La fessée appliquée

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Fessées… explosives !

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Par Justin

C’était par une belle journée où tout gamin qui se respecte trouve facilement une occupation pas toujours du meilleur goût.  A l’époque, mon copain Albert et moi, qui devions avoir entre 12 et 13 ans, avions constitué un arsenal de pétards de quoi faire un mini « VERDUN ». 

Il ne nous restait plus qu’à trouver le théâtre de nos opérations. 

On se dit que la ruelle de la Mère X… ferait l’affaire ! 

Plus de temps à perdre ! Notre petit commando en herbe alla bon train prendre position. Alors, quel objectif ? « La poubelle de la « vieille » ! » dis-je fier de mon idée.

Albert et moi nous nous approchâmes alors discrètement à croupetons de notre cible puis, en deux temps trois mouvements, nous lançâmes trois pétards d’un coup à l’intérieur de la poubelle. À peine étions-nous cachés qu’une détonation se fit entendre qui projeta le couvercle en l’air. La réaction ne se fit pas attendre. La « Mémé » sortit de chez elle en rouspétant. Nous étions ravis, mais il fallait relever le niveau ! 

Cible suivante ? Sa boîte à lettres ! Notre « ennemie » battant en retraite, nous courûmes vers sa boîte et, vifs comme l’éclair, nous y glissâmes une grappe de grosses munitions.

BOUM !

La force de l’explosion dépassa notre attente !

La porte et le dessus de la boîte étaient déformés. Mission accomplie !

Nous étions trop occupés à admirer tranquillement les dégâts pour nous douter une seule fois que l’on nous observait.

Et là, ce fut la fin… ou plutôt le début lamentable de notre retraite.

« ET ALORS LES GARÇONS ! QU’EST-CE QUE ÇA VEUT DIRE ? »

C’était ma mère ! Plus que sa voix, un véritable rugissement nous figea sur place de surprise et de peur. (Avec elle je savais à quoi m’attendre, malheureusement !) Et du même ton : 

« Ah ! Vous voulez des sensations ? Moi, je vous promets que des sensations vous allez en avoir et plus que vous n’en voulez ! Je vais vous dresser, moi ! Ouste ! Filez à la maison ! IM-MÉ-DIA-TE-MENT ! »

Il valait mieux ne pas traîner, même en sachant ce qui allait nous arriver. 

Maman était issue de la campagne. Elle possédait une carrure solide et des mains robustes qui savaient tout faire, y compris faire très mal au besoin avec des fessées soignées. Elle et la mère d’Albert se connaissaient bien puisqu’elles partageaient des travaux de couture et de tricot et aussi la même idée sur la façon d’éduquer leurs fils. Que ce soit Albert et moi, il n’était pas rare d’être corrigé par l’une ou par l’autre depuis notre enfance.

Chez moi, l’usage de la fessée était courant y compris au martinet. À l’école, la fessée était également au programme et, à partir du CM1, notre instituteur se servait parfois du martinet. Les parents d’Albert et les miens se connaissaient depuis qu’on était à la maternelle, l’éducation y était pratiquement commune. Et comme il était fréquent qu’Albert vienne dormir à la maison ou parte de temps à autre en vacances avec moi, nous partagions également le même régime de fessées en cas de désobéissance.

Cette fois, nous étions conscients d’être allés trop loin en nous attaquant à la Mère X… que tout le monde aimait bien dans le quartier. Personne ne nous le pardonnerait. Nous attendions donc tous deux transis de peur la suite des événements et comme pour en rajouter, ou prendre les devants, Albert déclara d’une voix blanche :

« Justin, je crois qu’on va se prendre une de ces raclées ! » 

La porte s’ouvrit et se referma brutalement, et ma mère nous ordonna de la rejoindre immédiatement d’une voix impérieuse qui n’augurait rien de bon ! À cet instant, j’eus du mal à contenir mon appréhension et je sentis quelques gouttes d’urine s’échapper dans mon slip. Ma mère entreprit de fouiller les poches de nos culottes et découvrit des restes, preuves irrécusables de nos forfaits.

Comme elle s’asseyait sur une chaise et retroussait ses manches, nous comprîmes qu’il était inutile de discuter. 

Je fus le premier à passer. Elle me saisit par un bras et entreprit de déboutonner ma braguette pour me déculotter, mais j’agrippai fermement ma culotte et mon slip de mes mains, bien décidé à lui résister. Elle fit mine de me gifler et, geste de réflexe, je levai les bras pour protéger mes joues lâchant ma culotte. Trop tard ! Culotte et slip baissés en un tournemain, je me retrouvai fesses à l’air en travers de ses genoux.

