La fessée appliquée

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Fessées pour deux diablotins

 

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Par Jean de Paris

Ces fessées eurent lieu en avril 1953 dans un petit village de l’Île-de-France alors que j’avais 9 ans. Comme mes parents avaient divorcé depuis quelques années, je vivais à Paris avec ma mère et ma sœur aînée de 12 ans. Retenue par ses obligations professionnelles, ma mère m’avait envoyé passer les vacances de Pâques à la campagne chez les grands-parents de mon cousin Philippe, âgé de 11 ans, ma sœur estant en ville chez une petite amie.

était une belle et grande maison avec un grand parc et de vastes champs aux alentours, l’endroit rêvé pour deux petits garçons pleins d’énergie. J’étais en admiration devant mon cousin habitué à faire les 400 coups, et ce malgré la sévérité de ses grands-parents qui,  comme ses parents d’ailleurs, récompensaient ses bêtises de solides fessées magistrales. Ma mère étant elle-même très stricte et adepte de la fessée au martinet, tout cela ne m’était ni étranger ni surprenant.

Je dois dire que mon cousin et moi étions véritablement de « bons petits diables » jamais à court de bêtises, et pourtant seul Philippe était puni par de solides fessées alors que moi j’étais épargné. Curieusement, au lieu de m’en réjouir, ce « privilège » me rendait jaloux des attentions, même cuisantes, dont bénéficiait mon cousin !

Certes ce n’était pas mon premier séjour dans cette maison, mais pour la première fois je me mis en tête de trouver un prétexte quelconque pour provoquer la grand-mère de Philippe au point qu’elle me donne une fessée comme elle en donnait fréquemment à son petit-fils.

Et justement, qu’est-ce qui passa par la tête d’un garçon de 9 ans ce jour- là ? Au troisième jour des vacances, je décidai de faire exprès de « m’oublier » dans ma culotte. Lorsque Philippe s’en aperçut, il s’empressa  d’aller le raconter à sa grand-mère. Voyant ma culotte tachée, elle me demanda ce qui m’était arrivé. Je  lui répondis que je ne l’avais pas fait exprès,  mais que nous nous amusions tellement que j’avais trop attendu pour aller au cabinet (comme on disait à l’époque). Mon stratagème échoua car, au lieu de me donner une fessée comme je l’espérais, elle me gronda un peu et m’emmena dans la salle de bains pour me laver et me changer.

Mécontent de cet échec, je ne trouvai rien de mieux que de remouiller ma culotte le lendemain matin ! Et, une fois de plus, Philippe courut me dénoncer à sa grand-mère. Cette fois-ci, sa réaction fut complètement différente. Elle me déshabilla entièrement dans la à la salle de bains, me lava, puis elle me traîna par le poignet, et toujours tout nu, jusqu’au salon. Là, se trouvaient le grand-père qui lisait tranquillement son journal, mais aussi Philippe qui me regarda débouler avec un petit sourire sournois.

Me plantant devant elle en m’ordonnant de ne pas bouger d’un pouce, la grand-mère téléphona à ma mère – je commençais à regretter d’avoir fait cette bêtise, mais il était trop tard. Sans que je puisse entendre ce que disait ma mère, les paroles de la grand-mère étaient tout à fait audibles :

 « Bien entendu,  Juliette ! C’est exactement  ce que j’avais l’intention de faire…  Jean  a besoin d’une bonne fessée !… Désormais je vais le mettre au même régime que Philippe. Lui aussi sentira passer le martinet ! Ça lui fera le plus grand  bien ! »

Je commençais vraiment à paniquer. Mon Dieu, à quelle stupidité avais-je cédé ! Alors que la fessée désirée semblait imminente, mes regrets se firent plus vifs quand la grand-mère, demanda à mon cousin d’aller chercher le martinet à la cuisine. Ce qu’il fit avec un plaisir évident.

Une fois le martinet en main, elle s’assit sur une chaise près de la cheminée, me fit allonger tout nu en travers de ses cuisses, bloqua mes jambes en passant sa jambe droite par-dessus, et la correction démarra aussitôt.

Les lanières de cuir s’abattirent sur mes fesses avec force et à une cadence régulière. Tout en me fouettant, elle me grondait, ses paroles pleines de menaces alternant avec les claquements secs des coups de martinet sur mon derrière nu.

« Ah, je vais t’apprendre, moi, à t’oublier dans ta culotte !…  Et  à ton âge !… Si ce n’est pas honteux, vilain garçon !…  Nous en avons assez de tes bêtises !  Et ta maman est d’accord avec moi !  Tu as besoin d’être corrigé ! Tu vas donc l’être et sévèrement…  comme ton cousin !… Et je te le garantis, à partir d’aujourd’hui, Philippe et toi vous allez apprendre à être bien sages et bien obéissants !… »

La grand-mère de Philippe tint ses promesses. Cette première fessée déculottée au martinet fut la première des nombreuses fessées que j’allais recevoir de sa main car elle ne mit pas fin à mes bêtises. Néanmoins elle fut de loin la correction la plus cuisante et la plus humiliante jamais reçue car ce fut la première fois que j’étais ainsi fessé, nu comme un ver au beau milieu du salon et sous les yeux de Philippe et de son grand-père.

C’est de ce jour-là que, cousins dans les bêtises, nous restâmes cousins en punitions. Culottes basses et fesses nues, nous tâtions ensemble du martinet de la grand-mère.

Bien entendu, les autres fessées de ces vacances, puis les fessées qui suivirent des années plus tard, me firent me repentir de ma « provocation ». Le pire est que de retour chez moi une fois les vacances finies, ma mère m’administra une forte dose de martinet « pour m’apprendre à ne pas salir ma culotte à mon âge et surtout pour avoir contrarié la grand-mère de Philippe ».

Aujourd’hui encore,  je repense souvent et non sans nostalgie à ces fameuses vacances de Pâques. Et curieusement, il ne me déplairait pas de revenir en arrière pour revivre cette belle période de ma jeunesse.

Illust. : Franco

2 commentaires »

  1. Jacques dit :

    Moi qui pensais être le seul à avoir reçu le martinet allongé en travers des genoux de mon père, alors que la plupart des récits nous décrivent la position penchée sur une chaise ou un canapé ou sous les bras du fesseur…Voilà qu’avec ce récit vous décrivez une très belle déculottée qui me rappelle tellement de souvenirs…cuisants ! On imagine les stries du martinet après, car elle n’a pas dû y aller de main morte, la grand-mère !

  2. Jean Pons dit :

    Et oui Jacques, et la grand-mère de mon cousin n’était pas la seule à administrer le martinet en travers de ses genoux. Ma mère fessait de la même manière bien que je me souviennes de quelques fessées au martinet qu’elle m’avait données allongé sur le lit avec deux oreillers sous mon bassin, mais cela quand j’étais un peu plus âgé.

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