La fessée appliquée

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Fessées à la récré pour deux chenapans

Toshi 1par Jean66

Dans mon école, les claques sur les fesses ou les cuisses étaient une punition courante, mais la plus crainte était assurément la fessée déculottée dont les maîtresses de CP, de CE2 et de CM1 ainsi que la directrice se montraient tout particulièrement adeptes.

Je me rappelle qu’en CE2, la classe n’étant pas encore mixte, notre maîtresse nous menaçait parfois de nous conduire chez son homologue de CE2 filles qui donnait elle aussi des fessées déculottées. Quel épouvantail dans nos petites têtes d’écoliers !

Droo

Lorsqu’une maîtresse devait punir un élève dans la cour de récréation, elle claquait dans ses mains pour attirer tout le monde vers le lieu du châtiment qui n’était autre qu’une fessée déculottée en règle. Le puni devenait alors le clou d’un spectacle unique et terrifiant pour lui et suprêmement édifiant pour toute l’école.

J’en garde un souvenir très précis pour l’avoir subie à ma grande honte. J’étais alors en CM1 et je m’étais bagarré dans la cour avec Frédéric, un camarade de classe. Nous nous querellions pour les beaux yeux de Véronique, une copine de notre classe. Des noms d’oiseaux avaient fusé de part et d’autre non loin de notre maîtresse, Mlle B., et de la directrice Mme M.

La maîtresse nous attrapa chacun par une oreille tandis que la directrice claquait dans ses mains. Les bagarres étant interdites, je compris ce qu’il allait probablement se passer pour nous et j’eus soudain la frousse de voir tout le monde s’arrêter d’un coup de jouer, puis d’accourir pour former un grand cercle autour de nous. J’ai pu alors voir quelques filles qui ne nous aimaient pas, sourire de connivence tout en se chuchotant à l’oreille.

Je connaissais assez Mlle B. pour savoir qu’elle ne plaisantait pas quand on méritait la fessée. D’abord, elle baissait toujours la culotte ou le pantalon car selon elle, sans cette formalité « une fessée ne sert à rien ». Elle m’avait déjà donné une fessée déculottée sur l’estrade pour une rédaction non faite. La seconde fut beaucoup plus pénible car je la reçus en plein réfectoire en présence de tous les élèves, garçons et filles.

Toshi 2

Comme j’avais fait l’imbécile et renversé une carafe d’eau sur la table qui avait mouillé les vêtements de mes voisins, elle m’avait fait monter sur ma chaise puis baissé mon jeans et mon slip avant de claquer mes cuisses et mes fesses nues jusqu’à ce qu’elles soient toutes rouges et que je m’effondre en sanglots. Je m’étais promis que c’était ma dernière fessée d’école tant j’avais eu honte et mal tandis qu’elle me fessait.

Notre maîtresse ayant choisi de punir Frédéric, elle relâcha mon oreille dont se saisit la directrice qui la pinça encore plus fort.

« Jeunes gens, vous savez que se bagarrer est formellement interdit et que c’est sévèrement puni ! De plus, vous jurez comme des charretiers ! Vous savez aussi comment nous punissons dans cette école les bagarreurs, polissons, irrespectueux et insolents. Alors chacun de vous va dire à ceux de vos camarades qui l’ignorent encore quelle punition vous méritez ! »

Frédéric commença à chouiner sans prononcer un mot… J’avais espéré qu’il le ferait, m’épargnant la honte de le dire en premier. Comme j’hésitais, je sentis Mme M. tordre mon oreille et l’étirer si fortement vers le haut que cela me hissa presque sur la pointe des pieds. Un argument imparable !

Toshi 3

« Allons, tes camarades attendent ! Dis-leur quelle est la punition pour les garçons qui se bagarrent comme des chiffonniers ! »

Grimaçant de douleur, je finis par lâcher dans un souffle :

« La fessée M’dame ! »

La directrice insista :

« Répète plus fort pour que tout le monde t’entende ! Je ne crois pas que les filles du fond t’aient entendu. Quelle est donc la punition ? » reprit-elle en accentuant la pression sur mon oreille. Les larmes commencèrent alors à brûler mes paupières.

« La… FESSÉE M’DAME ! » réussis-je à dire en sentant mes joues rougir de honte.

