La fessée appliquée

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Fessées pour deux

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Par Robert

Toute ressemblance avec des personnages ou événements de ce monde, serait purement fortuite. Ceci dit, on peut rêver… 

La singularité de nos familles respectives, chez ma cousine Samantha et moi-même, était due au fait que nos parents étaient des jumeaux. Ils s’étaient rencontrés lors d’une des toutes premières rencontres pour jumeaux. L’éducation que chacun avait reçue reposait dans les deux familles sur une discipline similaire, consistant, non pas en privations diverses comme le font les parents d’aujourd’hui, mais en châtiments corporels de divers degrés de sévérité allant de la simple fessée, à la fessée déculottée et à la fessée au martinet, etc.

Une fois mariés, ils n’avaient qu’à suivre à leur tour et sans le moindre doute le même modèle pour éduquer leur propre progéniture. Et c’est ainsi que ma cousine et moi, tous deux  nés la même année et presque à la même minute, fûmes élevés selon ces mêmes règles de discipline. En ce temps là, vouvoyer ses parents n’était pas inhabituel de même que se faire châtier en cas de désobéissance. Et entre nous, les raisons de mériter la fessée ne manquaient pas ! Et aucun de nous n’y échappait.

Grâce aux liens qui nous unissaient Samantha et moi, nous nous sentions presque comme des jumeaux d’autant plus que nous avions vécu nos trois premières années constamment ensemble, et c’est ensemble que nous continuions à partager nos moments de bonheur comme nos caprices et nos bêtises mais aussi les réprimandes et punitions qui s’ensuivaient aussitôt.

Pour des raisons professionnelles, les parents de Samantha durent déménager. Toutefois, nous nous retrouvions année après année, passant nos vacances tantôt chez l’un tantôt chez l’autre ou encore chez nos grands-parents. Et c’est en jeunes diablotins indécrottables, nous nous recommencions avec joie à faire les 400 coups ensemble, les bonnes fessées ne réfrénant jamais nos ardeurs !

Parmi les souvenirs qui comptent dans une vie, il y eut ces fameuses vacances d’été alors que  nous recevions Samantha. A peine était-elle à la maison que, comme pour saluer ces agréables retrouvailles, nous fîmes une grosse bêtise. Bien entendu, la réaction ne se fit pas attendre. Mon père étant absent, ce fut ma mère qui se chargea de nos punitions à hauteur de la gravité de notre sottise.

Ordinairement, quand il s’agissait de nous corriger ma cousine et moi, nous étions punis chacun de notre côté à la discrétion des personnes concernées, même s’il s’agissait d’une simple fessée par-dessus la culotte.

Mais ce jour-là, les choses changèrent du tout au tout. Sachant l’affection que nous nous portions l’un envers l’autre, ma mère dut se dire qu’en nous punissant en présence l’un de l’autre, elle nous encouragerait probablement à mieux nous comporter.

Après nous avoir réprimandés avec une sévérité particulière, nous traitant comme de vulgaires garnements comme si  nous n’avions pas grandi, ma mère nous fit entrer dans le petit salon où elle nous demanda de l’attendre. Et sans ajouter un mot, elle referma la porte nous laissant seuls emplis d’inquiétude. Je ne connaissais que trop bien ma mère et à son air contrarié, je compris que nous allions tous deux passer un très mauvais moment.

D’instinct nos mains se rejoignirent comme pour conjurer le mauvais sort et, plus sûrement, pour nous rassurer.  Et c’est main dans la main que, les gorges serrées, nous attendîmes son retour, le bruit du balancier de la veille horloge dans le silence feutré de la pièce accroissant notre angoisse. Au son de la poignée en porcelaine jouant dans la porte, nous sursautâmes. Et je sentis la main de Samantha resserrer violemment la mienne quand ma mère  fit  irruption dans le salon. Elle avait le martinet de cuir des grands jours à la main. Elle le déposa sur une petite table de desserte puis rapprocha une chaise.

Aux crispations de sa main, je sentis la nervosité de Samantha grandir. Bien qu’elle eût l’habitude des fessées au martinet chez elle, et sachant combien ça pouvait faire mal parfois, les regards noirs de fureur que ma mère nous lançait durant ces rapides préparatifs lui firent craindre le pire. Tout comme moi, je dois le dire !

