La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Fessées entendues… dans dortoir et chambres

Yuuki

par Edmée

 Autant que la vue d’une fessée, les bruits et rumeurs qui en témoignent en échos et s’entendent même de loin, peuvent éveiller subitement des émotions et des sensations de fessées cuisantes que l’on souhaiterait oublier. Tel fut mon cas.

Si cela n’apparaît pas d’emblée à la lecture des anecdotes qui suivent, il est évident que j’étais incapable à l’époque de mettre en mots les impressions et les émois de la sensualité naissante du jeune adolescent que j’étais alors.

Le grand chalet qui accueillait les « primo infections » était composé de deux étages. Au premier, uniquement des chambres destinées aux garçons de 14 ans et plus. Au second, trois chambres de trois et quatre lits et un dortoir d’une dizaine de lits. Le dortoir accueillait les « poussins » de 9 à 11 ans, et les trois chambres les 12-13 ans dont une grande, adjointe à un cabinet de toilette, que Roger, un camarade de mon âge et moi partagions exceptionnellement avec deux grands lascars de 15 et 16 ans qui n’avaient pas trouvé de lit à l’étage du dessous.

C’est là qu’eut lieu… ce que vous allez découvrir bientôt.

À ce second étage, placé sous la surveillance d’une infirmière en chef et de son escouade de trois jeunes infirmières et monitrices (1), la fessée n’était pas non plus une inconnue pour tenir tout ce petit monde de jeunes garçons et d’adolescents en effervescence. La fessée ? Rien en somme qui puisse changer certains d’entre nous, dont moi, de cette de punition familière, chez eux ou à l’école. Dès les quinze premiers jours de mon admission dans le petit chalet d’observation où étaient confinés les arrivants, j’en avais eu quelques échos visuels ou sonores. Monitrices et infirmières, toutes confondues, s’en montraient fort généreuses, particulièrement aux moments cruciaux de la sieste obligatoire et du coucher après l’extinction des feux.

Ces jeunes femmes pouvaient-elles rivaliser avec la rigueur de la discipline et la pratique des châtiments corporels de mon ancienne institution privée ? Étais-je tombé de Charybde en Scylla ?

Passé au grand chalet, je constatais non sans soulagement que la compagnie des deux « grands » nous conférait, à mon voisin de lit et moi, une sorte d’immunité privilégiée contre la fessée à laquelle étaient soumis les garçons de notre âge des autres chambres. Il arrivait même que ces jeunes femmes fassent une courte pause dans notre chambre pour bavarder avec eux, nous conférant ainsi à Roger et moi la légitimité de ceux qui ont dépassé l’âge de la fessée. Tant et si bien que rares étaient les contrôles et au pire, cela se limitait à un petit toc-toc d’avertissement frappé sur la vitre de notre porte de chambre.

Fier de cette exception, je me permettais de feindre comme eux, l’air calme et blasé de ceux qui en ont vu d’autres, quand de temps à autre, des sonorités incongrues fêlaient la sérénité ouatée d’une sieste ou du repos nocturne après l’extinction des feux. Une des jeunes femmes – monitrice ou infirmière – exprimait son mécontentement d’une bonne fessée claquante sur le postérieur des jeunes diablotins « de là-bas ».

À dire vrai, et malgré moi, tout mon corps vibrait à l’unisson de ces bruits qui m’étaient familiers. C’étaient ceux que, élève de 5e de mon ancienne institution privée, j’écoutais, que nous écoutions tous, ravis ou inquiets, et qui filtraient de façon inopinée à travers la porte en bois d’une petite salle contiguë.

Fessé en classe

Bruits retentissants de chairs claquées à nu, cinglées à coups de martinet, éclats d’une voix féminine chargée de remontrances, complainte douloureuse de gémissements entrecoupés de sanglots… Bruits affolants et reconnaissables pour nombre d’entre nous, des redoutables « fessées magistrales » que Madame la Directrice administrait à quelque élève indiscipliné.

Si j’avais cru me duper dans ce chalet, les ayant enfouis à jamais au tréfond de ma mémoire, des émotions surgissaient, faisant instantanément écho à mes souvenirs encore récents : ma dernière fessée déculottée remontait à quelques mois à peine, peu avant que je ne quitte définitivement mon école.

Oreilles à l’affût, Roger et moi concourions à qui devinerait en premier. Immuables, nos questions revenaient en boucle.

