La fessée appliquée

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Fessées à la récré pour deux chenapans

Toshi 1par Jean66

Dans mon école, les claques sur les fesses ou les cuisses étaient une punition courante, mais la plus crainte était assurément la fessée déculottée dont les maîtresses de CP, de CE2 et de CM1 ainsi que la directrice se montraient tout particulièrement adeptes.

Je me rappelle qu’en CE2, la classe n’étant pas encore mixte, notre maîtresse nous menaçait parfois de nous conduire chez son homologue de CE2 filles qui donnait elle aussi des fessées déculottées. Quel épouvantail dans nos petites têtes d’écoliers !

Droo

Lorsqu’une maîtresse devait punir un élève dans la cour de récréation, elle claquait dans ses mains pour attirer tout le monde vers le lieu du châtiment qui n’était autre qu’une fessée déculottée en règle. Le puni devenait alors le clou d’un spectacle unique et terrifiant pour lui et suprêmement édifiant pour toute l’école.

J’en garde un souvenir très précis pour l’avoir subie à ma grande honte. J’étais alors en CM1 et je m’étais bagarré dans la cour avec Frédéric, un camarade de classe. Nous nous querellions pour les beaux yeux de Véronique, une copine de notre classe. Des noms d’oiseaux avaient fusé de part et d’autre non loin de notre maîtresse, Mlle B., et de la directrice Mme M.

La maîtresse nous attrapa chacun par une oreille tandis que la directrice claquait dans ses mains. Les bagarres étant interdites, je compris ce qu’il allait probablement se passer pour nous et j’eus soudain la frousse de voir tout le monde s’arrêter d’un coup de jouer, puis d’accourir pour former un grand cercle autour de nous. J’ai pu alors voir quelques filles qui ne nous aimaient pas, sourire de connivence tout en se chuchotant à l’oreille.

Je connaissais assez Mlle B. pour savoir qu’elle ne plaisantait pas quand on méritait la fessée. D’abord, elle baissait toujours la culotte ou le pantalon car selon elle, sans cette formalité « une fessée ne sert à rien ». Elle m’avait déjà donné une fessée déculottée sur l’estrade pour une rédaction non faite. La seconde fut beaucoup plus pénible car je la reçus en plein réfectoire en présence de tous les élèves, garçons et filles.

Toshi 2

Comme j’avais fait l’imbécile et renversé une carafe d’eau sur la table qui avait mouillé les vêtements de mes voisins, elle m’avait fait monter sur ma chaise puis baissé mon jeans et mon slip avant de claquer mes cuisses et mes fesses nues jusqu’à ce qu’elles soient toutes rouges et que je m’effondre en sanglots. Je m’étais promis que c’était ma dernière fessée d’école tant j’avais eu honte et mal tandis qu’elle me fessait.

Notre maîtresse ayant choisi de punir Frédéric, elle relâcha mon oreille dont se saisit la directrice qui la pinça encore plus fort.

« Jeunes gens, vous savez que se bagarrer est formellement interdit et que c’est sévèrement puni ! De plus, vous jurez comme des charretiers ! Vous savez aussi comment nous punissons dans cette école les bagarreurs, polissons, irrespectueux et insolents. Alors chacun de vous va dire à ceux de vos camarades qui l’ignorent encore quelle punition vous méritez ! »

Frédéric commença à chouiner sans prononcer un mot… J’avais espéré qu’il le ferait, m’épargnant la honte de le dire en premier. Comme j’hésitais, je sentis Mme M. tordre mon oreille et l’étirer si fortement vers le haut que cela me hissa presque sur la pointe des pieds. Un argument imparable !

Toshi 3

« Allons, tes camarades attendent ! Dis-leur quelle est la punition pour les garçons qui se bagarrent comme des chiffonniers ! »

Grimaçant de douleur, je finis par lâcher dans un souffle :

« La fessée M’dame ! »

La directrice insista :

« Répète plus fort pour que tout le monde t’entende ! Je ne crois pas que les filles du fond t’aient entendu. Quelle est donc la punition ? » reprit-elle en accentuant la pression sur mon oreille. Les larmes commencèrent alors à brûler mes paupières.

