La fessée appliquée

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Hé, les louveteaux, gaffe aux cheftaines !

Hé, les louveteaux, gaffe aux cheftaines !  unk-322-300x158

Par Damien

Petit bréviaire à l’intention de ceux de nos Amis lecteurs qui n’ont pas connu les joies du scoutisme :

Les louveteaux sont organisés en « meutes », dirigées par des cheftaines qui portent toutes un nom de personnage du Livre de la Jungle. Ils sont répartis en groupes de six, les sizaines placées sous la responsabilité du sizainier

J’ai, moi-aussi, reçu des fessées lorsque j’étais louveteau. Je devais avoir 9 ans. La première fessée de ma jeune vie, je dois avouer que j’ai tout fait pour la mériter. C’était au tout début, peu après avoir intégré ma sizaine avec mon meilleur ami Emile, dit « Mimile », dont les parents allaient déménager quelques mois plus tard, me laissant seul pour continuer ma carrière de scout. Elle eut lieu lors d’une sortie de week-end en camp où nous dormions sous la tente. Le premier soir, Mimile et moi avions décidé de ne pas dormir et de passer une nuit blanche, quoi qu’il nous en coûte.

En pyjama dans nos sacs de couchage, on gigotait, on se bousculait, on se chatouillait, on rigolait et on parlait fort, empêchant tout le monde de dormir. Les autres louveteaux, fatigués, râlaient. Notre sizainier, bien qu’âgé de deux ou trois ans de plus que nous, manquait visiblement d’autorité et ne sut pas faire face à notre attitude outrageusement provocatrice si bien que les cheftaines venaient à tour de rôle nous enguirlander, nous menaçant de façon aussi imprécise qu’improbable. Du genre :

« Gare à vous si vous ne vous calmez pas ! » ou « Vous allez le regretter !» ou « Vous serez punis demain ! ».

Menaces sans effet tant était farouche notre détermination à ne pas fermer l’œil de la nuit, chahutant pour embêter les autres. Jugeant le moment venu de passer à la vitesse supérieure, on décida de laisser tranquille notre pauvre sizainier et nos camarades. Et, pour cela, d’aller faire un petit tour.

En silence cette fois, nous commençâmes à nous rhabiller discrètement dans nos sacs de couchage et, avec les mêmes manières que pour nous mettre en pyjama, en se tortillant tant bien que mal dans nos duvets pour ne pas se montrer tout nus. Il faut rappeler qu’à cette époque, ce peut paraître stupide aujourd’hui, la pudeur confinait parfois en une pudibonderie quasi maladive aussi bien pour se changer que pour faire sa toilette.

Une fois prêts nous nous glissâmes tout aussi discrètement au dehors en nous dirigeant vers le bois. Mimile était déchaîné. Il n’appréciait pas beaucoup les louveteaux dont le seul intérêt, à ses yeux, était de lui permettre de s’évader un peu de chez lui. La discipline, l’uniforme et tout ce tralala, il en serait prochainement débarrassé en changeant de région. Tout le contraire de moi, même si je faisais souvent le malin et prétendant l’inverse, je me sentais comme un poisson dans l’eau dans ce cadre un peu strict, seule communauté d’enfants, avec l’école, que j’étais autorisé à fréquenter.

Mimile, lui, avait donc décidé de marquer d’une pierre blanche son dernier week-end chez les louveteaux. Il manifestait par notre chahut sa rébellion contre l’autorité. Moi, je désirais juste m’amuser et taquiner nos cheftaines pour voir un peu jusqu’où nous pouvions aller en les poussant vraiment à bout.

Nous voilà donc partis par les bois pour parvenir jusqu’à la maisonnette où dormaient les cheftaines. Parce que ces demoiselles, elles, avaient droit à un toit tandis que nous, pauvres gamins, dormions à la dure ! A l’arrière, il y avait encore de la lumière comme nous nous en doutions alors que devant, la façade de la maison qui donnait sur le camp paraissait sombre, laissant croire aux garçons qu’elles dormaient. Il n’en était rien. Tant mieux ! Nous allions pouvoir nous jouer d’elles.

Mimile ramassa des petits cailloux et nous nous glissâmes sous les fenêtres éclairées. A une distance respectable, nous en lançâmes un contre les carreaux. Rien ne se passa. Un deuxième, puis un troisième… Enfin, une réaction de l’intérieur ! La fenêtre s’entrouvrit et une voix courroucée nous interpella.

« Emile et Damien, venez-ici tout de suite ! Si vous n’obéissez pas immédiatement, ça va chauffer pour vos matricules ! »

Evidemment, nos cheftaines n’eurent aucun mal à deviner qui nous étions puisque nous étions les seuls à refuser de dormir lors de leur dernière ronde.

Nous prîmes la poudre d’escampette en courant jusqu’à la lisière du bois. Là, tapis sous un taillis nous observions les événements. Elles veulent nous avoir ? Qu’elles viennent donc nous chercher !

