La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 15 Quand Maman fleurit mon pète

par Pierrot

RW

Les fesses rouges pour avoir traversé au rouge

Un jour quand j’avais 6 ans, je jouais sur le trottoir devant la maison.

Maman m’avait bien recommandé de ne pas traverser au rouge si je voulais aller de l’autre côté de la rue. Mais lorsque ma copine Jacqueline sortit de chez elle pour jouer sur le trottoir d’en face, je n’avais qu’une pensée : traverser la rue pour la rejoindre. Je m’étais engagé sur la chaussée sans prendre la peine de vérifier la couleur du feu de signalisation quand Jacqueline me cria :

« Attends Pierrot, c’est rouge ! »

Je lui répondis qu’il n’y avait pas de voiture et continuai mon chemin.

Maman qui m’avait vu, sortit de la maison, attendit que le feu passe au vert et traversa à son tour. Elle me reprocha mon imprudence et au lieu de faire profil bas, je lui répondis effrontément :

« Il y avait pas de voiture, donc aucun risque ! C’est ridicule d’attendre que le feu passe au vert ! »

« Puisque tu me réponds ainsi, montre ton pète pour que je te fesse ! »

« Pardon Maman ! Je le ferai plus. »

Maman m’attrapa, baissa mon short et mon slip et me donna la fessée. Cela fit « clac… clac… clac… clac… clac ». Je sentis la douleur après la deuxième claque et me mis à pleurer à la cinquième. Après que Maman eut remonté mon slip et mon short sur mes fesses irritées, je pleurais toujours en frottant mes pauvres petites fesses.

Comme à l’instant suivant, une voiture passa en trombe à l’endroit où j’avais traversé imprudemment, Jacqueline me dit :

« Tu vois Pierrot, si tu avais été sur la route, la voiture t’aurais écrasé. Cela aurait été pire qu’une fessée ! »

J’admis qu’elle avait raison et que la fessée m’avait peut être sauvé la vie.

 

Duca di Marte col

 

Maman fleurit mon pète

Lorsque j’avais 7 ans, Maman qui travaillait l’après-midi, me conduisait chez Grand-Mère les jours où je n’avais pas école. Là, nous mangions en regardant la télévision avant qu’elle ne parte au bureau et Papa venait me chercher le soir.

Un jour, Grand-Mère nous servit la soupe pendant que la télé donnait une émission de jeux qui semblait les passionner mais qui ne m’intéressait pas du tout. Aussi au lieu de manger, je n’arrêtais pas de bavarder les empêchant de suivre l’émission. Maman et Grand-Mère me demandèrent plusieurs fois de me taire sans résultat, puis visiblement énervée, Maman me prévint :

« Pierrot, tu te calmes ! Tu manges ta soupe en silence, sinon je vais me fâcher ! »

Cette observation me fit taire un moment puis je repris ma « sérénade », ce qui fit réagir Maman.

« Attention Pierrot ! Si tu continues, je vais te fesser et il ne faudra pas venir pleurer. »

Persuadé qu’elle ne mettrait pas sa menace à exécution chez Grand-Mère, je repris mon bavardage et ne mangeais toujours pas. Comme elle semblait furieuse, Bobonne tenta de la raisonner sans succès.

« C’est assez ! Viens sur mes genoux pour que je te fesse. »

Grand-Mère essaya bien de plaider ma cause mais elle ne réussit pas à convaincre Maman qui lui répondit :

« Il a dépassé les bornes, il a bien mérité sa fessée ! »

Penaud je montai sur ses genoux. Quand elle commença à me déboutonner, je lui demandai :

« C’est à cul nu ? Cela fait trop mal ! »

« Oui cela va faire mal ! J’espère qu’après tu auras compris qu’il faut obéir quand je te demande quelque chose. »

Ma culotte glissa jusqu’aux chevilles puis mon slip prit le même chemin. Les mains vigoureuses de Maman se mirent aussitôt à tambouriner mes pauvres petites fesses nues. Les claques sonores et douloureuses m’arrachèrent des larmes et entre deux sanglots, je la suppliai :

« Ah mon pète, j’ai mal ! Arrête Maman s’il te plaît ! Promis, je serai sage ! »

Après six bonnes claquées, je descendis de ses genoux en me frottant les fesses. En montrant mon derrière à Grand-Mère, je lui dis :

« Bobonne j’ai mal ! Est-ce que mon pète est rouge ? »

« Oui c’est rouge, mais Maman t’a prévenu cinq fois et moi trois. Maman t’a donné des giroflées à cinq pétales sur les fesses. »

(Barb) bis

Grand-Mère me rhabilla, mit sur ma chaise un coussin moelleux puis me dit de m’asseoir et de manger ma soupe qu’elle avait fait réchauffer. Je mangeais sans dire un mot en me tortillant pour trouver une position pas trop douloureuse.

Après que Maman soit partie travailler, Bobonne me câlina et nous partîmes faire une balade au parc où j’ai donné du pain aux canards.

Illustr. : 1) RW – 2) Duca di Marte col – 3) Barb (bis)

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Merci pour ce récit plein de fraîcheur et de sincérité. La fraîcheur n’est pas pour vos fesses ! Dûment claquées pour vos désobéissance et vos insolences. Tenez-vous pour heureux de ne pas avoir reçu le martinet,comme cela aurait été le cas pour moi. Amicalement. CLAUDE.

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