La fessée appliquée

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Fessées entendues…

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Nous avons probablement été tous témoins de fessées publiques qui nous ont marquées et dont nous conservons un souvenir intact. 

A l’époque, il n’était pas rare d’entendre les bruits caractéristiques d’une fessée et les cris et gémissements qu’elle provoquait, laissant libre cours à notre imagination. Mais la mémoire auditive étant moins fidèle que la mémoire visuelle, ces anecdotes sont enfouies plus profondément en nous. 

Quelques contributeurs de ce blog ont bien voulu fouiller dans leur mémoire pour nous faire partager. 

Outre les quatre récits présentés ici, on pourra lire séparément les souvenirs plus étoffés de Dominique Blain (« Fessée inattendue… entendue »), Edmée (« Musique entendue… souvenirs revenus ») et de Madame Marthe (« Douloureux cours de soutien, entendu de… »). 

 

Bonne lecture !

 

Fessée entendue… à la ferme 

Par Edmée

 

Un été, alors que je passais mes vacances à camper dans la belle et sauvage contrée des Cévennes, j’avais l’habitude de m’approvisionner en légumes, œufs et laitages frais dans une grosse ferme des environs.

C’était aussi l’occasion de m’attarder pour faire un bout de conversation avec la fermière et de m’intéresser à la vie à la campagne. J’avais 18 ans et cette femme robuste de 35-40 ans pleine d’une joyeuse énergie m’impressionnait comme peut l’être un jeune homme de cet âge par une femme d’âge mûr. J’admirais son aplomb et son évidente autorité sur son petit monde de trois enfants, deux garçons de 14 et 12 ans et une fillette de 8 ans qui, même en vacances mettaient la main à la pâte en participant aux menus travaux domestiques.

Un soir, m’approchant, j’entendis la voix furieuse de la fermière en provenance de la cuisine, ce qui m’arrêta net.

« Baisse-moi immédiatement cette culotte ! »

L’ordre fut aussitôt assorti d’un concert de protestations dans lequel je crus reconnaître la voix légèrement éraillée par la mue du fils aîné de 14 ans.

L’ordre fut répété un ton sensiblement au-dessus, avec des intonations à décourager les plus récalcitrants. Chez cette femme, outre sa vigueur, l’autorité était sa seconde nature. Manifestement, le garçon était bel et bien en train de lui obéir.

Cet ordre insolite, mais d’une totale clarté, me ramenait subitement quelques années en arrière lorsque moi-même j’étais mis en demeure de me repentir. Je demeurai planté là, pressé par l’émotion, pressentant que l’orage n’allait pas tarder à éclater. La curiosité me poussa à me rapprocher. Serait-il possible que ?… Mon intuition fut la bonne.

Car ce que j’entendis alors, ce furent bien les claquements secs et caractéristiques de lanières de cuir sur la peau nue. L’imposant martinet qui ne cessait de m’impressionner à chacune de mes visites avait été décroché du manteau de l’âtre de la cuisine et venait d’entrer en action entre les mains de cette femme. Et aux cris de douleur qui suivaient chacune des cinglées répondaient les cris de fureur de la mère.

Qu’avait donc fait son fils pour qu’elle le fouette avec tant d’ardeur vengeresse ?

Je penchai la tête comme pour mieux entendre ces bruits qui me remuaient le cœur. Puis, de la cuisine, provint un bruit de remue-ménage et de débandade. Soudain, je vis surgir le jeune homme dans la cour. Il sautillait d’un pied sur l’autre, empêtré qu’il était par sa culotte courte qui entravait ses chevilles. Et sur ses talons, sa mère tenant son martinet haut levé, comme la Justice poursuivant son Œuvre ! Rien ne pouvait préserver les fesses absolument nues comme à sa naissance du fugitif des fortes cinglées du martinet !

Soudain, gêné dans sa fuite par l’entrave de ses vêtements baissés, le jeune homme  trébucha et s’affala à demi sur ses genoux. Sans prendre la peine de viser la belle croupe adolescente qui s’offrait si docilement à elle, sa mère la fouailla à grands coups, la brassée de lanières de cuir frappant au hasard les fesses et les cuisses ainsi mises à leur portée. Et dans la lumière du soleil couchant, le contraste entre le rouge vif des stries et la peau laiteuse paraissait encore plus marqué. Et il avait suffi de quelques coups seulement pour parfaire l’ouvrage !

C’est alors que la mère justicière m’aperçut et abandonna son ouvrage. Elle eut un petit sourire navré me disant en soufflant : « Ah ! les enfants, mon jeune Monsieur… vous saurez assez tôt ce que c’est ! » tout en agitant les lanières de son martinet comme pour se persuader de ses bonnes raisons de Mère Fouettarde. Le rouge aux joues, j’opinai de la tête, comme si moi, jeune célibataire, j’avais quelque expérience en la matière !

En revanche, mes propres fesses en avaient de l’expérience, et à revendre ! A la maison comme à l’école ! Et cette séance venait d’en réveiller des souvenirs toujours vifs. Je dus marmonner quelques appréciations pour tempérer mes émotions, le temps de réprimer les battements de mon cœur. Face à moi, se dressait la figure hiératique de la Sévérité incarnée.

