La fessée appliquée

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Fesses noires sur Nuits blanches à Saint-Pétersbourg

R. Benson 36

Par Pierrot

Natacha était une grande et belle jeune fille russe de 17 ans. Elle vivait dans la banlieue de Saint Pétersbourg avec ses parents et son frère cadet âgé de 14 ans. Son père était mécanicien et sa mère institutrice.

Tous deux étaient partisans de l’éducation à l’ancienne et pratiquaient assez souvent la fessée.

Dès que les chérubins furent entrés dans l’âge de l’adolescence, leur père préféra troquer ses mains contre sa ceinture, leur mère préférant un battoir à linge ou une cuillère en bois pour les châtier sur les fesses.

Natacha préparait son baccalauréat. Elle avait un ami, Sergei, qui était en première année d’université et habitait sur le campus. C’était le Festival des Nuits blanches pendant quatre jours durant lesquels le soleil ne se couchait pas.

Les examens étaient terminés. Malgré les 17 ans de Natacha, ses parents voulaient qu’elle soit rentrée pour minuit. Après s’être rendus à un concert, Sergei et elle allèrent dans une boîte de nuit. Pendant qu’il dansait avec elle, Sergei lui dit :

« Que tu es belle ! Ta peau est blanche comme la troisième neige et tes cheveux blonds sont comme une cascade d’or. »

Natacha portait une minijupe très courte et, quand elle se penchait, on pouvait apercevoir ses magnifiques fesses blanches à peine voilées par son petit slip.

Sergei et Natacha burent beaucoup de vodka à en oublier l’heure. Ils se quittèrent à 2 heures et demie du matin, promettant de se revoir dans l’après-midi pour monter sur la grande roue.

Natacha rentra chez elle dans un piètre état. Sa mère inquiète l’attendait. Voyant que sa fille était fortement alcoolisée, elle se mit en colère.

« Tu as vu l’heure, Natacha ? Qu’est-ce qu’on t’a dit ? Mais… tu es ivre pardessus le marché ! Va à la salle de bains te laver pour te dessaouler ! On va voir ce que tes fesses en pensent ! »

Trop ivre et fatiguée pour réaliser ce que signifiaient ces dernières paroles, Natacha se dirigea vers la salle de bains.

Quand sa mère vint la rejoindre peu après, elle tenait le vieux battoir à fessées. Apercevant l’instrument honni, Natacha qui n’en avait plus tâté depuis près de 2 ans, n’en revenait pas.

Elle n’eut pas le temps de réfléchir davantage. Sa mère l’empoigna, releva la minijupe et commença à lui claquer les fesses avec vigueur.


Kuromame 7

Le battoir aplatissait l’une après l’autre les fesses dont la peau blanche devint rapidement rouge. Au bout de 10 coups, la grande jeune fille se mit à pleurer et implora sa mère

« Petite mère ! Arrête, tu fais mal ! Je ne fumerai plus, je te le promets ! »

Mais la mère continua la fessée dont les claquées sur la chair dénudée retentissaient puissamment dans la salle de bains. Natacha s’époumonait à crier. Au vingt-cinquième coup, la fessée cessa. Les globes fessiers de Natacha avaient pris une teinte rougeâtre que parsemaient de nombreuses marques violettes.

Natacha se mit à frotter sa croupe croyant que sa punition était terminée. Mais c’était sans compter son père qui déboula, sa large ceinture à la main.

Après avoir admonesté sa fille pour sa conduite inqualifiable, son père annonça la sentence.

Clethender 1

« Tu mérites aussi le fouet, Natacha ! Je vais te donner 25 coups de ceinture sur tes fesses bien préparées ! Courbe-toi en avant et relève-moi ces fesses ! »

Avec réticence, la jeune fille dut présenter sa croupe rubiconde. La ceinture faisait sur la peau fine de morsures féroces. Peu à peu, des rayures d’un rouge vif commencèrent à se superposer sur la chair cramoisie.

« Pardon petit Père ! Ça me brûle ! J’ai trop mal ! »

Tini 1

Estimant que 20 coups de ceinture faisaient une bonne correction à la suite de la fessée au battoir, le père sortit et laissa sa fille seule.

« Prends une douche et au lit ! »

Natacha eut l’idée de tremper ses fesses bleuies dans le bidet, appréciant les bienfaits de l’eau froide sur sa croupe en feu. Une fois dans son lit, elle n’eut d’autre solution que de s’allonger sur le ventre, évitant à ses fesses irritées le frottement rugueux du drap de dessous. La fatigue l’emportant sur la douleur, elle finit par s’endormir.

Ashley 3

Elle se réveilla très tard le lendemain matin. Ses parents, estimant que la fouettée avait été assez sévère, ne l’avaient pas réveillée. Une douleur sourde s’était réveillée avec elle. A la salle de bains, elle examina son postérieur dans le grand miroir. Il lui sembla que la teinte bleue avait presque viré au noir !

La douche prise, elle se rendit dans la salle à manger pour le petit déjeuner.

« Comment vas-tu, ma fille ? Encore mal ce matin ? » lui demanda son père.

« Oui, petit Père, j’ai encore très mal et la peau est marquée de noir. Tu vois, j’ai mis un jeans pour qu’on ne voie pas mes fesses si je me baisse. »

L’après-midi, elle rejoignit Sergei et lui raconta sa mésaventure et de la nuit et qu’elle avait encore trop mal aux fesses pour s’assoir dans la grande roue. Elle se déshabilla. Sergei fut surpris quand il vit les fesses de sa bienaimée qui prit un petit air de victime.

« Regarde bien, elles sont toutes noires ! »

Sergei alla chercher de la pommade massa les fesses de sa tendre amie. Penché sur la superbe croupe, une curieuse pensée l’effleura qui lui mit un sourire aux lèvres :

« Aujourd’hui je vais faire l’amour avec une fille blonde et blanche dont les fesses sont couleur d’ébène ! »

Cette sévère séance parentale fut couronnée de succès : Natacha renonça à boire et à fumer. Elle épousa Sergei qui entama une carrière de biologiste tandis qu’elle devenait professeur de littérature slave. Une fille leur naquit, de 4 ans aujourd’hui : Vaida.

 

Illustr. :1) R. Benson – 2) Kuromame  - 3) Clethender – 4) Tini – 5) Ashley

3 commentaires »

  1. greg1982 dit :

    Cela me rappelle ma dernière fessée reçue de mes parents.
    Elle était un peux similaire.

  2. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !
    Et Sergei ne lui donne jamais la fessée ?

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Voilà un magnifique et rafraîchissant récit. Et, ce qui ne gâte rien, parfaitement réaliste, même s’il est peut-être fantasmé, ce qui ne compromet pas le plaisir du lecteur que je suis. Et, si vous me permettez de jouer au « vieux barbant », que je suis sans doute, je pense que si dans notre douce France d’aujourd’hui, la discipline familiale était identique à celle de Saint-Petesbourg, il y aurait moins de désordres, -(pour être indulgent!)-dans la société et notamment chez certains adolescents. Cordialement. CLAUDE.

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