La fessée appliquée

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Fessées originales dans mon école de campagne

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Par Christian

Lorsque j’avais 10 ans, au milieu des années 50, je fréquentais l’école du village où le maître comme la maîtresse se sentaient autant responsables de nos fesses que nos parents et, à la moindre bêtise, nos postérieurs étaient à la fête !

Il faut dire que nos tenues vestimentaires, surtout en été, avaient d’ailleurs tout pour les y inciter. Nous portions pratiquement tous des shorts ou des culottes courtes, mais vraiment très courtes, et il nous suffisait de marcher ou de nous baisser pour que le tissu rentre entre les fesses ! Bref, en été, rien de mieux pour faciliter de nombreuses déculottées…

A cette époque, côté fessier, j’étais bien pourvu et je n’avais rien à envier à la gent féminine. De plus, étant un peu efféminé, avec ma belle frimousse et mon petit postérieur rondelet, il arrivait que certaines personnes me prennent pour une fille. Malgré mes formes,  je dois reconnaître que je suis passé souvent entre les mailles du filet et qu’en définitive je n’ai pas été plus fessé que l’ensemble de mes camarades.

Des fessées, nous en recevions tous sans distinction, et de bonnes ! Même les grands du certif n’étaient pas épargnés et avaient parfois bien du mal à s’asseoir. La fessée, c’était banal à l’époque, tant à la maison qu’à l’école, et aucun de nous pouvaient prétendre y échapper, mais ce qui l’était moins, c’était la manière dont on nous la donnait dans cette école.

On ne nous baissait pas le short ou la culotte, mais on l’agrippait par la ceinture et on la tirait fortement vers le haut en sorte que le tissu finissait par bien dégager nos fesses. Et si la culotte était assez solide pour supporter notre poids, il n’était pas rare que nos pieds décollent du sol.

Un jour d’été où, la veille, j’avais trouvé mieux à faire que d’apprendre mes leçons et à faire mon travail à la ferme, la chance, ou plutôt la malchance, voulut que le maître m’interrogeât. Ce jour là, comme un fait exprès, je portais un petit short de coton beige, le plus court de ma collection, et comme j’étais bien pourvu côté pile, vous vous doutez bien qu’il cachait mes belles joues dodues aux trois quarts seulement laissant donc à nu une bonne portion !…

Mais revenons à mon cuisant souvenir.

Lorsque le maître me fit venir au tableau, il me demanda :

« J’espère que tu a bien appris ta récitation, sinon avec cette tenue, tu vas  vraiment « la » sentir passer ! »

Je lui répondis sans me démonter :

« Bien sûr Maître, que je l’ai apprise ! »

Et tâchant toujours de faire bonne figure, je me mis à raconter… n’importe quoi. Très vite, il me coupa dans mon élan :

« Tu vas être content, dans un instant tes fesses vont devenir bien rouges et bien chaudes, et leur chaleur te fera penser à elles, et comme de ce côté-là tu es plutôt bien équipé, elles resteront longtemps bien au chaud  ! »

Le maître se leva, décrocha la grande et solide règle jaune (qui ne lui servait pas qu’à faire les dessins de géométrie !), vint vers moi et se saisit de la ceinture de mon short qu’il tira vers le haut m’obligeant à me hisser sur la pointes des pieds jusqu’à ce que short et slip s’étirent entre mes fesses.

Tout en me faisant des remontrances, il me fit pivoter puis me courba sous son bras présentant mon postérieur pratiquement dénudé à la vue des autres élèves qui commencèrent alors à se moquer de moi. Et comme dans ma position, penché en avant,  il continuait à étirer l’étoffe toujours plus haut, je sentis le tissu tirailler mon entrejambe en découvrant une portion encore plus large de mon postérieur. C’est alors qu’ il me balança un formidable coup de sa règle sur la fesse droite.

La force du coup me fit tressaillir, puis il y eut une deuxième coup sur la fesse gauche et plus je me trémoussais, plus je sentais le tissu se resserrer entre mes fesses. Mais cela ne parut pas le satisfaire car il me traîna vers son bureau et, me faisant plaquer le buste sur le bord, il tira encore plus fort sur mon short. Mes fesses pratiquement à nu et comme suspendues en l’air, ma poitrine pressée contre le meuble, je m’attendis au pire. Cette fois, il me cingla une bonne quinzaine de fois les fesses, m’obligeant à demander grâce par des prières entrecoupées de sanglots. Ce devait être du genre :

« Aïe !… Aïe ! mes fesses !… Pardon Maître, je vous en supplie !… Arrêtez s’il vous plaît ! J’apprendrai mes leçons !… Mais pitié… arrêtez de me fesser… Aïe !… Aïe ! j’ai trop mal !… »

Quand il voulut bien arrêter, il m’envoya au piquet, nez contre le tableau noir avec interdiction formelle de me réajuster, sinon… Les copains purent ainsi contempler un bon moment ma croupe rougie et, comme par miracle, nous fûmes tous irréprochables… le restant de la semaine.

Mais le naturel reprit vite le dessus et ma fessée ne fut pas la dernière de l’année dans notre classe, mais ces fessée-là, j’en fus le simple spectateur !

Enfin, comme je n’avais pas fait mon travail à la maison, mon paternel me fit tâter de sa ceinture le soir même. Vraiment une journée qui finit en beauté pour mon pauvre fessier !

2 commentaires »

  1. vergani dit :

    Moi aussi, dans les années scolaires,j’étais bien pourvu au bon endroit…
    Peut-être est-ce pour cela que j’ai vecu des expériences humiliantes, surtout par les filles…

    J’espère que Chistian voudra bien nous raconter ses autres aventures…

  2. christian dit :

    un wk d ete mes parents et moi on etaient invite chez mon instituteur, cela se passait dans les annee 1960
    et j avais 10 ans et pendant que mes parents discutait
    avec l instit surement de mon education je jouais avec la fille de ce dernier agee de 9 ans au doux prenom de MORGANE adoable fillette bien potelee ou il faut
    et elle me proposa un jeux qui consistait a faire l avion et elle me montra comment que elle si prenait
    etant habillait d une robe de cette epoque elle pris de chaque main chaque cote de sa robe multticolore et tira vers l horizontale et se met a courrir en me devoilant un des plus beau fessier a peine couvert par sa petite culotte dont le tissus en grande partie etait loge entre ces fesses vu que c etait la fille de mon maitre j ai tout de suite devine que elle avait la tenus prevus en cas de non obeissance cela ni manqua pas son papa lui faisait la remarque si elle tombe ces fesses seront de la fete et ce qui devait arriver arriva de la son pere se leva, ce dirigea vers sa fille de la main gauche la prie par la taille retroussa sa juppe et inutile de lui baisser sa petite culotte puisque une grande partie de son adorable popotin etait a nu et la fessee commenca avec des ouille et des pardons papa
    quelle adorable spectacle de voir son fessier rougir et qui constraster avec la couleur de sa culotte je m en suis meme fait ma petite copine pour pouvoir la fessee quand elle le meritait
    et elle savait si prendre

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