La fessée appliquée

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Fessées éducatives et familiales

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Par Sylvain

1 – Fessée thérapeutique 

Comme beaucoup d’enfants des années 70, j’ai reçu quelques fessées de mes parents et de mes instituteurs mais la découverte de la main leste de Josette, notre voisine de palier, m’a particulièrement marqué quand elle me donna à 15 ans, une leçon particulière de savoir-vivre et de politesse. 

Quand je rencontrais cette belle jeune femme rousse d’une trentaine d’années, je m’amusais à la laisser prendre de l’avance dans l’escalier pour jeter un coup d’œil sous ses jupes relativement courtes et apercevoir la lisière de ses bas et ses jarretelles et, mais plus rarement, sa petite culotte…

Un après-midi, pendant des vacances, je montais une nouvelle fois derrière elle mais, arrivée sur notre palier, elle m’attendit bras croisés devant la porte ouverte de son appartement :

« Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis le temps que tu montes derrière moi ? Approche ! J’ai deux mots à te dire ! »

Intimidé et rougissant, je gravissais les dernières marches. Parvenu à son niveau, elle me saisit par l’avant-bras et me poussa dans son appartement dont elle ferma la porte. Dans le salon, elle posa son sac sur la table et s’assit tout en me faisant signe de m’approcher. Une fois devant elle, elle déboutonna mon pantalon et le baissa avant de me renverser en travers de ses cuisses et m’annoncer :

« Je vais te donner la fessée pour t’apprendre à regarder sous des jupes autres que celles de tes copines de ton âge ! »

Sans me laisser le temps de protester ou de m’excuser, elle me maintenait d’une main par la taille, m’empêchant ainsi de bouger, tandis que de son autre main, elle me déculotta généreusement en baissant mon slip et me claqua les fesses qui tressautèrent sous la violence des gifles… Après quelques claques, je cherchai à protéger mon derrière des deux mains, mais Josette m’en empêcha en me saisissant le bras et la fessée redoubla d’intensité. J’eus beau protester, promettre de ne plus jamais recommencer, demander pardon, battre les jambes, rien n’y fit… Je serrais les dents et les fesses, et plus je les serrais, plus les claques tombaient dru et plus mes fesses devenaient douloureuses et brûlantes. 

Au bout de longues minutes et après plusieurs dizaines de paires de claques que je n’ai ni pensé, ni aurait pu compter, Josette m’annonça :

« Voilà, c’est terminé… »

Je me relevais immédiatement. A genoux à ses côtés, les yeux embués de larmes, je remontais le devant de mon slip pour cacher mon intimité avant de frotter des deux mains mes fesses douloureuses. Josette me saisit par le menton, me regarda dans les yeux et, levant son index, m’ordonna :

« Relève-toi… et que je ne t’y reprenne plus ! »

Je me relevais en remontant slip et pantalon. Josette me raccompagna jusqu’à la porte et je me retrouvais sur le palier où quelques minutes auparavant, elle m’avait entraîné chez elle pour m’administrer une bonne fessée au beau milieu de son salon.

Je pense que fut une bonne fessée thérapeutique car, à partir de ce jour, les seules jupes sous lesquelles j’ai jeté un œil furent celles des femmes et jeunes filles que j’ai fessées !

 

2 – Le latin de gré ou de force  

Je garde le souvenir d’une magistrale fessée reçue de la main de ma tante alors qu’à l’âge de 16 ans, j’allais rentrer au lycée en septembre. Ma tante, âgée d’une trentaine d’années, était à la fois professeur de français, d’anglais et de latin. Afin de me préparer à cette rentrée, elle avait décidé de me faire faire chaque matin de la semaine durant les vacances des révisions en anglais et latin, langue que j’avais abandonnée en classe de quatrième au profit de l’allemand. Cependant, ma tante ne l’entendait pas ainsi. J’ignorais alors à quel point elle pouvait être stricte en exerçant son métier de professeur.

Bon gré mal gré, je dus me plier à sa volonté et travailler, du moins les deux premières semaines de juillet, avant de cesser tout effort pour cette langue. Ma tante ne tarda pas à découvrir que je « séchais » son latin et me demanda des explications. Je lui répondis que cette langue ne me servirait plus à la rentrée puisque j’avais choisi de l’abandonner au profit de l’allemand. Malgré mes 16 ans, ma tante me sermonna, affirmant que c’était elle qui décidait de mes révisions et que je devais travailler sinon elle me prendrait en main et me punirait comme un « gamin de sixième » et que j’aurais affaire à elle non pas en tant que tante, mais en professeur et qu’elle n’hésiterait pas à me donner une « bonne fessée » pour me faire travailler ! Jamais je n’avais deviné une telle autorité chez ma tante, néanmoins sa menace de me fesser me fit sourire.

« Tu peux sourire, mais sache que je n’hésiterai pas à baisser ton pantalon et à te prendre sur mes genoux pour t’administrer une bonne fessée déculottée ! »

La semaine passa sans que je me donne la peine de faire mes devoirs. Le lundi suivant en fin de matinée, ma tante me demanda de lui présenter mes devoirs. Bien entendu, malgré la menace, je n’avais rien fait. J’avais du mal à imaginer ma tante que j’adorais et adore toujours, guère plus grande que moi d’une tête, me fesser comme un gamin alors qu’elle ne m’en avait jamais menacé jusqu’alors !

Elle allait me prouver le contraire… Se plaçant face à moi, les bras croisés, elle m’annonça :

« Je t’avais prévenu, jeune homme ! Toi et moi, allons avoir un entretien particulier… du moins ma main et tes fesses. Suis-moi dans mon bureau ! »

Et comme si elle craignait que je lui désobéisse, elle me prit par la main et m’entraîna au fond du couloir vers la pièce qui lui servait de bureau. Dès que nous fûmes entrés, elle verrouilla la porte derrière elle, referma la fenêtre et en tira les rideaux. Ensuite, elle plaça une chaise au milieu de la pièce sur laquelle elle s’assit tout me faisant signe de l’index de m’approcher.