Ce n’était pas la première fois que j’étais derrière nu devant Albert et inversement. Certes, en grandissant nous étions devenus pudiques, mais à l’extérieur seulement, pas à la maison. Depuis notre enfance, ses parents ou les miens étaient habitués à nous voir nus dans la baignoire, sous la douche ou lors des fessées déculottées.

De plus dès l’âge de 11 ans environ, nous aimions comparer nos nudités en une sorte de jeu. Une fois même, nous nous étions amusés à tour de rôle à nous donner des coups d’élastique sur nos croupes nues. La sensation piquante de pinçon nous faisait bondir de douleur un peu comme sous les cinglées d’un martinet. Malgré cela, ça ne nous empêchait pas de recommencer !

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Ainsi, depuis quelque temps nous avions pris l’habitude en chahutant par jeu de nous donner quelques claques sur les fesses. Il n’était pas rare de rééditer certains de nos chahuts et de prendre à notre compte les avertissements de nos mères: « les garçons si vous continuez ça va chauffer ! »

A ces occasions, Albert faisait exprès le pitre et, sur un ton posé, je lui disais : «  si tu continues c’est la fessée ! » Son regard dans le mien validait une réponse intéressée. Il s’approchait de moi et me chuchotait son accord. Bien entendu, il était tout aussi motivé pour rougir ma croupe. Impatients, il nous fallait trouver un endroit tranquille. Même si nous n’étions pas insensibles à un certain ressenti, notre jeu restait une priorité.

Solidement maintenu par la taille, aucune fuite n’était possible ! Je ne cherchais même plus à me dérober comme je le faisais par principe. Les claques se mirent à pleuvoir dru retentissant comme nos pétards sur mes fesses nues, une déferlante de feu qui déclencha aussitôt un torrent de larmes malgré toute la volonté de mes 12 ans.

Quand la mère d’Albert me corrigeait, elle prenait soin d’en donner la raison et la fessée était sévère mais brève. C’était différent avec la mienne. Quand elle était en colère, cela pouvait durer plus longtemps, priant qu’elle s’arrête enfin. Enfant, elle me prenait sous son bras, me soulevait de terre et me fessait convenablement. Je flottais alors dans les airs avec ma lune toute rouge même s’il y avait du monde près de nous.

Mais là, il s’agissait d’une fessée exceptionnelle. Je savais que cette fois j’avais fait fort et que je l’avais bien cherché. Elle me tint sur ses genoux pendant d’interminables minutes, moi espérant qu’elle s’arrête, ne me laissant que mes larmes et mes cris et une paire de fesses roussies et fumantes comme jamais.

Ma fessée terminée, ma mère me remit debout à côté d’elle pleurant à gros sanglots tandis qu’elle s’occupait de mon complice. Elle ne perdit pas de temps pour le soumettre au même régime de punition. Albert se montra un peu plus réticent que moi quand elle s’empara de lui et le déculotta séance tenante avant de l’allonger en travers de ses cuisses. Mais il n’insista pas, probablement après avoir vu ce que j’avais dégusté et se rendant compte qu’on avait été trop loin.

Sa croupe était un peu plus menue que la mienne, mais aussi ronde et joufflue, sensible aux claques cuisantes d’une fessée. Comme avec l’élastique, il arrivait qu’on se donne de petites claques pour jouer, et l’impression était que nos croupes présentaient la même fermeté sous la main. Dans l’instant, je la voyais remuer et tressauter sous l’emprise de la main experte et sans concession de ma mère. 

« Je vais vous en fiche des pétards ! criait ma mère tout en délivrant de claquée en claquée une intolérable douleur sur ses fesses déjà toutes rouges. Ah, vous voulez des feux d’artifices ? Eh bien en voici et des bien claquants comme vos pétards ! »

Et de fait, elle n’y allait pas de main morte, une main vengeresse si je puis dire en pensant à la Mère X…, qui, si elle nous avait vus, aurait apprécié le bruit des claques presque aussi retentissant que nos pétards sur le postérieur nu d’Albert.

La fessé d’Albert finie, ma mère nous expédia tous deux dans un coin, nous repentant sans doute de notre forfait, mais plus sûrement regrettant de nous être sottement fait prendre.

Après ces fessées et un petit moment passé en pénitence, nous pensions en être quittes. Mais Maman qui s’était éloignée revint nous voir… le martinet à la main ! Que se passait-il ? La fessée avait été très sévère, alors pourquoi ?…

A la perspective horrible d’une seconde tournée par-dessus la fessée, Albert et moi nous sentîmes vraiment en détresse. La peur souda nos mains quelques secondes à la recherche de réconfort. Je fus de nouveau le premier à passer, courbé au-dessus d’une chaise, mes fesses dénudées offertes.

