La fessée appliquée

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Fessées entre filles

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Par Juliette

Je suis l’aînée d’une famille de trois enfants. Nous avons été élevés d’une façon traditionnelle dont la fessée était une composante majeure. Lorsque j’eus 11 ans, devenue donc une « grande fille » comme l’on disait, Maman acheta un martinet qui me fut spécialement destiné. Papa l’accrocha en grande pompe dans la cuisine de manière à le rendre visible de tous.

Point d’orgue de la cérémonie, Maman eut l’idée de coller sur le manche une étiquette où elle avait inscrit « Juliette » de sorte que mes copains et copines purent connaître aisément « l’heureuse propriétaire ». Mais pratiquement tous avaient aussi le leur chez eux et il n’était pas rare de voir des cuisses zébrées dépassant des culottes courtes ou des jupettes à bretelles.

Papa, qui était représentant de commerce, voyageait toute la semaine, partant du dimanche soir au vendredi soir. On le voyait donc peu et l’on fêtait chacun de ses retours avec une grande joie. Ses absences avaient deux conséquences : c’est Maman qui gérait la maisonnée, détenait l’autorité familiale, et elle seule qui administrait nos fessées. Papa, jamais.

A l’époque, nous habitions dans la banlieue de Toulouse, la « Ville rose ». Il y avait des maisons avec jardins et les résidents formaient une grande famille. Les enfants étaient bien éduqués et bien tenus aussi bien chez eux qu’à l’école où la fessée servait parfois de borne aux désobéissants. Nous pouvions jouer dehors sans crainte.

La délinquance juvénile était quasi inconnue et, dans les écoles, les élèves étaient encadrés par une discipline stricte mais acceptée de tous. Les enseignants étaient respectés et les parents nouaient facilement des relations d’amitié avec eux. Ainsi, dès la petite école, les maîtresses qui avaient elles-mêmes de enfants, conseillaient aux mamans d’employer la fessée sans négliger toutefois le martinet, surtout avec les « grands », pour en faire un usage modéré mais dissuasif.

Quand ma petite sœur fut aussi en âge de le recevoir, le Père Noël lui apporta « son » martinet : une étape symbolique pour elle qui devenait aussi une « grande fille ». Et quelques années plus tard, ce fut le tour du petit dernier de recevoir ce « beau cadeau », il le reçut sans joie se trouvant très bien dans le « monde des bébés ».

Je garde le souvenir d’une enfance heureuse, certes avec de bonnes fessées, mais aussi les câlins de Maman.

Lorsque j’eus 15 ans, je me pris d’une étonnante adoration pour mon martinet. J’aimais le contempler et, lorsque j’étais seule à la maison, je ne pouvais m’empêcher de jouer avec ses lanières et de m’en caresser les cuisses.

A cet âge aussi, j’étais parfois indolente, un peu fatiguée que j’étais par la transformation de mon corps et de mon caractère. Je connus aussi mes premiers vrais conflits avec Maman qui, malgré mon âge, me considérait encore comme une petite fille. Elle m’imposait encore des sandalettes de gamine et des chaussettes alors que je rêvais de porter des chaussures à talons et des bas.

Lorsque je sortais avec les copains et les copines, c’est moi qui devais quitter le groupe la première pour rentrer à la maison à l’heure qu’elle m’avait fixée. J’avais beau protester :

« Tu sais, ma copine Joëlle, elle a la permission de minuit et elle porte des bas et des chaussures à talons pour sortir. »

Mais je n’obtenais comme réponse qu’une fin de non recevoir qui se terminait toujours par :

« Tant que tu es ici, c’est moi qui commande ! Quand tu auras quitté la maison, tu feras ce que tu voudras ! »

Je me gardais bien d’insister car je n’avais pas envie qu’elle décroche le martinet, qu’elle relève ma jupe, qu’elle me « chatouille » les cuisses au ras de ma culotte « Petit Bateau » (hélas !) et que je me retrouve la peau visiblement zébrée. Si les passants voyaient que j’étais encore fouettée au martinet à mon âge… bonjour la honte ! Je fus ainsi soumise à Maman jusqu’à mon mariage, ma sœur et mon frère ne furent pas mieux lotis et ce fut la même chose pour eux.

Aiguillonnée par le martinet si mes résultats scolaires ne donnaient pas satisfaction à Maman, je réussis mon bac, et avec mention s’il vous plaît !