Je n’osais pas croire dans son intention de me punir, pensant qu’elle voulait simplement m’intimider, mais je m’avançai vers elle et me laissai guider sur sa droite, tout contre sa cuisse. Là, avant que je puisse protester, elle déboutonna mon jean qu’elle fit tomber à mi-cuisses. Mon slip suivant le même chemin, je me retrouvai les fesses nues. De la main gauche, elle me fit courber en travers de ses cuisses où je me retrouvai tête en bas et derrière en l’air. J’essayai de me redresser, mais elle me saisit fermement par la taille en disant : 

« Je t’avais prévenu, Sylvain, et je vais maintenant t’apprendre qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée ! »

Sans perdre de temps, son autre main entra en action et se mit à claquer mes fesses dénudées avec vigueur. A la fois surpris et honteux d’exhiber ainsi mes fesses nues et de me faire fesser par ma tante, j’essayais de me protéger des deux mains dès les premières claques. Ma tante devait s’y attendre car elle relâcha ma taille pour saisir mes poignets et les bloquer sur mes reins avant de reprendre sa fessée. Malgré la douleur et la chaleur qui commençaient à envahir de mon derrière, je reçus cette fessée sans plus rien faire pour me dégager, mes fesses tressautant sous les claques que ma tante distribuait généreusement et fermement, sa main claquant tour à tour une fesse puis l’autre, accroissant peu à peu une cuisson douloureuse contre laquelle je luttais en serrant et les fesses et les dents.

Enfin, au bout de minutes qui me semblèrent interminables et de plusieurs dizaines de claques vigoureuses, elle cessa la fessée pour m’annoncer :

 « Cette fessée était celle du professeur … maintenant voici celle de ta tante ! »

Et le déluge de claques reprit, à une cadence encore plus rapide et plus intense qu’auparavant et qui semblait ne plus vouloir jamais s’arrêter… Tout en criant de douleur, je commençai à me débattre, à remuer les jambes et à me trémousser pour tenter d’échapper aux claques abominablement cinglantes.

« J’espère que cette fessée va te servir de leçon ! Et je ne m’arrêterai que lorsque j’estimerai que tu seras convenablement puni pour ta paresse ! Tant que tes fesses ne seront pas devenues écarlates, je continue ! »

Ma tante redoublant de vigueur, l’intensité de la fessée devint intolérable. J’ignore combien de temps dura cette fessée, mais elle fut longue, retentissante, cuisante et surtout très humiliante. Je crois bien que dans cette pièce les seuls bruits que l’on devait entendre durant ce moment furent ceux des claques sur mes fesses dénudées et de mes cris et supplications. Du reste, ce fut en larmes que je suppliais ma tante d’arrêter en lui promettant de ne plus la décevoir, de faire tous mes devoirs et d’être très obéissant.

Elle cessa la fessée aussi brusquement qu’elle l’avait commencée, me fit me relever de ses cuisses. Moi de nouveau debout, je m’empressai de frictionner et de masser à deux mains mes fesses endolories en espérant atténuer l’affreuse cuisson tandis que des larmes coulaient sur mes joues. Remontant mon slip puis mon pantalon, je m’aperçus que je supportais difficilement le contact direct du tissu sur mes fesses brûlantes. En sortant de son bureau ma tante affirma d’un ton qui n’admettait pas la réplique :

« Et sache bien, Sylvain, que je suis prête à recommencer à te fesser aussi souvent qu’il le faudra pendant toutes les vacances si tu persistes à ne pas m’obéir ! » 

Et c’est assis sur le bout des fesses que j’avalais mon repas, tant la peau continuait à picoter. La leçon avait été apprise car, grâce à mes efforts pour apprendre le latin, ma tante ne renouvela pas cette fessée redoutable dont mes fesses avait fait la cuisante expérience.

3 – Catherine

J’ai terminé mes études secondaires comme pensionnaire dans un établissement mixte. Bien qu’en Terminale nous soyons presque tous majeurs, notre tenue vestimentaire était restée très classique et les filles portaient encore en classe la tenue des jeunes-filles sages de l’époque (cheveux souvent longs réunis en queue de cheval ou retenus par un serre-tête, pull ou gilet bleu sur un chemisier clair, jupe plissée, chaussettes blanches et chaussures plates ou à petits talons). 

L’école était équipée d’un laboratoire de langues isolé sous les combles auquel nous avions librement accès en prenant et rapportant la clé à la conciergerie mais pratiquement seuls les internes l’utilisaient le mercredi après-midi. Ce jour là, ma camarade de classe Catherine, m’avait demandé de l’aider à y travailler son anglais. Après une bonne heure de travail studieux, Catherine commença à me taquiner et se vanta d’arriver à me « pousser à bout » (moi qui ne m’énervais jamais !). A force d’insister, elle y parvint et, lorsque que je lui annonçai que j’allais certainement me « venger » si elle continuait, elle s’enfuit en fermant à clé la porte de la pièce derrière elle. Je restais ainsi prisonnier de longues heures enrageant de perdre mon temps et ma colère montait au fur et à mesure que le temps passait !

Enfin, la clé tourna dans la serrure, la porte s’ouvrit et une nouvelle Catherine apparut toute souriante du mauvais tour qu’elle m’avait joué. La lycéenne en uniforme avait fait place à une jeune femme cheveux défaits et vêtue d’un pull rouge, d’un kilt court, de collants bleu marine et d’escarpins. Elle m’annonça qu’elle était sortie en ville mais prise de remords – ce que je ne crus pas un seul instant ! – elle revenait me libérer. Je lui déclarai que malgré ses 19 ans, elle n’était qu’une sale gosse et qu’elle avait bien de la chance d’être une fille car mes principes m’interdisaient de battre une femme ! En souriant et se moquant visiblement de moi, elle rétorqua : 

« C’est sûr qu’il ne faut jamais battre une fille même avec une rose, mais on peut toujours la fesser ! Si tu veux te venger, tu n’as qu’à donner une fessée à la sale gamine que je suis ! »

La fessée… la fessée pour Catherine… Je trouvai cela à la fois amusant et un peu excitant, mais je lui avouai n’avoir jamais fessé personne et encore moins une fille de mon âge… Avec un sourire de plus en plus coquin, elle m’avoua avoir envie de tenter l’expérience mais que je devais me dépêcher avant qu’elle ne change d’avis… Après tout pourquoi pas ?… La situation devenait de plus en plus excitante !