Dès le premier coup de martinet, je me demandai ce qui m’arrivait. Était-ce ma mère qui me fouettait ? Le mordant affamé des lanières de cuir était particulièrement incisif. Chaque cinglée déversait son venin brûlant sur la peau irritée des fesses et le contour de mes cuisses. Des lignes de feu embrasaient mon derrière comme si elles voulaient le posséder !

Pourquoi étions-nous punis deux fois de suite ? Ma mère voulait tout simplement s’assurer que, malgré nos promesses et nos pleurs, nous n’allions pas recommencer cette bêtise qui créait un incident préjudiciable pour la Mère X… et la réputation de nos familles. Et chacun de nous eut droit à une bonne fouettée genre bouquet final un soir de 14 juillet !

Cette seconde correction imprévue nous laissa épuisés et, bien qu’on fût l’après-midi, Maman nous ordonna de nous mettre au lit pour une sieste forcée. Nous devions nous calmer et méditer sur nos actes et leurs conséquences. Ce supplément de pénitence était assez fréquent après une sévère correction pour Albert comme pour moi. Nous gagnâmes donc péniblement ma chambre.

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Après nous être mis en slip pour nous coucher, nous examinâmes l’état de nos petites croupes. Celle d’Albert ressemblait à un champ de bataille ! Des reins aux cuisses la peau était d’un rouge très soutenu avec des stries écarlates qui attestaient la virulence des coups de martinet. Nous nous palpâmes mutuellement. C’est fou à quel point nos fesses étaient brûlantes ! Malgré la douleur qui subsistait, nous finîmes par nous endormir.

Ma mère informa celle d’Albert de nos exploits. Elles se rejoignirent à la maison pour entendre nos explications. À notre réveil, nous descendîmes en slip les rejoindre pour leur demander un énorme pardon. À quoi la mère d’Albert eut une réaction qui nous fit l’effet d’une bombe à défaut de pétards. On était même sur le point de se remettre à pleurer en pensant que les fessées allaient recommencer.

« Il semble que ces deux-là n’ont pas les fesses assez rouges ! »

Pour conclure la journée, après avoir juré que nous ne recommencerions plus jamais, nos mères enduisirent de pommade apaisante nos croupes encore rouges et brûlantes des deux fessées successives. Cette correction fut déterminante pour Albert et moi. Nous découvrîmes à notre insu que nous avions la faculté de transformer la douleur en véritable affection. A partir de ce jour, les corrections risquèrent d’être doublées systématiquement, mais seulement en cas de grave faute.

Cette période de nos 12-13 ans fut particulièrement riche en bêtises comme en fessées et en coups de martinet comme s’il y avait émulation entre elles. Et chacune de ces fessées nous rapprochait davantage Albert et moi, en renforçant notre intimité. Bien entendu, plus nous grandissions, plus nous savions que la raclée serait plus sévère, mais la tentation des espiègleries était quand même plus forte que nous !

 

À mes lecteurs,

Quand j’ai rédigé cet épisode de ma jeunesse, j’ai ressenti une certaine émotion parce que cela me renvoyait vers mon plus cher copain et à lirritation bien compréhensible de ma mère face à mes bêtises. Pour tout vous avouer, je préférais les corrections de mon père qui étaient plus courtes mais plus sévères.

 Au cours de cette longue période de notre adolescence durant laquelle la fessée faisait très souvent figure « d’accompagnatrice » de notre éducation, la complicité entre Albert et moi nous apportait une forme de réconfort. Cependant, la sévérité de nos punitions remettait un peu plus en cause notre proximité. Notre crainte était que nos parents ne nous séparent. Ils nous aimaient plus que tout et désiraient par-dessus tout nous protéger et nous éviter de devenir de mauvais garçons.

C’est pourquoi ils avaient envisagé un moment cette éventualité pour nous éviter de devenir de mauvais garçons. Devant notre désarroi ils y renoncèrent. 

Illustr. 1 – Duca di Marte – 2 & 3 -Alan Lawrence 

5 commentaires »

  1. marco dit :

    Bonjour Justin,
    je crois que ton copain Albert et toi, à travers votre témérité dans ce jeu militaire, vous recherchiez la provocation par ce mauvais dosage de pétards et en vous en prenant à une victime sans défense et estimée du voisinage vous vous êtes créé une position indéfendable.
    Vous n’avez donc eu que ce que vous méritiez. A croire même que vous la cherchiez cette réaction.