« La… FESSÉE M’DAME ! » réussis-je à dire en sentant mes joues rougir de honte.

« Oui la FESSÉE, jeune homme ! Une bonne fessée pour punir les vilains désobéissants qui n’en font qu’à leur tête… et en plus, la fessée culotte baissée pour de grands garçons qui disent des mots grossiers ! Maintenant à ton tour Frédéric. Qu’est-ce que ta maîtresse va donner à ton petit derrière comme je vais le faire sur celui de Jean ? »

« Une… fessée… déculottée, M’dame ! » balbutia Frédéric moins courageux que moi mais énonçant tous les mots de la correction méritée.

Je jetai un coup d’œil à mon adversaire qui semblait aussi atterré que moi.

C’était la première fois que j’avais affaire à la directrice et j’en tremblais de peur en raison de sa réputation de sévérité. L’ayant vue une fois à l’œuvre en CE2, j’étais convaincu que ses fessées étaient les pires de toutes.

Lee Warner

Elle était entrée dans notre classe en tirant par une oreille un grand de CM2 pour venger l’un des nôtres qu’il avait frappé. Après nous avoir brièvement exposé le motif de leur présence, elle l’avait déculotté complètement puis courbé sous son bras avant de le claquer à toute volée. Jamais je n’avais vu une paire de fesses rougir autant tandis que notre classe s’emplissait de ses cris et de ses sanglots ainsi que du retentissement des grandes claques sur ses fesses nues.

Mme M. n’avait eu aucune peine à faire plier ce grand fier-à-bras qui faisait le malin avec plus petits que lui : il nous avait ensuite fichu la paix et nous évitait soigneusement dans la cour. Cette fessée avait donc eu du bon !

Mes craintes furent confirmées quand la directrice déclara d’une voix forte :

« Ces deux garçons ont désobéi sans la moindre honte en sachant très bien qu’il est interdit de se bagarrer. Et comme la bagarre a eu lieu dans cette cour, c‘est dans cette cour et devant vous tous et toutes qu’ils vont être punis d’une fessée déculottée. J’espère que vous en tirerez une leçon pour l’avenir ! »

À ces mots, je me mis à pleurer de dépit et surtout d’inquiétude. C’était inéluctable, j’allais y passer !

Joignant le geste à la parole, les deux enseignantes nous firent tourner sur nous-mêmes pour mettre nos postérieurs face à l’assistance. Aucun doute qu’une fois dénudés, ils allaient être à l’avant-scène du spectacle.

Ruka

Un genou à terre, nos fesseuses dégrafèrent les ceintures de nos jeans, déboutonnèrent les braguettes et abaissèrent nos pantalons à peu près simultanément.

La directrice accompagnait mon déculottage de commentaires qui me contractèrent de peur.

« Bagarre dans la cour !… Vous avez désobéi, Messieurs et il est temps de payer ! Préparez vos jolis joufflus pour une bonne déculottée ! »

J’étais trop abasourdi pour tenter quoi que ce fût pour l’empêcher de me déculotter et j’avais trop peur pour me rebiffer !

Lorsqu’elle eut baissé mon pantalon et que ses mains se posèrent sur mes hanches pour saisir la ceinture élastique de mon slip, je réalisai qu’une fois ce dernier vêtement abaissé, je serais nu devant l’école tout entière. Mes fesses se serrèrent et je tentai de le retenir. Deux formidables claques sur mes cuisses me rappelèrent immédiatement à l’ordre.

Je sentis mes joues rougir quand elle abaissa d’un coup sec mon slip jusqu’à mes genoux. L’air frais balaya mes cuisses et mon ventre. À demi nu au milieu cette cour, je me figeai en vain dans mes regrets. Je me reprochai notre bêtise coupable, l’impulsion néfaste qui m’avait conduit là, mes fesses nues exposées à tous les regards.