Ensuite je m’inscrivis à la Fac de droit et dus quitter le nid familial au grand dam de Maman qui essuya une larme le jour de mon départ de la maison. Je cohabitais avec Véronique, une copine de lycée, dans un joli petit appartement situé près de la Fac qu’avaient déniché nos deux mères. Il était dans une belle maison bourgeoise entourée d’un jardin, où habitait notre propriétaire. Nous bénéficions d’un certain confort mais nous n’avions pas le droit de faire monter des copines… et encore moins des copains ! Notre logeuse veillait au grain.

Comme toutes les filles, nous avions des envies sexuelles et nous nous fîmes plaisir et après les caresses nous en vîmes très vite aux petites fessées. Mais, à elle comme à moi, notre cher martinet nous manquait. Nous nous sommes rendues au marché et avons fait le tour des étals et soudain, notre cœur se mit à battre d’émotion à l’unisson lorsque, au-dessus des casseroles et des ustensiles de cuisine, nous avons repéré une belle grappe de martinets. Ce fut moi qui eus l’insigne honneur de le choisir. La marchande, une imposante matrone, me regarda en riant et bien sûr je rougis. Et tentant de me justifier, je mentis effrontément :

« C’est pour mon petit frère ! »

Et la marchande incrédule répliqua en plaisantant : 

« Vous savez, ma fille qui a votre âge y goûte encore ! »

Il faut dire qu’à 18 ans, j’avais encore l’air d’une gamine. C’est tout excitées que nous sommes rentrées chez nous pour essayer notre beau martinet.

Tour à tour nous jouions à la maman sévère et à fillette dévergondée ou la maîtresse et à l’élève dissipée. Pour faire plus vrai, nous nous faisions des nattes ou des couettes et avons acheté des jupes qui n’auraient pas dépareillé un trousseau de collégienne que nous avons raccourcies de façon outrancière pour laisser apparaître nos culottes qui n’étaient plus des « Petit Bateau »… même si nous les remettions lorsque nous rentrions chez nous.

Lorsque je fessais Véronique, j’étais tout excitée en voyant son petit popotin bien blanc rougir sous mes claquées. Je commençais la fessée tendrement à la main, puis le martinet entrait en action. Il était visible qu’elle aussi prenait son plaisir. Lorsque nous inversions les rôles, le plaisir de l’une comme de l’autre était tout aussi intense quoique différent. Nous avions en face de nous la réplique de notre corps et étions sœurs jumelles dans la fessée.

Un peu avant de retourner à la maison familiale, nous abandonnions notre cher martinet pour être sûres que n’aurions pas de marques visibles et nous contentions de fessées à la main. Car il ne fallait pas que nos mères se doutent de nos jeux de fessée qu’elles n’auraient pas appréciés et qui nous aurait valu… une bonne fessée. Elles continuaient à examiner nos devoirs et si elles jugeaient la note insuffisante, nous pouvions préparer nos fesses. Mais alors nous n’y prenions aucun plaisir !

Lors de notre dernière année à la Fac, nous avons rencontré nos futurs époux, étudiants comme nous car nos mères surveillaient nos fréquentations. Nous leur avons expliqué que nous aimions recevoir la fessée et comme ensuite nos ébats étaient particulièrement torrides, nous les avons convaincus et nos deux couples sont adeptes de la fessée.

Illustr. Rebecca 54 col. Peter S

9 commentaires »

  1. Albert dit :

    Bonjour, Juliette,

    J’apprécie votre récit dans sa première partie (moins dans la seconde qui touche un autre domaine, mais que je respecte) et notamment l’évocation du martinet personnel, qui était de mise chez notre Tante Lucette, avec un plus que je vous livre ci-dessous.

    Dans l’entrée de la maison, à coté des portes manteaux et bien en évidence, pendait quatre martinets (identiques) qui affichant leurs lanières redoutées, arboraient également, chacun d’eux une étiquette confectionnée (par Tata) et reliée par une cordelette, passant par le trou du manche, comportant bien entendu une inscription sans équivoque.

    Notre Tante (très maniaque), ayant le sens du détail, avait fait ajouté sur le haut de la patère (par mon Oncle, ébéniste/marqueteur), au dessus de chaque crochet, l’emplacement exact de ceux-ci et gare à celui ou celle qui se trompait, en les raccrochant, après une utilisation collégiale.

    Il y en avaient deux, avec les prénoms de nos cousines (Christine et Chantal) et les deux autres (Neveux/Nièces) qui comme vous pouvez l’imaginer, ne demeurèrent pas figés à leurs crochets, même s’il furent moins utilisés.

    Et tant mes soeurs, moi ou d’autres cousins/cousines, en avons fait l’amère expérience (Tata à l’inverse, de Maman et sa courroie, déculottant systématiquement le ou la fautive), car évidemment notre chère Tante avait (comme les autres parents) l’autorisation de nous corriger, si besoin était.

