La fessée appliquée

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Fin d’amourette en trois coups… de martinet

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Par Anne

Lorsque j’avais onze ans, nous avions comme voisins un couple avec deux garçons.

Denis, le plus jeune, avait l’âge de mon petit frère, soit deux ans de moins que moi. Il était du genre chétif et pleurnichard. Il m’agaçait beaucoup car il ne cessait de se plaindre de moi ou de mon frère, auprès de sa mère ou de la nôtre, ce qui me valait chaque fois, parce que j’étais la plus âgée, quelques bonnes fessées déculottées.

Ce jour-là, en l’absence de sa mère, Maman avait proposé de le garder et elle m’avait imposé de jouer avec lui. Depuis le début de l’après-midi, il m’énervait tellement que je rêvais de lui donner une bonne leçon en lui faisant subir à son tour une petite correction. L’occasion se présenta lorsque Maman sortit faire une course.

J’attirai Denis dans la cuisine et décrochai le martinet avec lequel maman nous fessait. Il n’y en avait pas chez eux et il regardait avec appréhension ce sinistre instrument de punition avec ses vilaines lanières de cuir. Son attitude apeurée me renforça dans mon jeu de maman sévère. Je lui dis sur un ton ferme que j’étais lasse de son comportement et qu’il commençait à m’énerver. Il me demanda de le laisser tranquille et voulut repartir, mais je l’empoignai solidement et, d’un geste assuré, retroussai le bas de son petit short, je lui assénai quatre violents coups de martinet sur ses cuisses nues.

N’étant pas du tout habitué à être corrigé au martinet, le garçon se mit à hurler de douleur et de surprise. Je réalisais que j’y avais été fort en découvrant les marques des lanières striant de rouge la peau de ses cuisses. Je me dépêchai de raccrocher le martinet à sa place.

Denis ne se plaignit pas devant moi quand Maman rentra à la maison, mais dix minutes plus tard, elle m’appela. Elle avait retroussé les jambes du short de Denis et me montrait les cuisses zébrées. Elle me mit en garde :

« Anne, c’est toi qui lui as fait ça ? Tu vas avoir affaire à moi, ma fille, crois-moi ! »

Bien entendu, je m’attendais à recevoir une bonne fessée qui n’arriva pas

Quand la mère de Denis vint le chercher, je compris pourquoi Maman n’avait pas sévi sur l’instant. Elle lui montra les cuisses de son fils en disant :

« Je suis désolée, ma fille a cru bon de jouer à des jeux idiots et Denis en a été la victime. Je ne laisserai pas passer ça ! »

Elle décrocha le martinet, releva ma jupe et m’appliqua une dizaine de coups de martinet cinglants sur l’arrière de mes cuisses nues. La douleur et la honte de recevoir cette correction devant le gamin et sa mère me firent éclater en sanglots.

Je me doutais que cette punition allait alimenter la conversation chez eux le soir et que le frère aîné de Denis, dont j’étais secrètement amoureuse, allait l’apprendre.

Mes rêveries amoureuses s’arrêtèrent là car, par la suite, je défaillais de honte chaque fois que je le croisais.

Trois coups de martinet pour rien… Ils  m’avaient coûté bien cher !

Illustr. Ron Wilson

Un commentaire »

  1. christel dit :

    Pas si chers que ça, tu n’as pas reçu de déculottée. D’ailleurs, vu l’illustration, je pensais à une fessée déculottée en guise de châtiment. Dommage.

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