Catherine sortit vérifier qu’aucun bruit ne filtrait dans le bâtiment désert avant de revenir, de verrouiller la porte derrière elle et d’éteindre la lumière. Elle installa une chaise dans un coin éloigné des fenêtres, m’invita à m’y asseoir et m’annonça la règle du jeu : ignorer ses cris, suppliques et ruades et arrêter la fessée dès qu’elle me le demanderait.

En s’allongeant à plat ventre en travers de mes cuisses, sa courte jupe remonta si haut que je pouvais apercevoir ses plis fessiers… J’avais son derrière à portée de ma main ! D’une main, je la maintenais à la taille pour qu’elle ne risque pas de glisser et de tomber, mais aussi pour l’empêcher de se relever et de s’échapper, tandis que de l’autre, je me mis à tapoter le fond de son kilt tendu sur son derrière… Mais la tentation étant trop forte, j’y cédai en accélérant la cadence et la fermeté des claquées. Catherine qui n’avait pas réagi jusque là m’apostropha :

  « Dis-moi Sylvain, tu manques vraiment d’audace ! Ce n’est pas une fessée ça : je ne sens rien avec mon kilt ! Tu ne sais donc pas qu’une bonne fessée se donne aux filles jupe retroussée ? Qu’est-ce que tu attends ? »

L’occasion était trop belle et je me lançais sans me le faire répéter ! Ma main glissa sur ses jambes gainées de nylon et retroussa amplement sa courte jupe jusqu’à la taille, avant de la rabattre au creux de ses reins. Je devinai alors une ravissante petite culotte blanche sous son collant opaque puis, le rouge aux joues, je me mis à frôler ses fesses que je sentais chaudes, fermes et tendues mais Catherine me fit retomber sur terre :

« Tu ne devais pas me donner une bonne fessée ? Qu’est-ce que tu attends ? Vas-y ! Claque-moi ferme et applique-toi ! »

Je n’avais d’autre choix que de m’exécuter. Je levai bien haut mon bras et le bruit que fit la première claque tombant sur son derrière tendu me surprit et je ne dus pas être le seul si j’en crois le « aïe ! » que poussa Catherine. Puis je me pris au jeu et, la tenant fermement par la taille, je lui claquai alternativement une fesse puis l’autre. Elle répondait à chaque gifle par un petit cri plaintif en serrait les fesses tout en les tendant vers moi.

Ma main s’abattait sur chacune de ses rondeurs avec entrain et fermeté et bientôt elles, si fermes au début, devinrent plus molles et ne se contractaient plus après chaque claquée tandis que, malgré l’opacité de ses dessous, je les voyais se teinter de rouge. Avec le rythme soutenu et la sévérité de la fessée, Catherine gigotait de plus en plus tout en battant énergiquement l’air de ses jambes, elle en perdit même une chaussure !

Cela faisait de longues minutes que je la fessais lorsqu’elle me demanda d’arrêter. Respectant la règle établie au départ, je cessai immédiatement mais non sans regret ! Toujours allongée sur mes genoux, Catherine, se massait à deux mains le derrière tout en commentant sa fessée affirmant qu’elle n’aurait jamais pensé qu’un garçon « aussi gentil et aussi poupon » que moi puisse avoir une telle poigne. Moi, je profitais du spectacle qu’elle m’offrait et j’admirais mon œuvre en constatant que ses fesses semblaient bien rouges à travers le bleu marine du collant et le blanc de la culotte !

Catherine se releva en rechaussant son escarpin pour s’asseoir sur mes genoux. Elle posa sa tête contre mon épaule comme pour se faire pardonner et me chuchota à l’oreille que sa mère lui donnait encore la fessée malgré ses 19 ans lorsqu’elle rapportait un mauvais bulletin de notes et qu’elle ne se contentait pas de retrousser sa jupe mais que le plus souvent elle lui baissait aussi la culotte…

Je serais bien resté ainsi des heures mais l’heure de dîner avait sonné. Nous nous dirigeâmes vers le réfectoire où nous nous sommes installés l’un en face de l’autre et pendant tout le repas, je voyais Catherine bouger sur son tabouret en grimaçant !

 

4 – Sylvie  

Quelques années plus tard, j’utilisais ma cuisante expérience personnelle et les méthodes de ma chère tante pour motiver celle qui allait devenir ma femme, alors que nous commencions tout juste à sortir ensemble depuis quelques mois, en bons copains.

Sylvie, une collègue de travail, m’avait demandé de l’aider à préparer un examen professionnel en lui donnant des cours de mathématiques. La réussite à cet examen devant lui permettre une évolution de carrière intéressante, elle m’avait recommandé de faire preuve à la fois de patience et de persévérance pour la faire travailler et d’utiliser tous les moyens pour faire entrer coûte que coûte dans sa tête de ravissante étourdie les leçons qu’elle refuserait sûrement d’apprendre et de retenir.