    Ceci sans compter les fois ou un supplément tombait, pour chacun (e), suite à l’erreur de remise en place du martinet, ce qui arrivait assez souvent dans la mesure ou encore désorientés par la bonne déculottée, nous devions aller le raccrocher, cul nu sous les yeux de Tata, avant de se mettre au coin les mains sur la tête et si erreur, il y avait, ma Tante le reprenait pour 3 ou 4 cinglées de plus.

    Autant vous dire que nous gardons tous en souvenir, les cinglées de Tata Lucette et de ses martinets qu’elle savait manier à la perfection, laissant à celui ou celle qui le recevait, un fessier chaud bouillant (sans blessures) n’incitant pas à la récidive de bêtises et pourtant, les lanières sifflaient assez souvent dans la maisonnée, principalement pour mes cousines bien sûr, mais aussi de temps à autre pour ceux qui se trouvaient chez Tata!

    Mes soeurs et moi n’avons aucune rancoeur envers nos tantes (parfois nos oncles) qui nous corrigeaient par devoir d’éducation et seulement quand nous le méritions (comme Maman), d’ailleurs pour l’anecdote,chacune d’elles avait sa manière:

    - Tatie Lucette: déculottées au martinet
    - Tatie Mireille: déculottées manuelles, mais redoutables (dextre très longue, tout en os)
    - Tatie Simone: déculottées manuelles ou cinglées de martinet sur les cuisses (très piquant à cet endroit)
    - Maman enfin: Longues déculottées manuelles ou cinglées de courroie (fesses et cuisses) incomparable au martinet, pourtant difficile à supporter.

  2. kili dit :

    Très beau récit.

    Je n’ai pas eu le même type d’enfance que vous (mes parents (surtout mon père) criaient ou me giflaient quand je faisais le con), mais j’ai eu la même attirance que vous pour la fessée, ce même sentiment d’attraction pour un acte humiliant.

    En tout cas, vos ébats avec l’amie Véronique furent épanouissants.

  3. Benedicte dit :

    Bonjour à vous tous,
    Je viens de lire ce récit de Juliette et cela m’a transporté des années en arrière !
    Comme toi Juliette, j’ai « bénéficié » d’une éducation stricte et sévère où le martinet était plus présent que la simple fessée, et où nous voulions échanger « la culotte Petit Bateau « pour des bas (des vrais) nous rendant femmes ! Et le martinet omniprésent pour me rappeler les bonnes manières !
    Et comme toi, je l’ai vénéré ce martinet qui me cuisait si bien les cuisses dévoilées sous ma jupette; la honte de montrer des cuisses striées par la dernière correction au martinet maternel !
    Et même parcours (grâce au martinet?)j’ai commencé des études loin de ma mère.
    Je me suis retrouvée chez une logeuse bourge et retro qui avait deux chambres pour « jeunes filles de bonnes famille ».
    Très vite avec ma « coloc » grande et musclée nous avons été en phase et avons parlé de notre éducation sévère et un jour où Danielle est entrée à l’improviste dans ma chambre, voyant le désordre, elle s’est exclamée :
    « dis donc, si ta mère voyait ça ! » Et moi, penaude, de dire : « oui elle me punirait ». « Eh bien c’est ce que je vais faire ! » Et je me suis retrouvée, moi petite jeune fille, courbée sous son bras et jupe retroussée pour recevoir… une fessée comme une gamine fautive à corriger !
    Oh ! comme cela m’a fait tout chose : être fessée par une fille de mon âge et qui savait fesser !
    Reposée à terre elle me dit : »tu vois, je crois que tu en as encore besoin ! »
    Continuant sur sa lancée, elle enchaîna : « tu m’as bien dit qu’il y avait un martinet chez toi et qu’il servait souvent ? »
    Devant ma mine contrite et affirmative, elle me dit : « c’est bien nous allons en acheter un pour te corriger ». Effroi de ma part, mais cinq minutes plus tard nous étions devant une droguerie (endroit de vente des martinets en ce temps-là) et elle me dit : « c’est pour toi, donc c’est toi qui demandes ».
    Ma rougeur devait être très visible, et balbutiante, je demandais : »je voudrais un martinet ».
    E(t la vendeuse(de mon âge) de dire tout haut : »c’est pour vous, mademoiselle ? »
    Et ma copine Danielle de surenchérir : « oui en effet, il faut encore la fouetter souvent ».
    Rougissante, j’ai dû prendre ce martinet et sortir de cette droguerie, tenant ce martinet dans une main de façon bien visible ! j’étais morte de honte, mais aussi un sentiment très trouble s’empara de moi. Je me sentis toute « humide » dans ma petite culotte. Quel bonheur !
    De retour dans ma chambre, Danielle me fit accrocher le martinet « comme chez moi » et me promit qu’il servirait souvent !
    Ce fut le cas, en effet. Un jour, un ami apercevant mon martinet, eut une réaction très importante pour moi !
    C’est lui qui devint mon mari. Mais c’est une autre histoire !