Le jeune puni dut se louer de ma présence. Il se reculotta en vitesse et fila dans la maison sans demander son reste.

Je dois dire que cette fessée en plein air aurait pu se confondre avec n’importe quelle autre si l’impudeur de ce grand adolescent gambadant aussi pitoyablement dans la cour les fesses toutes nues, sans compter le reste, une tige de chair rose déjà largement sortie de sa coquille enfantine, pour échapper à la colère de sa mère ne m’avait échauffé les sangs. 

Puis, mon calme retrouvé, je fis mon plein de provisions, plus intimidé que jamais par cette belle femme à la poitrine généreuse qui venait de forcer mon admiration. En repartant, j’ignorais à quel point la scène m’avait ému et combien elle allait troubler mon sommeil les nuits à venir.

Longtemps je n’ai rêvé que d’une seule et même chose : j’étais poursuivi par la robuste et sévère fermière, le cuir des lanières de son martinet brûlant ma peau nue. Et à chaque nouvelle visite, mes yeux se portaient directement sur le martinet et ses lanières polies par l’usage qui, de sa place sur l’âtre, semblait veiller au grain depuis des générations.

Jusqu’à la fin des vacances, quand il m’arrivait de croiser le grand garçon, je ne pouvais m’empêcher de laisser traîner un œil sur le fond généreux de sa culotte courte et, me demandant si de fraîches traces d’une récente correction en décoraient la peau au-dessous. Y faisait-il plus chaud que d’habitude ? Parfois, il me semblait même apercevoir des rougeurs sur ses longues cuisses musclées. Des écorchures ou quelques nouvelles volées de martinet ?

Au-delà de ma curiosité il y avait sans doute une envie plus forte, celle d’être un jour à sa place, déculotté et allongé, ma croupe toute nue, sur les larges cuisses de sa mère !

 

Fessée entendue… chez le coiffeur 

Par Georges 

Je devais avoir 9/10 ans et j’étais amoureux fou, comme on peut l’être à cet âge, de Jacquotte, la fille de la concierge du coiffeur, une jolie petite brunette qui devait avoir 3/4 ans de moins que moi. 

Le coiffeur commençait à me couper les cheveux quand, soudain, j’entendis du bruit venant de la cour : la concierge grondait Jacquotte. En tendant l’oreille j’arrivais à percevoir quelques bribes de conversation : « fessée, déculottée, martinet, s’il te plaît Maman pas le martinet !, je ne le referai plus !… ». Après un court instant de silence, j’entendis un bruit léger mais sec, aussitôt suivi d’une plainte : 

« Aïe ! Le martinet, ça fait trop mal ! S’il te plaît Maman arrête ! » 

Après quelques séquences de ce type, Jacquotte se mit à sangloter bruyamment. Sa mère l’apostropha : 

« Tu arrêteras de faire ta mauvaise tête maintenant ? » 

Je ne pus entendre la suite, le coiffeur se félicitant du malheur de ma petite amie en disant à son commis : 

« Madame Martin s’est enfin mise au martinet ! J’espère qu’il mettra un peu de plomb dans la tête de cette sale gosse. » 

L’horrible bonhomme ! Il se réjouit du malheur de ma belle ! Ma Jacquotte, une sale gosse ! J’aurai tout entendu ! Étant à l’époque un petit garçon bien élevé, je me suis retenu pour ne pas intervenir dans cette conversation de grandes personnes. Mais en guise de représailles, j’ai prévenu Maman que je ne voulais plus aller chez ce coiffeur qui me faisait trop attendre ! 

 

Fessée entendue… fessée rêvée 

Par Jean-Jacques 

Je devais avoir environ 15 ans. La fessée hantait mes rêveries vespérales, lorsque je ne trouvais pas le sommeil. La fessée sous toutes ses formes : celles que j’avais reçues, celles que j’avais rêvé de recevoir, celles dont j’avais été témoin, celles dont j’avais rêvé d’être témoin… Comme une huître crée une perle à partir d’un grain de sable, je construisais ces rêves autour d’un souvenir, les quelques bonnes et humiliantes déculottées que m’avait appliquées un bon maître d’école à l’ancienne, celles que je lui avais vues donner à mes camarades, ou même, souvent, les mises en garde que j’avais entendu proférer par d’impérieuses mamans ou éducatrices envers les enfants des deux sexes qui leur étaient confiés. Je me délectais à repasser dans ma tête les phrases magiques : « tu veux que je te déculotte ? tu veux que je te fesse devant tout le monde ? » 

Par un chaud après-midi d’été dans un village, je marchais dans une ruelle déserte lorsque j’entendis, troublant le silence, venant d’une fenêtre ouverte, des éclats de voix et des bruits familiers. 