Sans contraintes familiales, nous passions plusieurs soirées par semaine et les samedis matins à réviser et à travailler ensemble dans l’appartement de ses parents. Mais plus les difficultés augmentaient, moins Sylvie faisait preuve d’ardeur et de volonté. Il ne me fallut pas longtemps pour me rendre compte qu’elle refusait d’apprendre tout ce qui ne lui plaisait pas. Je lui en fis la remarque et avons cherché ensemble les moyens de la remotiver. A un moment, je lui dis :

« Si tu avais dix ans de moins, je n’hésiterais pas et je te donnerais une bonne fessée comme l’a fait ma tante lorsque j’avais 16 ans. Mais à ton âge, il me semble que tu as dépassé l’âge de recevoir la fessée ! » 

Elle rétorqua par un « pourquoi pas ! » et je lui demandais, à la fois intimidé et surpris, si elle plaisantait. Elle affirma qu’elle était sérieuse et conclut son discours d’un « chiche ! » 

Je regardais cette grande fille brune aux yeux verts, à peine plus petite que moi, vêtue d’un pull marine et d’un kilt long, les jambes gainées de nylon clair et chaussée d’escarpins en lui demandant si elle était sérieuse :

« De toute façon les mecs vous êtes tous les mêmes : plus les filles vous provoquent, plus vous vous vantez, mais vous ne tenez jamais vos promesses ! »

Elle avait un sourire moqueur en affirmant :

« Qui te dit qu’une bonne fessée ne me motiverait pas ? »

J’étais au pied du mur ! Il n’était plus question d’hésiter et de perdre de temps, l’occasion ne se présenterait peut-être pas une seconde fois. Je me levai, fermai la porte donnant sur le couloir et plaçai une chaise au milieu de la pièce. Sylvie vint d’elle-même s’allonger à plat ventre en travers de mes cuisses, la tête en bas et les fesses en l’air, et je me retrouvais avec une jolie fille sur les genoux, prête à recevoir une fessée. C’est ce que je fis aussitôt : tout en la maintenant par la taille, je lui claquais les fesses sur le fond de sa jupe. Les premières claquées la laissèrent silencieuse, puis elle se mit à rire en se moquant :

« Tu appelles cela une fessée, ça ne fait même pas mal ! »

« Ah bon ! Que portes-tu donc sous ta jupe ? » 

« Un collant et une culotte… pourquoi ? »

La maintenant toujours par la taille, je retroussais amplement son kilt en rabattant le tissu au dessus de ses hanches. J’exposais ainsi une paire de fesses rebondies que je pouvais deviner à travers le collant clair et la culotte blanche.

« Mais que fais-tu donc ? Arrête !… Tu vas filer mon collant !… Mais il voit ma culotte !… Arrête tes bêtises ! »

Tout en parlant, elle se tortillait et essayait de rabattre sa jupe sur ses cuisses tandis que ma main claquait sèchement alternativement la fesse droite puis la gauche. Je me pris au jeu et augmentai la force et la cadence de la fessée. Sylvie se débattait pour tenter d’échapper aux gifles tombant sur ses joues fessières, tandis que j’observais le changement de couleur de ses fesses potelées, mais fermes et musclées, à travers le collant et la culotte qui les protégeaient.

Je dois en effet avouer que jamais je n’ai levé les yeux au plafond pendant toute la durée de la fessée. Je préférais admirer mon travail et me délecter du passage au rose puis au rouge du derrière de cette sale gamine dont les fesses tressautaient sous les claques et les jambes battaient l’air tant et si bien qu’elle en perdit ses escarpins !

Je ne sais pas combien de temps dura cette fessée ni combien de claques tombèrent sur le derrière de Sylvie, mais quand il fut écarlate, elle me supplia d’arrêter, promettant d’être sage et de bien travailler. C’est ce que je fis. Sylvie se releva aussi rapidement qu’elle s’était allongée, ses joues du haut aussi rouges que celles du bas, ses yeux verts brillant de rage. Tout en me faisant face, elle se massait les fesses des deux mains glissées sous sa jupe et se plaignait non seulement d’avoir mal aux fesses, mais aussi que celles-ci lui chauffaient et lui brûlaient !

« Tu peux être fier de ce que tu m’as fait !… Je ne peux plus m’asseoir !… Et tu crois me motiver en me traitant comme une gamine ? »

« Écoute, si tu persistes à mettre de la mauvaise volonté alors que tu m’as demandé de t’aider, la prochaine fessée je te la donne déculottée ! »

« … Tu n’oserais pas ? » 

Il faut croire que cette fessée la motiva car, en fin de compte, elle réussit l’examen haut la main. Cependant, durant les jours de préparation qui précédèrent, elle participa à nos séances de révision en pantalon ! Par provocation, elle me réclama des « dommages et intérêts » pour le repassage par le teinturier de son kilt froissé et le remplacement de son collant prétendument filé. Pris au jeu, au lieu de la rembourser, je lui offris plusieurs paires de collants aux tons variés et l’invitai au restaurant. Nous commençâmes ainsi à sortir ensemble et plus seulement en bons copains…

 Par la suite, la fessée « conjugale » fit partie de nos jeux. Sylvie pouvant être tantôt étourdie, tantôt capricieuse, tantôt colérique, les occasions ne manquaient pas et régulièrement elle se retrouvait couchée sur mes genoux, la jupe retroussée pour y recevoir une bonne fessée. Après un bon nombre de fessées, Sylvie s’était calmée. Mais un après-midi d’automne, après avoir était relativement « sage » depuis assez longtemps, elle multiplia insolences et provocations, jusqu’à ce que je réagisse :

« Toi, il y a trop longtemps que tu n’as pas reçu une bonne fessée et ça doit te manquer ! »

« De toute façon tes fessées ne m’impressionnent pas ! » 

Quand elle se rendit compte de son insolence, il était trop tard : je l’avais déjà entraînée vers le canapé du salon et renversée sur mes genoux. En relevant sa jupe, j’eus l’agréable surprise de découvrir que Sylvie portait des bas, une petite culotte et un porte-jarretelles noirs. L’occasion faisant le larron, je descendis d’un seul coup sa culotte jusqu’à la bloquer par ses jarretelles.

J’avais ainsi à ma disposition le joli derrière dénudé de ma chère et tendre. Dès qu’elle sentit que je l’avais déculottée, elle poussa un « oh ! », qui devait être à la fois de surprise, d’indignation et aussi de honte, tout en serrant les fesses. Je lui administrais aussitôt une magistrale fessée déculottée en restant insensible à ses cris, à ses menaces puis à ses pleurs car, pour une fois, voulant la punir pour son insolence, je ne me contenais pas.

