La fessée appliquée

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Fessées en culottes courtes

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Par Edmée

 Avec le départ de mon père, ma mère restée seule avait dû resserrer les cordons de la bourse de la maisonnée. Dès l’âge de 8 ans, j’avais eu pour consigne de veiller particulièrement à l’état de mes vêtements dans la mesure où, chaque année désormais, ma garde-robe ne pouvait être renouvelée qu’en partie au fur et à mesure que je grandissais. Ainsi, les vieux vêtements étaient reprisés ou retouchés quand cela était possible pour resservir l’année suivante. Ma mère m’avait averti charitablement que, si par malheur je revenais de l’école avec un vêtement souillé ou déchiré, j’aurais automatiquement droit à une fessée.

Comment imposer à un garçonnet de 8 ans plutôt actif de telles restrictions ? Bientôt de nouvelles fessées s’ajoutèrent à celles que me valaient mes désobéissances ordinaires à la maison et à l’école. Et ces fessées, ce n’était pas de la frime. Elles ne se concluaient que lorsque mes fesses en ressortaient rouges et brûlantes comme des tomates rôties au four. 

Je pris ainsi l’habitude d’être régulièrement corrigé sans que mes demandes de pardon ni mes larmes ne viennent réfréner la vigueur des claques vigoureuses de la main leste de ma mère. Dès le retour de l’école, je n’avais pas longtemps à attendre. Ma mère m’inspectait de la tête aux pieds et, selon le cas, elle me traînait manu militari à la cuisine, s’asseyait sur une chaise et, que nous fûmes seuls ou qu’elle eût de la visite, retirait complètement ma culotte, m’allongeait en travers de ses cuisses et me fessait jusqu’à ce qu’elle estime être payée en retour. La fessée terminée, je n’avais plus le droit de remettre ma culotte et je devais rester les fesses rouges à l’air dans la maison jusqu’à l’heure du bain puis du coucher. 

C’est lorsque j’eus 11 ans que s’opéra un premier changement de méthode de correction. Ma mère jugea alors que les fessées à la main et à derrière nu ne constituaient plus qu’un châtiment trop peu dissuasif pour un garçon de mon âge. Elle s’était rendu compte que ma résistance s’était accrue et qu’elle devait prolonger la fessée plus que de coutume, épuisant ses énergies, avant que je ne rende les armes. C’est alors que, sur les conseils d’une amie très chère qui disciplinait ses deux grands garçons d’une manière autrement plus sévère, elle décida d’acheter un martinet, se conformant ainsi à la pratique usuelle de la plupart des foyers à cette époque. 

L’instrument de correction fut accroché à la cuisine d’une façon bien visible où il demeurait en permanence comme une menace de châtiment imminent. Naturellement, la vue des longues et fines lanières de cuir sombre et luisant suspendues dans le vide m’effrayait et je n’étais pas pressé d’en tâter. Je n’en connaissais les effets redoutables que par ouïe dire et par les marques rouges qui griffaient les cuisses nues de certains de mes camarades d’école. Je ne saisis réellement ce que ce châtiment corporel inédit pouvait avoir de pénible et de déroutant lorsque j’en fis l’expérience la première fois. 

Ce fameux jour, un jour de pluie, j’étais rentré de l’école avec des vêtements maculés de boue. La réaction ne se fit pas attendre. Ma mère me déculotta entièrement comme si elle s’apprêtait à me flanquer la classique fessée déculottée, puis elle alla décrocher le martinet avant de me faire allonger sur l’une de ses cuisses. J’attendis avec appréhension le premier coup qui tomba mais, contre toute attente, sans me faire trop mal. De même pour les suivants. J’entendais bien les claquements secs que produisaient les lanières en s’éparpillant sur la peau nue de mes fesses, je ressentais bien de forts picotements mais, sans avoir réellement mal. 

En définitive, pensant que j’avais gagné au change je feignis d’être au supplice. Stratagème de courte durée ! Ma mère s’aperçut-elle que je ne gigotais plus aussi fort sur ses cuisses ni ne tortillais mes fesses pour échapper aux cinglées ? Toujours est-il qu’elle se lassa et abrégea la correction. De cette première, toutefois, je conservai le souvenir de cinglées suffisamment mordantes pour ne pas tenter de nouveau le diable. 

Par la suite, ma mère me fouetta de nouveau avec ce martinet, mais avec des succès divers et peu probants au final. Du fait, c’était ma position qui était en cause. Adéquate pour la fessée à la main, elle était inefficace pour l’application du martinet. La trajectoire suivie par les lanières étant trop courte, la force des coups s’en trouvait donc amortie. Elles avaient tendance à s’égarer un peu partout sur ma croupe et mes cuisses sans grand dommage pour la peau. Après divers essais infructueux, ma mère finit par comprendre que ses tentatives échoueraient tant que je garderais cette position sur ses genoux. Et c’est de nouveau les conseils perfides de cette très chère et si détestable amie sur la manière correcte de fouetter les grands garçons qui la mirent sur la bonne voie… une voie sans issue pour moi. 

