La fessée appliquée

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Fessées méritées pour Eric et Jessica

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Par Eric 

On dit que la méchanceté est souvent bien punie…  Ce jour-là, cela s’est vérifié.. Ma sœur Jessica et moi avons connu à peu près la même aventure que Laurent lorsque nous avions respectivement 10 et 9 ans. 

Un jour où Maman, qui devait emmener notre frère Gabriel à l’hôpital pour passer des examens, nous laissa chez une voisine. Mme Durand qui avait deux garçons de 8 et 7 ans, François et Etienne, fut ravie de notre venue, trouvant en Jessica une baby-sitter inespérée, elle en profita pour décrocher et laver ses rideaux. Elle nous envoya jouer dans le jardin en nous recommandant d’être sages et ajouta à l’intention de ses fils de bien écouter la « grande fille », ce qui fit se redresser de fierté Jessica.  

Au début, tout se passa bien mais, après le goûter, nous ne savions plus trop quoi faire quand Jessica nous conduisit au fond du jardin. En chemin, elle me confia à voix basse ses intentions : elle voulait voir les fesses et le reste de nos petits amis ! Dès que nous serions à l’abri des regards, je devais me précipiter sur Etienne pour le déculotter pendant quelle se réservait François qui pourrait résister plus énergiquement. L’opération fut rondement menée avec la complicité amusée de nos victimes, d’autant plus facilement qu’à l’époque, la ceinture des shorts se réduisait à un simple élastique. Avoir à ma merci le joli joufflu potelé d’Etienne ne me laissa pas indifférent et je ne pus m’empêcher de m’écrier :
« Et si on leur donnait une petite fessée ? »
« Bien sûr, quelle bonne idée ! » approuva Jessica qui se mit à tambouriner le derrière de François pendant que je faisais rosir, puis rougir celui d’Etienne. 

Nos petits amis se montrèrent bien moins coopératifs mais nous fessions pour de bon, malgré leurs protestations, leurs gigotages pour tenter de nous échapper puis de leurs pleurs car ils n’appréciaient pas, mais pas du tout, la suite des événements. Jusqu’au moment où… 

Mme Durand, sortie étendre ses rideaux, ne nous voyant pas, se dirigea vers le fond du jardin. Lorsqu’elle nous découvrit, elle rugit :
« Eric et Jessica, ici tout de suite ! Je vais vous ôter l’envie de rejouer à çà ! Déshabilliez-vous complètement ! » 

Une fois tels que notre mère nous avait faits, elle nous poussa, avec nos habits sous son bras à la maison où elle nous donna à chacun cinquante bons coups de tapette à mouches. Maintenant c’était notre tour de pleurer sous les yeux de ses fils qui se voyaient venger de la main de leur mère. Nous avons attendu l’heure de rentrer chez nous, toujours nus comme des vers, au piquet nez contre le mur. 

Mme Durand nous raccompagna à la maison sans nous permettre de nous rhabiller et raconta nos exploits à notre père qui découlissa sa ceinture et nous en cingla les fesses. C’est en larmes et avec les fesses rouges et brûlantes qu’il nous envoya nous mettre en pyjama pour attendre au lit l’heure du dîner. Je pleurais encore dans mon lit, allongé sur le ventre, et entendais Jessica sangloter dans sa chambre lorsque notre père, qui devait aussi nous entendre, entra dans chacune des chambres et baissa le bas de pyjama pour nous donner quelques claques retentissantes. Il nous ordonna d’arrêter de pleurer sinon… et nous annonça que nous étions privés de télé pour le restant de la semaine.
Gabriel ne fut pas en reste, lui aussi reçut sa rouste pour avoir désobéi à Maman à l’hôpital.

 

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