvaise humeur car elle avait eu des problèmes dans son travail ou dans son ménage, la plupart étaient justifiées.

Enfant, je passais la plupart de mes vacances chez Grand-Mère. J’étais son petit prince et elle me laissait faire tout ce que je voulais.

Je jouais parfois dans la cour avec les filles du garagiste de deux et trois ans plus âgées que moi. Elles aimaient dire des gros mots et s’amusaient à détourner des chansons en y ajoutant des gros mots et, bien sûr, j’essayais de rivaliser avec elles. Si Grand-Mère n’appréciait guère, pour Maman, c’était très grave et interdit.

Je devais avoir 7 ans lorsque qu’un beau jour d’été où j’avais passé tout l’après-midi avec elles, Maman était venue me reprendre.

Je rentrai à la maison tout excité et, pendant que Maman préparait le repas, je courais dans tous les sens. Elle tenta de me calmer en me faisant mon plat préféré (des macaronis), mais après le repas, je remis cela de plus belle. Maman avait emporté du travail du bureau et devait se concentrer. Elle me demanda plusieurs fois de me calmer sans succès avant de me menacer par trois fois d’une fessée. Je me calmais un peu puis me mis à chanter la chanson l’histoire qui vous emm … m…m…m…

Ce qui ne fut pas, mais du tout, du goût de Maman qui me mit en garde :

« Arrête de dire ces vilains mots, c’est très sale ! »

« Mais Maman, c’est Anne et Christiane qui me l’ont apprise ! »

« Si j’entends encore ça, je vais me fâcher et ce sera une bonne fessée ! Il ne faudra pas venir pleurer après en disant « Maman mon pète est rouge, tu as frappé trop fort et j’ai très mal ». Je ne te mettrai pas de pommade sur les fesses pour que tu aies moins mal et gare à toi si tu joues à l’enfant martyre chez Grand-Mère en disant que je t’ai frappé trop durement. »

Je fis l’effort de rester calme… un bon quart d’heure avant de recommencer. Je chantai d’abord à tue-tête « J’ai du bon tabac… » puis risquai « Mon petit cucul… » sur l’air de « Ma petite folie ».

Ce qui ne plut pas du tout à Maman qui me cria :

« Arrête sinon ça va taper dur ! Ton cucul sera rouge et tu auras mal. »

Il y eut un petit entracte puis le concert reprit avec la dernière de mes œuvres « Oh merde alors ! » sur l’air de « Chandernagor ».

Cette fois courroucée, Maman se rua vers moi, m’attrapa et me coucha sur le fauteuil en disant :

« Cette fois ça va chauffer ! »

Et ça a chauffé pour mon pauvre petit pète ! Elle baissa mon short puis mon slip et se mit à tambouriner vigoureusement mes adorables petites fesses blanches. On entendit neuf « claak… » soit autant de claques sonores et douloureuses, auxquelles je répondis à chacune en criant « ah ! ».

ZachW

La main de Maman aplatissait mes fesses. Les cinq premières claques tombèrent sur mes deux jumelles tandis que pour les quatre dernières, elle privilégia ma fesse droite. La douleur était de plus en plus forte et après la neuvième, Maman arrêta la punition en disant :

« Voilà c’est fini ! »

En pleurant des larmes de crocodile, je mis mes mains sur mes pauvres fesses dans l’intention de les masser mais Maman m’ordonna : 

« Remonte ton slip et ton short ! Ça a bien claqué et ton pète est rouge. Que cela te serve de leçon et j’espère que cela te remettra les idées en place ! »

Je remontai mon slip et mon short sur mes tendres fesses enflammées, le contact du tissu sur ma peau irritée accentua la douleur. Je pleurais et dis :

« C’était pour rire ! Pardon Maman ! Je t’ai pas écoutée et j’ai mérité ma fessée mais j’ai très mal. Je peux aller mettre de l’eau froide sur mon pète ? Mon slip me brûle et il me semble que mon poum est en feu. »