Il lui fallut encore quelques tâtonnements avant de donner à ce mode de correction sa pleine mesure. Auparavant, je dus me soumettre à des essais comparatifs, tantôt à califourchon sur l’une de ses cuisses, tantôt allongé à plat ventre sur le lit ou le canapé, tantôt courbé en avant, mains aux genoux… avant d’adopter les deux postures qui lui convenaient le mieux pour me fouetter à son aise. 

A partir de ce moment-là, je fus donc fouetté tantôt à demi couché sur l’accoudoir du canapé, mon ventre nu épousant la forme arrondie de cet accessoire, ou plus pratique encore, allongé en travers de la largeur surunetable, un coussin passé sous mon ventre et mes mains étreignant l’autre bord de la table pour m’empêcher de gigoter. Dans les deux cas, ces postures présentaient le double avantage de surélever mes reins pour faire saillir ma croupe et d’en exposer la surface entièrement nue aux cuisantes fouaillées de son martinet. 

La plupart du temps, ces séances d’essais se firent sous les regards attentifs de l’amie fidèle qui ne ménageait pas ses conseils et qui, d’autorité, se saisissait du martinet à titre de démonstration de son expertise dans la façon de l’appliquer avec force et détermination sans risque de blessure.Et à la douleur fulgurante des coups, nul besoin de me retourner pour savoir qui alors maniait l’instrument ! Je plaignais sincèrement ses fils ! 

Il suffisait de mes cris et de mes supplications et des tortillements involontaires de mes fesses pour persuader ma mère de la réussite du test. La visée était juste et les lanières cinglaient exactement avec férocité la seule surface que la dame avait prévu de cingler, dans le gras des fesses et des cuisses. 

Ce fut aussi à cette époque que je commençai à ressentir de la gêne à me montrer nu de la taille aux pieds en présence d’une étrangère. Mais en quelques coups de martinet j’oubliais bien vite ce délicat sentiment de pudeur trouvant un soulagement bénéfique dans des écarts et des bonds peu décents qu’occasionnaient les coups de martinet, jusqu’à ce que je ne songe plus, une fois la correction finie, à prendre des précautions pour dissimuler mon pénis à ses regards tant j’étais occupé à frictionner ma croupe et mes cuisses. Du reste, en me voyant dissimuler ma jeune virilité, ne prétendait-elle pas qu’en vertu de sa qualité de mère de deux grands adolescents, ce n’était pas moi qui allais lui apprendre comment étaient faits les garçons ! Argument autoritaire qui me rassurait d’une certaine manière. 

C’est à 13 ans que se produisit un incident qui allait infléchir la façon de me discipliner et orienter les années à venir. 

En l’espace de quelques mois, sous l’effet de la puberté, j’avais grandi et mon corps avait forci au point que mes nouvelles culottes courtes, déjà justes en début d’année, avaient fini par se révéler trop étriquées. Faute de pouvoir m’en racheter d’autres, ma mère s’était contentée de déplacer quelques boutons pour donner plus d’aisance à la taille. Ce ne fut guère suffisant. 

Malgré cela, je me sentais de plus en plus boudiné dans mes culottes qui avaient peine désormais à contenir ma croupe devenue elle-même plus ample, plus ronde, plus charnue que dans l’enfance. Dans le même temps j’avais conçu la honte que m’infligeait à cet âge le port de culottes courtes, surtout lorsque mes cuisses nues exhibaient les marques visibles d’une récente correction au martinet. 

Ma mère eut alors l’idée fâcheuse d’aggraver mes corrections en les corsant de quelques humiliations supplémentaires pour prolonger leur effet. Elle récupéra d’anciennes culottes dont elle raccourcit les jambes et rectifia la taille sans pour autant les élargir. Ces travaux de couture transformèrent mes anciennes culottes en shorts excessivement courts et si étroits que l’étoffe épousait les formes amples et rebondies de mes fesses comme dans un moule. 

Tant que je restais chez moi, je m’accommodais de cet accoutrement, mais il en allait autrement lorsque je sortais. De me sentir la cible de la curiosité des gens et même de mes camarades d’école me faisait aussitôt monter le rouge de la honte aux joues. 

C’est au cours de jeux consistant à grimper dans les arbres que le fond excessivement tendu de la culotte craqua à la couture médiane. Mesurant l’ampleur du désastre, je rentrai tout penaud et plein d’inquiétude à la maison tentant de cacher la déchirure sachant parfaitement ce qui m’attendait.  

Ma mère, s’efforçant de contenir sa colère mêlée àsa déception, n’exigea aucune explication. J’avais simplement enfreint la règle et je n’avais à espérer aucune clémence de sa part. Elle m’empoigna par une oreille et me traîna jusqu’à la cuisine où elle m’ordonna de retirer mes sandales. Puis elle me déculotta elle-même me débarrassant de la culotte endommagée. Quand elle eut décroché le martinet, elle n’eut qu’un signe à faire pour que, nu de la taille aux pieds, je m’allonge en travers de la table de la cuisine, lui présentant humblement mes fesses et mes cuisses nues. 