« Dis, à ton avis, qui reçoit la fessée en ce moment ? Maurice ou Henri ou… ? »

Il faut dire que nos enquêtes de détectives en herbe relevaient d’un empirisme souverainement acquis à la salle de bains où se comparaient naturellement nos nudités !

À force d’écouter, mon intuition finit par faire mouche. Tout tenait dans le style de telle ou telle fessée : cadence et vigueur des claques, silence ou réactions du puni. Par exemple, si la fessée adoptait une cadence régulière de claques crépitant en rafales brèves clac ! clac ! clac ! clac !… clac ! clac ! clac ! clac !… bruits entrecoupés d’intervalles faits de miaulements et de petits jappements, de hoquets de douloureuse surprise, la certitude s’imposait à nos oreilles : à coup sûr, une fessée du dortoir !

HoHoho

Nous imaginions… La monitrice retournant sans peine le jeune polisson sur le ventre ou l’allongeant sur ses genoux et hop ! tout nu le joufflu ! Et les claques tombaient, pas trop fortes, mais tout de même ! Un automatisme acquis avec les plus jeunes lors des prises de température au lever et après la grande sieste de l’après-midi et pour le bain collectif bi-hebdomadaire à la chaîne, les garçons du dortoir attendant en file indienne dans le couloir le moment de grimper dans l’une des deux baignoires-sabot et se faire laver de la tête aux pieds par l’une des monitrices. Au chalet, le taylorisme faisait aussi la loi !

Changement de décor et de style… Une voix qui tonne sa colère… rumeurs de lutte, bribes de protestation… Défense haletante du puni que l’on déculotte… D’abord, l’éclat sonore d’une claque légère. Ensuite, salve de claques explosives. Ce n’est plus de main morte ! L’évidence saute aux oreilles : cette main-là vient de prendre pleinement possession de la fesse qu’elle gifle sans retenue. Ici, dans la chambre des moyens, c’est donc une fessée sur mesure !

Autres indices : la cadence des claques pas nécessairement régulière ? Donc la jeune femme rajustait la position de son remuant puni… De toute manière, la fessée se faisait nettement plus sévère et les sanglots plus bruyants.

Plus qu’au dortoir, les bruits de ces chambres s’entendaient dans un registre varié et les fessiers des occupants semblaient voués à la fessée. Fessées plus longues, plus nourries, claques plus percutantes. Ainsi était le destin d’ados pressés par le besoin de dépenser un trop plein d’énergie. (Les interminables et ennuyeuses grandes siestes nous invitaient en permanence à nous dissiper et à nous affranchir de la pesanteur des règles et interdictions.). Pourtant, rien de plus facile pour nos demoiselles que d’avoir une paire de fesses sous la main : juste un slip ou un pyjama à baisser !…

Chacune des deux chambres avait un spécimen de garçons que nous avions appris à reconnaître.

Bella Mon  (1)

Si les claques rendaient un son profond et grave semblable à l’éclatement d’un sac en papier gonflé d’air, il y avait des chances que ce fût Maurice qui trinquait. Maurice, était un garçon bien en chair dont le relief le plus saillant de sa personne était un fessier aux généreuses rondeurs à faire craquer les coutures de ses culottes. Le regard doux de ses yeux noisette frangés de longs cils bruns, le visage arrondi à la peau mate, les cheveux souples retombant en arc sur son font s’accordaient parfaitement avec une espèce de nonchalance qui imprégnait ses gestes de molle insouciance, mais qui pouvait s’ébrouer d’un coup à l’imminence de la fessée. On devinait la forme capitonnée et molle de sa croupe dont la paume de la monitrice épousait le galbe lisse des chairs souples et rebondies.

Bella Mon  (2)

Occupant une autre chambre, Henri était d’un tempérament à l’opposé de Maurice. Impossible de les confondre ! Un esprit vif dans un corps sec et nerveux, un museau pointu sous une touffe de cheveux en bataille, de longues jambes minces surmontées de petites fesses étroites et fendues en amandes dont on pouvait se demander si elles étaient assez dodues pour la fessée. On le repérait aisément à ses rires joyeux et tonitruants de blagueur, ceux qui précisément alertaient l’infirmière de garde. Rires qui redoublaient au moment où elle lui baissait son sous-vêtement. Rires plus cristallins quand se faisait entendre le crépitement des claques, comme si les premières avaient un effet comique. Le garçon encaissait sa fessée sans broncher et ses fesses menues nous renvoyaient des résonnances sèches comme sur la peau tendue d’une caisse claire. L’on savait qu’Henri était éduqué au martinet et il se laissait fesser sans remuer, les claques bénignes des monitrices ne risquant aucunement d’entamer son endurance au martinet-maison.