« Oui vas-y ! Lave-toi et mets ton pyjama. »

Je pleurais en me déshabillant dans la salle de bain. Je me regardai dans le miroir et vis que mon pète était un peu rouge sur la fesse gauche et écarlate sur la droite. Je fis couler de l’eau fraîche sur mon petit postérieur et la douleur s’atténua un peu. Je pleurais moins quand Maman entra et me demanda :

« Alors tu t’es savonné ? »

« Non pas encore, j’ai mis de l’eau froide sur mon pète qui est rouge cerise ! J’ai un peu moins mal. Tu as fort puni mon poum. Tu sais, je sens encore tes neuf claques » répondis-je d’une voix larmoyante.

Maman m’annonça qu’elle allait me savonner. Elle prit le gant de toilette et du savon à l’olive et commença à me laver. Elle frottait assez vigoureusement, aussi quand elle eut fini mon dos, je demandai d’une voix plaintive :

« Sur mon pète, fais doucement car j’ai encore mal. Tu sais regarde, on voit encore les marques rouges de tes mains sur mon pèpète. Je sais que c’est de ma faute. Je voulais t’embêter pour rire avec les vilaines chansons de Anne et Christiane. »

« Allez montre ce petit pète. C’est vrai tes fesses sont rouges comme des pivoines mais je t’avais prévenu ! »

Elle savonna mes globes fessiers avec délicatesse puis me doucha. Quand elle rinça mon derrière, elle le fit avec de l’eau tiède et demanda :

« Je te fais pas mal ? »

« Non et même cela calme un peu la fessée ! Car j’ai encore mal tu sais, là surtout. »

J’indiquais ma fesse droite écarlate car la main maternelle y avait plus atterri, la gauche en revanche était rouge pâle et de ce fait moins endolorie. Je rajoutai :

« Je le ferai plus, c’est promis ! »

Maman m’essuya puis alla chercher du talc et m’en saupoudra le corps, le dos, les reins et puis les fesses. Là elle en mit une plus grosse couche et les massa avec délicatesse et demanda :

« Ça va mieux ? »

« Oui à gauche j’ai moins mal mais à droite cela me brûle encore. Tu l’as la plus frappée en me donnant ma volée ! Elle a reçu neuf claques, la gauche cinq seulement. »

« C’est comme les pivoines de Parrain, la gauche est rose vif et la droite rouge carmin ! Je vais un peu la masser. J’ai frappé un peu trop fort car tu as encore fort mal. Mais j’espère que cette bonne fessée te remettra les idées en place et que tu ne chanteras plus ces vilaines chansons. »

Ensuite elle me rhabilla, m’emmena au salon où je m’assis sur un coussin super moelleux. Elle me fit écouter un 33 tours de douze rondes et chansons de France en me disant que c’était cela que je devrais chanter. Ensuite ce fut l’heure d’aller dormir. Je dormis sur le ventre en pensant aux belles chansonnettes. Le lendemain matin la douleur avait pratiquement disparu, ma fesse gauche était toute blanche, la droite encore un peu rosée.

Cela me remit les idées en place car je n’ai plus jamais chanté de vilaines chansons.

 

 

 

Fessée à la flamande

Van Maele

Margriet était une jeune adolescente de 14 ans, blonde aux yeux bleus. Depuis peu sa poitrine avait commencé à poindre. Elle devenait femme. Johan son petit copain lui avait offert une jolie minijupe de coton jaune vif pour son anniversaire.

« Tu es comme le soleil ! » lui disait-il.

Ils aimaient s’enlacer et se caresser, mais un jour ils décidèrent d’aller plus loin dans leur exploration. Cependant, Margriet hésitait car ses parents, agriculteurs étaient du genre conservateur. Ils se rencontraient dans les champs ou dans l’ancien moulin à vent. Ce jour-là, après de nombreuses caresses, Margriet ôta sa blouse et sa chemisette et Johan put baisoter ses petits seins et lui masser le dos. Puis il eut envie d’en voir plus.

