La fessée appliquée

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Fessées d’outre-Quiévrain – 1

Par Pierrot

Aujourd’hui la fessée est diabolisée, c’est évident, mais du temps de mon enfance, dans les années 60, elle faisait partie naturellement de l’éducation. Il ne fallait pas en abuser, certes, mais donnée à bon escient, elle pouvait remettre rapidement les idées en place. Elle pouvait certes être injuste, mais c’était rare.

Amis lecteurs, je veux partager avec vous le souvenir de trois fessées que j’ai reçues dans ma tendre enfance et j’attends vos commentaires. Merci d’avance !

 

 Duca di Marte

Fessée pour des gros mots

J’avais 5 ans, c’était les vacances de Pâques. Le jour précédent nous avions marché toute la journée en forêt. J’étais fatigué et espérais faire la grasse matinée. Malheureusement, un peu avant 9 heures Maman se mit à faire le ménage et alluma l’aspirateur. L’engin bruyant me réveilla. Grincheux, je lui dis :

« Maman l’aspirateur fait du bruit, je peux pas dormir. »

Moqueuse, Maman rétorqua :

« Ne parle pas sur ce ton bébête et larmoyant ! Debout petit paresseux ! »

Contrarié, je répondis :

« Oh ça crotte alors ! »

Maman le prit pour elle et, fâchée, elle ne me demanda pas de répéter mais, sans prendre le temps d’éteindre l’aspirateur, elle s’occupa immédiatement de mes fesses. Je portais un nouveau pyjama un peu trop grand et ma fesse gauche était dénudée comme pour tenter la main punitive de Maman qui me dit :

« Ah, je suis une sale crotte, voilà pour tes fesses ! »

Sa main s’abattit sur ma petite fesse, il y eu un grand clac couvrant le bruit de l’aspirateur. Je n’eus pas le temps de pleurer que Maman baissait ma culotte pour s’occuper de ma fesse droite encore toute blanche. Il y eu un nouveau clac et je ressentis à nouveau une vive douleur qui m’arracha :

« Ah mon pète ! J’ai mal ! »

Maman arrêta l’aspirateur, alla dans la cuisine et me laissa pleurer en me frottant les fesses. Il y avait sur chaque fesse la marque rose de ses doigts. L’aspirateur était éteint mais la fessée m’avait bien réveillé ! Maman revint dix minutes plus tard. Je pleurais toujours en frottant mon pauvre petit derrière. Je lui dis :

« Oh Maman, mon pète ! J’ai très mal ! »

« Oui, ça a bien claqué ! J’espère que cela te servira de leçon. »

« Pardon Maman, mais je ne t’ai pas dit sale crotte. J’ai dit « crotte » comme on dit « zut ». Tu as frappé fort ! J’ai mal et mon pète est rouge ! »

« N’exagère pas, c’est rose et pas rouge ! Et puis tu dois apprendre à être poli avec Maman et aussi avec les autres, on ne dit pas « crotte » aux gens. Tu ne dis pas cela à ta maîtresse. »

« Oui tu as raison Maman, je le ferai plus ! Mais tu m’as fait mal tu sais ! »

« Allons gros bébé ne pleure plus ! »

Maman me fit un câlin, me donna une douche, m’habilla et me servit mes céréales.

Ici j’avoue que la fessée était justifiée. J’ai eu mal, j’ai pleuré mais je n’ai plus jamais répondu ainsi à mes parents.

 

 Dct Flatt

Fessée injuste

J’avais 6 ans, on était en vacances à la côte belge à Heist près de Knokke. Je jouais sur la plage avec trois autres bambins de mon âge : Raymond, Christiane et Nicole, une petite Flamande blonde comme les blés, mon amour d’enfance. On se faisait glisser, assis sur la digue allant du chemin à la plage, comme sur un toboggan. Nos parents nous voyaient et nous laissaient faire. Mais ma mère, de mauvaise humeur car Papa parlait en Flamand avec les parents de Nicole, vint vers moi et m’annonça que si je continuais ce jeu, j’aurais une fessée déculottée. Sachant qu’elle avait la main leste, je quittai mes camarades et vins faire des pâtés dans le sable près des parents. Comme je m’ennuyais ferme, profitant que Maman soit partie faire quelques courses avec la mère de Christiane, Papa me laissa reprendre le jeu. Mais hélas ! Elles revirent bien plus tôt que prévu et mon père n’eut pas le temps de m’avertir. Me voyant sur la digue, Maman lui passa un sacré savon avant de me crier:

« Pierrot, viens ici prendre ta fessée ! »

Effrayé, je tentai de m’enfuir mais je fus vite rattrapé par Maman qui me traîna devant les autres parents. En chemin, je lui demandais pardon et la suppliais de ne pas me donner une fessée. La maman de Nicole tenta de la calmer mais sans résultat et Maman m’ordonna de me coucher sur la serviette de bain pour recevoir ma fessée.

Comme je n’obtempérais pas, elle me poussa et je tombai la tête la première dans le sable. Je portais une culotte en velours rouge ignorant que bientôt mes fesses seraient rouges également ! Maman déboutonna mes bretelles, baissa ma culotte puis mon slip. J’avais deux adorables petites fesses blanches que l’on appelait ma petite lune. On pouvait voir ma lune sous le ciel de la Mer du Nord !

Je n’en menais pas large, je pleurais de honte de l’exposer au regard de tous et surtout des filles. La main de Maman s’abattit sur mon petit derrière, j’entendis soudain « clac, clac » et ressentis une vive douleur. Il y eu encore quatre autres claquées qui firent de grands « clac… clac… clac… clac ! ». Je me mis à crier :

« Arrête Maman, ça fait très mal ! »

J’entendis Nicole dire à sa mère :

« Son poum est rouge ! Il a mal ! »

Maman remonta mon slip sur ma peau irritée, remit ma culotte, reboutonna mes bretelles et me demanda de me lever, ce que je fis en pleurant et en mettant mes mains sur mes fesses tout en criant :

« Maman, j’ai mal ! Très mal ! Pourquoi tu m’as frappé alors que les autres pouvaient jouer ? »

J’espérais que mon père intervienne mais il ne dit rien. Comme je pleurais des larmes de crocodile, Maman me menaça de rentrer à l’hôtel si je n’arrêtais pas de « pleurnicher ». Mais comment ne pas pleurer ? J’avais les fesses en feu, la honte d’avoir été déculotté devant tout le monde et le sentiment d’être abandonné par Papa.

Alors on rentra à l’hôtel. Là, Maman me déshabilla et me mit en pyjama. Je vis en effet que mes fesses étaient rouges. Elle m’ordonna de me mettre au lit pour faire la sieste. Je me couchais sur le ventre et pleurais toujours. Papa vint près de moi pour me dire qu’il retournait à la plage alors que j’espérais une parole de réconfort et un câlin.

« Papa regarde ! C’est rouge ! J’ai mal ! Pourquoi t’as rien dit ? »

Il se contenta de me répondre :

« C’est pas grave ! Ça va passer ! »

Il quitta l’appartement, me laissant seul avec Maman. Elle revint me voir un quart d’heure plus tard. Je pleurais toujours en me frottant les fesses. Elle me dit :

« Tu ne dors pas encore ! Tu pleures toujours ! »

« Maman j’ai encore très mal à mon pète, regarde ! C’est tout rouge. Pourquoi tu as tapé si fort ? Et en plus tu as mis mon pète tout nu devant les filles ! Papa ne disait rien lui. »

Elle hésita et me répondit :

« Je t’avais dit de ne pas jouer là et que si tu n’obéissais pas, tu aurais une fessée. Je me suis aussi fâchée contre Papa. Si tu étais tombé, tu aurais pu te blesser et te faire très mal. »

Je trouvais qu’elle ne manquait pas de culot car elle m’avait poussé sur le sable pour me fesser, j’étais tombé la tête la première et j’aurais pu briser mes lunettes et m’éborgner et tout ça pour me faire mal ! Une demi-heure après la sinistre fessée, mon petit popotin était encore rouge et endolori mais, résigné, je lui répondis :

« Oui, je comprends ! » et rajoutai d’une voix larmoyante :