DIMOS  det -

Et Didier ? Une petite frimousse blonde aux traits et dimensions d’une miniature, un corps fluide tout de finesse, la taille étroite et l’échine souple. Je l’imaginais bien se tortillant et glissant comme une anguille entre les mains de nos monitrices, tentant de soustraire le velours de sa petite croupe à la fessée ! Et enfin, un timbre de voix unique qu’une simple claque sur ses fesses douillettes perchait aussitôt dans les hautes notes des sopranos.

Au début, j’avais eu l’impression que mes trois copains de chambre étaient au diapason de mes émotions, captifs comme moi des bruits occasionnels de fessées. En réalité, les chuchotis échangés entre les grands ados révélaient leur totale indifférence à ma curiosité inquiète mais nettement plus communicative pour mon voisin de lit. Sensible comme moi à ces petits événements, il partageait ma sensibilité et adhérait au jeu de devinettes que je lui proposais, sorte de dérivatifs aux angoisses propres à ces moments de solitude aux heures de sieste ou d’endormissement le soir, et aussi d’apaisement aux questions en suspens « Vais-je guérir ? Quand pourrais-je rentrer chez moi ? ».

« Dis, à ton avis, qui est en train de donner cette fessée ? »

La douce et énigmatique Mlle Lisbeth, blonde Canadienne aux regards liquides de l’azur d’un glacier de montagne ? La fausse douceur ! Sa main part si vite qu’on peut se demander pourquoi nos joues fessières se mettent soudain à cuire !

Mlle Marion peut-être ? Ah ! la volcanique Marion ! La sportive du chalet, crack du ski ! Un ressort tout de muscles et nerfs et aux humeurs imprévisibles ! Elle vous retourne d’un coup comme la crêpe dans sa poêle. Hop ! à plat ventre sur votre lit ! Et hop ! pyjama ou slip prestement rabattus sur les cuisses ! Les croupions nus tressautent et rougissent au gré de la grêle de claques qui les fait rougir. Fessées crépitantes que l’on entend de loin et qui, yeux fermés, trahissait la main qui les donnait.

Il y a bien l’imposante chef infirmière dont la lèvre supérieure s’ombre d’un fin duvet… Oui mais, sa grosse voix virile se fait rarement entendre le soir, mais sait-on jamais ? Possible, bien sûr mais exceptionnel. Encore que…

Enfin, ma chouchoute, la belle et blonde, l’ineffable Mlle Martine (sosie craché de la célèbre vedette de cinéma Martine Carole dont elle avait le prénom) ?… Comme elle est intimidante ! C’est elle qui m’avait accueilli à mon arrivée et pris d’autorité ma température. « Derrière à l’air et on ne discute pas ! ».

L’arc de ses sourcils épais plus foncés que ses cheveux bouclés d’accroche-cœurs soulignant le velours de ses prunelles mordorées, le sourire effleurant sa bouche pulpeuse vernissée de rouge, sa blouse blanche d’infirmière qui la parait d’élégance comme une gravure de mode et dont le haut largement déboutonné bâillait sur des seins volumineux qui me faisaient rêver.

NR

Telles étaient ces jeunes femmes qui avaient la main sur leurs jeunes ouailles, leur distribuaient les thermomètres, prenaient parfois les températures, baignaient les plus jeunes et… donnaient aussi la fessée !

Je me les imagine encore, visages penchés au-dessus de nos croupes dénudées de garçons, sans pour autant leur prêter un air de sévérité, l’expression habituelle et convenue qu’arboraient les femmes hautaines de mon institution. Elles n’avaient rien de commun avec elles, pas même les fessées.

Comme je l’ai dit, Roger et moi – ou peut-être moi seulement – nous nous bercions de l’illusoire supériorité que nous conférait la présence de nos deux aînés et compagnons de chambre. Pour nous, fini la fessée ! Et notre vanité allait jusqu’à nous autoriser à taquiner les camarades de notre âge qui venaient de la recevoir ! Cela se terminait parfois le soir par des règlements de compte dans le cabinet de toilette attenant à notre chambre avec des empoignades d’où triomphaient des mises à l’air, pantalon de pyjama bas, dans de grisants et mutuels éclats de rire.