« Lève ta jupette, mon soleil, et montre-moi tes superbes fesses ! » la pria-t-il d’une façon pressante.

Margriet souleva sa minijupe puis baissa sa petite culotte rose en disant :

« Mijn billen zijn voor uw liefde ! [Mes fesses sont pour toi, mon chéri !] »

Les globes jumeaux d’un blanc neige resplendissaient sous la lumière du soleil et Johan les caressait avec amour.

« Ze zijn wit als de sneeuw ! [Elles sont blanches comme la neige !] » s’exclama-t-il.

Malheureusement, le père pénétra dans le vieux moulin et les trouva enlacés. Furieux, il se mit à crier.

« Petite dévergondée tu vas voir ! Et toi, smeerlap [salaud], rhabille-toi et fous le camp ! »

Il lui flanqua deux grands coups de pied au derrière puis il attrapa Margriet.

« Tu as le feu aux fesses, mais maintenant elles vont brûler pour de vrai ! Tu vas recevoir la rammeling [rouste] de ta vie ! »

Unkwn

Comme le postérieur de Margriet était déjà dénudé, son père se mit à frapper des fesses immaculées. Les claques se suivaient sans discontinuer, la main calleuse aplatissant les globes fessiers qui passèrent vite du blanc au rose, puis au rouge puis au violet.

A chaque claque, Margriet poussait des cris et au bout de 25 claques le père finit par s’arrêter. La jeune fille crut que sa fessée était terminée mais le père changea de main et malheureusement sa main gauche était aussi vigoureuse que l’autre. Et le bruit des claques sur la chair nue reprit de plus belle.

Margriet pleurait et criait :

« Papa stop ik ! Heb te veel pijn mijn billen zijn in vuur ! [Papa arrête ! J’ai trop mal, mes fesses sont en feu ! »

« Cela t’apprendra à coucher ainsi ! »

« Mais il n’a fait que me caresser, rien d’autre ! Arrête, pitié ! »

Finalement, le père s’arrêta à la vingtième claque, ses deux mains en ayant assez. Il remonta le slip sur les fesses enflammées de sa fille puis il rabattit sa minijupe.

« Allez, on rentre à la maison ! »

Margriet caressait ses pauvres fesses, le contact de son slip amplifiant la douleur à chaque pas. Elle marchait en clopinant et gémissait.

« Mijn billen in vuurr ! [Mes fesses sont en feu !] »

Arrivée à la maison, elle prit une douche et examina son derrière dans le miroir. Il était rouge et violet et encore bouillant. Elle eut beau le bassiner avec de l’eau fraîche pendant de longues minutes, rien n’y fit. Ses pauvres fesses brûlaient toujours. Elle les enduisit d’un peu de baume qui calma à peine la douleur. Une fois dans sa chambre, elle s’étendit sur le lit et recouvrit ses fesses d’un linge humide.

Balthus

Sa mère était allée au marché vendre des produits de la ferme en compagnie de sa fille aînée, Leentje. Le père leur raconta ce qui venait d’arriver.

« Margriet est dans la chambre. Je lui ai mis une super rammeling. J’en ai encore mal aux mains et elle ne recommencera sûrement pas de sitôt ! » 

La mère alla voir sa fille qui était en pleurs.

« Mmijn billen, mijn billen zijn in vuur Mouma ! [Mes fesses, mes fesses sont en feu Maman !] » sanglota Margriet.

La mère souleva l’étoffe humide et fut effrayée en découvrant les fesses de sa fille.

