La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 6

Kato

Dur dur d’être l’aînée

Par Pierrot

Souad était une jeune belgo-marocaine de 13 ans. Elle habitait Molenbeek, un faubourg de Bruxelles. Son père travaillait dans une câblerie et sa mère élevait leurs sept enfants : Souad 13 ans, Jamilla 12 ans, Norédine 11 ans, Nadia 10 ans, Ali 9 ans, Karim 8 ans et Karima 7 ans. Dans cette famille nombreuse, les enfants étaient bien tenus et il faut dire que la fessée y était pour quelque chose !

Leur maman faisait aussi quelques ménages et quand elle s’absentait, Souad devait garder la fratrie. Un jour de pluie, elle confia la maisonnée à son aînée. Ne pouvant sortir, les enfants jouaient dans la buanderie qui servait également de réserve. Ils ne tardèrent pas à se disputer pour des peccadilles, les uns revendiquant tout le grand espace pour jouer au foot et les autres au tennis.

Ils en seraient arrivés aux mains si Souad n’avait pas su calmer la marmaille, pour un temps du moins… Les disputes reprirent en effet au bout d’une dizaine de minutes et les champions des deux camps finirent par se battre. Norédine empoigna Jamilla qui le gifla et le repoussa sur l’étagère où était entreposée entre autres, la réserve d’huile rapportée du Maroc.

En voulant se retenir, il fit tomber le fer à repasser et une grande bonbonne d’huile de cinq litres qui se brisa. Son contenu envahit la buanderie et atteignit deux paquets de lessive posés au sol, les rendant inutilisables. Affolée, Souad épongea l’huile et jeta les deux paquets de lessive.

Sur ses entrefaites la mère rentra et, furieuse devant les dégâts, exigea que les coupables se dénoncent. Comme aucun des enfants ne répondait, elle se tourna vers sa fille aînée pour lui demander ce qui était arrivé. Craignant la colère de sa mère, Souad prétexta n’avoir rien vu parce qu’elle était à la cuisine pour préparer le goûter. Bien entendu, sa mère n’en crut pas un mot et se fâcha pour de bon.

« Souad, tu étais chargée de surveiller tes frères et tes sœurs au lieu d’aller à la cuisine en les laissant seuls. Je vais chercher la cravache, et si personne ne se dénonce, tant pis pour toi ma fille ! C’est sur tes souwas [fesses] que je te fouetterai.»

La mère revint quelques instants plus tard avec la cravache qui avait été achetée au Maroc. Comme personne ne bronchait, elle mit sa menace à exécution.

« Souad, penche-toi en avant ! Soulève ta jupe et baisse ta culotte ! »

À 13 ans, la jeune Souad était déjà dotée de deux superbes globes fessiers bien rebondis. Une fois sa petite culotte baissée, on aurait pu comparer sa croupe à la peau mate à un abricot géant !

K. TairaLa cravache fendit l’air et s’abattit sur les deux fesses de l’infortunée traçant une fine rayure rouge. Souad retint un cri et bougea à peine. La correction continua, la cravache dessinant sur la peau satinée de nouvelles fines zébrures sans obtenir autre chose qu’un sursaut de la jeune fille à chacune des cinglées. Souad ne criait toujours pas et les seuls bruits que l’on pouvait entendre étaient le chuintement de la cravache suivi du claquement du cuir sur la chair dénudée. Au bout d’une dizaine de cinglades, la mère s’arrêta quelques instants pour reprendre son souffle et questionner à nouveau sa fille qui resta muette et stoïque.

Souad eut à peine le temps de frotter sa croupe endolorie que la correction reprit de plus belle. Cette fois, la cravache cinglait surtout le haut des fesses encore indemne de marques. La douleur se faisant plus vive, elle finit par pousser de petits cris étouffés qui persuadèrent sa mère de cesser la correction.

« Voilà Souad, j’espère que cette punition te rappellera que tu dois avoir une conduite responsable ! Maintenant, va à la salle de bains rafraîchir tes souwas ! » lui dit sa mère.

