La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 2 Une seule fois Papa fit poum poum sur mon boum !

Prascovi

par Pierrot

Lorsque j’avais 6 ans, Maman travaillait de 8 à 18 heures et Papa de 14 à 22 heures. Pendant les vacances, Papa m’emmenait vers 10 heures chez Grand-mère où nous déjeunions et il retournait à l’usine vers 13 heures trente. Nous devions donc avoir terminé notre repas avant cette heure.

Mais ce jour là, j’avais un nouveau jouet que j’étrennais dans la cour : un camion citerne que je remplissais d’eau. Vers midi un quart, ma grand-mère m’appela pour venir manger, mais je fis la sourde oreille et continuais à jouer. Quelques minutes plus tard, elle revint me chercher sans plus de succès. Je lui répondis bien : « J’arrive Bobonne ! » mais n’en fis rien.

Encore quelques minutes plus tard (il devait être aux alentours de 1 heure moins le quart), ce fut Papa qui vint me chercher en me menaçant d’une fessée. Comme il ne m’avait jamais frappé et que j’étais chez Grand-mère, je me croyais intouchable.

En effet, c’était uniquement Maman qui me donnait des fessées, aussi je pensais que je ne risquais rien, mais c’était une grossière erreur comme je le vis quelques minutes plus tard ! Je lui répondis : « Oui Papa, j’arrive ! » mais continuais à jouer avec mon nouveau camion.

Il devait être 1 heure passée quand furax, Papa déboula, il m’empoigna et me dit :

« Cette fois tu vas venir ! On t’a appelé cinq fois et ça c’est pour tes fesses ! »

Il me donna une super fessée de cinq claques magistrales sur mon petit postérieur. Les deux premières tombèrent de façon égale sur mes jumeaux en faisant « poum!… poum ! ». Mais les trois suivantes, beaucoup plus fortes atterrirent sur ma seule fesse droite en l’aplatissant. Cela fit « poum !… poum !… poum ! ».

Comme je ne portais qu’un très léger short sur mon slip, bien piètre protection !, je ressentis une douleur cuisante et me mis à pleurer en criant après chaque claque. Quand il eut terminé, je lui dis entre deux sanglots :

 « Ah mon boum ! Papa, j’ai très mal ! »

C’est en pleurs et me frottant les fesses, qu’il me traîna à la cuisine. J’avais mal bien sûr, mais j’étais aussi surpris que Papa ait osé me frapper chez Grand-mère. Ce n’étaient pas des petites claques symboliques et indolores comme me donnait parfois mon aïeule mais de fortes claques au moins aussi douloureuses que celles de Maman.

SpankMeDad

Grand-mère me dit alors :

« Viens t’asseoir et mange ! Ce sont des boulettes à la sauce tomate avec de la purée, ensuite tu auras une mousse au chocolat ! »

« Oui Bobonne ! Mais j’ai très mal au pète, Papa a frappé aussi fort que Maman à la mer quand elle m’a donné une fessée sur mon boum tout nu. »

Grand-mère m’apporta un coussin très moelleux et me dit :

« C’est pour mettre ton pète mon petit chabichou, mais avoue que tu as énervé ton papa. On t’a demandé cinq fois de venir et tu n’as jamais obéi. Allons mange ! »

Malgré la douleur aux fesses, je mangeais d’assez bon appétit en pleurant encore un peu. Je m’assis surtout sur ma fesse gauche qui était bien moins endolorie que sa sœur jumelle qui elle était « enflammée ». Papa mangea vite et partit pour l’usine. Resté seul avec Grand-mère, je pris un petit air de victime pour lui dire :

« Bobonne j’ai encore fort mal, tu sais ! Tu voudrais pas masser mon pète ? »

« Ne fais pas le bébé ! »

« Non ! J’ai mal surtout de ce côté-là, tu sais. C’est peut être rouge. Regarde s’il te plaît ! »

Bobonne abaissa mon petit short et mon slip puis confirma :

« Oui c’est juste ! C’est assez rouge sur ta fesse droite ! On voit encore un peu la trace de la main de Papa. La gauche elle, est toute blanche. »

« Oui c’est là à droite que Papa a frappé le plus, trois fortes claques Bobonne ! Et j’ai encore bien mal ! »

Elle alla chercher un pot de crème, en enduisit mes fesses et les massa tendrement. Elle soigna surtout ma fesse droite qui avait subi le plus l’effet de la colère paternelle. La crème adoucissante me fit un grand bien, atténuant fortement la douleur .Après quelque dix minutes elle me demanda :

« Maintenant tu n’as plus mal, je crois ? »

« Presque plus ! Encore un peu à droite mais ça ira, je crois ! »

Grand-mère remonta délicatement mon slip et mon short me fit un câlin et nous partîmes faire une promenade dans le petit bois.

Illustr. : 1) Prascovi  – 2) SpankMeDad

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