La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 4

Par Pierrot

Unkn 120

Pauvre Nicole ! Encore une fessée injuste !

C’était lors de mes vacances à Heist sur la côte belge près d’Ostende quelques jours après ma fessée déculottée injuste dont je vous ai parlé dans « Fessées d’outre-Quiévrain – 1 ».

J’avais 6 ans et je jouais sur la plage avec mes trois copains (Nicole la gentille petite blondinette de 5 ans, Christiane une fille de 6 ans espiègle et très effrontée et Raymond âgé également de 6 ans). Nous faisions des châteaux de sable sous la surveillance de Maman tandis que les autres parents se baignaient.

Nicole et moi en construisions un et Christiane et Raymond un autre. Notre château avançait plus vite et nous avons clamé notre satisfaction :

« Notre château est le plus beau ! »

Ce qui ne plut pas mais pas du tout à Christiane qui se vexa et il survint une dispute. Christiane se mit à nous jeter du sable et donna des coups de pieds dans notre château. Maman lui demanda d’arrêter et la sale gamine se calma mais le mal était fait : Nicole et moi étions couverts de sable comme les sandwiches et les koek [qui se prononcent « couques » en Flamand et désignent les viennoiseries : croissants, pains au chocolat, chaussons aux pommes…] prévus pour notre goûter.

Lorsque Mme V…, la maman de Nicole, une Limbourgeoise d’assez grande taille, revint après son bain, croyant que sa fille était responsable de tout ce fatras, lui cria :

« Nicole ! Wat heeft gedaan u zet zand op de koeks u zult een goede billekoek krijgen ! »

« Nicole, qu’est-ce que tu as fait ! Tu as jeté du sable sur les couques, tu vas recevoir une bonne fessée ! »

Ma mère, ne comprenant pas le flamand, n’intervint pas. La large main de Mme V… s’abattit trois fois sur les petites fesses de Nicole protégées seulement par un slip de bain rose ; cela fit « claak !…claak !… claak ! ».

Nicole tomba assise dans le sable humide en pleurant et criant :

« Ah ! Ah ! Ah ! mama !mijn billen ! mijn billen! ik heb veel pijn ! Ik heb niets gedaan ! waarom je me zo hard slaan ? »

« Ah !ah ! ah ! Maman ! Mes fesses ! Mes fesses! … J’ai très mal !  J’ai très mal ! Pourquoi me frappes-tu si fort ? »

Mr KD 7bisAprès que ma mère lui eut expliqué ce qui s’était passé, Mme V… fut désolée d’avoir réagi comme elle l’avait fait. Elle prit sa fille dans ses bras, la cajola et lui dit :

« Tu as mal ? Je t’ai fait très mal ? Pardon ma chérie ! »

« Oui Maman, j’ai très mal tu sais ! Et je n’avais rien fait ! »

Sa mère la cajola à nouveau, lui caressa les fesses et lui fit des bisous.

Lorsque la mère de Christiane revint, la maman de Nicole et la mienne lui rapportèrent ce qui s’était passé. Elle demanda alors à sa fille de s’expliquer. Insolente Christiane lui répondit :

« Elle et Pierrot se sont moqués de moi, alors je me suis énervée. »

« Et les couques et les sandwiches pourquoi tu les as couverts de sable ? »

« Je ne l’ai pas fait exprès ! »

« Excuse-toi auprès de Nicole et de Pierrot pour leur avoir démoli leur château et de Mme V… pour le sable que tu as jeté sur les couques. Nicole a été fessée par ta faute, demande-lui pardon ! »

« Je m’en fiche Maman ! Nicole est une pleurnicheuse ! Sa mère ne lui a donné que trois claques sur les fesses, elle joue la comédie ! C’est bien fait pour son pète ! »

« Tu n’as pas honte de parler comme ça ! Tu vas avoir une fessée et ce sera une bonne, crois-moi ! Montre ton derrière ! »

Christiane tenta de s’échapper mais sa mère la rattrapa. Elle baissa son slip de bain jaune et se mit à tambouriner les fesses de sa fille qui était assez rondelette et avait une lune assez développée. La main de sa mère s’abattit dix fois sur le postérieur de la sale gamine en faisant chaque fois « claak ! ». A chaque claque, Christiane criait entre deux sanglots :

« Ah mon pète! Arrête Maman ! Je demande pardon ! »

Sa mère remonta le slip sur les fesses rougies de sa fille qui n’était plus si fière et pleurait abondamment et lui dit :

« Tu peux chanter Carmen ! [ce qui signifiait dans sa bouche pleurnicher]. Mais avant tout, demande pardon à Pierrot, à Nicole et sa maman ! »