    Mais je comprends votre désarroi et votre résignation quand, vous rendant compte trop tard de votre erreur de jugement, vous savez d’avance ce qui vous pend à l’opposé… du nez avec ta mère.

    M’étant mis moi-même dans ma jeunesse avec des copains et copines dans des situations analogues et désespérées pour nos arrière-trains, je comprends vos pressentiments. Lesquels se vérifient quand tu vois ce que ta maman vous ordonne et comment elle s’installe. Ce qui me surprend, c’est que la punition n’est pas nommée, seuls ses gestes indiquent ce qu’elle va vous faire.

    Ah ! ce retroussage de manches ! Oh que cela fait peur !…
    car ça indique qu’il va y avoir du travail et beaucoup de mouvements de bras.

    Mais dis-moi cette résistance au déculottage était-elle habituelle ?
    Si oui quelles tactiques tentais-tu d’adopter pour la faire renoncer ou ralentir ?
    ET comment faisais-tu pour te dérober à la fessée ?
    Une fois en position, cela me semble plutôt compromis et je serais curieux de connaître ta « technique » (à moins que ce soit un secret !)

    Ce qui me surprend le plus, c’est que cette double fessée, a priori dissuasive, vous a tout au contraire galvanisés pour vous dissiper davantage -
    et apparemment personne ne s’est rendu compte que vous en deveniez « accros » !

    Autre question : ton copain Albert était plus réticent que toi quand son tour est venu, alors comment s’est-il comporté quand ta mères’est tournée vers lui ?

    Merci d’avance pour ta réponse.

    A vous lire
    Marco

  2. CLAUDE dit :

    Je suis d’accord avec vous Marco.Justin et son copain avaient largement dépassé les bornes et méritaient tous les deux une bonne correction qui leur apprenne que dans la vie il y a des limites à ne pas dépasser. Leur jeu était une provocation. Ils ont été corrigés en conséquence. Tant mieux pour eux! il vaut mieux apprendre les limites des comportements en société au cours de l’adolescence que dans la vie d’adulte, ce qui serait beaucoup plus grave. Amicalement.CLAUDE

    • Marco dit :

      Bonjour ou plutôt re-bonjour Claude,
      c’est la 2ème fois que je vous croise dans les commentaires aujourd’hui et que vous me questionnez ou me répondez.
      Bien que Justin et Albert aient largement mérité leurs corrections pour leurs conduites inconséquentes, je les plains quelque peu car cela est très perturbant de voir « à quelle sauce on va être mangé » rien que par les préparatifs sans paroles de sa maman – et peut-être à cause de ce silence maternel en être encore plus paniqué au point de tenter de s’opposer à son déculottage (le déculottage en lui même annonce nécessairement la fessée !)
      Certes, la maman n’est plus silencieuse une fois la fessée lancée. Elle argumente par les claques et ses reproches – sans compter la ration de martinet venant parachever la correction.
      La main comme le martinet frappent à la volée.
      Ce qui impressionne encore, c’est la fatigue qu’a occasionnée cette correction qui amène les deux punis à faire la sieste. Ce qui fait encore peur, ce sont les commentaires de l’autre maman qui juge que les fesses des deux garçons fesses ne sont pas assez rouges, et ce qui est troublant, c’est que ces deux-là se font pommader leur postérieur comme des gamins.
      Bref, cette correction méritée, n’étant pas la seule reçue adolescent, je doute qu’ils apprennent vraiment la leçon !
      Comme on approche de la fête nationale, ce texte pourrait peut être servir d’avertissement aux poseurs de pétards, qui sait ? (sourires)

      • CLAUDE dit :

        La fête Nationale, je la passerai en Cévennes où les pétards sont strictement encadrés, la mentalité de la population penchant et de loin plutôt vers la sévérité que vers le laxisme. Je ne condamne donc pas les corrections qui ont été infligées à ces « artificiers en herbe » pour la bonne et simple raison qu’il s’agit d’une technique. Et si on ne la maîtrise pas, on risque de se blesser et de blesser les personnes des alentours. Certes, l’adolescence est l’âge des « grosses bêtises » ce qui en l’espèce fut le cas. Mais ce n’est pas une raison pour échapper à une correction et ce d’autant plus que celle-ci aura, je l’espère calmé l’ardeur de nos artificiers improvisés. Amicalement.CLAUDE.

        • Marco dit :

          bonjour Claude

          heureusement que je ne vous croise qu’ici dans les colonnes des commentaires sinon dans la réalité et si vous aviez été mon aîné je ne donnerai pas cher de ma peau comme auteur de grosses bêtises…..

          humblement

          marco

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