Souad rabaissa sa jupe sans remonter sa petite culotte et se rendit à la salle de bains en essuyant les larmes qui coulaient de ses yeux. Elle laissa couler de l’eau fraîche sur sa croupe en feu pendant de longues minutes, puis les sécha avant de les enduire de baume adoucissant. Enfin, elle alla dans sa chambre où elle se coucha sur le ventre, une serviette humide couvrant ses fesses rougies.

Zekel

Norédine vint dans sa chambre et lui demanda si elle avait encore mal. Énervée Souad répondit :

« Idiot ! Tu crois que la cravache sur le cul nu, cela fait du bien. Fiche-moi la paix, tout est de ta faute ! J’ai mal ! »

Tout penaud, Norédine sortit et peu après, Jamilla vint la voir et dit :

« Ma pauvre Soussou, comme tu dois avoir mal à cause de nous ! »

Souad répondit d’une voix larmoyante :

« Oui, j’ai mal, trop mal ! Je sens encore tous les coups de la cravache surtout sur le haut de mon pète. Je suis toute déchirée ! »

Elle abaissa la serviette et découvrit ses globes fessiers couverts de multiples zébrures, la partie supérieure de sa croupe était écarlate, ce que Jamilla confirma :

« Oui, c’est rouge comme une tomate sur le haut de ton pète. Maman a frappé trop fort ! Je vais encore te mettre de la pommade. »

« La pommade ne me fait presque rien, tu sais ! »

« Bon ! Alors je vais chercher de la glace, cela te soulagera. »

Jamilla revint peu après avec deux sacs en plastique contenant des glaçons. Elle dit en souriant :

« Cela va soigner les souwas de la pauvre Souad ! »

En effet, les glaçons calmèrent un peu la sensation de cuisson.

En fin d’après midi, lorsque le père rentra, Jamilla lui avoua tout. Elle savait qu’il punissait mais ne frappait jamais. Après avoir constaté les dégâts, il monta voir Souad pour prendre de ses nouvelles. Elle portait toujours les poches de glace sur les fesses. Son père lui dit :

« C’est bien ma fille, je suis fier de toi ! Tu n’as pas dénoncé ton frère ni ta sœur. Tu ne méritais pas cette sévère fessée. Tu dois souffrir ma pauvre Soussou ! »

« Oui Papa, surtout sur le haut du pète. Je sens encore la cravache. Cela brûle ! La glace a soulagé le bas, mais pas le haut sur lequel Maman s’est acharnée. Cela fait encore trop mal ! Et en plus, elle a fouetté mes fesses toutes nues devant les autres. J’avais mal mais en plus honte que tout le monde voit mon boum. Regarde Papa dans quel état est mon pète ! »

Benoît Feroumont

Elle souleva les vessies à glace pour montrer son pauvre derrière à son père et lui dit en désignant le haut de sa croupe :

« Tu vois Papa, c’est ici que j’ai le plus mal, trop mal ! C’est la première fois que Maman frappe si fort. Toi tu ne frappes jamais, tu nous punis mais nous écoutes, mais avec Maman, c’est directement la fessée et aujourd’hui c’était la pire ! »

Le père lui tendit le tube de pommade en lui disant :

« Tiens ! Mets cette pommade où tu as mal. Elle vient d’Albanie, c’est Josephy qui m’en a donné deux tubes. Cela va d’abord chauffer puis, au bout d’une petite demi-heure, la douleur diminuera. Ensuite va prendre une douche et descends dîner. »

Shabazik

Souad se massa les fesses avec cette pommade « miraculeuse » et comme son père l’avait prédit, la douleur diminua fortement. Elle prit une douche d’eau tiède, se rhabilla et descendit manger. Son père lui tendit un coussin moelleux, elle s’assit malgré tout avec précaution en faisant une légère grimace.

Le père venait de réparer le fer à repasser et il demanda à Jamilla et Norédine de confirmer devant leur mère ce qui c’était passé. Il les a punis en leur faisant nettoyer toute la maison pendant quinze jours.

 

 

  Toshi

A l’encrier renversé répond une fessée renversante !

