La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 3

Par Pierrot

Baldazzini ChiaraRosenbeg

Le tape mouche pour les fesses de Layla la cycliste 

C’était vers 1990, Layla 13 ans vivait dans une famille émigrée à Bruxelles. Deuxième d’une fratrie de 5 enfants, elle était la chérie de son père. Elle n’avait jamais reçu la moindre claque de lui et si sa mère lui donnait une petite fessée, elle se plaignait à son père qui prenait sa défense.

Ses parents étaient tous les deux analphabètes, son père travaillait dur dans la construction et sa mère faisait des ménages. Elle en profitait et souvent elle rédigeait elle-même de fausses autorisations (à faire un sport, à visiter un musée…) ou des mots d’excuse pour l’école qu’elle faisait signer par ses parents qui n’y voyaient que du feu.

Il lui arrivait aussi de demander de l’argent à ses parents en leur faisant croire que c’était une demande l’école. Lors de ses escapades, elle aimait se rendre à vélo dans la campagne bruxelloise parfois seule ou avec une copine qui séchait également.

Ce système fonctionna bien plusieurs mois mais, catastrophe !

Un jour sa mère rencontra sa professeur de français Mme V… qui lui demanda pourquoi Layla devait si souvent se rendre chez le médecin. La mère répondit que sa fille allait bien et ne comprit pas sur l’instant ce que l’enseignante voulait dire, mais elle réalisa très vite que sa fille séchait l’école. Elle apprit également que l’école ne demandait jamais d’argent aux élèves. Layla mentait donc et Mme V… se promit de la sermonner le lendemain.

Quand Layla rentra le soir à la maison, sa mère lui demanda comment s’étaient passées les excursions faites les deux dernières semaines. La gamine lui fit un récit enthousiaste des visites d’un musée et du parc botanique. Furieuse sa mère lui révéla qu’elle avait rencontré sa professeur et comprit qu’elle lui mentait.

« Tu as fait quoi de l’argent que tu nous demandes pour l’école ? » la questionna-telle

Prise au piège, Layla finit par avouer que lorsqu’il faisait beau, elle aimait faire des randonnées à vélo et qu’avec l’argent, elle achetait des glaces et du matériel pour sa bicyclette. Elle reconnut aussi qu’elle s’entraînait pour un concours de jeunes filles cyclistes. La mère lui cria :

« Tu veux faire quoi ? Gagner le tour de France pour filles ou les Jeux Olympiques ! Je vais te faire passer l’envie de faire du vélo pendant quelques jours. Je vais te donner une fessée comme tu n’en as jamais reçu. Tu pourras le dire à ton père et cette fois, il ne me donnera pas tort. Penche-toi en avant ! Soulève ta robe et montre ton tarma [derrière]. »

Layla portait ce jour là un collant très fin sous sa robe, faible protection ! La mère prit en main le tape mouche en cuir avec un manche de bois qu’elle avait acheté au Maroc. Il avait été confectionné en cuir très dur et elle s’en servait plus souvent pour corriger ses enfants que pour chasser les mouches. Cela provoquait une vive douleur sans blesser les tarmas.

Malgré ses 13 ans Layla, fille sportive avait deux hémisphères fessiers bien développés. La mère souleva le tape-mouche et l’abattit sur la fesse gauche de sa fille, puis sur sa jumelle de droite. Au bout de quelques coups, Layla ressentit une forte douleur. Elle grimaçait mais ne criait pas. Le tape-mouche frappa dix fois chaque fesse puis la mère s’arrêta. Layla en profita pour frotter sa malheureuse petite croupe. Mais son calvaire n’était pas terminé, ce n’était qu’un court répit pendant que sa mère reposait son bras.

Su Yee

« Retire tes mains ! Tu as encore droit à vingt coups. »

La fessée reprit et la douleur s’accentua à chaque coup, un à gauche, un à droite. Son tarma était de plus en plus enflammé. Malgré tout elle ne criait pas, se contentant de grimacer ou de gémir quand elle eut trop mal. Après ces vingt derniers coups, sa mère lui ordonna :

« Abaisse ta robe et va dans ta chambre ! Tu y resteras ce soir. »

Penaude la gamine se rendit à la salle de bains, passa de l’eau fraîche sur ses pauvres fesses meurtries, puis les enduisit de la pommade qu’elle employait lors de ses chutes à bicyclette. Puis elle gagna sa chambre et se coucha sur le ventre après avoir mis une serviette mouillée sur ses pauvres fesses pourpres et couvertes des marques du tape-mouche.

