La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 11

 

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Les fesses « violettes » pour le petit tricheur

par Pierrot

Michel Van M. était un charmant gamin de 9 ans, un petit Flamand blond aux yeux bleus et à la peau blanche comme neige. Son père était à la tête d’une petite entreprise et sa mère travaillait dans la grande pâtisserie de ses parents. Toute la famille vivait dans une grande maison à côté de chez moi.

Ses parents l’avaient inscrit à l’école francophone et auraient voulu qu’il soit dans les premiers. Mais hélas, si Michel était doué en chant, en dessin et en calcul, il était nul en français et ses parents qui maîtrisaient mal la langue de Molière ne pouvaient guère l’aider. Il rapportait souvent de mauvaises notes en dictée, rédaction et récitation.

Il venait souvent à la maison et Maman et moi l’aidions. En particulier, nous corrigions ses devoirs ce qui lui permettait d’avoir des notes comprises entre 12 et 15 sur 20. Mais un jour où j’étais malade, il dut faire sa rédaction tout seul et n’obtint que 4. Il n’osa pas montrer son devoir à sa mère et imita sa signature.

Notre instituteur, M. Charles qui s’en rendit compte, se fâcha et le fit venir à lui pour recevoir sa punition. Penaud, Michel monta sur l’estrade et s’allongea sur les genoux du maître qui lui administra dix coups de règle sur les fesses. Michel se releva en pleurs et retourna s’asseoir en se frottant le derrière. La correction avait été sévère car il se tortilla sur sa chaise pendant plus d’une heure.

Le soir, M. Charles montra son devoir à sa mère qui se mit en colère et promit à son fils une « rameling » [une tripotée en flamand]. Connaissant la sévérité de sa mère, Michel fit le chemin la peur au ventre. A la maison, elle prit la règle plate, longue de 50 cm et large de 5 cm, que Michel utilisait lorsqu’il dessinait et lui ordonna :

« Couche-toi sur le divan et montre ton pète ! »

Il se coucha sur le ventre et sans lui laisser le temps de souffler, Mme Van M. déboutonna ses bretelles et abaissa sa culotte puis son slip. Elle brandit la règle et se mit à frapper les tendres globes fessiers de son rejeton encore douloureux de la fessée de l’école. La latte s’abattait comme un métronome sur son petit derrière d’ange en traversant la fesse gauche pour atterrir sur la fesse droite qu’elle aplatissait en faisant « paaf !… paaf !… paaf !… paaf !… paaf !… paaf !… ».

Très vite la douleur réapparut et, entre deux sanglots, Michel supplia :

« Arrête Maman s’il te plaît, je le ferai plus ! » mais Mme Van M. ne se laissa pas attendrir et la fessée continua. Après lui avoir donné dix coups, elle s’arrêta. Michel mit ses mains sur les fesses et cria :

« Oh ça brûle ! Mon pète est en feu ! »

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Faux espoir pour mon petit ami ! Sa mère estimant qu’il n’avait pas été suffisamment puni, reprit la correction après avoir soufflé un peu. Ce fut encore dix coups que le pauvre Michel dut endurer. Il pleurait à chaudes larmes et criait sa douleur à chaque coup de règle. Son petit boum était en feu lorsque sa mère mit fin à sa punition. Il cria alors :

« Mon pète ! Mon pète c’est comme du feu ! »

Sa mère le laissa pleurer un peu et masser ses pauvres fesses avant de le raccompagner dans sa chambre. Il se coucha sur le ventre, Mme Van M. lui mit une serviette humide sur les fesses pour apaiser la brûlure et l’embrassa en lui faisant promettre de ne plus jamais recommencer.

Dans la soirée, sa grand-mère vint le trouver. Il pleurait toujours et lui dit en flamand :

« Bomma, j’ai imité la signature de Maman et elle m’a flanqué une rameling. Si tu savais ce que j’ai mal ! J’ai été dans la salle de bain et j’ai vu que ma fesse gauche est bleue et que la droite est toute violette. Malgré l’eau fraîche, je sens encore tous les coups de la latte  là surtout » précisa-t-il en montrant sa fesse droite.

Sa grand-mère le sermonna puis alla chercher de la vaseline et du talc. Elle enduisit son pauvre petit derrière de pommade, la laissa pénétrer dans la peau et massa ses petites fesses après les avoir couvertes de talc. Puis avec mille précautions, elle remonta son slip et sa culotte en lui disant :

« Viens manger ! J’ai rapporté de très bons gâteaux au chocolat et du pain au lait. »

Ils descendirent à la salle à manger rejoindre le reste de la famille. Elle mit sur la chaise de Michel un coussin très moelleux et l’invita à s’asseoir. Il posa son poum en grimaçant et préféra manger à genoux en expliquant :

« J’ai encore trop mal sur ma fesse droite, elle est toute mauve. »

Il mangea de bon appétit puis répéta une chanson pour la chorale. Le lendemain il me raconta sa mésaventure et me montra son pète tuméfié dans le vestiaire des douches. Ses parents décidèrent que tous les soirs il irait perfectionner son français avec ma mère. Par contre il ne réussit jamais à m’apprendre à chanter juste !

Il entra au Conservatoire et obtint un premier prix de chant. Il a une voix de ténor demi-caractère et fit une carrière internationale de soliste interprétant tous les rôles correspondant à sa tessiture.

Illustr. : 1&2) UnknA&B

4 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Bonjour Pierrot,
    La mère de Michel a lourdement fessé Michel pour sa note et la signature imitée. Pourquoi a-t-elle mis après la fessée une serviette humide pour lui atténuer la douleur aux fesses ? Dans ce cas, il ne fallait pas le fesser avec autant de sévérité, non ! Ce n’est pas la première fois que je lis au blog ce genre de fait, des parents fessent sévèrement, puis cherchent à apaiser la douleur… Curieux…
    Cordialement
    Chris B

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chris B,
      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Pourquoi fesser sévèrement son enfant puis dans la foulée le cajoler ? Je peux vous assurer, Chris B, qu’étant adolescent il m’est arrivé de faire des sottises identiques à celles de Michel et Maman me corrigeait sévèrement puis me laissait sangloter tout seul dans mon coin en frottant mon derrière en feu.
      Cordialement,
      Jean Philippe

  2. Véronique dit :

    Bonjour Chris B et Jean Philippe, C’est beaucoup plus complexe dans l’esprit d’une mère aimante !
    Lorsqu’elle corrige son enfant, elle souffre au moins autant que lui, mais elle le fait, pensant qu’il n’y a pas d’autre moyen pour « remettre les pendules à l’heure ». Après avoir marqué l’esprit et la chair de son rejeton, le différend est oublié et le puni redevient son petit auquel elle ne veut que du bien. Elle le soigne alors comme elle lui soignerait d’autres bobos et essaie de limiter sa douleur.
    Bien cordialement,
    Véronique

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Véronique ,
      Je souhaiterai apporter des précisions concernant la période  » après fessée « .
      Je me souviens qu’avant 12 ans, Maman m’expliquait calmement pourquoi elle m’avait fessé et me caressait la joue en me disant : » Sois sage à l’avenir « .
      Ma première fessée à 9 ans me fit beaucoup pleurer et Maman a fini par me consoler car je ne pouvais pas m’endormir. Par contre, les fessées reçues durant mon adolescence, et croyez moi, il y en a eu beaucoup, Maman ne me consolait pas du tout et, compte tenu de mes incartades, je n’attendais pas de sa part un geste d’affection
      Cordialement
      Jean Philippe

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