Plus la fessée durait, moins ses joues fessières se contractaient et moins elles étaient fermes. Sylvie cachait ses larmes dans un coussin du canapé qu’elle mordait à pleines dents. Je m’arrêtai seulement lorsque la paume de ma main fut aussi brûlante que la paire de fesses qu’elle venait de corriger. Inerte et sanglotant bruyamment, Sylvie resta un bon moment les fesses à l’air, allongée sur mes genoux, avant de se relever et de s’agenouiller au bord du canapé. La petite culotte toujours à mi-cuisses et la jupe fripée autour de la taille, elle massait des deux mains ses fesses dont le rouge tranchait avec le noir de ses dessous. Après quelques minutes entrecoupées de sanglots puis de rires, elle me félicita :

« Maintenant, tu sais bien fesser les vilaines grandes filles ! »

Depuis ce jour, Sylvie est toujours déculottée avant d’être fessée.

 

5 – Les cousines  

Il m’a été donné d’assister à une fessée entre filles dans les années 80 et ce fut Claudine, une cousine de ma future femme Sylvie qui en fut l’« héroïne ».

Cet été là, j’étais venu retrouver Sylvie dans la maison de campagne familiale où elle passait ses vacances avec ses cousines. J’ai été ainsi pendant quelques jours, le seul garçon au milieu de quatre filles de 15 ans à 25 ans. Ma fiancée était l’aînée, puis venait Claudine, âgée de 21 ans et enfin les deux sœurs Carole 17 ans et Isabelle 15 ans.  

Au cours d’une promenade en amoureux, Sylvie m’avait confié que Carole et Isabelle s’inquiétaient de savoir si j’étais gentil avec elle. Claudine, quant à elle, plus ingénue et qui connaissait son tempérament capricieux, lui avait demandé si je l’avais déjà fessée pour cela et avait ajouté que si je n’avais pas encore osé le faire, elle ne manquerait pas de me le recommander. Sylvie m’avait avoué que cette question l’avait embarrassée et qu’elle avait rougi, ce qui n’avait pas échappé à Claudine !

Un après-midi, alors que je cueillais des fruits avec les deux plus jeunes, Sylvie vint nous chercher pour participer à un « conseil de famille entre cousines ». Dès que nous entrâmes dans la pièce, à la tête que faisait Claudine, je présumai que c’était du sérieux ! Elle nous attendait assise sur une chaise devant un petit côté de la table basse, bras croisés dans le dos et regardant la pointe de ses chaussures. Pendant qu’elle s’asseyait devant un grand côté, Sylvie nous invita tous les trois à prendre place en face d’elle, Claudine se retrouvant ainsi entre elle et nous.

Sylvie nous annonça qu’elle avait surpris Claudine à fouiller dans son sac à main pour prendre de l’argent, qu’elle n’était qu’une voleuse et méritait d’être punie comme une gamine. Aussi proposa-t-elle que, malgré ses 21 ans, Claudine reçoive une fessée devant nous tous, en espérant que cela serve aussi de leçon aux autres. Cette proposition fit l’unanimité et Claudine ne contesta pas la sanction, mais seulement ma présence et demanda à être fessée « entre filles ».

Sans lui laisser le temps de négocier, Sylvie se leva, saisit Claudine par le bras et l’entraîna à côté de sa chaise. Une fois rassise, elle fit basculer Claudine à plat ventre en travers de ses cuisses et retroussa sa courte jupe d’été avant de faire glisser sa petite culotte blanche jusqu’à la pliure des genoux, dévoilant ainsi une belle paire de fesses bien rondes et d’un blanc laiteux. Tandis qu’elle la ceinturait pour l’empêcher de bouger, je voyais les fesses de Claudine se contracter, se serrer, s’apprêter à la correction – spectacle qui, je l’avoue, ne me laissa pas indifférent – et s’attendant au pire, la punie fermait les yeux et serrait les dents…

Le bras droit de Sylvie se leva et la paume de sa main se mit à marteler à cadence rapide la croupe de la coupable. Chaque fois que la main claquait le derrière tendu, une trace rouge s’imprimait sur le globe où elle venait de tomber tandis que la pièce résonnait d’un bruit sec suivi d’un gémissement faisant sursauter les deux jeunettes. Ceci me fit penser qu’elles avaient dû connaître pareille mésaventure de la main de leurs aînées et à voir leur sourire, il n’y avait aucun doute qu’elles se voyaient vengées des fessées qu’avait dû leur infliger Claudine !

Tout en se tortillant et battant des jambes pour tenter d’échapper aux claquées, Claudine poussait maintenant des petits cris de douleur et, entre deux sanglots, suppliait Sylvie de cesser. Mais Sylvie ne se laissait pas attendrir et savourait, sourire aux lèvres, cette fessée qu’elle administrait en laissant tomber sa longue et fine main sur un derrière qui avait perdu sa pâleur initiale pour rosir puis rougir en passant par toute la gamme des rouges et ressemblait maintenant à une tomate bien mûre ! La fessée ne dura pas très longtemps mais fut intense et lorsque Sylvie s’arrêta et la relâcha, Claudine avait les fesses écarlates et des larmes plein les yeux. Elle se releva aussitôt, remonta sa culotte et se précipita dans l’escalier pour regagner sa chambre tout en se frottant le derrière à deux mains sous sa jupe.

Sylvie sermonna Carole et Isabelle avant de les renvoyer continuer à cueillir les fruits, non sans les avoir menacées du même châtiment si l’envie leur prenait d’imiter Claudine. 

Une fois seuls, Sylvie m’avoua qu’elle avait éprouvé un « certain plaisir » à claquer le derrière de jeune femme de Claudine et qu’elle comprenait le plaisir que pouvaient éprouver les garçons en fessant de « vilaines grandes filles » !

6 – Martine

Lorsque j’avais un peu moins de 35 ans, j’ai partagé pendant cinq ans le même bureau que Martine qui frôlait la quarantaine. J’effectuais des contrôles de sécurité et à chacun de mes retours, Martine dactylographiait mes rapports. C’était la secrétaire idéale mais elle avait un gros défaut : celui de fumer cigarette sur cigarette, profitant de mes absences pour enfumer le bureau. 