Par Pierrot

 J’avais 7 ans et, pendant les vacances, il m’arrivait d’accompagner Maman à son travail chez un grossiste en épicerie où elle était comptable. J’aimais jouer dans le bureau et dans le dépôt où l’on entreposait les marchandises. Dans le bureau je m’entraînais à écrire. Il y avait des registres, des classeurs et aussi des flacons d’encre qui servaient à remplir le réservoir des stylos. Je m’amusais beaucoup à remplir les réservoirs de quelques stylos et à les vider, puis à les re-remplir et à les re-vider…

Étant assez turbulent, Maman m’avait recommandé de faire très attention à ne rien renverser ou casser sinon je pourrais recevoir des gifles. A cause d’un faux mouvement, un flacon se renversa et, comme je ne l’avais pas rebouché, l’encre se répandit souillant le classeur facturier et un registre.

Ma mère et ses collègues, très ennuyées, se précipitèrent pour nettoyer le bureau et réparer les dégâts. Puis Maman me sermonna très fort et me dit :

« Cela mérite une belle fessée ! Mets-toi à genoux sur la chaise et penche-toi en avant ! Montre ton pète à Maman pour que je te fesse. »

Angoissé, je la suppliai :

« Pardon Maman ! Pas la fessée ! Je le ferai plus ! »

Ses collègues tentèrent de la calmer, surtout Jenny, une jeune secrétaire flamande de 21 ans, aînée de six enfants. Jenny m’aimait bien et m’apprenait un peu le néerlandais. Comme ses parents élevaient leurs enfants sans claques et que cela marchait plutôt bien, Jenny fut choquée que Maman veuille me fesser, et plus encore quand elle la vit baisser mon short puis mon slip.

Quand mes deux adorables petites fesses furent exposées à la vue de toutes ces femmes, je m’écriai d’une voix larmoyante :

« S’il te plaît Maman, pas sur mon pète tout nu ! Ça fait trop mal ! »

J’avais une peau très blanche fort sensible et en plus j’étais très douillet ! La main maternelle s’abattit une première fois et l’on entendit un fort claquement sec qui couvrit le bruit des machines, puis un deuxième plus sonore. J’étais si surpris que je ne ressentis aucune douleur sur l’instant. Mais la troisième claque, retentissante celle-là, provoqua une très vive cuisson.

UsagiForehead

Puis la main de Maman ajouta trois autres claques sur ma « croupette » qui passa du blanc immaculé au rose vif. Six claques suffirent à l’enflammer et à l’endolorir au point de me faire pleurnicher.

« Mon pète ! Mon pète ! Oh que ça fait très mal ! »

Quand elle m’eut reculotté, je courus me réfugier dans un coin de l’entrepôt où je pleurais en me frictionnant les fesses. Jenny vint me voir un moment plus tard, sa gentillesse redoublant mes hoquets.

« Tu as toujours bobo à ton pète ? »

« Oui Jenny ! Ça fait mal !… Maman a frappé fort !… Mon pète est en feu ! »

Elle me câlina, caressa mes fesses, et me donna des bonbons en me disant :

« Allons ! Tu es un grand garçon ! Arrête de pleurer comme un bébé ! »

Unknw

Ensuite, elle me chanta une petite chansonnette en flamand « Kleine kleine kleuterke! [Petit petit garçon !] ». Elle avait une voix délicieuse. Malgré la douleur, je cessai de pleurer et retournai jouer. Jenny m’expliqua aussi que je devais écouter ma mère et lui obéir.

Plus tard, Jenny reprit des cours au Conservatoire et fut engagée comme soprano-soliste à l’Opéra de Gand. Elle donnait aussi des cours de chant dans un conservatoire municipal.

 

Illustr. : 1) Kato – 2) K. Taira – 3) Zekel – 4) Benoît Feroumont – 5) Shabazik

- 6) Toshi – 7) UsagiForehead – 8) Unknw

 

 

 

12 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Merci pour ces deux brillants récits. Le courage de Souad sous les coups de cravache est à saluer. Quant à vous cher Pierrot, votre fessée fut beaucoup moins sévère. En tout cas voilà deux bons exemples d’une bonne éducation qui sait conjuguer sévérité et affection. Amicalement. CLAUDE.