« Oui la FESSÉE, jeune homme ! Une bonne fessée pour punir les vilains désobéissants qui n’en font qu’à leur tête… et en plus, la fessée culotte baissée pour de grands garçons qui disent des mots grossiers ! Maintenant à ton tour Frédéric. Qu’est-ce que ta maîtresse va donner à ton petit derrière comme je vais le faire sur celui de Jean ? »

« Une… fessée… déculottée, M’dame ! » balbutia Frédéric moins courageux que moi mais énonçant tous les mots de la correction méritée.

Je jetai un coup d’œil à mon adversaire qui semblait aussi atterré que moi.

C’était la première fois que j’avais affaire à la directrice et j’en tremblais de peur en raison de sa réputation de sévérité. L’ayant vue une fois à l’œuvre en CE2, j’étais convaincu que ses fessées étaient les pires de toutes.

Lee Warner

Elle était entrée dans notre classe en tirant par une oreille un grand de CM2 pour venger l’un des nôtres qu’il avait frappé. Après nous avoir brièvement exposé le motif de leur présence, elle l’avait déculotté complètement puis courbé sous son bras avant de le claquer à toute volée. Jamais je n’avais vu une paire de fesses rougir autant tandis que notre classe s’emplissait de ses cris et de ses sanglots ainsi que du retentissement des grandes claques sur ses fesses nues.

Mme M. n’avait eu aucune peine à faire plier ce grand fier-à-bras qui faisait le malin avec plus petits que lui : il nous avait ensuite fichu la paix et nous évitait soigneusement dans la cour. Cette fessée avait donc eu du bon !

Mes craintes furent confirmées quand la directrice déclara d’une voix forte :

« Ces deux garçons ont désobéi sans la moindre honte en sachant très bien qu’il est interdit de se bagarrer. Et comme la bagarre a eu lieu dans cette cour, c‘est dans cette cour et devant vous tous et toutes qu’ils vont être punis d’une fessée déculottée. J’espère que vous en tirerez une leçon pour l’avenir ! »

À ces mots, je me mis à pleurer de dépit et surtout d’inquiétude. C’était inéluctable, j’allais y passer !

Joignant le geste à la parole, les deux enseignantes nous firent tourner sur nous-mêmes pour mettre nos postérieurs face à l’assistance. Aucun doute qu’une fois dénudés, ils allaient être à l’avant-scène du spectacle.

Ruka

Un genou à terre, nos fesseuses dégrafèrent les ceintures de nos jeans, déboutonnèrent les braguettes et abaissèrent nos pantalons à peu près simultanément.

La directrice accompagnait mon déculottage de commentaires qui me contractèrent de peur.

« Bagarre dans la cour !… Vous avez désobéi, Messieurs et il est temps de payer ! Préparez vos jolis joufflus pour une bonne déculottée ! »

J’étais trop abasourdi pour tenter quoi que ce fût pour l’empêcher de me déculotter et j’avais trop peur pour me rebiffer !

Lorsqu’elle eut baissé mon pantalon et que ses mains se posèrent sur mes hanches pour saisir la ceinture élastique de mon slip, je réalisai qu’une fois ce dernier vêtement abaissé, je serais nu devant l’école tout entière. Mes fesses se serrèrent et je tentai de le retenir. Deux formidables claques sur mes cuisses me rappelèrent immédiatement à l’ordre.

Je sentis mes joues rougir quand elle abaissa d’un coup sec mon slip jusqu’à mes genoux. L’air frais balaya mes cuisses et mon ventre. À demi nu au milieu cette cour, je me figeai en vain dans mes regrets. Je me reprochai notre bêtise coupable, l’impulsion néfaste qui m’avait conduit là, mes fesses nues exposées à tous les regards.

Je tournai la tête vers Frédéric. Il était dans le même état que moi, pantalon aux chevilles et slip aux genoux. Mlle B., toute souriante, l’avait déjà courbé sous son bras, sa main droite posée sur les fesses rondes et blanches de mon camarade, dans l’attente d’un signe de la directrice.

