La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 12 : la fessée qui transforma une petite peste

TaliDesade

par Pierrot

Marleen De V. était une gamine de 14 ans qui habitait Audenarde, une ville de la province de Flandre orientale, près de Gand. Très jolie blondinette aguichante, elle portait souvent la minijupe. Son père était ingénieur technicien et sa mère employée de banque.

Fille unique, elle était pourrie gâtée. Pendant son enfance elle avait été gardée par ses grands-parents laxistes et anti fessée qui lui laissaient tout faire. Si sa mère lui avait donné de temps à autre une ou deux petites claques, son père ne l’avait jamais frappée. Si bien qu’à l’adolescence, elle était devenue une vraie petite peste.

Il lui arrivait de sécher les cours pour sortir avec son petit copain et elle remplissait les cartes d’absence en imitant la signature de ses parents. Mais à la longue, les enseignants commencèrent à avoir des doutes. Quand l’un d’eux rencontra M. De V. en ville, il lui demanda pourquoi Marleen s’absentait si souvent et quel était son problème de santé. M. De V. comprit vite la situation et attendit sa fille de pied ferme.

Quand elle rentra, sans même lui laisser le temps d’aller dans sa chambre, il lui demanda des explications. Dans un premier temps, Marleen lui assura qu’elle ne manquait jamais l’école et traita le prof de « zot » [c.n en flamand]. Le père se fâcha et lui demanda de voir son « journal de classe ». D’abord elle prétendit l’avoir oublié à l’école mais, son père ne la croyant pas, il lui fit ouvrir son cartable et… en sortit le journal !

3DArtgirls

Il y découvrit les faux motifs d’absence attestés par des imitations de signature. Furieux, il lui reprocha non seulement ses absences mais surtout ses mensonges. Elle lui répondit :

« Les profs sont tous des c.ns et j’aime mieux sortir avec Johan quand il a congé. De plus, j’ai de bonnes notes et je réussis toujours. Tu n’as donc rien à me dire ! » [En effet, Johan travaillait dans un restaurant et travaillait le week-end.]

Le père, de plus en plus excédé, la menaça de lui donner une fessée si elle continuait sur ce ton.

« Tu n’oseras pas me frapper, sinon je le dis à Bobonne [grand-mère] ! » lui répondit crânement Marleen.

Churchward 1col Peter S

En réponse à cette provocation, M. De V. attrapa sa fille, la traîna à côté du canapé où il s’assit. Et à partir de là, tout alla très vite : il la mit sur ses genoux, souleva sa minijupe, baissa ses collants puis sa petite culotte, et commença à lui donner une série de fortes claques sur ses fesses nues.

Marleen n’en revenait pas que son père ose la frapper et lui dit :

« Je ne crierai pas car je suis une « super meisje » ["super fille" en flamand] ! »

Churchward 2 col Peter S

La main vigoureuse de M. De V. s’abattait sur ses fesses en les aplatissant. Marleen serrait les dents mais ne poussait aucun cri, ses fesses passèrent par toutes les couleurs, de blanches, elles devinrent roses puis rouges. Après une quinzaine de claques de la main droite, son père continua la fessée en la claquant quinze fois de sa main gauche. Quand son pète fut écarlate, Marleen vaincue murmura :

« Pardon Papa, je le ferai plus ! Arrête s’il te plaît ! »

Son père, amusé, lui rétorqua en l’aidant à se relever :

« Alors super meisje, ça fait mal ? »

Elle rabaissa sa minijupe et sans remonter sa culotte ni ses collants sur ses fesses meurtries, elle se rendit à la cuisine y prit des glaçons puis alla s’étendre sur son lit. Le soir, elle mangea à genoux car la position assise lui était trop pénible. Le lendemain à l’école, elle dut changer souvent de position sur sa chaise.

Unk

Cette fessée lui a été salutaire, car depuis Marleen n’a plus jamais sécher les cours et est devenue une jeune fille charmante et polie.

Elle s’inscrivit ensuite à l’Université où elle obtint un diplôme de juriste et exerce aujourd’hui comme magistrate au Tribunal de Gand section jeunesse.

Illustr. : 1) TaliDesade – 2) 3DArtgirls – 3&4) Churchward col Peter S – 4) Unkn

 

12 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Remarquable récit qui montre l’efficacité de la fessée. La magistrature, au nom de Marleen, ne me désavouera pas j’espère ! Du moins pour cette fois ! Amicalement. CLAUDE.

