La fessée appliquée

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Fessées en culottes courtes au pensionnat

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Par Jean-Marie

Un témoin d’une époque pas si lointaine raconte ses souvenirs d’enfance et d’interne dans un pensionnat privé pour garçons… 

De mon temps, j’ai bien connu les châtiments corporels tels que la fessée, le martinet et aussi le port des culottes courtes, mais jamais les corrections à la férule sur les mains ou les cuisses…  

Je suis d’une famille de six enfants et mon père était un petit fonctionnaire. Nous habitions alors un pavillon dans la région parisienne. Pour nous éduquer à l’obéissance, ma mère avait un martinet dont elle se servait pour cingler nos cuisses nues. Mère au foyer, elle ne travaillait pas et était d’une grande tendresse envers ses enfants. Ce qui ne l’empêchait pas de nous administrer la fessée déculottée dont nous ressentions les bienfaits  trois à quatre par an en moyenne, allongés sur ses genoux. Pour ma part, j’ai dû porter des culotte courtes jusqu’à l’âge du brevet.

Puis, j’ai rejoint un pensionnat religieux pour garçons où j’ai fait la connaissance des fessées administrées le soir au dortoir. Nous avions des surveillantes, les « pionnes », qui travaillaient pour payer leurs études et qui étaient chargées d’assurer la discipline parmi ces jeunes garçons turbulents. Dans l’ensemble c’étaient toutes de belles jeunes filles d’une nature plutôt maternelle mais qui n’hésitaient pas à  fesser les pensionnaires qui désobéissaient si besoin était. Je dois dire que, comme tant de garçons de mon âge, j’en étais amoureux et qu’elles-mêmes ne dédaignaient pas ces adolescents de 14 -15 ans.

L’année du brevet, vers 15 ans, je portais toujours des culottes courtes en velours, et même des culottes très courtes car les lisières s’arrêtaient à 3 ou 5 cm à peine au-dessous de mes fesses.  J’étais un adolescent pourvu de belles fesses charnues. Et j’ai toujours constaté que les surveillantes préféraient fesser non pas des gosses au derrière maigrelet mais des adolescents comme moi dont les derrières plantureux tremblaient et résonnaient sous les claques retentissantes de ces jeunes demoiselles. Il y avait trois motifs principaux pour mériter la fessée : la désobéissance, le chahut (ce qui entraînait des fessées pour les meneurs jusque, parfois, des fessées collectives), et enfin la masturbation, une obsession chez les frères, et qui était considérée comme un péché grave. En notre absence, les surveillantes vérifiaient nos draps et convoquaient les coupables.

Pour nous administrer la fessée, elles avaient l’habitude de s’asseoir sur un tabouret puis, elles déboutonnaient et baissaient la culotte du coupable pour lui dénuder ses fesses devant tous ses camarades. Bien entendu, aucun d’eux ne se privait d’assister à la scène car, nous le savions tous, voir donner une fessée déculottée était bien plus excitant à regarder que de la recevoir soi-même. Le coupable installé dans la position classique en travers des genoux de la jeune fille, la tête en bas et le postérieur en l’air, la fessée démarrait. Doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Bientôt le bruit des claques résonnait dans tout le dortoir. Par fierté le garçon s’efforçait de ne pas pleurer, mais après que chacune de ses fesses eut reçu sa dose de claques bien cuisantes, son derrière devenu tout rouge et, criant ou sanglotant et suppliant, à cause du remuement de ses jambes et des tortillements de ses fesses pour échapper à la douleur, il laissait entrevoir bien involontairement toute son intimité à nos yeux comme à ceux de sa fesseuse.

Selon son attitude, il pouvait encourir une suite à la fessée à la main : une correction au martinet. Dans ce cas, les surveillantes ordonnaient au puni de s’allonger à plat ventre sur le tabouret, le ventre posé sur un oreiller de sorte que, légèrement  surélevées, ses fesses se présentent sous l’angle le plus favorable aux fouaillées des lanières de cuir du martinet. Néanmoins, cette posture risquait parfois de mettre nos bijoux de famille à la portée d’un mauvais coup. Cependant, ces demoiselles, conscientes du danger, étaient assez expertes pour éviter d’atteindre les bourses et le pénis par trop exposés, concentrant les coups de martinet en plein milieu des fesses.   Il faut avouer que, lors de la mise au piquet qui suivait la fessée beaucoup d’adolescents montraient une érection  au point que nos fesseuse nous disaient, malgré nos protestations, « c’est parce que tu aimes la fessée, mais c’est normal chez un garçon ! ». Étudiantes pour la plupart, elles avaient elles-mêmes connu le sévère régime d’internat chez les nonnes et elles avaient naturellement l’expérience des fessées. Quand elles nous permettaient de sortir du piquet, elles essuyaient maternellement les larmes qui mouillaient encore nos joues, puis elles nous prenaient dans leurs bras et nous consolaient comme le fait toute mère aimante à l’enfant qu’elle vient de corriger. A la maison, je n’ai jamais reçu une gifle sur la figure. C’était trop dangereux.  Et comme mon père n’avait pas le temps de nous fesser, c’était notre mère qui s’en chargeait. Et malgré ses 6 enfants à éduquer, elle accomplissait sa tâche avec tendresse mais sans faiblesse. De même pour nos surveillantes qui semblaient toutes à l’image de ma mère. Après une fessée elles demandaient volontiers comme pour s’excuser de leur sévérité :    «  Tu ne m’en veux pas ? » « Oh ! Non… non  mademoiselle ! je l’avais méritée cette fessée ! », mentais-je un peu piteusement tout en frictionnant mes fesses endolories.  