« J’ai encore très mal à mon pète. Il est encore rouge, tu as a vu ? Tu voudrais bien me le masser ? »

Maman savait que j’avais la peau fine et fragile et qu’elle était vite irritée. Elle alla chercher du talc et me dit :

« Allons gros bébé, montre ta lune ! »

Je baissais ma culotte de pyjama et Maman reconnut :

« En effet ta lune est encore rouge. Pardon mon chéri ! »

Elle saupoudra mes fesses avec du talc et les massa délicatement. Cela me donna une sensation de bien-être. La douleur s’atténua peu à peu et je finis par m’endormir pour me réveiller à la fin de l’après midi. La douleur avait disparu. Maman vint, me rhabilla et dit en tapotant gentiment mes fesses :

« Comment va ce petit pète ? C’est encore un peu rose. Tu as encore mal ?

« Non Maman, je ne sens plus rien. »

Nous partîmes rejoindre Papa au restaurant où je choisis mon menu préféré : langoustines grillées et glace à la fraise. En sortant, Papa m’acheta une petite voiture. Le lendemain, mes petits amis me demandèrent si je n’avais pas eu trop mal. Crânement, je répondis par la négative. Je leur racontais aussi notre repas au restaurant et leur montrais mon nouveau jouet.

 

 Murlo  (1)

Fessée royale pour un petit prince insupportable

Ce fut la plus belle fessée que j’eusse reçue et elle était plus que méritée.

J’avais 6 ans et demi. C’était le congé de Toussaint. Je passais la journée chez ma grand-mère, et le soir, Maman venait me rechercher en rentrant du bureau. Quand il faisait bon, nous partions en balade, cela me calmait, mais quand il pleuvait comme ce jour-là, on restait à l’appartement et j’étais souvent insupportable. Pour Grand-mère, j’étais son petit « chabichou », son petit cœur, son petit prince. Elle me laissait pratiquement tout faire et ne me grondait que rarement. Quand elle me donnait une tape sur les fesses, je ne sentais quasiment rien. Aussi, je faisais n’importe quoi. Elle m’appelait son ange, mais ce jour-là, j’étais un vrai diable !

Toute la journée, je courais dans l’appartement et grimpais sur les canapés malgré ses nombreuses remarques.

« Calme-toi, laisse moi écouter la radio !… Ne saute pas comme un sauvage !… Tu vas avoir sur ton pète ! »

« Je m’en fiche, je sens rien quand tu tapes ! »

Quand Grand-mère me mit deux petites claques, je ne sentis aucune douleur et je lui dis en riant :

« J’ai rien senti ! »

Je me calmais un petit moment mais très vite, je recommençais ma « sérénade ». Maman arriva vers 18 heures assez énervée. Plusieurs fois, elles me demandèrent de me taire mais, imperturbable, je continuais à jacasser et à monter sur les meubles. Je faisais un tel boucan que Maman et Grand-mère ne s’entendaient pas. Plusieurs fois Maman me demanda de me calmer si je ne voulais pas une « belle fessée ». Je m’arrêtais quelques minutes et puis reprenais de plus belle. Il me vint à l’idée de jouer avec une balle de tennis qui plusieurs fois atterrit sur la table. Maman me mit en garde :

« Arrête Pierrot ! Si tu casses les tasses, tu vas avoir une super fessée ! »

J’allais jouer un moment au salon puis revins dans la cuisine avec mon Jokari. A chaque fois que j’envoyais la balle, je disais :

« Et poum !… J’ai rien touché ! »

Me croyant protégé par Grand-mère, je continuais malgré les multiples remarques de Maman. Sur la table, Grand-mère avait déposé le thermos que Maman emportait au bureau qu’elle venait de rincer.