À cet instant, un bras me ploya en avant puis s’enroula fermement autour de ma taille. Pas le temps de réagir ! Les cinq doigts et la paume d’une main de feu s’abattirent produisant un claquement sec sur mes fesses nues. Une fois… deux fois… trois fois !… Au début, je sentais mes globes fessiers tressauter, la douleur passagère s’évacuant presque aussitôt mais cela changea très vite, les claques à la volée accumulant dans mon fessier tout entier la sensation torride d’une intense cuisson.

Toshi 4

De leurs mains vengeresses, ces femmes nous fessaient sans prêter attention à nos gémissements de plus en plus audibles. Les claques tombaient en cadence telles des métronomes et parfois à contretemps si bien que le bruit d’une claque donnée à l’un résonnait comme en écho à celle qui venait de frapper l’autre.

Mme M. visait tantôt une fesse, tantôt l’autre, puis elle les délaissait pour s’acharner sur le haut de mes cuisses. De temps à autre, comme pour oublier la cuisson qui dévorait mon arrière-train, je jetai un œil du côté de Frédéric. Il pleurait abondamment, son visage était brillant de larmes. Le choc des fortes claques qu’appliquait sur son derrière Mlle B. se répercutait dans son corps qui se poussait en avant tandis que sa bouche s’ouvrait sur un petit cri plaintif. Ses fesses et ses cuisses étaient écarlates. Je pensais que la directrice devait en faire autant pour les miennes. Puis le crépitement des claques cessa.

« Et maintenant, au piquet les chenapans ! Et sans vos culottes ! » s’écria Mme M.

Et d’un même mouvement, elles nous redressèrent puis nous poussèrent vers le préau, trébuchant dans nos jeans qui entravaient nos chevilles. Durant le court trajet, ma honte me coupa l’envie de d’affronter les regards de la cour et surtout de croiser ceux des filles qui devaient se régaler de mon derrière tout rouge. J’avais même hâte d’être nez au mur au piquet pour oublier ma honte.

Une fois seuls côte à côte et fesses nues et rougies, Frédéric et moi laissâmes éclater notre chagrin. L’un et l’autre pleurions à chaudes larmes autant sur nos fesses cuisantes que de honte d’avoir été fessés à derrière nu en public. La récréation finie, nous pûmes nous reculotter avant de rejoindre le rang pour rentrer en classe.

Archangemon -mod

Ce fut ma première fessée déculottée de la main de la directrice. Fessée mémorable, certes, mais qui eut un double avantage, l’un immédiat et l’autre toujours actuel. Elle nous fit nous réconcilier Frédéric et moi et elle me laissa au fil des ans une certaine nostalgie pour cette époque où l’on ne plaisantait pas avec la discipline et l’ordre.

Rétrospectivement, je remercie notre directrice de m’avoir puni ainsi.

Quel merveilleux souvenir à présent ! Et combien j’aimerais le revivre !…

Illustr. : 1,2,3,4,7)Toshi – 2)Droo – 5) Lee Warner – 6) Ruka  – 8) Archangemon – mod

30 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean66. Amour quand tu nous tiens ! Eh oui, les yeux d’une jolie fille n’ont pas de prix ! Et même la plus sévère fessée ne peut nous en détourner ! C’est du moins la conclusion que je tire en lisant votre captivant récit. Certes, vous et votre camarade avez eu droit à d’autre fessées, fesses nues et devant vos camarades des deux sexes, mais elles ne me paraissent pas avoir été davantage efficaces que la précédente. Et c’est tant mieux. L’amour est pour moi la meilleure chose au monde ! Amicalement. CLAUDE

    • Jean66 dit :

      Merci Claude mais elle fut bien honteuse…sur le moment cette fessée publique et à présent un excellent souvenir !…

  2. jpierrefc dit :

    Merci de ce témoignage émouvant et si riche en évocations ! Pourriez-vous me dire où et à quelle époque cette scène a eu lieu ? D’autre part, vous avez été fessé par d’autres que dans un cadre scolaire ?

    • Jean66 dit :

      Bonjour Jean-Pierre. C’était dans les années 1970 dans le Nord est de la France. J ai reçu des fessées par Maman et d’autres par des mamans de copines qui quelquefois me gardaient…Vous-même avez-vous connu la fessée et en avez-vous conservé le goût par la suite ?