La figure rouge comme une pivoine, Christiane nous demanda pardon d’une voix larmoyante :

« Pardon d’avoir cassé le château, d’avoir mis du sable sur les couques et laisser Nicole recevoir une fessée à ma place ! »

Tua 28

Sa mère lui ordonna de se mettre au piquet à genoux devant le parasol et comme Christiane pleurait très fort en se frottant les fesses, sa mère ajouta :

« Tu l’as bien mérité, que cela te serve de leçon ! »

Les parents de Nicole, de Raymond et les miens décidèrent plutôt que de goûter avec des sandwiches et des pâtisseries au sable, d’aller manger dans une crêperie.

Christiane et ses parents quant à eux restèrent sur la plage, et on apprit le lendemain que sa punition fut levée au bout d’un quart d’heure et qu’elle alla jouer dans l’eau, ce qui soulagea son postérieur enflammé.

A la crêperie, Nicole fit une grimace en s’asseyant. Sa mère lui demanda :

« Est ce que tu as encore mal ma chérie ? »

« Oui car la chaise est dure tu sais et tu as frappé fort mes fesses ! »

La mère prit un coussin qui était dans son sac, le mit sur la chaise en disant :

« Nicole assieds-toi dessus, c’est doux ! »

Nous avons mangé des crêpes aux pommes avec une boule de crème glacée. Nous nous sommes régalés et Nicole souriait à nouveau. Ensuite nous partîmes nous promener dans les dunes avant de rentrer à notre auberge.

Le lendemain, nous retrouvâmes Christiane et ses parents. Elle n’était plus aussi effrontée et nous avoua avoir eu très mal mais que la fessée était justifiée. On peut dire que la fessée avait eu des effets positifs !

 

Lee Warner

La fessée soporifique

J’avais 4 ans et j’étais déjà un bon petit diable.

Je venais de passer une semaine chez la tante de mon père à Stemberg près du barrage de la Gileppe sur les Fagnes, non loin de la frontière allemande. Tante Katy et Oncle Joseph qui n’avaient jamais eu d’enfants faisaient tous mes caprices. J’étais leur petit prince et ils me gâtaient beaucoup.

A la maison, Maman était plutôt stricte. Elle aimait que je me lève et me couche à des heures régulières et fasse une petite sieste l’après-midi. Le soir vers 8 heures, elle me racontait une histoire, un bisou et puis dodo.

Mais ici, Tante Katy me laissait regarder la télévision, me coucher beaucoup plus tard et bien sûr me lever aussi plus tard.

Quand mes parents revinrent me chercher, il leur fut difficile de me mettre au lit de bonne heure. Le premier jour, comme j’étais assez fatigué, Maman réussit après plusieurs tentatives à me faire dormir vers 8 heures 30. Le lendemain, j’étais beaucoup plus nerveux et à 9 heures je ne dormais toujours pas. Je suis donc descendu à la salle à manger pour regarder la TV mais Maman me ramena dans ma chambre et me raconta encore une histoire.

Mais vingt minutes plus tard, le sommeil ne venant toujours pas, je descendis à nouveau, Maman me sermonna et me ramena dans ma chambre.

Malgré les conseils d’obéir de Tante Katy, je redescendis une troisième fois et Maman visiblement en colère, me prit par la main et me ramena dans ma chambre. Là elle baissa ma culotte de pyjama et m’annonça :

« Cette fois, c’est trois claques et au lit ! »

Sa main s’abattit sur mes adorables petites fesses à la peau douce comme la peau d’une pêche ! J’entendis soudain : « claak !…claak !… claak ! ». J’étais si surpris que je ne sentis pas la douleur sur le coup. Ce ne fut que lorsque Maman eut remonté ma culotte de pyjama sur mon pète que je la sentis vraiment. Je me mis à pleurer et à frotter mon petit fessier endolori. Elle souleva les draps et la couette, me coucha sur le dos et me dit :

« Maintenant tu dors ! »

Je lui répondis :

« Aie ! Aie ! Maman mon pète a mal ! Tu l’as frappé très fort. »

Je pleurais et comme la position n’était pas confortable pour mes fesses, je me retournai et me couchai sur le ventre… et, avec la fatigue et les larmes, bientôt, je m’endormis.

Le lendemain, quand Tante Katy vint me réveiller avec des croissants et un chocolat chaud, j’étais en pleine forme. La fessée avait remplacé les somnifères !

Illustr. : 1) Unkn – 2) MR KD – 3) Tua – ‘) Lees Warner

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