Patatras ! Arriva ce qui devait arriver : la balle percuta le thermos qui tomba à terre en entraînant deux tasses dans sa chute. Evidemment, tout était cassé. Je me sauvai immédiatement et me réfugiai au salon. Courroucée, Maman cria :

« Viens ici ! Monte sur mes genoux ! »

Comme je ne bougeais pas, Maman cria à nouveau :

« Tu veux que je t’attrape ! Mais si je me lève, crois-moi que je prendrai le prix de ma peine sur tes fesses. »

Penaud je vins vers elle, montai sur ses genoux en lui présentant mon petit popotin. Quand elle déboutonna mes bretelles, je dis d’une voix larmoyante :

« C’est à cul nu ? Ça va faire mal ! »

« Oui c’est à cul nu et tes fesses vont s’en souvenir ! »

Grand-mère essaya d’intercéder en ma faveur :

« Il l’a pas fait exprès, ne le frappe pas trop fort ! »

« Non, il faut qu’il comprenne ! »

Maman déboutonna ma culotte qui tomba sur le sol puis m’ôta mon slip. Sa main commença à claquer mes petites fesses nues. En tout une bonne dizaine de claquées qui s’abattirent sur ma petite lune et mirent le feu à mon pauvre petit derrière. Je suppliai :

« Arrête s’il te plaît Maman ! J’ai beaucoup mal ! »

Je croyais comme à la mer, écoper de cinq ou six claques vigoureuses, mais Maman continuait inlassablement malgré mes pleurs et l’intervention de Grand-mère :

« Il est assez puni ! Laisse-le ! »

Enfin, Maman s’arrêta et me laissa descendre. Mon petit derrière était un vrai brasier ! Je massai mes pauvres fesses, espérant ainsi éteindre l’incendie et dis en geignant :

« J’ai mal ! Mon pète est en feu ! »

Je partis les fesses à l’air me réfugier derrière le canapé du salon en continuant à geindre. J’avais beau masser mes globes fessiers, j’avais toujours aussi mal. Je savais qu’après ce que j’avais fait, je ne pouvais pas espérer un câlin de Maman. De ma cachette, j’entendis Maman se lever pour aller chez la voisine. J’en profitais pour venir près de Grand-mère auprès de qui j’étais sûr d’avoir du réconfort.

« Bobonne, j’ai beaucoup mal ! Est ce que mon pète est rouge ? »

« Oui c’est très rouge, mais tu as été très méchant tu sais ! Tu as encore très mal ? »

« Oui Bobonne, je sens encore toutes les claques sur mon pète. »

Elle me conduisit à la salle de bains où elle prit un gant de toilette mouillé et frotta délicatement mes pauvres fesses. L’eau fraîche atténua la douleur brûlante qui m’étreignait .Ensuite elle me mit de la crème adoucissante et massa mon postérieur. Elle me demanda :

« Ça va mieux, mon petit prince ? Tu as moins mal ? »

« Oui l’eau et la crème m’ont fait du bien mais j’ai toujours mal Bobonne. Je serai sage tu sais ! Dis-le à Maman s’il te plaît. »

Nous retournâmes à la cuisine et Grand-mère me servit une tasse de chocolat chaud. Elle me prit sur ses genoux et me cajola en continuant de caresser mes fesses. Je bus tranquillement ma tasse. Quand Maman rentra de chez la voisine, elle dit à Grand-mère :

« Vous le gâtez trop, il était puni ! »

« Oui, mais tu lui as donné une si belle fessée. Je crois qu’il a compris. »

Maman donna le signal du départ :

« On rentre à la maison. Va te rhabiller ! »

Je ramassai mon slip et ma culotte qui étaient toujours par terre. Grand-mère me rhabilla et reprocha à Maman :

« Regarde ! Son pète est encore rouge, tu n’y as pas été de main morte ! »

Je demandai pardon à Maman et l’assurai que j’avais compris la leçon :

« Pardon Maman ! Je le ferai plus mais j’ai encore mal tu sais. »

Une fois rhabillé, on rentra à la maison.

Pour dîner, Maman me mit un coussin sous les fesses. Ensuite, elle me donna une douche, passa de l’eau tiède sur mon popotin, me sécha et me mit du talc sur les fesses. Elle m’emmena à ma chambre et me mit au lit. Je me couchai sur le ventre. Maman me lut une histoire et je finis par m’endormir.

Je peux dire que cette fessée très douloureuse mais bien méritée me servit de leçon cette année-là !

Illustr. : 1) Duca di Marte – 2) Dct Flatt – 3) Murlo

 

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