  3. Chloé dit :

    Bonjour Jean66,
    Merci pour ce témoignage captivant et très plaisant à lire. Au-delà de la bonne dérouillée reçue, j’imagine fort bien la honte que vous avez ressentie. Car même si ma soeur et moi n’avons pas connu la fessée à l’école, Maman n’hésitait pas à nous corriger en public (voir mes récits). Et ce que je trouve charmant, comme le dit Claude. Tout ça pour les beaux yeux d’une demoiselle, c’est trop chou !
    Amicalement
    Chloé

    • Jean66 dit :

      Bonsoir Chloé. Jusqu’à quel âge as-tu reçu la fessée ?

      • Chloé dit :

        Bonjour Jean66,
        J’ai reçu, ma dernière fessée à l’âge de 17 ans, quelques jours avant mon bac et par mon cher Papounet, qui n’a vraiment pas fait semblant, pour avoir manqué de respect à Maman. Et ma sœur à l’âge de 22 ans, la veille de son mariage, par Papa également et pour le même motif.
        Amicalement
        Chloé

        • Jean66 dit :

          22 ans c’est chaud… c’était une fessée déculottée ? Etait-elle publique ?

        • Emilie dit :

          Coucou Chloé !
          Est-ce trop tard de recevoir la fessée à 17 ans ? A 22 ans ? Je ne crois pas… Surtout pour une telle raison de manque de respect à Maman…
          Il était bien ton Papounet ! Et je suis sûre ma chère Chloé que tu ne regrettes pas cette fessée, et ta sœur non plus ?
          Bises d’Emilie.

          • Stéphanie dit :

            J’ai eu ma dernière fessée à 16 ans, mais c’était en privé dans ma chambre, allongée fesses nues sur mon lit.
            Mais jusqu’à 15, ça a été déculottée devant tout le monde, avec la honte totale, quoique méritée.

          • Chloé dit :

            Bonjour Emilie,
            Non, la question de l’âge ne se posait pas, qu’on ait 17 ou 22 ans et que l’on vive sous le toit de ses parents, le respect était fondamental et réciproque.
            Dans mon cas, comme celui de sœurette, stressées par l’événement (bac/mariage) en faisant preuve de discernement, on aurait pu exposer notre angoisse calmement à Maman, qui nous aurait alors rassurées et soutenues. Au lieu de ça, on s’est montrées rebelles en lui manquant de respect. Ce que Papounet ne pouvait admettre en nous le démontrant.
            En effet, Emilie, avec le recul sœurette et moi n’en voulons absolument pas à notre père d’avoir agi de cette façon, même si ce fut très humiliant pour nous ! Nous l’avions mérité.
            Amitiés et bises.
            Chloé

        • Louis dit :

          Bonjour chère Chloé.
          Ça ne rigolait pas toujours chez toi ! Pour ma part, ma mère m’a infligé ma dernière fessée quelques jours avant mes 15 ans. J’avais déjà honte à cet âge-là, mais j’imagine à 17 et 22 ans !
          Et ta mère, à quel âge vous a-t-elle fessées, toi et Stéphanie, pour la dernière fois ?
          Bisous, amicalement.

          Louis

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Louis,

            Comme vous , j’ai reçu ma dernière fessée à 15 ans.
            Vous pouvez lire mon récit dans « Souvenirs et autres anecdotes  » :à 15 ans, je la recevais encore.
            Amicalement
            Jean Philippe

  4. Chris.B dit :

    Bonjour Jeanjean,
    Quelles étaient les réactions de vos parents et ceux de Frédéric quand ils furent je pense informés de vos comportements ?
    Cordialement.
    Chris B