Ma mère s’assit commodément et fit signe à Samantha de venir la rejoindre. Samantha me jeta un coup d’œil affolé. C’est alors que nous comprîmes les intentions de ma mère. Pour la première fois, nous allions être fessés ensemble et c’est elle qui serait la première.

Docilement, Samantha se laissa guider sur les genoux de ma mère qui, une fois qu’elle l’eut calée en bonne position, retroussa sa petite jupe au-dessus des reins. L’instant d’après, une main haut levée aux doigts légèrement fléchis s’abattit sur les fesses parfaitement exposées de ma cousine. La fessée classique avait commencé.

De mon côté, j’étais secrètement ravi de pouvoir enfin contempler la jolie petite culotte couleur saumon de ma cousine, mais aussi attristé de la voir ainsi fessée. Les claques se succédèrent dans un crépitement qui résonna dans le salon en même temps que les petits hoquets de douleur de ma cousine. Sa fessée terminée, elle fut remise sur ses pieds sans avoir la permission de rabaisser sa jupe. Ma mère n’avait donc pas voulu la déculotter devant moi et, je le reconnais, je me mis à regretter de n’avoir pas pu admirer sa jolie lune, oubliant que dans instant, j’allais moi-même lui offrir le même spectacle.

L’ordre « Robert, à ton tour ! » me fit sortir de ma rêverie. J’étais seulement vêtu d’un léger short en toile retenu par un élastique à la ceinture que ma mère n’eut aucune peine à abaisser jusqu’à mes chevilles. En un clin d’œil, je me retrouvais en travers de ses genoux, mon slip fortement étiré vers le haut pour dégager le plus possible mes fesses. Juste un peu de mes fesses nues en présence de Samantha, c’était un moindre mal !

Ma mère enroula un bras autour de ma taille pour m’empêcher de bouger et sa main percuta  ma fesse droite. J’échappais donc au martinet ! Il n’était donc là que pour nous effrayer ? Cette fessée fut sans doute aussi brève que celle de Samantha, mais en réalité nettement plus sévère. Ce fut ce qu’on appelle une fessée soignée, les fortes claques visant principalement les portions dénudées de mes fesses.

Je pensai pouvoir me relever lorsque ma mère m’en dissuada.

« Je n’ai pas encore fini, Robert ! Puisque c’est toi qui as entraîné ta cousine en lui donnant le mauvais exemple,  je vais te punir plus sévèrement qu’elle ! »

Je n’étais pas revenu de ma surprise que je sentis ses mains saisir l’élastique de mon slip qu’elles firent glisser jusqu’à mon short aux chevilles ! Elle m’avait entièrement déculotté ! Je réalisai avec effroi que c’était ma cousine qui, elle, allait avoir le plaisir de me voir fessé à derrière nu.

Le pire restait à venir. Ma mère n’eut qu’un geste à faire pour s’emparer du martinet. J’eus beau gigoter et tortiller mon derrière en tout sens, il me fut impossible d’esquiver les cuisantes cinglées des lanières qui meurtrissaient toute la surface de mes fesses nues. En quelques bonnes dizaines de coups de martinet, la douleur finit par reléguer ma fierté aux oubliettes. Et ma cousine put jouir de la plus belle vue du monde sur un panorama imprenable, ce qu’elle ne manqua pas de me faire savoir malicieusement quelque temps plus tard. 

Ma deuxième et douloureuse fessée terminée, ma mère nous fit mettre en pénitence chacun dans un coin de la pièce, sans avoir reçu l’autorisation, moi de me reculotter et ma cousine de rabaisser sa jupe.  Puis elle sortit avec l’ordre d’attendre la levée de la pénitence.

Durant son absence, je ne résistai pas à l’envie de remonter mes vêtements. Ce qui me valut une troisième fessée à son retour après confiscation de mon slip et de mon short. Samantha fut congédiée et cette fois-ci, je restai debout dans mon coin tandis que le martinet reprenait du service sur mes fesses et mes cuisses entièrement nues et déjà endolories.

Je restai seul en pénitence le nez au coin jusqu’à ce que ma mère consente finalement à me délivrer en me rendant mes vêtements. Je fus envoyé dans ma chambre jusqu’à l’heure du souper où, devant le miroir, je contemplais longuement mon postérieur et mes cuisses couverts de fines zébrures rouges.

