La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 10

UnkB

La face Est du Kilimandjaro

par Pierrot

Lorsque j’étais enfant, Maman m’emmenait souvent le samedi au Parc Reine Astrid. Dans ce parc se trouvait un petit lac où on pouvait se baigner ou canoter et des collines où nous pouvions gambader.

L’année de mes 8 ans, je jouais avec un camarade de classe Thierry, un petit Congolais dont le père travaillait à l’Ambassade. Sa maman, Mme Caroline, et la mienne avaient sympathisé et nous nous promenions tous les quatre.

Dans le parc, il y avait une bute que nous avions baptisée Kilimandjaro. Les petits, comme nous, grimpions et gambadions sur la face Sud où il n’y avait aucun risque, tout étant couvert de gazon. Par contre sur le côté, il y avait une paroi en argile avec des racines qui sortaient du sol où les plus téméraires grimpaient mais nos mères nous avaient interdit de nous y risquer. Un jour pourtant, voulant suivre les grands, nous décidâmes de grimper par la face Est comme nous l’appelions.

Au début, tout alla bien, mais…

Thierry avait presque atteint le sommet quand je glissai et lâchai prise. Mon ami qui m’avait entendu crier, me rattrapa mais mes cris attirèrent nos mères. Furieuses, elles nous firent redescendre et nous dirent :

« Vous allez tous deux avoir une fessée comme vous n’en avez jamais eu ! Venez ici montrer vos fesses ! »

Nous portions des petits maillots de bain que nos mères baissèrent dans un bel ensemble. Nos postérieurs nus apparurent alors sous le soleil de juillet. Leurs mains s’abattirent sur nos fesses, les claques sonores et super douloureuses faisaient un concert de « claak claak smaack smaack ! ». Maman frappait fort mais Mme Caroline, ayant de plus grandes mains, ses claquées aplatissaient réellement les jumeaux de son rejeton. Thierry gémissait un peu et serrait les dents mais moi, dès la troisième claque, je criais :

« Arrête Maman ! Ah mon pète ! Tu fais trop mal ! »

J’eus droit à quinze super claques et mon petit pète passa du blanc à l’écarlate quand Maman s’arrêta. Thierry quant à lui, en reçut vingt et on voyait les marques noires de la main de sa mère sur sa peau brune. Il pleurait en silence en caressant ses pauvres fesses. Moi je me massais aussi le poum mais en sanglotant et entre deux sanglots, je criais :

« Mon pète ! Mon pète me brûle ! »

Quand nos mères remontèrent nos maillots, le contact du tissu sur la peau ne fit qu’accroître la douleur.

Je dis :

« Thierry mon pète est comme un charbon ardent qui brûle dans un poêle ! »

« Oui ton pète est très rouge. Le mien est comme un volcan. Regarde les marques ! »

« Tu as des marques très foncées sur tes fesses. Comment fais-tu pour ne pas pleurer ? »

« J’ai l’habitude ! Maman emploie parfois la baguette à la maison. Viens, on va se baigner, cela calmera le mal. »

Euzinha det

Nous y trempâmes nos postérieurs dans le petit lac. L’eau fraîche calma un peu le feu des fessées. Thierry me conseilla de mettre de la boue humide sur mes fesses comme il le faisait et en effet, je fus un peu soulagé. Nous fîmes ensuite quelques brasses dans le lac et à la fin de l’après-midi, nous mères nous essuyèrent et nous nous rhabillâmes. La douleur avait fort diminué mais la station assise était encore pénible et nous nous tortillions sur le banc en mangeant notre goûter.

Nous nous rappelâmes longtemps l’escalade de la face Est du Kilimandjaro !

Illlustr. : 1) UnknD – 2) Euzinha det

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