    • Daniel dit :

      Félicitation Bénédicte pour ce commentaire.
      De mon côté j’ai connu l’éducation au martinet et pour moi, martinet et culotte courte font bon ménage. Je le mérite et le reçois régulièrement. Je suis allé moi même acheter mon martinet et j’étais habillé en short court. Je suis pourtant un adulte mais en « cuisses », je reste un petit garçon. Un petit garçon qui reçoit sa fessée.
      Je raconterai bientôt l’anecdote de mon achat.

      • Benedicte dit :

        Bonjour Daniel,
        Vous allez me faire rougir avec vos félicitations !
        Moi aussi je le mérite encore souvent et mon mari se charge de me remettre dans le droit chemin si besoin est !
        Et puis… il faut bien avouer que cela me trouble beaucoup et je deviens très obéissante et amoureuse !
        Je vous comprends très bien de vous sentir petit garçon en short; de mon côté, j’aime redevenir petite fille avec mon mari et nous allons parfois, surtout en vacances, acheter un martinet et je suis comme vous en short très mini ,mon mari adore me caresser les cuisses avec les lanières et devant tout le monde !
        Qui vous oblige à acheter un martinet et qui vous fouette ? Bises de Bénedicte

    • Emilie dit :

      J’adore ce récit Bénédicte !
      Moi aussi, qui reçois encore la fessée par punition, j’adore mon martinet…
      Et j’aimerais plus tard avoir un mari qui, comme le tien, me donne le martinet ! Mais de nos jours, avouer cela ne me semble pas facile…
      Comme de dire à ma mère : donne-moi la fessée Maman, car je mérite d’être corrigée !
      Bisous d’Emilie.

  4. Laurent dit :

    J’avoue ne pas être aussi fan du martinet, c’était pour nous un objet redouté, même s’il ne servait presque jamais, il était justement là à titre d’avertissement. Mais quand on se le prenait, qu’est-ce que ça faisait mal !
    Je me réjouis cependant que des filles puissent aussi y goûter. Ma petite sœur, et elle n’était pas la seule, j’ai connu d’autres filles qui faisaient pareil, se disculpait auprès de ses copines en prétendant que le martinet, c’était pour les garçons. Comme dit Claude, les filles décidément polissonnes, elles ont l’art de nous faire porter le chapeau ! Car elles aussi se prennent bien des fessées ou des coups de martinet.

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Juliette. A l’occasion d’un échange avec Bénédicte,j’ai relu votre récit. Un petit chef d’œuvre de littérature « érotico punitive »! Tout y est : à l’adolescence effet punitif efficace: fessées, câlins, résultats scolaires remarquables: Bac+mention ! Bref « une enfance heureuse ». Puis vous nous conduisez sur les chemins inattendus de votre vie de jeune fille avec des « envies sexuelles » bien naturelles à cet âge. Je fus aussi ému que vous en voyant comment votre « sévère » coloc vous a imposé l’achat de « votre » martinet : le choix, la honte face à la caissière et ses remarques peu rassurantes pour vos fesses. Mais aussi : trouble, excitation et pour finir, plaisir. Réciproque évidemment! Enfin, surcroît de bonheur, vous avez l’une et l’autre trouvé un époux adepte de la fessée. Combien d’envieux ou d’envieuses avez vous fait ? Merci encore pour ce touchant récit. Et j’espère que vos ébats sont toujours aussi « torrides » ! Bises. CLAUDE.

  6. Laurent dit :

    J’ai relu cette histoire sur les conseils de Bénédicte. Je comprends mieux maintenant. Mon frère et moi redoutions le martinet (les garçons, c’est plus douillet que les filles ?), mais la fessée même à la main peut avoir des conséquences analogues. Mon frère étant l’aîné, il a eu son adolescence le premier. Nous étions dans la même chambre, et après des fessées, j’entendais son lit bouger. J’ai compris ensuite ce qu’il faisait.
    Un de mes copains, dont le père, qui était très sévère et très fort, était parti travailler quelques mois à l’étranger, racontait qu’avec son frère, ils s’amusaient à se fouetter entre eux au martinet.

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