Nous en avions déjà parlé et Martine m’avait demandé de l’aider à ralentir sa consommation. J’avais tout essayé (calculer ses dépenses en tabac pour lui montrer tout l’argent qui s’envolait en fumée, confisquer ses cigarettes ou son briquet…), mais rien n’y faisait ! Un jour, en plaisantant autour d’une tasse de café, je lui affirmai que je ne voyais plus qu’une solution si je la surprenais encore à fumer : la fessée. Ceci la fit bien rire et elle se vanta même que j’aurais mal aux mains avant qu’elle ait mal aux fesses car avec toute la gymnastique qu’elle pratiquait, ses fesses étaient musclées et elle n’hésiterait pas à les serrer !

Quelques semaines plus tard, un soir en rentrant de mission, je découvris dans une atmosphère enfumée, Martine assise jambes croisées et fumant sa cigarette, qui m’attendait pour évaluer son travail du lendemain. Je lui donnai quelques explications et au moment de partir, je lui rappelai les termes de notre contrat sur sa cure anti-tabac et lui annonçai qu’elle venait de gagner la fessée qui était en sursis depuis plusieurs semaines. Ceci ne sembla ni l’impressionner, ni la surprendre. 

Ce jour là, Martine portait un pull émeraude sur une jupe noire assez courte, des bas noirs et des escarpins. Je m’assis sur sa chaise, l’attirai à moi et la renversai sur mes genoux, elle bascula vers l’avant et posa ses deux mains à plat sur la moquette. Tout en la maintenant par la taille, je remontai sa courte jupe moulante jusqu’au dessus de la cambrure de ses reins découvrant ainsi la partie la plus charnue de son corps qui allait bénéficier d’une attention toute particulière de ma part, à la fois sonore, claquante et cuisante !

Je remarquai avec un certain regret qu’en guise de bas, elle portait un collant dissimulant à peine une ravissante petite culotte noire. Sans attendre, je lui claquais énergiquement et alternativement chaque fesse. Au bout de quelques minutes, Martine demanda grâce car elle avait le « rouge au front ». Je ne voyais pas son front, mais malgré ses dessous opaques, le rouge commençait à poindre sur ses rondeurs. Je concluais par quelques claques bien senties, avant de rabattre sa jupe et de l’inviter à se redresser. Martine se releva sans faire de commentaire et nous quittâmes le bureau.

Je pensais que cette fessée allait la faire réfléchir mais quelques semaines plus tard, je la surpris prête à allumer une cigarette. Après l’avoir sermonnée gentiment, je lui annonçai qu’elle avait gagné une nouvelle fessée que je lui donnerai immédiatement. Je lui fis signe de venir près de moi pendant que je reculai ma chaise. Elle obéit sans me faire répéter et dès qu’elle fut à ma portée, je la couchai en position en travers de mes genoux, retroussai sa jupe rouge sur ses reins, dévoilant ainsi un collant couleur chair sur une petite culotte gris perle.

Je la fessais aussi fermement mais plus longtemps que la première fois et je ne m’arrêtai que lorsque ses fesses furent devenues aussi rouges que sa jupe. Martine se releva et, sans prendre le temps de rabattre sa jupe, se massa les fesses à deux mains en regardant par-dessus son épaule l’ampleur des dégâts. Toujours troussée, elle me fit constater la rougeur de son derrière visible à travers son collant et me certifia que ses fesses lui brûlaient et lui cuisaient tant qu’elle ne pourrait pas s’asseoir dans l’immédiat. Ceci ne nous empêcha pas d’aller déjeuner mais durant tout le repas Martine resta assise du bout des fesses !

Notre collaboration ne se ressentit pas de ces fessées et notre relation resta tout aussi cordiale. Parfois, en souriant, Martine évoquait et commentait ses deux fessées en affirmant qu’elles renforçaient notre amitié car elle avait entièrement confiance en moi, ce jeu qu’elle qualifiait d’érotique, ne pouvant se pratiquer qu’entre adultes consentants et confiants.

Martine avait ralenti sa consommation de cigarettes mais elle profitait de mes déplacements pour fumer en cachette. Deux saisons passèrent avec chacune son lot de fessées puis l’été arriva.

Quelques jours après la reprise, je la complimentai sur son bronzage, et la taquinai en lui demandant s’il était intégral. Elle me répondit que chez la femme, comme chez le poulet, c’est le blanc le meilleur !

Je surpris Martine le lendemain en train d’allumer une cigarette. A croire qu’elle me provoquait et qu’elle cherchait la fessée ! Elle ne fut pas déçue : elle se retrouva encore en position en travers de mes cuisses. Mais cette fois, après avoir retroussé sa robe d’été, je profitai que sa petite culotte ne soit pas protégée par un collant : la maintenant plus fermement par la taille, je pris l’initiative de la déculotter pour la fesser ce que jusque là, j’avais réservé à Sylvie mon épouse. Martine eut beau protester et se débattre mais rien n’y fit et elle apprit qu’à 40 ans qu’il n’était pas trop tard pour recevoir une bonne fessée déculottée.

Soignant mon ouvrage, je prenais tout mon temps. Je m’appliquais à donner à ses fesses un hâle rougeâtre n’ayant rien à envier à celui de ses cuisses et de ses jambes qui battaient l’air en réponse à mes claquées. Tandis que Martine hurlait, menaçait, suppliait, promettait, ses rondeurs tressautaient dans tous les sens sous l’impact des gifles qui tombaient en avalanche !

A la fin de la punition, Martine se redressa en se reculottant, les yeux embués de larmes. Visiblement humiliée par cette fessée, elle me demanda entre deux sanglots ce qui lui arriverait si elle persistait à fumer. Sans hésiter, je lui affirmai que ses prochaines fessées seraient semblables à celle qu’elle venait de recevoir, mais qu’elle les recevrait devant toutes ses copines des pauses café-cigarette. Elle savait bien qu’elle ne pouvait pas espérer la moindre solidarité de leur part car, quand la fessée est en jeu, il n’y a pas de « solidarité entre filles » ! Le spectacle les ferait toutes rire, sauf elle Martine, bien sûr !