C’était juste Après-guerre, et parfois, à la suite d’une fessée au dortoir je trouvais sur ma table de nuit un petit carré de chocolat. Par contre, je me souviens de la sévérité des fessées données en classe par-dessus le fond de la culotte courte. Les professeurs nous faisaient mettre à genoux face au tableau noir, la blouse d’écolier relevée sur les épaules, puis elles nous obligeaient à tendre nos fesses jusqu’à effacer tous les plis du fond de la culotte courte en velours bleu marine. Elles avaient à disposition une grande règle en bois plate longue de 50 cm et exclusivement réservée à cet usage. On en recevait jusqu’à dix cinglées et l’on criait à chacune tant cela pinçait, la double couche de la culotte et du caleçon n’offrant aucune protection. Nous avions les fesses marquées et le soir au dortoir les demoiselles ne manquaient pas de les enduire d’une sorte de baume rafraichissant pour en atténuer le feu. 

On était donc après-guerre et la pénurie se faisait encore ressentir. On se lavait à l’eau tiède et la nuit en hiver le chauffage était quasi inexistant, aussi les surveillantes passaient  souvent remonter les couvertures d’un jeune dormeur qu’il ait ou non reçu la fessée dans la soirée. Somme toute, je puis affirmer que j’ai gardé de cette époque un très bon souvenir. Je crois que les enfants y étaient heureux. Et s’il fallait craindre en classe l’extrême sévérité de nos professeurs et des terribles cinglées de la règle plate on pouvait aussi compter sur leur sens de la justice et leur dévouement. 

Nous recevions  sans doute de 4 à 5 fois fessées par an, mais c’est bien grâce à l’une de mes professeurs particulièrement sévère que j’ai obtenu mon brevet. Elle me faisait faire des dictées en les apprenant d’abord par cœur et me donnait immanquablement la fessée en cas d’oubli ou de négligence. Il est vrai qu’à cette époque l’on respectait l’autorité de nos professeurs qui, de leur côté, savaient marquer la distance sans le moindre soupçon de mépris pour de jeunes êtres en devenir… 

 

7 commentaires »

  1. Gayol dit :

    J’ai lu avec grand intérêt ce récit vécu et je ne suis, bien sûr, pas surprise du fait des fessées, mais ce qui m’étonne c’est que ce furent des professeurs femmes et non hommes. J’aurais cru que, chez les soeurs, les professeurs étaient des femmes et chez les jésuites des hommes…

  2. jean marie dit :