  5. Louis dit :

    Bonjour Jean66. Bravo pour ce récit fort bien raconté. On s’y croirait ! Tu disais que cette cuisante mésaventure t’ était arrivée dans les années 70 ; je pense que tu devais être dans les derniers à connaître cela à l ‘ école, car même si la fessée a été interdite officiellement dans les écoles en 1992, je crois, à partir des années 80, cette pratique punitive avait quasiment disparu, car les mentalités étaient en train de changer, les enfants devenaient rois, et plus question pour les parents que les maîtres et maîtresses touchent un cheveu de leurs chers petits monstres.
    Pour ma part, j’étais enfant dans les années 50 et 60, mes fesses, souvent nues devant toute la classe, ont chauffé à maintes reprises. Et je ne parle pas des nombreuses fessées infligées à la maison par ma mère.
    Je t’invite à lire ou relire deux de mes récits publiés sur ce blog :
    - « Double peine pour Louis – 1″. J’ ai reçu une fessée par ma maîtresse de CP à la sortie du cinéma de notre ville, au cours d’une sortie scolaire, donc en pleine rue, devant toute la classe, mais aussi devant toute l’école et même d’autres écoles de notre ville. Certes, il n’y avait que des garçons, et la maîtresse n’avait baissé « que » mon pantalon, me laissant en slip, mais la honte et la douleur cuisante étaient là quand même.
    - « Louis fessé en CM1 devant des petits de CP ». Entre temps, l’école était devenue mixte, et la maîtresse de CM1 avait baissé mon short et mon slip sur l’estrade, devant 5 ou 6 garçons et filles de CP présents dans la classe, parce que leur maîtresse était absente. Je me souviens que je pleurais, je hurlais, à la fois de douleur et de honte.
    Cette même maîtresse, pendant mon CE2 (je l’ai eue deux ans de suite) m’avait un jour fait une petite remontrance dans la cour de récréation. Quand elle a eu le dos tourné, sans doute pour épater les copains qui étaient avec moi, je lui ai tiré la langue. L’intuition sans doute, la maîtresse se retourna d’un seul coup. J’étais pris sur le fait. Elle m’attrapa, baissa mon pantalon et mon slip au beau milieu de la cour et je reçus une longue et cuisante fessée. Quand celle-ci fut (enfin) terminée, je m’aperçus, comme toi, Jean66, en me reculottant, que tous les élèves, garçons et filles, avaient formé un demi-cercle pour bien profiter de ce spectacle gratuit. Ma cousine Annie, qui était en CM1, s’était elle aussi bien rincé l’œil.
    Amicalement,
    Louis

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Louis,
      Etant né en 1953, je vous confirme que la fessée a sévi jusque fin des années 80 . Mes 3 enfants nés entre 1979 et 1986 ne l’ont connue qu’à la maternelle.
      Leur maîtresse en dernière section fut sanctionnée début des années 90 pour avoir fessé un garçon dans sa classe. Il a fallu une pétition des parents pour la soutenir et lui éviter le blâme. Aujourd’hui , ce sont les élèves qui boxent leur maîtresse. L’enfant ROI est omniprésent !
      Cordialement
      Jean Philippe

  6. Jean66 dit :

    Bonjour Émilie
    Tu en as reçu toi aussi des fessées à l’école ou dans la famille ? Jusqu’à quel âge ? Laquelle de ces fessées t’a le plus marquée ?

    • Emilie dit :

      Bonjour Jean !
      A l’école, non car je suis jeune et ça ne se faisait plus à l’école…
      Mais j’ai reçu beaucoup de fessées à la maison car mes parents étaient sévères et moi très polissonne ! Il m’arrive d’en recevoir encore parfois des fessées…
      La fessée qui m’a le plus marquée est celle que j’ai reçue devant ma meilleure copine, vers l’âge de 15 ans… La honte ! Elle ne savait pas que je recevais encore parfois la fessée déculottée…
      Bisous d’Emilie.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Emilie,
        Tout comme toi, j’ai reçu une fessée déculottée à 15 ans devant mon amie d’enfance prénommée Anne. J’ai été très vexé tu t’en doutes ! Mais j’avais été insolent envers Maman. Je reçois de temps en temps la fessée par ma compagne lorsque je la pousse à bout. Il n’y a pas d’âge limite à la fessée.
        Bises
        Jean Philippe

      • Jean66 dit :

        Puis-je connaître ton âge Émilie ?
        Bises Jean66

  7. Chloé dit :

    Bonsoir, Emilie, Louis et Jean-Philippe.
    Je vous remercie tous pour votre gratitude, qui fait chaud au cœur, mais à l’époque pour sœurette ou moi, il était juste normal que Papounet réagisse, vis-à-vis de Maman et nous n’en sommes pas mortes, pour autant.
    Certes, on a eu très mal aux fesses, à ce moment-là en se sentant plus qu’honteuses devant elle.
    Amitiés à tous-