Les semaines s’écoulaient sans que rien ne vienne contester notre privilège. Les longues siestes de l’après-midi agaçaient particulièrement nos deux grands compagnons de chambre ; ils avaient du mal à respecter les consignes contraignantes de silence absolu, surtout quand on n’a pas sommeil et plus envie d’être dehors. De temps à autre, leur bavardage se faisant plus bruyant que d’ordinaire, la tête d’une des jeunes femmes se profilait derrière la vitre du haut de la porte. Un discret toc-toc les rappelait à l’ordre, la fessée n’ayant pas cours chez nous.

Mais un beau soir, patatras ! La tolérance complice des jeunes femmes reçut un coup d’arrêt.

Sous prétexte de fêter le départ de son ancien compagnon, (et probablement pour éluder son chagrin), l’un des grands adolescents de notre chambre eut l’idée saugrenue de se sauter dessus et de tenter de se barbouiller mutuellement de pâte dentifrice… leurs bourses ! Roger et moi regardions la lutte s’engager sous nos yeux effarés. Les tentatives de baisser mutuellement le pantalon de pyjama avec force cris et éclats de rire donna l’alerte à l’étage.

La porte s’était brusquement ouverte. Mlle Martine et l’infirmière en chef, se jetèrent sur nos deux lascars.

tumblr utumblr unkw

La lutte changea de tournure et se poursuivit, folle d’énergie, entre les quatre protagonistes à n’en pas croire nos yeux ! Au milieu de rires nerveux d’excitation des deux jeunes gens déjà à demi-nus, pyjamas largués, c’étaient des envolées frénétiques de battements de jambes et de bras, de gesticulations désordonnées… Vision surréaliste de corps à demi nus stupéfiante d’impudeur… éclairs brefs de pénis couronnés de poils pubiens, de bourses enchâssées dans des entrejambes.

Peters1967

Sous les poignes fermes des deux femmes, les garçons se débattaient, corps à corps entremêlés de halètements, de rires et de petits cris rauques en sourdine. Rien de sérieux ! Enfin, maintenus de force par deux jeunes femmes déterminées, les garçons ne purent rien faire pour dérober leur nudité à la fessée. Victoire féminine : deux belles paires de fesses masculines fermes et musclées tressautant sous les claques vigoureuses de mains féminines qui les assaisonnaient avec vigueur dans un synchronisme de bon aloi.

 

Trop craintifs pour affronter ces demoiselles visiblement en colère, engoncés sous nos draps, mon voisin de lit et moi nous tenions prudemment à l’écart, observant, incrédules, le spectacle surréaliste qui s’emballait sous nos yeux éberlués.

Et nous ? Évidemment jugés complices de ce charivari.

Avec un sens inné des harmonies gestuelles, la chef jeta son dévolu sur Roger et Mlle Martine sur moi. L’un et l’autre prestement retournés sur le ventre, slips abaissés, fesses dénudées, prêtes pour la fessée.

« Mais on n’a rien fait ! Mais on n’a rien fait ! » s’écriait Roger implorant justice pour deux !

Nous fûmes déclarés complices et chacun put suivre sur l’autre les progrès de l’inévitable fessée.

Duca di Marte

À ses grimaces, aux mouvements de sa bouche s’ouvrant et se refermant sur des hoquets et surtout au bruit puissant et cadencé des claques frappant la chair nue de mon camarade, je voyais les effets encore inconnus d’une fessée de la main de l’infirmière en chef. Je n’étais pas loin de la comparer aux terribles fessées de notre directrice. Par bonheur pour Roger, ses tourments furent de courte durée. Il put alors jouir d’une vue imprenable sur ma croupe à laquelle Mlle Martine accordait les mêmes soins cuisants.

Ce n’était pas sans appréhension que je m’étais mollement laissé retourner sur le ventre. Quelque peu crispé, j’avais senti les doigts de la belle jeune femme agripper l’élastique de mon slip. Pourtant, sa manière de faire n’était pas celle, de notre directrice. Quand la fraîcheur de l’air sema des petits grains de chair de poule sur la surface de ma peau nue, toutes mes pensées frémissaient déjà d’une indicible et troublante excitation à me livrer ainsi sans défense aux regards et à la main de la si jolie jeune femme.

Certes, Mlle Martine m’avait déjà vu nu à la salle de bains, et une autre fois en assistant le médecin venu m’ausculter lors d’un accès de fièvre, circonstances qui ne portaient pas à la honte ardente que j’avais connue étant puni. Cette fois, ma pudeur s’était vite désagrégée pour se muer en un plaisir diffus.