  2. duboisjp dit :

    Merci, vous avez raison, mais les enfants des immigrés et surtout les filles, étaient punis plus sévèrement qu’aujourd’hui. C’est le laxisme. Voyez le résultat.

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir duboisjp. Qu’est-ce qui vous fait dire que les enfants des immigrés et surtout les filles étaient punis plus sévèrement qu’aujourd’hui? J’ai plutôt l’impression que les jeunes immigrés, et notamment les filles, sont élevés plus sévèrement que beaucoup d’adolescents « autochtones ». Par contre je suis d’accord avec vous: il y a beaucoup trop de laxisme aujourd’hui dans l’éducation et cela quel que soir le milieu. Amicalement. CLAUDE.

  3. Amel dit :

    Bonsoir Claude et Duboisjp,
    Je suis d’accord avec vous Claude, en tant que fille immigrée en Belgique à l’âge de 10 ans je peux dire que j’en ai beaucoup plus reçu sur les fesses que mes amis locaux. Il y avait une certaine idée du respect pour notre pays d’accueil qui faisait que plus m’était demandé. Les attentes de mes parents ont été très grandes à mon égard et ils ont fait en sorte de me les faire appliquer de gré ou de force. C’est aussi le cas dans beaucoup de familles belgo-marocaines que je connais. Globalement je pense avoir reçu une éducation plus dure que les Belges de naissance.
    Par ailleurs je suis heureuse de lire un nouveau texte belge, comme quoi la fessée pousse les Belges d’origine ou d’adoption à raconter leurs témoignages.
    Bien à vous,
    Amel

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Amel. Je vous remercie de la convergence de vue entre vous et moi sur la question du recours, mesuré, aux châtiments corporels dans l’éducation. En tant que Belgo-Marocaine, vous pouvez être fière de ‘éducation que vous avez reçue: Respect, Obéissance, comportement social adapté à la société dans laquelle vous vivez. Beaucoup de vos condisciples ne peuvent en dire autant. Bien à vous. CLAUDE.

    • Amel dit :

      Bonjour Claude,
      Désolé pour la confusion, mais je ne suis pas belgo-marocaine; j’ai migré avec mes parents depuis la Syrie il y a presque 10 ans, d’abord sous statut de réfugiée je suis maintenant fièrement belge (abandon volontaire de nationalité syrienne, donc uniquement belge). Et effectivement, je connais pas mal de belgo-marocains autour de moi qui ont appliqué les même méthodes d’éducation que mes parents. D’ailleurs si je regarde les immigrés comme nous qui gravitent autour de ma famille, ceux éduqués comme moi faisons tous des études secondaires dans divers domaines, les autres se cherchent encore. À méditer… :-)
      Bien à vous,
      Amel

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Amel. Merci de cette précision, mais elle ne modifie pas mon opinion. Vous êtes maintenant une jeune fille belge et vous êtes, ou avez été (?) élevée très strictement. Pourriez vous me dire comment vos parents vous corrigeaient: martinet, badine, cravache etc. ? Bien à vous. CLAUDE.

        • Amel dit :

          Bonjour Claude,
          Pour répondre à votre interrogation mes parents ont toujours fait dans la simplicité, fessée à la main, déculottée, sur le vif et sur le lieu des actes reprochés. Classique et très efficace.
          Bien à vous,
          Amel.

          • CLAUDE dit :

            Merci Amel de cette précision. Certes une « simple » fessée à la main est moins douloureuse qu’une fessée donnée par exemple avec le martinet. Mais, par contre « sur le vif et sur le lieu », ca c’est redoutable. Ce qui explique les résultats obtenus par vos parents dans votre éducation. Bien à vous. CLAUDE.

      • Julie dit :

        Bonjour Amel,
        Un beau modèle d’intégration et d’assimilation dans le respect du pays d’accueil. Bon nombre de vos co-citoyens sont dans votre cas, mais nous n’entendons parler que de ceux qui sont en dérive par rapport à ces intégrations pleinement réussies… A méditer également.
        Julie.

  5. Julie dit :

    Bonjour Amel et Claude,
    En effet, un enfant bien éduqué fera un adulte responsable et respectueux d’autrui. Il n’y a pas de secrets. La base est l’éducation venant des parents.
    Julie.

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