« Oh que j’ai mal, Maman ! Je regrette ce que j’ai fait, mais tu sais Johan est si gentil ! »

« Ce n’est qu’un sale gamin ! Il a 18 ans et voulait juste coucher avec toi. Il aurait pu te mettre enceinte ! »

Smallmew

« Quand on était enfant, toi et Papa vous nous fessiez de temps en temps, mais jamais aussi fort. Nos fesses étaient juste rouges et nous n’avions mal qu’une heure ou deux après. Ma dernière fessée j’avais 12 ans et c’est toi qui me l’a donnée. Pas plus de huit ou dix claques sur mon pète tout nu parce que je m’étais disputée avec les voisins. Mais Papa m’a donné quarante-cinq claques et je suis sûre que je ne pourrai plus m’asseoir pendant deux jours. »

« Je te mettrai un bon coussin pour y poser ton pète. Repose-toi maintenant ! »

Ensuite, Magriet reçut la visite de sa sœur Leentje qui lui massa ses fesses.

« Ma pauvre petite sœur, il t’a pas loupé ! Qu’est ce tu dois avoir mal ! »

« Ja het is pijnlijk [oui c'est trop douloureux], Leentje. Ni l’eau ni le baume n’ont pu me soulager. »

Leentje qui faisait de l’équitation alla chercher une lotion qu’elle utilisait en cas de chute et en enduisit les fesses de sa malheureuse cadette.

« Il faut attendre un quart d’heure pour que cela pénètre dans ta peau, ensuite je mettrai du talc. Tu te souviens quand Papa m’a donné ma dernière fessée pour un zéro de conduite à l’école ? J’avais 13 ans et j’avais chahuté. Il m’avait fessée de dix fortes claques sur mes fesses nues. Le lendemain c’était encore tout rouge et trop sensible pour monter à cheval ! » 

Von Gotha

Un peu plus tard, le traitement ayant fait de l’effet, toutes deux passèrent à table pour dîner. Magriet fut heureuse de s’asseoir sur un gros coussin moelleux que sa mère avait installé sur la chaise.

« J’espère que tu n’as pas plus très mal, mais avoue que tu avais mérité cette fessée ! » dit le père.

La nuit, Margriet dormit sur le ventre et durant quelque temps elle eut besoin d’un coussin pour s’asseoir. Au bout de quelques jours ses fesses retrouvèrent leur belle blancheur de toujours.

Elle dut rompre avec Johan. Des années plus tard, elle fit la connaissance d’un garçon sérieux qui préparait un diplôme à l’Institut d’études agricoles. Ils se marièrent, reprirent la ferme des parents en se consacrant au bio et au circuit court. Leentje épousa un jockey et ouvrit un manège de chevaux. Margriet eut deux jumelles et Leentje un fils et une fille. Toutes deux avaient été à bonne école et poursuivirent la tradition familiale des fessées avec leur progéniture.

 

Illustr. 1) Unkn URSS – 2) ZachW – 3) Van Maele – 4) Unkwn – 5) Balthus – 6) Smallmew – 7) Von Gotha

 

 

2 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. L’ »aventure » de Margaret me rappelle celle que j’ai racontée sur ce blog: »les verges pour un petit voyeur ». J’avais surpris un couple d’adolescent « en pleine action » ce qui ne manqua pas de m’exciter!  » Ma  » margaret fut surprise par sa mère qui la fouetta de verges! hélas,mon excitation retomba vite quand mon père à mon tour me donna les verges. Mais comment résister à cet âge là aux appels des sens ? Amicalement. CLAUDE.

  2. Chris B dit :

    Pierrot,
    Merci pour ton premier récit.
    Me concernant en le lisant je l’ai trouvé humoristique car j’ai eu des fous rires. J’imaginais les scènes comme un film.
    C’est vrai que quand des parents ont été énervés dans leur travail et que nous, enfants, on se dispute, faisons des caprices, nous recevons une fessée plus dosée qu’en temps normal.
    Et encore votre mère Pierrot fut patiente.
    Cordialement.
    Chris B.

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