Je ne me souviens plus de la durée de la correction. Mais elle fut terrible. Le tarif habituel fut largement doublé, dépassant les 50 coups de martinet sur les fesses et autant sur les cuisses. Les lanières suivaient toujours la même trajectoire, commençant par le sommet des fesses pour descendre jusqu’aux jarrets et retour, couvrant irrémédiablement ma peau d’un lacis de zébrures rouges. 

La culotte étant irréparable, ma mère m’en présenta une autre censée la remplacer. J’eus la désagréable surprise d’enfiler non sans mal une vieille culotte bien trop petite pour être fermée à la taille. Mes récriminations n’y firent rien. Jusqu’à l’heure du coucher, je déambulai dans la maison, croupe corsetée dans cet oripeau, braguette entrebâillée, gêné aux entournures, la pression de l’étoffe sur la peau meurtrie ravivant en permanence la sensation de cuisson des coups de martinet. 

C’est de là naquit dans l’esprit de ma mère l’idée saugrenue de prolonger la fessée au martinet par une forme d’humiliation affectant directement mon amour-propre. A cet effet, elle récupéra deux de mes anciennes culottes et, moyennant quelque travaux de couture, les transforma en petits shorts dignes d’un garçonnet de 10 ans. 

Dès lors, en manière de pénitence, je fus contraint d’enfiler ces shorts excessivement courts et moulants jusqu’au ras des fesses juste après une correction et tenu de les garder jusqu’au lendemain soir, même en public hors de la maison. Jamais je n’avais eu aussi honte de toute ma vie ! A 10 ans, passe encore quand d’autres copains soumis au même régime de punition corporelle ne peuvent prétendre se moquer de vous. Mais que dire à 13 ans ? Quelle humiliation d’exhiber mes cuisses nues zébrées de coups des genoux à l’aine jusqu’aux plis des fesses dont une portion était visible, tout le monde se doutant bien que le martinet ne s’était pas arrêté en si bon chemin ! 

Une nouvelle étape fut franchie à l’âge 15 ans. Mon travail scolaire souffrant d’une dissipation chronique menaçant gravement les résultats aux examens de passage, ma mère décida de me confier à un répétiteur durant quelques heures de leçons particulières par semaine. Et dûment muni de l’autorisation maternelle, il ne manqua pas une leçon que ma croupe entièrement débarrassée de sa culotte courte n’eût à souffrir des rigueurs de sa main virile une fois qu’il m’eut allongé en travers de ses genoux. 

Je n’eus guère le temps de me réjouir en découvrant chez cet homme à poigneun fervent et sévère partisan de la nécessité des châtiments corporels pour les écoliers paresseux et indisciplinés. Chez lui, pas de martinet. Juste sa main pour de magistrales fessées déculottées bien senties. En revanche, nul plus que lui devait se délecter de voir cette main rebondir comme un ressort sur la chair ferme et élastique de la jolie et séduisante croupe de mes 15 ans offerte à ses claquées. 

Malgré son apparente intransigeance, j’eus le sentiment que cet homme d’une quarantaine d’années désirait mon bien et qu’il avait à cœur de prendre en main mon éducation défaillante. Sous sa houlette, mes progrès furent spectaculaires. 

Peu à peu s’installa entre nous une relation de confiance voire d’affection et j’acceptais ses fessées comme j’aurais pu le faire venant de mon père. Hormis la cuisante douleur qui ne manquait pas de m’arracher des sanglots, je n’éprouvais plus de honte à baisser ma culotte devant lui et à dévoiler ma jeune virilité déjà fort développée comme c’était le cas en présence de femmes. 

Mais dans le fond, n’étions-nous pas entre hommes ? 

 

Illustr. Ann

 

 

 

13 commentaires »

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  1. VALENTINO dit :

    AVEC UNE CULOTTE COURTE RIEN NE VAUT UNE BONNE CLAQUEE SUR LES CUISSES!
    Cette méthode était très courante autrefois pour punir efficacement les garçons turbulents que ce soit par les maîtresses ou par les parents….
    (Lire mon récit sur le blog sous ce même titre)

    • Jean-Yves dit :

      Chez moi, c’était comme ça, pas de déculottée, mes parents (l’un ou l’autre), me tenaient debout par le bras, en l’air et administraient des claques sur les cuisses juste en dessous du short. Immédiat et très efficace. On s’en souvient.

      • Vintage dit :

        A cette époque, c’était comme ça que ça se donnait une correction sur l’arrière des cuisses nues. Et ça claquait souvent très fort ! ET 4 ou 5 claques bien sonores,je me souviens que ça faisait très mal, et il était impossible de ne pas pleurer. Je me souviens que moi aussi on me prenait par le bras gauche pour me maintenir debout pendant la correction.J’avais beau essayer de mettre les mains pour protéger mes cuisses nues, il n’y avait rien à faire.
        Le pire, c’était les marques de doigts qui restaient bien visibles après, c’était la honte !
        A l’école, les maîtresses utilisaient très souvent cette méthode, et après c’était le coin.
        Avez-vous connu ça en classe ?

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