La leçon a porté : Martine ralentit sa consommation de cigarettes, ne fuma plus jamais au bureau et depuis quelques années, elle ne fume plus du tout !

 

7 – Odile 

Après que Sylvie m’eut présenté sa sœur aînée Odile, j’ai pensé très vite qu’elle était une « vraie peste » qui se plaignait sans arrêt, critiquait tout et tout le monde et lançait des piques à tout vent tant et si bien, qu’exaspérée, Sylvie me confia un jour : 

« Tout ce qu’elle mérite, c’est une bonne fessée ! Nos parents ont été trop bons avec elle et lui ont toujours laissé faire tout ce qu’elle voulait. Heureusement pour elle qu’elle n’est pas mariée avec toi ! Quand je pense à toutes les fessées que tu me donnes, à moi qui suis bien plus facile qu’elle ! »

Des mois et des années passèrent et un jour où Sylvie et ses parents étaient partis faire des courses en ville me laissant seul avec ma belle-sœur, ce qui devait arriver… arriva ! Après avoir affûté sa langue de vipère, Odile repartit dans ses critiques tandis que je bouillais en entendant ses médisances. Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je vidai mon sac :

« Tu as été une enfant trop gâtée et tu n’as pas reçu ton compte de fessées lorsque tu étais petite. Je suis d’accord avec Sylvie quand elle dit qu’il n’est pas trop tard pour rattraper le temps perdu et qu’une bonne fessée de temps en temps te ferait le plus grand bien ! »

Ce discours ne manqua pas de la faire rire tandis que j’ajoutai en plaisantant :

« Tu as de la chance qu’on n’est pas ensemble car Sylvie a déjà payé ses caprices et ses colères de quelques bonnes fessées sur mes genoux. Elle n’en est pas morte et les fessées l’ont assagie ! »

Debout bras croisés et me fixant droit dans les yeux, Odile me lança :

« Eh bien, j’aimerais bien voir ça ! » 

C’en était trop, il y avait trop longtemps que je supportais ses sarcasmes ! Tant pis pour elle ! Et puis fière et orgueilleuse comme je la connaissais, j’étais sûr que cette mégère n’irait pas se vanter de ce qui allait lui arriver ! Je me dirigeai vers elle, l’enserrai par la taille et l’entraînai au salon malgré sa résistance. Là, je m’installai sur le canapé et renversai ma chère belle sœur sur mes genoux en lui annonçant : 

« La première fois que j’ai donné une fessée à Sylvie, je me suis contenté de retrousser sa jupe pour que ça claque mieux ! Mais pour toi ma chérie, je vais faire mieux ! Je vais aussi baisser ton collant et ta culotte pour te montrer qu’à 30 ans passés, il n’est pas trop tard pour être reprise en main et recevoir une bonne fessée déculottée ! »

Joignant le geste à la parole, d’une main je maintenais fermement sur mes genoux une furie qui se débattait, et, de l’autre, je retroussai sa jupe moulante dont la doublure se déchira et tirai collant et culotte jusqu’à ses genoux. Sans attendre et sourd à ses protestations auxquelles firent bientôt place des cris de douleur et de rage entrecoupés de sanglots, je faisais crépiter sur le derrière laiteux d’Odile plusieurs dizaines de claques bien assénées, claquantes et cuisantes. La belle tenta bien de protéger ses rondeurs qui rosissaient sous ma main vengeresse transformée en battoir, mais je l’en empêchais en saisissant ses poignets et les maintenant fermement au creux de ses reins.

Quand son derrière fut devenu écarlate, estimant la fessée suffisante, je poussai Odile en larmes hors de mes genoux. Elle se retrouva sur le tapis, les jambes entravées dans son collant et la jupe au dessus de la taille. Les pleurs ayant fait couler son maquillage, je lui conseillai de sécher ses larmes, de remettre de l’ordre dans sa tenue et de se refaire une beauté, avant que nous allions rejoindre la famille.

Sans prendre soin de rabattre sa jupe et de remonter ses dessous, Odile se précipita à la salle de bains exposant dans toute leur nudité, ses fesses rouges comme une tomate. Elle réapparut quelques minutes plus tard, les yeux encore rouges mais remaquillée et vêtue d’une autre jupe.

Dans la voiture, je la mettais en garde :

« Odile, j’espère que cette fessée te servira de leçon ! Je te préviens gentiment que si tu continues à tout critiquer, la prochaine fois je te fesse en public comme ta sœur l’a fait à ta cousine Claudine il y a quelques années. J’aiderais aussi Sylvie qui en meurt d’envie, à te donner une bonne fessée tandis que moi, je regarderais tes fesses rosir et rougir sous sa main ! »

Depuis Odile s’est mariée et, si j’en crois Sylvie, son mari a su la prendre en main… au sens propre comme au figuré ! 

 

8 – Leçon de gestion  

Lorsque le banquier me téléphona un vendredi matin au bureau, j’eus du mal à croire à ce qu’il me disait : mon épouse avait fait un gros chèque sans provisions en arbitrant nos comptes d’épargne. Heureusement, il avait bien réagi et m’avait téléphoné avant d’effectuer les mouvements et tout fut réglé en quelques minutes.

Mais, lorsque le soir, je demandai des explications à Sylvie sur ses manipulations, au lieu de reconnaître son erreur, elle me reprocha de ne pas m’intéresser aux finances du ménage et de lui laisser tout faire seule… et conclut en disant que si je m’étais impliqué d’avantage, cela ne serait pas arrivé. Après avoir écouté ses reproches, je lui annonçai qu’étant mariés sous le régime de la séparation de biens, chacun d’entre nous reprendrait la gestion de ses finances.

Mais auparavant, j’entendais régler mes comptes avec elle en lui administrant une bonne fessée. Je lui laissai le choix du jour et de l’heure mais je la prévenais qu’elle devrait la recevoir avant la fin du week-end et plus elle attendrait, plus la fessée serait cuisante !