J’eus soudain conscience de mon impudeur et par un cheminement complexe de mon esprit, je m’abandonnais à elle, à sa main chérie, laissant pénétrer dans mes fesses nues les chaudes morsures de ses claques, de longs et délicieux frissons ondulant de mes reins à mes épaules. Je retrouvais alors les sensations étranges que j’avais éprouvées lors de dernières fessées, la douleur cédant peu à peu à une certaine douceur « la douleur qui fait du bien ».

LittleDragonKid

Durant un moment, notre chambre résonna du concert des claquements d’une double fessée administrée en duo. Quand Mlle Martine remonta mon slip et me remit sur le dos, mes fesses étaient chaudes mais indolores.

Ses beaux yeux faussement sévères se posèrent sur moi et un doigt barrant ses belles lèvres gourmandes, elle me fit signe de faire silence.

« Chut ! Maintenant tu te reposes ! »

Une fois la porte refermée, il y eut encore quelques chuchotis entre nos quatre lits, puis la chambre sombra dans le silence et je finis par m’endormir, une main posée sur la peau attiédie de mes fesses.

Particulièrement sonore, l’affaire fit également grand bruit à tous les étages.

Le lendemain, on nous assaillit. Les questions fusèrent. Maurice, Henri et quelques autres s’estimèrent dédommagés. Fin des privilèges ! Nous aussi y étions passés ! Les jeunes du dortoir n’en revenaient pas. Cela se lisait dans leurs yeux brillants de candide curiosité.

Bien entendu le vacarme s’était propagé jusqu’aux chambres du 1er. Tous les camarades de leur âge qui y logeaient en firent des gorges chaudes, histoire peut-être de ne pas avouer leur envie secrète à ces jeunes demoiselles qui, le soir après l’extinction des feux, aimaient s’attarder chez ces jeunes gens pour faire causette, histoire de briser la routine de la journée. Quelle chance de se faire fesser par de si accortes demoiselles !

Les années ont passé… Ah ! Mademoiselle Martine ! Comme vous me manquez ! Encore une fessée… oui, encore une, je vous en supplie !

Nostalgie quand tu nous tiens…

 

(A suivre : Fessée entendues – 2e partie)

Illustr. : 1) Yuuki – 2) Unknw Fessé en classe – 3) HoHoho – 3&4) Belal Mon – 5) Demos – 6) NR – 7) tumblr unkw – 8) Mayhem – 9) Peters1967 – 10) Duca di Marte – 11)  LittleDragonKid

 

(1)     Faute de me rappeler les fonctions réelles de ces jeunes femmes, infirmière ou monitrice officiant parfois dans les deux qualités, je les désigne indifféremment sous l’une ou l’autre.

(2)     Nota – Cf. Jeux de fessées à la montagne (2 parties)

31 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Bonjour Edmée,
    Quels beaux souvenirs racontés dans ce récit prenant. On s’y voit.
    Mais quelle chance vous avez eue ! Elles sont quatre, vous avez une préférée ….. et quand vient votre tour, c’est elle qui officie. J’appelle ça « billet gagnant » comme dans les jeux d’argent.

    • Julie dit :

      Bonjour Maurice.
      Je ne sais pas si c’est ticket gagnant, mais en tout cas, une fessée ne fait jamais plaisir, c’est une épreuve à passer pour que ça serve de leçon aux jeunes qui se seraient éloignés du droit chemin.
      Une fessée doit servir de semonce ou d’alerte pour ceux qui n’entendent pas les autres avertissements.
      Si c’est ça le ticket gagnant… Pour moi, ça ne l’a jamais été.
      Amitiés.
      Julie

      • Marco dit :

        Bonsoir Julie,
        Je vous trouve bien sévère pour rembarrer ainsi Maurice. Il a pourtant raison, et, à lire les derniers paragraphes du récit on se rend compte que la fessée n’est pas vraiment redoutée. Celle qui l’inflige fait une fleur au receveur. On comprend les émois du célèbre écrivain genevois. Ceux-là sont du même ordre. Mais il est vrai que je vois cela avec des yeux masculins et au second degré.
        LOL.
        marco

      • Maurice dit :