Quand son père rentra, la mère lui expliqua ce qui s’était passé. Le père n’osa pas critiquer la réaction de sa femme. Il monta voir sa fille et lui dit :

«Tu aimes le cyclisme, c’est bien. Mais pourquoi sécher tes cours et nous faire signer des mots d’excuse avec de faux motifs ? Pourquoi nous demander des sous en disant que c’est pour l’école alors qu’en réalité c’est pour ton vélo club ! Maman t’a corrigée et t’a donné quarante coups m’a-t-elle dit. Tu dois avoir très mal ? »

« Oui Papa : vingt coups sur chaque fesse. Mes collants et ma culotte me brûlent, il me semble que mon tarma est en feu ! J’ai mis de la crème contre les coups mais cela n’a pas fait grand chose. Tiens, Papa regarde mon tarma, c’est pourpre ! »

Elle abaissa la serviette et en montrant ses fesses meurtries à son père lui dit :

« Je sens encore tous les coups du tape-mouche sur mes fesses. »

« Oui tes souwas [fesses] ont vraiment morflé ma pauvre petite ! C’est presque mauve mais avoue que tu l’as bien cherché ! Moi je ne te frappe pas mais sache que je suis aussi fâché contre toi. Il faut être honnête Layla ! Tante Rabia est là je vais lui demander de venir te voir. »

Rabia, la sœur cadette de son père avait de l’instruction et était infirmière à l’hôpital. Elle apporta une tagine à sa nièce qui était couchée sur le ventre, les fesses à l’air.

« Tiens c’est pour toi, ma petite menteuse ! Bon appétit ! Je vois que ta mère ne t’a pas ratée, ton pète est écarlate Demain cela risque d’être bleu. »

« Oui j’ai très mal ! J’ai mis de l’eau fraîche et de la pommade mais cela fait toujours aussi mal. »

Layla se mit à genoux et mangea. Sa tante lui demanda :

« Tu aimes faire du sport, d’accord ! Mais que veux-tu faire dans la vie ? »

« Etre monitrice de sport ou prof de gym. »

« Pour cela tu dois étudier et ne pas sécher tes cours ! Pourquoi mens-tu à tes parents ? »

« Ils n’aiment pas que je fasse du vélo, ils disent que c’est pour les garçons. Dimanche je devais faire une petite course près de Halle, je leur ai dit que j’irai chez une amie. Enfin avec mes fesses en feu, je ne crois pas que dans quatre jours, je pourrai m’asseoir sur une selle pendant trois heures. »

« Tu es une fille dure, je crois que cela ira dimanche ! Mais comptes-tu étudier sérieusement ? Si tu me promets d’être sérieuse, j’en parlerai à ton père et on viendra te voir dimanche. »

« Je te le promets ma tante ! Mais je crois que je ne ferai pas un bon résultat si j’ai encore mal à mon tarma. »

« Tu pourras venir le soir chez moi pour étudier. Je t’aiderai. »

« D’accord, merci Tantine ! Mais cette nuit je dormirai sur le ventre et demain je n’irai pas en vélo à l’école et j’emmènerai un coussin pour mettre sur ma chaise » dit-elle de façon ironique.

« Que cette fessée canon te serve de leçon ! Je vais en parler à ton père et demain tu passeras chez moi pour tes devoirs. Dimanche on ira assister à ta course. »

Layla emporta un coussin les deux jours suivants. Le dimanche, elle avait encore des marques d’hématomes mais la douleur était fortement atténuée et elle finit cinquième de la course.

Elle écouta sa tante, reprit l’école avec assiduité et obtint un diplôme de professeur de gymnastique, tout en continuant les courses de cyclisme amateur.

Elle enseigne aujourd’hui dans une école de la banlieue de Bruxelles (Molenbeek) où sont inscrits de nombreux enfants en difficulté et grâce à son expérience personnelle, elle en a sauvé un grand nombre de la délinquance et du radicalisme.

 

 

V. PedersenLa fessée canon de Domino

Dans les années 60, à 9 ans, j’étais en troisième année d’école primaire. Il y avait deux classes du même niveau d’une vingtaine d’élèves chacune, la mienne était dirigée par M. Charles, l’autre par M. Roger. Tous deux fessaient les mauvais élèves mais des deux, M. Roger était celui qui avait la main la plus leste.

Un jour dans la cour de récréation, une bagarre éclata entre Dominique et Francis.