Je tournai la tête vers Frédéric. Il était dans le même état que moi, pantalon aux chevilles et slip aux genoux. Mlle B., toute souriante, l’avait déjà courbé sous son bras, sa main droite posée sur les fesses rondes et blanches de mon camarade, dans l’attente d’un signe de la directrice.

À cet instant, un bras me ploya en avant puis s’enroula fermement autour de ma taille. Pas le temps de réagir ! Les cinq doigts et la paume d’une main de feu s’abattirent produisant un claquement sec sur mes fesses nues. Une fois… deux fois… trois fois !… Au début, je sentais mes globes fessiers tressauter, la douleur passagère s’évacuant presque aussitôt mais cela changea très vite, les claques à la volée accumulant dans mon fessier tout entier la sensation torride d’une intense cuisson.

Toshi 4

De leurs mains vengeresses, ces femmes nous fessaient sans prêter attention à nos gémissements de plus en plus audibles. Les claques tombaient en cadence telles des métronomes et parfois à contretemps si bien que le bruit d’une claque donnée à l’un résonnait comme en écho à celle qui venait de frapper l’autre.

Mme M. visait tantôt une fesse, tantôt l’autre, puis elle les délaissait pour s’acharner sur le haut de mes cuisses. De temps à autre, comme pour oublier la cuisson qui dévorait mon arrière-train, je jetai un œil du côté de Frédéric. Il pleurait abondamment, son visage était brillant de larmes. Le choc des fortes claques qu’appliquait sur son derrière Mlle B. se répercutait dans son corps qui se poussait en avant tandis que sa bouche s’ouvrait sur un petit cri plaintif. Ses fesses et ses cuisses étaient écarlates. Je pensais que la directrice devait en faire autant pour les miennes. Puis le crépitement des claques cessa.

« Et maintenant, au piquet les chenapans ! Et sans vos culottes ! » s’écria Mme M.

Et d’un même mouvement, elles nous redressèrent puis nous poussèrent vers le préau, trébuchant dans nos jeans qui entravaient nos chevilles. Durant le court trajet, ma honte me coupa l’envie de d’affronter les regards de la cour et surtout de croiser ceux des filles qui devaient se régaler de mon derrière tout rouge. J’avais même hâte d’être nez au mur au piquet pour oublier ma honte.

Une fois seuls côte à côte et fesses nues et rougies, Frédéric et moi laissâmes éclater notre chagrin. L’un et l’autre pleurions à chaudes larmes autant sur nos fesses cuisantes que de honte d’avoir été fessés à derrière nu en public. La récréation finie, nous pûmes nous reculotter avant de rejoindre le rang pour rentrer en classe.

Archangemon -mod

Ce fut ma première fessée déculottée de la main de la directrice. Fessée mémorable, certes, mais qui eut un double avantage, l’un immédiat et l’autre toujours actuel. Elle nous fit nous réconcilier Frédéric et moi et elle me laissa au fil des ans une certaine nostalgie pour cette époque où l’on ne plaisantait pas avec la discipline et l’ordre.

Rétrospectivement, je remercie notre directrice de m’avoir puni ainsi.

Quel merveilleux souvenir à présent ! Et combien j’aimerais le revivre !…

Illustr. : 1,2,3,4,7)Toshi – 2)Droo – 5) Lee Warner – 6) Ruka  – 8) Archangemon – mod

31 commentaires »

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  1. corentin58 dit :

    Bonjour Jean 66
    Beau récit qui vous laisse un merveilleux souvenir. Sur le moment vous ne deviez pas être fier vous et votre camarade. Je suppose que vous vous êtes bien gardé d’en parler à vos parents tout comme votre camarade. Mais vu que cette fessée déculottée vous a été donnée dans la cour de récréation devant toute l’école des élèves (de votre classe ou d’autres classes) pouvaient en parler pendant le repas du soir, et si leurs parents connaissaient vos parents ils les informaient de votre infortune. J’espère que cela ne vous est pas arrivé.

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