        Bonjour Julie,
        Bien entendu, je comprends parfaitement votre remarque, la fessée est une punition. Il faut cependant tempérer, ce qu’Edmée a parfaitement retranscrit. Il a écrit que la « douleur laissait la place à un plaisir diffus ». Il surenchérit en citant la chance de se faire fesser par ces demoiselles en fin de son avant dernier paragraphe, et pour la dernière ligne il en redemande à Martine.
        En conséquence, ce n’était pas bien terrible. Il aurait pu être fessé par une infâme fée Carabosse, mais c’est sa préférée qui s’en est chargée. La belle Martine a sûrement éveillé quelques sens par le contact de la peau en le posant sur ses genoux. Elles étaient plusieurs et le ticket gagnant a été que ce ne soit pas l’une des autres. C’est donc moi qui ai employé le terme, mais en analysant son texte.
        Amitiés
        Maurice

        • Julie dit :

          Bonjour Maurice.
          En effet, à la lumière de votre point de vue, et je pense après coup, l’interprétation n’est sûrement plus la même. Seul, reste le sentiment vis-à-vis de la fesseuse. Remarquez, à cet âge-là, c’est compréhensible, on évacue vite le plus désagréable.
          Amitiés.
          Julie.

      • Karima dit :

        Coucou Julie,
        Encore faut-il que la bonne personne l’administre. D’où ce terme de ticket gagnant si j’ai bien compris. Dans un autre contexte certes les choses sont différentes. Mais les garçons de cet âge peuvent avoir une approche différente dans le cas évoqué. N’ayant pas reçu de fessée d’un prof sexy je n’ai pas d’éléments comparatifs.
        Mais bref, ici nous sortons effectivement du cadre strictement éducatif.
        Bisous
        Karima

        • Julie dit :

          Coucou Kari,
          En effet, avec la lecture des commentaires, c’est à cette conclusion que j’en arrive, également.
          Moi, non plus, je n’ai pas eu de fesseur sexy, seulement ma tante et mes parents. Et quand ça tombait, c’était pas pour rien. Voilà le contexte de mes corrections, donc rien à voir avec le récit d’Edmée.
          Bises.
          Julie.

  2. CLAUDE dit :

    Très beau récit. Récit. CLAUDE.

  3. Edmée dit :

    Bonjour Maurice, à l’époque je n’avais pas vu cela sous l’angle de votre humour ! Il est vrai qu’au 1er étage les grands s’entichaient particulièrement de la sémillante Mlle Lisbeth et surtout de Mlle Martine qui respirait la sensualité, tous étant sensibles à leur féminité. Plus jeune, je le ressentais naturellement d’instinct bien que leurs blouses blanches et l’éventualité d’une piqûre ou d’une fessée en imposent davantage !

    • Marco dit :

      Bonsoir Edmée,
      Malgré tout le respect et l’admiration que je vous porte, je ne vous comprends pas bien dans cette réponse à Maurice. Il a vu pourtant juste. Je conçois que sur le moment cette comparaison avec le billet gagnant ne pouvait que s’imposer, toutefois, vous avez bel et bien eu de la chance de passer sous les mains de cette demoiselle. Si vous étiez passé sous celles de l’Infirmière en Chef votre destinée en eût été changée !
      Cordialement

      marco

      • Karima dit :

        Je doute mon cher Marco que sa destinée n’ait été suspendue à cette seule fessée. En lisant les œuvres complètes de notre cher Edmée, vous découvrirez que c’est beaucoup plus complexe.
        D’ailleurs en général, notre passion pour la fessée s’appuie avant tout sur l’imagination. Du coup, même en le mettant par écrit il enjolive une réalité qui sur, l’instant, était sûrement plus mordante. Avec le recul l’expérience peut s’avérer agréable.
        Et bien sûr félicitations à Edmée pour ce nouveau récit.
        Bisous
        Karima

      • Edmée dit :

        Cher Marco, chipotons un peu en nous amusant. Maurice met dans le 1000, évidemment ! Par chance, c’était bien Martine, ma préférée, qui m’avait « élu » pour me donner cette fessée. J’avais tiré le bon lot, « le ticket gagnant » ! Non seulement elle m’épargnait Fée Carabosse (Pauvre infirmière en chef) dans cet épisode burlesque, mais elle éloignait définitivement de moi le spectre des vraies et formidables fessées punitives vécues naguère dans mon institution privée. Malgré la toute-puissance de l’autorité d’infirmière qu’inspirait la blouse blanche de Mlle Martine, c’était bien la perception de la féminité dont un adolescent en herbe commençait à s’émouvoir inconsciemment. Mon Dieu, que serait le monde sans les femmes ?
        Cordialement !