Et elles vinrent ! Et à deux !  Deux silhouettes surgirent soudain devant nous et nous éblouirent avec leurs torches électriques alors que nous étions dans le noir. Ce fut croquignolet de voir Bagheera et Baloo en pyjama, le haut juste couvert d’un pull. On ne put s’empêcher de rire en douce avant de détaler puis de se cacher mais à une distance prudente. Nous voulions leur laisser croire qu’elles n’auraent aucun mal à nous rattraper.En fait, nous avions surtout peur de nous aventurer tout seuls dans le noir de la forêt.

Nous continuions ainsi à jouer à cache-cache un petit moment. Nous, tournant en rond et, les faisant tourner elles, en bourriques ! Elles finirent par s’énerver. Il était sans doute temps de cesser notre petit jeu de peur qu’il finisse mal. Nous nous dirigeâmes donc vers nos tentes. Si nous faisions semblant de dormir, elles n’oseraient pas nous réveiller pensions-nous.

En repensant à la scène, j’ai l’impression de la revivre minute par minute.

Les cheftaines à nos trousses, nous rebroussons chemin en vitesse tout en restant en lisière du bois pour retourner vers le camp, repassant dans l’autre sens sous les fenêtres illuminées de la maisonnette, quand soudain…

Une ombre menaçante nous barre le passage. C’est Akela, la grande cheftaine ! Trois fois hélas… On l’avait oubliée ! Elle réussit à s’emparer de Mimile qui se débat comme un beau diable. J’en profite pour prendre le large et échapper aux deux autres cheftaines qui viennent de les rejoindre.

De loin, je les vois toutes trois capturer leur proie et la porter dans leur maisonnette. La porte se referme et je me retrouve seul dehors dans la nuit noire. A l’intérieur, ça discute et ça crie. Que se passe-t-il ? Je ne sais pas trop quoi faire et je ne veux pas avoir l’air d’abandonner Emile à son triste sort. Je reviens sur mes pas puis m’accroupis sous une fenêtre au risque de me faire attraper moi-aussi.

Mimile est assis sur une chaise au centre de la pièce et, debout autour de lui, les trois jeunes filles lui crient dessus. Je devine qu’elles l’interrogent et s’énervent parce qu’il reste muet comme une carpe et semble leur tenir tête. Face à ces furies, mon ami me parait fort frêle et bien seul dans sa culotte courte d’uniforme.

Puis le calme revient. Les engueulades sont terminées. A présent, les cheftaines discutent entre elles, mais comme dans un film muet, je vois leurs lèvres remuer sans entendre ce qu’elles se disent. Mais à voir la tête que fait Mimile, son air accablé et craintif, je comprends que ça va sérieusement chauffer pour lui.

Elles lui ont fait son procès, c’est l‘heure du châtiment ! Mais lequel ? Je ne vais pas tarder à le savoir et, à le voir se lever de sa chaise l’air si penaud et désemparé, je le plains vraiment. Akela s’assied sur la même chaise, Mimile lui faisant face debout. En habitué des fessées déculottées, car contrairement à moi, il est soumis lui au « régime fessée », il a un geste furtif des mains vers la boucle de son ceinturon de scout qu’il commence à dégrafer. A la seconde, je comprends ce qui l’attend : c’est la fessée qu’ont décidée nos cheftaines pour le punir.

D’un signe de la main, Akela l’arrête. Elle lui fait grâce du déculottage mais pas de la fessée. Une fessée, quelle drôle d’idée ! On est chez les louveteaux. Mimile n’est pas chez lui et Akela n’est pas sa maman. Et même, je trouve qu’il est un peu grand pour la fessée. Je me dis que la fessée, c’est surtout pour les petits garçons et Emile et moi, on est des grands maintenant. Bien que, l’an dernier en colonie, ce n’étaient pas des fessées : les moniteurs nous faisaient des tape-culs. A bien y réfléchir, les hommes donneraient des tape-culs et les femmes des fessées. Ça fait plus maternel, la fessée !

Un peu gauche, immobile, Emile attend qu’Akela prenne l’initiative. Elle tapote légèrement sa cuisse et je le vois s’allonger docilement à plat ventre sur ses genoux non sans montrer une certaine habitude. Il ploie convenablement ses jambes, son postérieur pointe en l’air, et je devine qu’il doit serrer les fesses maintenant. Malgré la honte qu’un garçon de son âge doit ressentir à se faire fesser de la main d’une étrangère, il veut sans doute prouver qu’il sait prendre sa punition comme un grand.

Akela lève haut la main et l’abat avec force sur le fond de la culotte de Mimile qui pousse un petit cri de surprise, mais encaisse sans broncher. Un deuxième, puis une troisième claque suivent. A la cinquième, Emile ne peut s’empêcher de porter les mains à ses fesses pour les protéger. De sa main gauche, Akela lui bloque les poignets dans le dos et, de sa main droite, se remet à claquer les fesses en cadence. Emile se tortille sous la dégelée mais sa fesseuse tient bon et poursuit la correction.