  8. Marco dit :

    Bonjour à tous les « vétérans de la fessée » et particulièrement à Jean66 pour son récit.
    Oui, quelle époque, et qui semble-t-il, a résisté à l’école dans quelques endroits assez tardivement (fin des « années 80″ donc qui ne sont donc pas connues uniquement par les fans des chanteurs de cette période)
    Et dire que je me suis plaint dans mes récits d’une abondance de fessées scolaires. Mais ce n’était rien face à cela.
    J’ai réussi à éviter la méga honte de la fessée déculottée en classe mixte. Certes, les réactions des filles je les ai connues du fait de la proximité de leur cour de récré où l’on nous entraînait pour parachever les fessées exceptionnelles données dehors et aussi par ma maman institutrice dans cette école voisine.
    Les moqueries des filles sont des piques bien plus aiguisées que celles des garçons et elles portent pour longtemps. Mais cette fessée torride pour une passion, et qui sait, torride aussi pour cette camarade de classe, l’a préservé peut-être de cette honte que transmettaient ses copines.
    Les institutrices étaient-elles plus sévères avec les garçons quand les classes étaient mixtes ? On pourrait le supposer car ce n’est pas le seul récit décrivant un garçon écopant d’une fessée sous le regard des filles.
    Autre réflexion : le manque de respect. Il est certain que dans les familles « traditionnelles » restées fidèles à ce châtiment, c’est un motif pour l’appliquer. Et même à un âge avancé, peut-être même à cause de cela, le manque de respect paraissant plus inadmissible à ces âges pousse certains parents à franchir la ligne pour administrer la fessée la plus mortifiante !
    Dire que c’est le règne de l’enfant-Roi est à nuancer quelque peu car vos réactions se diffusent chez les anti-fessées qui serrent plus la vis mais d’autres manières !
    En revanche, je dirais qu’il y a « des claques qui se perdent » aujourd’hui, pour des adultes je devine, rien qu’à voir les vélos et trottinettes partagés laissés en ville n’importe comment sur trottoirs.
    Ça me met en fureur grrrrr!

    marco

    • Jean66 dit :

      Tu as bien raison Marco. Ta maman était institutrice et donnait des fessées. Ces fessées étaient-elles sévères et bénéfiques pour le ou la « récipiendaire » ?

      • Marco dit :

        BBonjour Jean66,
        désolé de ne voir ton commentaire et réponse qu’un an après. Dès que l’on s’absente quelque peu du blog il est difficile ensuite de suivre les retours et d’y répondre. Je viens de relire ton récit et le trouve toujours aussi intéressant, palpitant à souhait, avec l’angoisse qui gagne les protagonistes. L’on s’y croirait. Je le sais pour avoir été de nombreuses fois dans ces situations de fessées scolaires.
        Oui, ma maman était institutrice, pas dans mon école mais dans celle d’à côté. Les classes n’étaient pas encore mixtes à l’époque. Donc Je ne pourrai pas donner mon avis sur sa sévérité en tant qu’institutrice n’ayant pas été son élève, (mais comme Maman, elle était redoutable pour mon frère et moi !)
        Cependant quelques faits semblent l’attester. Des filles de son école avec qui j’avais sympathisé m’avaient confié qu’il fallait être sur ses gardes quand ma mère était de surveillance à la récréation car elle n’hésitait pas à punir des bagarreuses en les gratifiant de claques bien senties. Dans sa classe ça filait droit.
        D’ailleurs Maman racontait lors de repas dominicaux ses déboires homériques aux prises avec certaines élèves fortes têtes, et qui se soldaient parfois par une explication en « tête à fesses » dans la salle des maîtresses ou en retenue après les cours car elle rechignait à les fesser devant toute la classe.
        Me concernant, je peux confirmer qu’elle était sévère avec moi car par deux fois elle n’hésita pas à me fesser sous le préau de son école devant des filles qui se dirigeaient vers la sortie, et une autre fois dans sa propre salle de classe, vide heureusement, où je fus dirigé par mon instituteur après la fin des cours. (Voir mon récit) Oui, ces fessées bénéfiques. On s’en souvient encore !
        cordialement