        • Maurice dit :

          Merci Edmée de rejoindre en temps 2 mon point de vue. Etes vous surpris d’avoir dévoilé votre pensée comme au cours d’un processus d’écriture automatique ?
          En tout cas, j’ai énormément apprécié le récit

          Amitié

          Maurice

        • Marco dit :

          Entièrement d’accord avec vous.

          J’ai voulu par mes petites missives alerter sur le malentendu naissant à l’intervention de Maurice.
          Et pour éviter tout contresens fâcheux lors d’un commentaire de votre futur récit, je vais de ce pas relire vos oeuvres complètes comme m’y invite la sémillante Karima.

          Cordialement.

          marco

        • Marco dit :

          En effet mon cher Edmée, que serait le monde sans les femmes ?
          Impossible à vivre car sans elles nous n’existerions pas.
          Et puis, sans vouloir faire référence aux stéréotypes traditionnels, il n’empêche qu’elles sont, les infirmières, particulièrement qualifiées pour soigner.
          Il y a des remèdes plus ou moins sucrés ou amers, de même qu’il y a des fessées plus ou moins corsées (je n’ai rien contre les Corses! ;) ou douces, traitements qui faisaient apparemment, à l’époque, aussi partie de leur pratiques thérapeutiques.
          Les femmes de votre institution étaient peut-être plus revêches de par leur mission consistant à transmettre les connaissances, fût-ce au besoin par les fesses.
          Et les femmes de la famille ou des amis avaient aussi un rôle éminent pour bien vous élever, soutenues quelquefois par l’usage d’arguments frappants et cuisants.
          Un chanteur un peu décrié par certains leur a rendu hommage sous le titre  » Femmes des années 80″.
          Qui le fera pour celles contemporaines ?
          P’tite réflexion de Marco.

      • Maurice dit :

        Bonojour Marco et Karima,
        Ce qui m’a fait parler de ticket gagnant réside dans le choix de l’opératrice, mais aussi dans la « happy end’ ou fin heureuse. je cite « les yeux faussement sévères et le doigt sur les lèvres »
        Vous aurez compris, ainsi que Julie que j’adore les fins heureuses. Mes récits en témoignent, notamment : « Une insolence qui a changé ma vie » et aussi « LA fessée pour créer de l’émotion et réveiller l’inspiration ».
        Amitiés à tous

        Maurice

        • Marco dit :

          Merci Maurice pour ces précisions.
          Outre le récit qui m’a plu, j’avoue avoir ri en lisant le développement des commentaires que ce récit a suscité.
          Un petit effet comique dans nos échanges et les traits d’humour dont le vôtre qui a lancé ce débat.
          Amicalement.

          marco

          • Maurice dit :

            Merci de votre commentaire sur le développement des commentaires par l’humour. Edmée n’y est pas pour rien, son récit est excellent. Dans mon premier commentaire, je reformulais sa pensée, donc en quelque sorte concluait. Ainsi qu’il m’a été appris au cours de mon cursus littéraire une bonne conclusion ne ferme pas le sujet mais ouvre le débat. J’ai donc réussi
            Amitiés
            Maurice

        • Julie dit :

          Bonjour Maurice,
          En effet, une fin heureuse pourrait être que le puni ait enregistré la correction et ne se soit plus fourvoyé dans des chemins de traverse. Que la leçon ait porté ses fruits.
          Voilà ce que serait, pour moi, une fin heureuse.
          Amitiés.
          Julie.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. Jai traité un peu trop rapidement votre formidable récit. Or il mérite mieux qu’un amical salut. C’est un magnifique florilège de fessées toutes données dans des circonstances particulières. Mais aussi il démontre l’utilité de la fessée pour encadrer la conduite des adolescents. Il ne faut pas en abuser; mais en user loyalement et avec discernement. Amicalement. CLAUDE.

    • labradorinfo dit :

      Oui la fessée est une punition utile et efficace pour encadrer la conduite des adolescents. Autrefois, dans certains internats la fessée déculottée était une pratique usuelle et particulièrement administrée le soir au dortoir. Le puni étant en pyjama, il devait simplement baisser son pantalon de pyjama pour être fessé cul nu devant tous ses camarades de dortoir.