    En réponse à mon récit, chez les Jésuites en classe, il y avait des profs des deux sexes. Ceux-ci nous donnaient des fessées par-dessus la culotte courte, avec la règle plate longue de 50 cm. (Cette règle servait à nous indiquer des lieux sur les cartes de géo.)
    Quant à la rasion de la présence de surveillantes au dortoir : il y avait eu probablement des actes répréhensibles avec de très jeunes garcons, durant l’application des fessées et comme les Jésuites ne voulaient pas de scandales, à la suite de cela, les parents avaient exigé des surveillantes femmes, qui étaient d’ailleurs meilleures par leur côté maternel pour pour encadrer des garcons et veiller sur eux.
    J’ai 70 ans et ce récit se passe dans les années 50-54. C’était peu après la guerre… peu de chauffage, seulement de l’eau tièdelors de rares douches. A l’époque, les jésuites ne donnaient pas de fessées aux gamins. Cependant, tres hypocrite le règlement signé par les parents prévoyait des fessées, mais en dehors de cette punition nous n’ étions pas privés de sorties pour voir nos parents; nous n’avions pas non plus de colles. Il ne faut pas oublier que dans les familles, le martinet et la fessée à la main existaient, mais pas de gifles sur la figure, par contre, ni de violence verbales. Les enfants étaient valorisés et encouragés par des prix, des bons point…
    Vous savez, une fessée c’est vite donné et on pleure vite. Dans mon récit, ces jeunes surveillantes nous donnaient beaucoup de tendresse. En classe, j’ai reçu la règle plate et quant aux fessée déculottées à la main et au martinet, c’étaient pour les gamins tranquilles 2 fessées par an, et pour les adolescents assez durs et rebelles, 6 à 7 fessées par an.
    Dans mon récit, je dis que je n’ étais pas malheureux. Ces jeunes filles étaient en effet très gentilles. Elles remplacaient nos mères. Je le répète : les enfants à cette époque recevaient des fessées, mais aussi beaucoup d »affection. C’est pour cela que nous n’étions ni rancuniers ni violents. Nous recevions une excellente éducation et au collège, comme chez tous les Jésuites, le niveau scolaire était très bon et tous les élèves obtenaient leur brevet.
    Cela vous permetra de comprendre, j’espère, une époque aujourd’hui révolue qui n’était pas si mal que ça. J’ai elevé mes enfants avec de rares fessées. Ils ont tous bien reussi. C’était d’ailleurs ma femme qui les punissait. Dans notre famille, à la 3ème génération, il y a beaucoup d’amour et aussi de participation adans la vie des enfants : vacances, randonnées vtt, pique-nique, sports et foot. Mes enfants s’occupent constamment de leurs propres enfants qui ne sont pas collés devant la télé pour des matchs de foot mais vont en promenades font du sport, desrandonnées, piscine…
    Amicalement

  3. FoLoMo dit :

    Cette histoire est passionnante et je trouve que la fessée devrait être remise à l’ordre du jour !

  4. fabrice dit :

    Cette histoire m’a beaucoup passionné et me rappelle des épisodes semblables de ma jeunesse. A l’époque, pensionnaire dans un internat religieux très strict, j’ai connu moi aussi les châtiments corporels pour indiscipline.
    Eté comme hiver, par exemple, nous portions un short d’athlétisme nylon assez court et à
    chaque mouvement le slip devenait très visible. Un jour j’avais eu la bêtise d’organiser un chahut durant la messe. Après la messe, le censeur réunit les élèves de ma classe dans la cour et nous fit mettre à genoux bras en croix pour que les coupables se dénoncent. Ce que je fis aussitôt avec un copain.
    Il leva la punition pour les autres élèves mais nous convoqua dans son bureau. Là il nous fit déshabiller, nous laissant juste en slip. Ensuite, il s’assit sur une chaise et à tour de rôle nous dûmes nous allonger en travers de ses genoux dans la position classique selon son habitude quand il fessait les élèves pour recevoir de sa grosse main une fessée d’une bonne centaine de claques sur le derrière nu. C’étaient des claques très fortes et très douloureuses qui peignaient les postérieurs d’une couleur rubis. Ensuite il nous fit faire une série de comme l’agenouillement sur une règle en fer… Je dois dire que malgré les années je n’oublierai jamais ces moments-là. Mais je ne suis sans doute pas le seul dans ce cas-là…

  5. Jean Pons dit :

    Moi aussi je suis surpris ; j’ai été moi-même chez les Jésuites dans un pensionnat en Suisse, et non seulement la fessée déculottée y était pratiquée amplement, mais je ne me souviens pas avoir vu une seule femme dans cet établissement. Les fessées étaient rarement adminnistrées dans la classe, seulement de temps en temps, mais en général administrées en privé par le Père Préfet, dans mon cas le Père Joseph.

  6. Chris dit :

    Quelle belle histoire de fessées ! Moi aussi j’en ai reçu par une maîtresse à l’école, devant la classe, et au piquet les mains derrière le dos pour montrer mes fesses rouges à la classe… du moins ceux qui n’avaient pas reçu la punition.
    J’en ai également reçu en colonie de vacances (que je détestais !), parce que j’allais voir des petites copines en cachette… mais quand une monitrice nous a surpris, mes deux copines sont passées à la casserole, jupe relevée, culotte baissée, sur ses genoux et les fesses bien rougies, puis c’était à mon tour, et j’avoue que… je ne détestais pas !
    Quand cette monitrice nous a de nouveau surpris, elle nous a emmenéS dans une pièce de la colo, et elle nous a fesséS… au martinet ! J’étais à la fois surpris et excité de voir mes deux copines se faire rougir leurs jolies petites fesses avec cet instrument, et quand ce fut à mon tour, j’ai trouvé que la mono faisait durer le plaisir… le sien et le mien.

  7. Jacques Bouchard dit :

    En lisant cette aventure délicieuse je revois des souvenirs de mes 15 ans, j’en ai 60 maintenant, des fessées que je recus à la maison, par une voisine aussi (cuisante celle là) et à l’école.

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