  2. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Pierrot,
    Merci de votre récit fort bien écrit.
    Voici une fessée salutaire pour cette petite jeune fille de 14 ans se croyant tout permis.
    Nous voyons ici, les méfaits d’une éducation sans cadre posé au départ, avec un entourage assez laxiste ne la reprenant pas sur ses erreurs.
    Avec la finalité du comme quoi, une bonne fessée remet bien les pendules à l’heure !
    Cela me conforte dans l’éducation que je donne actuellement à mes 2 enfants. Un cadre aimant mais ferme. Ils savent qu’ils ne sont pas à l’abri d’en recevoir une s’ils franchissent les limites posées.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour à tous,
      Ce récit me fait penser à un épisode semblable que vous pouvez consulter sur ce blog qui a pour titre « une gamine fessée au parc ».
      A 14 ans, beaucoup d’ados se permettent de se rebeller et insulter les adultes impunément. A chaque occasion où j’entends certains propos vulgaires émaner de la bouche de ces gamines, cela me hérisse le poil et je me dis qu’une bonne fessée déculottée leur ferait le plus grand bien ! Si je m’étais permis au même âge de tenir les mêmes propos, je suis certain que j’aurais reçu « la fessée du siècle ».
      Qu’en pensez-vous, Anne Sophie, vous qui élevez vos 2 jeunes adolescents ? Accepteriez-vous qu’ils se comportent de cette façon ?
      Amicalement.
      Jean Philippe

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Jean-Philippe,
        Petite rectification, j’ai une grande fille de 12 ans et un petit bonhomme de 8 ans.. Mais quoi qu’il en soit, au grand jamais je n’accepterais ce genre de comportement !
        Je transmets des valeurs et convictions qui me tiennent à cœur, tels que la politesse, le respect, la tenue vestimentaire, le langage etc… Bien mis à mal par notre société actuelle. Ça peut paraître désuet mais tant pis, je ne lâche pas. Ils savent très bien que s’ils ont un comportement inadapté et/ou un langage inapproprié, je serai là pour leur rappeler les règles essentielles. Disons que je fais simplement mon rôle de Maman !

  3. Emilie dit :

    Très bien ce récit, merci Pierrot !
    Et je suis tout à fait d’accord avec vous deux, Claude et Anne-Sophie ! Et je me dis que plus tard, lorsque j’aurai des enfants, je pense que je les éduquerai comme Anne-Sophie éduque ses 2 enfants !
    Bisous d’Emilie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Emilie,
      Félicitations pour vos propos concernant le récit de Pierrot et vos remarques s’agissant de l’éducation stricte donnée par Anne Sophie à ses 2 enfants.
      Bien que vous soyez la plus jeune d’entre nous, je me réjouis de vous savoir en osmose sur votre façon d’éduquer les enfants. Ma fille, âgée de 32 ans, me dit très souvent qu’elle est révoltée par certains comportements d’enfants et lorsqu’elle décidera d’avoir des enfants, elle pense appliquer à la lettre les bonnes règles qu’elle a reçues de son papa « Jean Philippe ».
      Bises
      Jean Philippe

    • CLAUDE dit :

      Coucou Emilie! Quelle magnifique convergence de vue entre nous trois :vous,Anne-Sophie et moi. A quand un vrai « Bisou »d’Emilie ? CLAUDE.

      • Emilie dit :

        Merci à tous les deux de vos réponses !
        C’est vrai que je suis plus jeune que vous… Je me sens parfois à contre-courant avec mes pensées de fessées et de bonnes corrections. Et pourtant, je pense que nous avons raison !
        Et pour moi, mes dernières fessées déculottées ne sont vraiment pas loin…
        Bisous d’Emilie.
        (Et un gros bisous spécial pour Claude !!! LOL…)

        • CLAUDE dit :

          Et un gros bisou spécial et affectueux pour Emilie.
          LOL!!!
          CLAUDE.

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Emilie,
          Quel âge aviez vous lorsque vous avez reçu la dernière fessée déculottée ?
          Personnellement, j’en reçois encore par ma compagne ; il faut dire que mon impertinence est telle que je ne peux que m’en prendre à moi-même .
          Bises.
          Jean Philippe

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Émilie,
      Mille mercis pour votre Commentaire, cela fait plaisir qu’une partie de la jeune génération ait encore des valeurs et l’envie de transmettre un cadre sécurisant envers ses futurs enfants. Je donne des tonnes de câlins à mes enfants et les accompagnent dans leurs jeux et leur apprentissage de la vie. Mais cela passe aussi par la « Case sanction »… on ne le fait jamais avec plaisir, mais cela s’avère nécessaire quand il le faut.

  4. Pierrot dit :

    Oui l’histoire se passait vers 1969, époque du tout permis, de la minijupe et jupe culotte, début de la liberté sexuelle.

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