Dominique était plutôt un gentil garçon dont la maman était italienne et le père belge. Il était assez susceptible et, parfois, victime de moqueries et il se fâchait. C’était un élève très moyen du fait que ni son père maçon ni sa mère ouvrière dans une usine ne pouvaient l’aider. Ce jour là, comme il avait eu de mauvais résultats en calcul, Francis, le deuxième de la classe et le chouchou du maître le traita d’« âne rital ». Vexé Dominique l’empoigna et le mit à terre.

Dominique était un petit nerveux mais Francis, bien que plus grand, était moins sportif. Tous les élèves firent cercle autour d’eux pour assister au pugilat. M. Roger arriva et sépara les deux gamins. Il attrapa Dominique par les pieds, le mit la tête en bas et s’écria :

« Tu as frappé Francis et failli casser ses lunettes ! Je vais te donner une fessée canon pour t’apprendre à être calme ! »

L’instituteur avait des mains comme des battoirs et Dominique seulement deux petites fesses à peine protégées par un slip et un léger short.

La large paume s’abattit sur le petit pète de Domino et on entendit un grand « pof ». M. Roger continua à coups redoublés. La tête en bas, notre copain grimaçait à chaque coup mais ne poussa pas un cri ni ne laissa perler une larme.

La main du maître s’abattit vingt fois sur les fesses du garçonnet qu’elle aplatissait en faisant un bruit sourd : « pof… pof… pof… pof… pof… ». M. Roger remit ensuite Domino sur ses pieds et l’envoya au piquet. Domino mit ses mains sous son short et frotta son pauvre popotin meurtri.

Kasoide

Beaucoup d’élèves murmuraient, trouvant la correction injuste ou disproportionnée. Nous savions tous que le père de Francis, fonctionnaire municipal, était un ami de M. Roger ce qui pouvait expliquer qu’il soit partial dans ses jugements. A la fin de la récréation, l’instituteur renvoya Dominique dans la classe.

Le lendemain matin, nous avions piscine. Moi, j’avais peur de l’eau et souvent Dominique m’aidait à vaincre ma frousse en nageant près de moi.

Dominique et moi étions dans le même vestiaire, je fus effrayé quand je vis son petit popotin dénudé. Ses fesses étaient mauves et on distinguait bien les marques de la main du maître. Je lui demandai s’il avait encore mal et il me répondit :

« Oui quand je m’assieds, mais ne dis rien aux autres, ils riraient de moi. J’ai eu très mal quand j’étais assis en classe, cela me brûlait. Le soir mon pète était rouge et blanc comme les couleurs du Standard Club de Liège ! Je n’ai rien dit à Maman. Mais ce matin j’avais moins mal mais c’était devenu mauve et blanc, couleurs du Football d’Anderlecht, notre commune. Le bain va me faire du bien. »

Après avoir enfilé nos maillots, nous nous rendîmes sous la douche où Domino exposa son pète au jet d’eau tiède pendant de longues minutes en disant :

« C’est bon pour mon poum ! »

Nous entrâmes ensuite dans la piscine où il m’aida à plonger dans la grande profondeur. Après la piscine nous nous douchâmes à nouveau puis nous rhabillâmes et rentrâmes à l’école. Dans le car il me confia :

« L’eau m’a fait du bien et je n’ai plus beaucoup mal. Cette fessée a été réellement canon et en plus devant tout le monde et la tête en bas. J’avais trop mal mais je n’ai pas voulu pleurer. Cela me faisait comme du feu. Mon pète bouillait et la chaise était si dure ! »

« Tu es courageux ! Moi, je pleure beaucoup après une fessée de Maman et c’est à peine rouge ! »

« J’ai encore des devoirs à faire que je comprends mal et si on se fout de moi, je risque à nouveau de me bagarrer ! »

Je lui proposai de venir chez moi de temps en temps s’il avait des difficultés et que ma mère l’aiderait.

C’est ce que l’on fit et l’année d’après, il fit sa quatrième dans la classe de M. Ernest qui était sévère et corrigeait parfois ses élèves mais était juste.

 

Illustr. : 1) Baldazzini ChiaraRosenbeg – 2) Su Yee – 3) Pedersen – 4) Kasoide

 

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Votre récit montre bien la responsabilité des parents dans l’éducation. Si Layla a pu impunément sécher l’école, c’est bien parce que ses parents ne l’avaient pas à l’œil. Quand ils connurent la vérité, ils ont corrigé leur fille avec une indulgence qu’elle ne méritait pas, même si la leçon a plus ou moins porté. Cordialement. CLAUDE.

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