A l’appel de Samantha montant dans l’escalier m’invitant à descendre pour le dîner, j’enfilai délicatement slip et short pour ne pas froisser davantage la peau irritée.

Parfois, avec le recul, je me plais à penser que les attentions particulièrement sévères que Mère et Tante accordaient à mon humble postérieur étaient redevables au fait que j’étais un garçon. En effet, lorsque j’étais chez ma tante et que Samantha ou moi recevions la fessée, j’étais toujours puni plus sévèrement qu’elle, et même si c’était elle qui m’entraînait en premier ! Le traitement était rarement égal et par exemple, si pour une même bêtise commise ensemble elle recevait une simple fessée à la main, moi, je pouvais avoir droit assurément au martinet culotte basse et parfois même à une double fessée comme dans le souvenir que je viens d’évoquer.

Une fois, lorsque je fus puni contre les protestations de Sam disant : « Mais Mère, c’est moi la fautive ! C’est moi qui ai entraîné Robert à le faire !  », sa mère l’arrêta, lui disant : « Bien que tu l’aies poussé à faire cette bêtise, il aurait dû l’empêcher ! Mais il ne l’a pas fait ! », ajoutant d’une voix significative  « mais nous en reparlerons plus tard ! ». Autrement  dit, préparez vos fesses (et les miennes tout particulièrement)…

Illustr. : Sassy

4 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Magnifique récit, merci !
    Je pense que ça devait être sympa de voir sa cousine (ou son cousin) être fessée…
    Bisous.

  2. robert dit :

    Chère Émilie,

    Tout dépend si on était le/la premier(e) à passer sur les genoux de la correctrice…

    Bises et bon week end Émilie

  3. eric dit :

    Mon cousin Cody, notre copain Samuel et moi étions inséparables, si bien que dans le quartier, on nous avait surnommés « les trois mousquetaires ». Nous faisions les quatre cents coups et, abusant d’une chance insolente, multiplions les bêtises sans que nos arrières n’eussent trop à souffrir, jusqu’à un jour de l’année de nos 13 ans où tout bascula…
    Le nouveau directeur de l’école, peut-être plus vigilant que l’ancien, nous prit en flagrant délit. Il nous traîna dans son bureau, nous ordonna de nous déshabiller entièrement pendant qu’il sortait de son tiroir un solide martinet aux épaisses lanières de cuir. Il nous en cingla par vingt fois les fesses avant de nous renvoyer tout penauds en classe en nous menaçant de « doubler la dose » s’il nous reprenait « à faire les imbéciles ».
    Cette bonne fessée nous fit nous tenir tranquilles, du moins à l’école, un certain temps mais, croyant en notre bonne étoile, notre nature reprit très vite le dessus. La chance nous avait abandonnés et, quelque temps après, nous goutâmes aux quarante coups promis que le directeur ne manqua pas de bien appuyer. Là, cela commençait à devenir sérieux : nos derrières nous cuisaient et aucun de nous ne put retenir ses larmes. Il nous renvoya en classe les yeux encore rouges après nous avoir dit qu’il espérait que nous avions enfin compris que nous étions à l’école pour travailler et qu’il n’aurait pas à passer à la vitesse supérieure. Il nous menaça ainsi d’une raclée de soixante coups de martinet s’il nous reprenait à « faire les ânes ». Sur le chemin, nous nous sommes promis de nous « tenir à carreau » tout en nous frottant en chœur le derrière, espérant en atténuer la cuisson, mais ce n’était pas le remède miracle !
    Deux mois plus tard, nous avions oublié nos bonnes résolutions et il nous reprit sur le fait. Sourd à nos suppliques d’arrêter la correction et à nos promesses de devenir irréprochables, il nous asséna les soixante cinglées promises sans se laisser attendrir par nos larmes de crocodile.
    Nous avions tous les trois les fesses cramoisies mais, cette fois, nous avions compris la leçon et l’année scolaire se termina sans nouvel incident !

  4. ELMARRE dit :

    Une fessée d’un grand garçon devant une fille, surtout si elle est sa cousine et qu’ils seront appelés à se revoir souvent, comme la réciproque, sont une sanction d’une sévérité que les adultes devrait prendre en considération… J’imagine le traumatisme ressenti par ces deux enfants…!

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