        marco

  9. Seb dit :

    Bonjour à Louis et Jean Philippe,
    J’aimerais corroborer les dires sur les dernières fessées données à l’école. Me concernant, c’est ce que j’ai vécu et je souhaiterais partager mes souvenirs afin de pouvoir les comparer avec d’autres témoignages.
    Cela va peut-être surprendre des lecteurs, mais fin des années 70 et début 80, les punitions corporelles pouvaient encore coexister avec d’autre formes de punitions dans des écoles de certaines campagnes – Sud de la France en particulier – et ceci à l’exemple de ce qui se pratiquait dans de nombreuses familles. Et je peux témoigner qu’un grand nombre parents étaient d’accord pour cette méthode d’éducation déjà en déclin dans notre société. J’ai eu deux maîtresses qui tiraient nos oreilles, nos cheveux et aussi nos joues (presque tous les élèves y avaient droit), et on le sentait passer !… Elles n’hésitaient pas non plus à nous donner des fessées déculottées en classe ou la cantine.
    Comme je l’ai écrit dans mes deux récits, j’avais des parents très sévères par rapport à mes camarades. Du reste chez moi, la fessée et le martinet ont perduré jusqu’à l’âge de 15 ans régulièrement (beaucoup moins souvent par la suite excepté une mémorable déculottée au martinet à 17 ans pour échec au bac). Si j’avais désobéi, ma mère venait parfois m’attendre à la sortie de l’école le martinet à la main et me corrigeait en présence des autres mamans. Ça n’offusquait personne, mais j’en éprouvais une grande honte. Il y avait une grande connivence entre ma mère et ces maîtresses, et elle les encourageait à me fouetter en classe, l’autre maîtresse y assistant parfois comme témoin.
    Au collège, le conseiller d’éducation et des professeurs usaient des mêmes punitions qu’en primaire mais les fessées déculottées étaient exécutées uniquement sur demande des parents, ce qui fut mon cas. J’ai été puni de la sorte jusqu’en 3e.
    Aujourd’hui, le monde s’est inversé, et à le voir évoluer sans les limites nécessaires à la vie en société, je trouve cela dommage. Il m’est arrivé (mais très rarement) de voir un enfant notoirement mal élevé recevoir une bonne fessée. Il serait intéressant de connaître le vécu de gens de ma génération.
    Cordialement,
    Seb

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Seb,
      J’ai lu attentivement votre message et j’en conclus que vous devez avoir entre 35 et 40 ans . C’est l’âge de mes 3 enfants nés respectivement en 1979 , 1983 et 1986 pour la dernière.
      Nous les avons élevés, mon épouse et moi, de façon stricte. Ayant reçu une éducation plutôt sévère, fessées déculottées de 9 ans à 15 ans à la fois par ma mère et mes institutrices à l’école, il n’en fut pas de même pour mes enfants lorsqu’ils furent scolarisés dès les années 80 ,ou les fessées furent interdites à l’école (Région parisienne) . Seul, mon fils aîné a reçu une fessée en dernière section de maternelle, mais sa maîtresse fut sanctionnée quelques années plus tard pour avoir donné une claque par-dessus la jupe d’une fillette. Les parents s’étaient plaints à l’Académie. C’était le début de l’enfant-ROI prodigué par les propos de Françoise Dolto.
      En milieu rural, les bonnes vieilles méthodes persistaient à vous lire et tant mieux. Vous aurez sûrement des réponses de certains (nes) internautes de votre génération qui ont le même ressenti que vous .
      Cordialement
      Jean Philippe

      • Seb dit :