Je savais qui habitait cette maison : une forte femme blonde, retraitée de l’enseignement privé, qui me fascinait par sa voix de gorge lorsqu’elle s’adressait à un commerçant, une voix sûre d’être entendue, sûre de l’effet qu’elle produisait, la voix sans doute avec laquelle elle admonestait, sans vain énervement, ses élèves lorsqu’elle enseignait. Pourquoi pensais-je cela de cette voix ? C’est sans nul doute après l’avoir surprise en pleine conversation avec la crémière, à propos de son gros garçon qui venait de se ruer dans l’arrière-boutique en claquant la porte. 

« Comment ? Vous ne lui donnez pas la fessée ? Avec moi, il serait déjà déculotté. Car c’est ça, qu’il leur faut, à ces messieurs, de bonnes fessées, et devant tout le monde ! Et bien déculottés, qu’on voie bien leurs fesses ! » 

Ces paroles avaient été prononcées avec la fameuse voix de gorge, et ma confusion devait être visible. J’étais à peine plus âgé que le fils de la crémière. C’était comme si Madame David, la majestueuse enseignante en retraite, m’avait menacé moi-même de ses foudres déshonorantes. La crémière elle-même riait, et répondit : 

« Si je m’écoutais, je vous l’enverrais livrer vos commissions ! » 

« Allez-y, je vous garantis que je le fesse sur le trottoir ! » 

« Pour cette fois-ci, je vais passer, conclut la grasse crémière. Mais je vais le prévenir ce soir, la prochaine fois il y a droit ! » 

Les deux femmes furent immédiatement embauchées avec des rôles majeurs dans mon petit théâtre fantasmatique. Je n’osais même pas me représenter la scène, il me suffisait de me remémorer les paroles que Madame David avait prononcées avec cette fameuse voix, dominant de sa taille imposante le frêle adolescent que j’étais et qui attendait son tour à la crémerie. Elle se rengorgeait et me semblait glousser de satisfaction à l’idée de la fessée possible. C’était presque comme si elle s’était déjà retroussée les manches ! 

Aussi jugez de l’emballement qui saisit mon cœur quand j’entendis, de la fenêtre de Madame David, qui l’avait évidemment laissée ouverte dans cette intention, le bruit impossible à confondre des claques s’abattant avec force et régularité sur une peau nue ! Ce ne pouvait pas être autre chose qu’une fessée, et une bonne, appliquée sur des fesses déculottées ! 

De petits cris de protestation ponctuaient la correction, et je m’arrêtai pour ne pas perdre une miette des sons de cette fessée. Elle se conclut par ces mots : 

« Tu vas te mettre au piquet, maintenant ! Non, les culottes en bas ! Et je te préviens, Julien, j’ai été gentille, la prochaine fois, je te déculotte sur le trottoir ! » 

Ce n’était donc pas le fils de la crémière qui avait été fessé ce jour-là, puisque son prénom était François. Je ne connaissais aucun Julien, dans le quartier, et j’en conclus que ce devait être un neveu de Madame David. 

Dire ce que furent mes fantaisies nocturnes ce soir-là, et les suivants, est bien inutile ! Vous n’avez aucune peine à deviner. Je mourrais d’envie d’aller prendre des cours de piano (elle en dispensait, sur un modeste piano droit), ou d’histoire-géographie, matière où je n’étais pas brillant, chez l’excellente femme. Ou de lui proposer de lui faire ses commissions, et de chaparder un peu de la monnaie ! Ou de lui faire la plaisanterie éculée qui consiste à presser sur la sonnette puis s’enfuir. 

Et je n’eus aucun mal à trouver un moyen pour que Madame David me déculotte et me fesse très pédagogiquement, mon seul souci étant de ne pas mériter des fessées trop fréquentes qui auraient fini par lui mettre la puce à l’oreille. 

Quel dommage qu’il faille devenir un jour une grande personne… 

Heureusement, dans le secret de mon imagination, je ne le suis jamais devenu. Et vous non plus, je crois, chers lecteurs et lectrices. 

 

Fessée entendue… en vendant des billets de tombola 

Par Pascal 

Je vendais des billets de tombola dans un village à quelques kilomètres de chez moi. 

Je sonne à une porte. Une jeune fille m’ouvre. Je lui propose mes billets. Elle me fait entrer et me demande d’attendre pendant qu’elle va demander à sa mère. 

Là, je perçois un bruit qui me semble familier, je m’approche un peu pour mieux entendre. Pas de doute ! C’est une fessée qui se donne. Le bruit cesse et un enfant, vraisemblablement un garçon de mon âge, crie : 

« Non pas ça, s’il te plaît Maman ! » 

Au bout de quelques instants, le bruit reprend et je reconnais alors, pour en avoir l’habitude, le son des claques qui tombent comme un métronome sur une peau nue. L’enfant reçoit une fessée déculottée ! 

Dans l’espoir d’assister à la scène, je me dirige vers la pièce d’où provient le bruit mais la jeune fille revient. Elle me tend une pièce et le reste du carnet. Je reste à discuter avec elle pour me repaître de la fessée plus longtemps mais elle semble gênée. Craint-elle que je m’imagine qu’elle est soumise au même traitement ! Soudain, j’entends : 

« Va au coin, les mains sur la tête ! » 

La fessée est finie et je me décide à partir avec le regret de m’avoir rien vu… 

 

 

 

 

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