  5. Marco dit :

    Bonsoir Edmée,
    Je connaissais les « Oreilles d’or » qui, dans les sous-marins militaires, savent distinguer à d’infimes détails les caractéristiques et types de bâtiments amis ou ennemis.
    Maintenant je découvre celles de pensionnaires en soins à l’ouïe fort développée.
    Grâce à ce sens, bien qu’absents au spectacle, ils savent discerner qui fesse qui, et qui est fessé, et ceci malgré cloisons et portes séparant les chambres et le dortoir. L’imagination fertile leur permet aussi de reconstituer la scène dans toute sa nuance.
    Cela suppose au préalable d’avoir pu se faire les portraits de tous les protagonistes (quelles belles descriptions physiques et psychologiques !), et les avoir fidèlement mémorisées pour les retranscrire finement.
    Mais rien ne vaut l’expérience vécue et le retranscrit du ressenti réel est une belle conclusion !
    Je m’incline.

    marco

  6. Karima dit :

    Bonjour Edmée,
    Comme dans plusieurs de vos récits, vous retranscrivez très bien les fessées entendues. En effet cela peut aussi être particulièrement troublant. On s’efforce de donner une image au son claquant et aux cris qui s’échappent de la pièce où la fessée est administrée.
    Même si j’avais une approche plus concrète des fessées administrées chez moi, j’avais du mal à ne pas me laisser absorbée quand une punition avait lieu sur les fesses de mes sœurs.
    En attendant une suite.
    Amitiés
    Karima

    • Edmée dit :

      Bonsoir Karima,
      Retranscrire des impressions et des sentiments gravés dans la mémoire, et qui plus est, à partir de bruits identifiables comme ceux de fessées reçues par des inconnus parce qu’on les a soi-même vécues n’est pas chose aisée, je l’avoue. C’est l’affaire d’un remue-méninges, d’une plongée dans de lointains souvenirs qui demeurent vifs néanmoins, et c’est ce qui me surprend toujours le plus. Comme vous, il m’était difficile de rester insensible à ceux qui étaient en train de vivre ce genre de punition. Et je n’étais pas le seul, j’en suis témoin !
      Merci pour vos compliments, Karima. J’avais cru un instant que ce projet de récit n’avait pas d’audience. Vous me rassurez !
      Amitiés également,
      Edmée

      • Marco dit :

        Ah Ah ! j’avais des indices ou avais mal lu de précédents récits, maintenant c’est clair les deux pseudos ne font qu’un.
        Une seule chose à dire : chapeau !

        marco

  7. Lucie dit :

    Bonjour,
    Il est surprenant de lire que la sévérité était autant présente dans certains établissements médicalisés.
    En quelle année exactement cela a-t-il eu lieu? J’ai beaucoup fréquenté ce genre d’établissements dans mon enfance/adolescence, mais j’ai au contraire eu une impression de « répit » et de calme dans ces moments-là.
    Quelle chance j’ai eu de ne pas fréquenter ce genre là ;)
    Cordialement,
    Lucie

  8. Edmée dit :

    Bonjour Lucie,
    A quelle époque mes souvenirs . Rien de plus simple grâce à cette devinette pour renvoyer à ces années de films : « Méfiez-vous des blondes »… « Caroline chérie »… et je rajoute : le joyeux « Nous irons tous à Paris »

  9. Lucie dit :

    Merci pour votre réponse.
    Je pense que la petite vingtaine d’années qui sépare votre expérience de la mienne justifie cette différence de cadre. Je me doutais qu’il avait un écart de temps, vu que j’ai connu la mixité dans ce type d’établissement.
    Cordialement,
    Lucie

    • Edmée dit :

      Bravo et merci Lucie d’avoir bien voulu jouer à ma devinette en réponse à votre question : à quelle date remontent mes souvenirs de fessées ? Ce furent en effet les années de gloire de la vedette Martine Carole qui s’illustra dans les films cités ; époque où la France de l’Occupation retrouvait la vraie France et sa joie de vivre, La France que l’on aimait et respectait pour ce qu’elle était, surtout si l’on venait de l’adopter. Cela dit, jeune ado je préférais à l’actrice son sosie dont les traits de velours et le léger sourire qui courait sur ses lèvres m’enchantaient !
      Cordialement à vous, Edmée

  10. Jerome dit :

    Mesdames, prenez vous du plaisir à dénuder, donner la fessée, donner le bain à des garçons, que vous soyez baby-sitter, monitrice, infirmière, soeur ou tante ? De par mon expérience et la lecture de ces récits je pense que oui, mais je me trompe peut-être ?

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775