Sylvie choisit raisonnablement de recevoir immédiatement sa fessée au salon où je la suivis. Elle baissa les volets et tira les doubles rideaux craignant d’être vue sans ces deux remparts, tandis que je prenais place sur une chaise que j’avais apportée de la cuisine en lui demandant de venir s’allonger sur mes genoux ! Sylvie s’approcha en retroussant sa robe au-dessus de ses reins. Elle portait ce soir là, des bas au lieu de son habituel collant et à mon plus grand étonnement, elle baissa de sa propre initiative sa culotte à mi-cuisses avant de s’allonger sur mes genoux, tête en bas, fesses en l’air… et à l’air. Je ne pus m’empêcher d’exprimer non étonnement :

« Qu’est-ce qui te fait penser que je voulais te fesser culotte baissée ? »

Et bien sûr, la belle ingénue essaya de se redresser pour remonter sa culotte, mais il était trop tard car je la maintenais fermement. Elle le comprit et contracta ses fesses bien rondes d’un blanc laiteux avant que mes gifles ne les claquent vigoureusement. Je distribuai rapidement et généreusement une bonne douzaine de claques sur chacune d’elles les faisant passer du blanc au rose puis au rouge vif. Je l’invitai ensuite à se relever et à remettre de l’ordre dans sa tenue avant d’aller au cinéma comme nous l’avions prévu. Sylvie s’isola dans la salle de bains quelques minutes et, quand elle revint, elle retroussa sa robe et me tourna le dos pour m’exhiber ses fesses écarlates en disant :

« Tiens ! Regarde ce que tu m’as fait ! Je me vengerai ! »

Sa vengeance consista en une grève des câlins…

Quelques années plus tard, Sylvie effectua de nouveaux arbitrages sur nos comptes. Lorsque nous en parlâmes le soir, elle me confia, avec un sourire malicieux, qu’en signant les ordres, elle avait repensé à la fessée reçue quelques années plus tôt… et aux picotements de ses fesses ! 

La leçon lui a été profitable et les finances du ménage sont aujourd’hui, parfaitement gérées ! 

 

9 – Catherine 

Catherine, une ravissante blonde aux formes pulpeuses, avait passé avec moi un pari que nous avions vite oublié, mais pas son enjeu : si elle gagnait, je devais lui offrir une glace et si c’était moi qui gagnais, je pouvais la fesser, car depuis que nous nous connaissions, la fessée revenait régulièrement dans nos conversations et il faut dire que l’éventualité de recevoir une fessée n’effrayait pas Catherine qui avec, une bonne paire de fesses, avait de quoi l’amortir du moment que son honneur était sauf. Autrement dit, pas de fessée jupe retroussée et encore moins culotte baissée ! 

Nous avions passé cet accord avant l’été et ses congés et lorsque la rentrée arriva, quelques jours plus tard, Catherine vint me retrouver et me rappela notre enjeu, regrettant de n’avoir pu manger une glace. Mais elle n’avait pas gagné, ni moi-même, ce que je lui fis remarquer …

 La réponse de Catherine m’étonna en suggérant que puisqu’il n’y avait ni vainqueur ni perdant, tout le monde avait donc gagné : elle recevrait la fessée, mais une bonne fessée classique, sans jupe retroussée et dégusterait une glace pendant la pause de midi. Nous décidâmes de nous retrouver aux archives, dont Catherine avait la clé, une fois que tout le monde serait parti déjeuner ; elle y monterait la première, préparerait les lieux et m’y attendrait ; il me suffirait de frapper à la porte.

A midi, une fois tout le personnel parti, je descendis aux archives et je n’eus pas à frapper à la porte puisque Catherine m’y attendait. Les archives occupaient une grande pièce sans fenêtres et que divisaient plusieurs rangées d’étagères remplies de classeurs et de boîtes à archives. Une fois tous deux à l’intérieur, Catherine referma et verrouilla la porte, en précisant :

« Je veux bien que nous rigolions tous les deux, mais je ne veux pas en faire profiter tout le monde » m’annonça-t-elle/

Elle m’invita à la suivre vers les dernières rangées d’étagères entre lesquelles, elle avait positionné une chaise, Catherine ayant tout prévu et semblant être une amatrice de la fessée « sur les genoux ». Elle m’invita à m’y assoir et me fit jurer de la fesser par-dessus sa jupe uniquement, car m’expliqua-t-elle, c’était la fin de l’été, elle ne portait pas de collant et se doutait qu’une fois une jolie fille aussi pulpeuse qu’elle, à plat ventre sur mes genoux pour lui donner une fessée ce serait trop tentant une fois jupe retroussée de ne pas lui baisser sa petite culotte pour lui administrer une fessée « cul nu », ce pourquoi, elle ne se sentait pas encore prête …

je lui promis de tenir ma promesse et vu la courte longueur de la jupe et le tissu léger dont elle était faite, qu’elle le veuille ou non, une fois à plat ventre sur mes genoux et penchée en avant Catherine m’offrirait quand même une vue plongeante sous sa jupe dont la faible épaisseur n’amortirait pas les claques sur son derrière potelé serré dans une jupe un peu étroite.

Elle prit position sur mes genoux, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise, les jambes tendues au sol. Sans perdre de temps, la maintenant à la taille d’une main, j’entrepris de la fesser comme elle le demandait, tout en observant que je ne mettais pas trop trompé. Malgré le côte pudique et effarouché de Catherine, j’vais sous les yeux le haut de ses cuisses et le bas de sa culotte satinée. 

Ma main droite tomba en cadence et alternativement d’une fesse sur l’autre et entre chaque claque, le derrière fessé se contractait puis se tendait vers la claque suivante qui, en tombant, le faisait tressauter sous la jupe tendue, et le peu que je pouvais apercevoir rougissait à vue d’œil. Catherine commençait à gigoter, relevant les jambes, sans quand même les battre et au bout de quelques minutes et de dizaines de claques, elle me demanda d’arrêter puisque j’avais eu mon plaisir, c’était à son tour d’avoir le sien et de nous rendre au restaurant pour qu’elle y déguste une glace aux griottes, dont ses fesses devaient avoir, je suppose, la même couleur. 

 

 

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