        Bonjour,
        Pour répondre à Jean Philippe et Serge, J’ai 46 ans et j’ai connu l’école primaire fin des années 70, début 80. Les institutrices savaient encore bien se faire respecter et punitions telles que tirages d’oreilles, de cheveux ou de joues ainsi que les fessées étaient encore très utilisées. J’ai connu les punitions corporelles au collège aussi avec un conseiller d’éducation particulièrement sévère et certains profs qui avaient l’aval de mes parents pour punir. Cela avait le mérite de me mettre au pli et de m’éduquer dans la bonne direction.
        J’étais en effet d’un tempérament frondeur et très indiscipliné ainsi enclin à une certaine fainéantise. Ce n’était pas facile d’être ainsi puni, mais au final je le méritais amplement. Je pense qu’à cette époque le corps enseignant avait la maîtrise de la discipline et de la bonne tenue des élèves. Je remercie donc mes parents pour être restés très sévères le temps qu’il fallait.
        Comme le dit Jean Philippe, en milieu rural les bonnes vieilles méthodes ont persisté. J’aimerais bien avoir des témoignages de gens de ma génération si possible.
        Jean66, en relisant votre récit, une question : vous dites que vos parents étaient sévères. Avez-vous eu droit à une bonne déculottées en rentrant à la maison ?
        J’admire ces maîtresses d’antan qui savaient punir de façon magistrale. La honte subie dans ces moments était sans aucun doute très bénéfique pour le puni. Cela remettait les pendules à l’heure !
        Cordialement,
        Seb

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Seb,
          Il y a peut-être une petite lueur d’espoir aujourd’hui. En effet, il m’arrive de donner en ami un soutien scolaire à des élèves allant du CE à la 3e.
          Je peux constater que leurs parents (génération de la quarantaine) reviennent progressivement à une discipline plus stricte, certains recourant à la fessée. J’estime que c’est plutôt encourageant au vu de la violence qui s’est installée depuis quelques années sans limites ou presque. C’est aux parents que revient la tâche d’éduquer et de faire preuve d’autorité afin d’assurer à leurs enfant la capacité de vivre en harmonie avec la société et de leur éviter de prendre des trajectoires dangereuses et de développer des comportements agressifs.
          Il est grand temps que notre société reprenne les bonnes attitudes et recouvre nos bonnes vieilles méthodes. En lisant vos commentaires, cher Seb, je sais que vous serez de mon avis, vous qui avez également connu les bienfaits de la fessée.
          Bien à vous,
          Jean Philippe

          • Seb dit :

            Bonjour Jean Philippe,
            Effectivement je suis bien d’accord avec vous, c’est aux parents de donner le tempo de l’éducation et de montrer leur autorité. Ce n’est pas l’enfant qui décide, mais le parent qui doit dicter les attendus et règles à l’enfant. Ne les respecter signifie qu’on ne respecte pas ses parents qui se doivent de rétablir leur autorité, notamment par les punitions corporelles qui ont fait leurs preuves (fessées déculottées, martinet, tirage d’oreille…) et la honte qui va avec, l’idéal étant à mon avis la fessée publique et son cérémonial qui marque les esprits. Mes parents ont pratiqué ainsi et je les en remercie aujourd’hui. Un exemple parmi d’autres :
            étant faible en mathématiques au collège, (je n’aimais pas la matière et n’en faisais qu’à ma tête), ma mère décida de me faire donner des cours de soutien scolaire par une institutrice. Ma mère lui indiqua qu’avec moi, il ne fallait pas hésiter à me punir par la fessée. C’est ainsi que j’y ai eu droit chez elle en cours de soutien.
            Je ne sais pas si les parents de vos élèves vous parlent des fessées qu’ils donnent. Mais en tout cas si vous constatez que la méthode, c’est bon signe. Au plaisir de vous lire, Sébastien

  10. serge dit :

    Cher Seb,
    Au sujet des fessées à l’école, j’ai confié dans « des fessées pour ma sœur » qu’elle s’en était pris une devant toute la classe à 10 ans, par sa maman, le corps enseignant n’en étant pas ému et plutôt ravi. De mon côté, j’ai assisté à trois fessées à l’école communale de garçons, deux de mes camarades de Cm 2 le furent devant toute la classe, déculottés avec un piquet d’un quart d’heure à suivre, slip et culotte courte aux chevilles et un troisième d’une autre classe de même niveau, donc des garçons de onze à douze ans, le fut dans la cour de l’école également culotte baissée. Fort heureusement pour leur pudeur, la mixité n’était pas à l’ordre du jour. J’ai déjà narré par ailleurs les fessées que j’ai reçues moi-même, trois, après mes douze, treize ans, ce fut terminé me concernant, mais ma sœur Marie Pierre le fut jusqu’à ses dix-sept ans, à la maison et au dehors, donc en public. Je le relate en partie dans deux récits ; « Des fessées pour ma sœur, et aussi le martinet ».
    Bien sympathiquement.
    Serge

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