A un moment, Mimile déplie ses genoux et redresse ses jambes, ce qui déplaît à Akela qui le gratifie d’une claque formidable sur les cuisses dénudées. Cela doit faire beaucoup plus mal que sur le fond de la culotte car elle lui arrache un cri de douleur et le convainc de rester tranquille.

Je compte une bonne trentaine de claques avant que la fessée de Mimile ne se termine, laissant fesseuse et fessé essoufflés. Il ne pleure pas, mais son visage rouge en dit long sur son état d’esprit. Fini de faire le bravache ! Ce n’est plus qu’un petit garçon qui vient de se faire punir et qui rumine sa honte et son désappointement.

Je suis tellement absorbé par le spectacle que je n’ai pas vu Bagheera quitter la pièce. Elle m’a aperçu à la fenêtre. Elle me prend par surprise et n’a aucun mal à me ceinturer et à me ramener par la peau du dos dans la maisonnette.

Poussé d’une main ferme, j’y pénètre, ébloui par la lumière Les cheftaines me jettent un regard narquois et Emile un regard surpris. Il ne comprend pas ce que je fais là.

La sentence tombe. Même punition, mais « avec une petite différence » me dit-on. Cela ne me plaît pas du tout. Que veulent-elles dire par « différence » ? C’est Baloo qui me l’explique.

« Pour toi, Damien, ce sera la fessée déculottée, mon garçon ! » dit-elle avec un léger rire. 

Quoi ? Rien que l’idée de recevoir une fessée comme Mimile, me met en panique, mais une fessée déculottée en plus ? Et ici, par ces jeunes filles ? Mais pourquoi ?…

Pourquoi ? On daigne m’expliquer. Akela n’a pas voulu qu’Emile baisse sa culotte parce qu’il va quitter les louveteaux et que ça n’aurait donc servi à rien. Tandis que, moi, je reste, et il me faut donc une punition telle que je ne sois pas près de l’oublier ni de recommencer.

J’essaie d’avaler la nouvelle du mieux que je peux. Je me fais le serment de ne pas m’abaisser à demander, et surtout devant Mimile, si je vais devoir baisser mon slip. Lui comme ces trois jeunes filles, tous vont me voir cul nu ! Ce n’est qu’un « petit détail », mais ma pudeur en prend un grand coup.

Je suis résigné. Debout face à Akela, tout honteux, les yeux baissés, je déboucle mon ceinturon, puis déboutonne ma braguette. Une fois entrouverte, ma culotte bleue d’uniforme, lestée du poids des affaires dans les poches, glisse toute seule le long de mes jambes jusqu’à mes souliers.

Me voilà en petit slip blanc devant tout le monde. J’en ai la chair de poule. Je suis gêné comme pas possible, surtout parce que Mimile assiste à mon humiliation. Akela avance ses deux mains vers mes hanches et saisit les deux côtés de mon slip, l’abaisse d’un coup sec à mi- cuisses. L’air frais caresse mon ventre nu. Je frissonne. Ça y est ! Me voilà presque tout nu et devant tout ce monde ! Je me sens rougir de honte. Le spectacle de ma déconvenue semble réjouir Mimile comme s’il avait déjà oublié qu’il était à ma place quelques instants plus tôt. Il sourit, le traître !

Akela me fait signe de venir m’allonger en travers de ses cuisses. Moi qui n’ai jamais reçu de fessée de ma vie, je commence à m’effrayer, ce qui accentue ma maladresse. Mais elle me guide d’une main ferme d’experte. Je réalise qu’elle doit avoir l’habitude de donner des fessées en camp. Je suis en position, prêt à affronter l’inéluctable, mon petit cul tout nu pointant en l’air. Je serre les dents et les fesses en repensant aux claques sonores qu’elle lui a administrées sur le derrière protégé par l’épaisseur de sa culotte. Si elle me met les mêmes sur la peau nue, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.

Akela commence à me fesser. Nettement moins fort que mon ami. Heureusement ! Elle semble doser la force de ses claques peut-être parce que je n’ai pas de culotte pour me protéger. N’empêche que ça pique quand-même sacrément. Sur ma peau, les claques rendent un son clair qui résonne dans le silence de la pièce. Il y a d’abord le bruit de la main frappant une fesse et, comme en écho, la cuisson douloureuse qui se répand aussitôt. Puis c’est au tour de l’autre fesse…

Je me tortille un peu, mais parviens à ne pas trop bouger tandis qu’Akela alterne ses claques d’une fesse à l’autre. Elle fesse consciencieusement, méthodiquement, sans être obligée de me tenir comme avec Mimile et je ne tarde pas à gémir. Je suis comme abasourdi, mon corps en équilibre, ventre fixé sur ses genoux, bras ballants d’un côté, jambes ruant de l’autre. Jamais je n’aurais pu imaginer ce qu’était une fessée déculottée.

J’ai de plus en plus mal, mais absorbé par la cuisson des claques, je ne ressens plus de honte à montrer mes fesses nues, je résiste. Dans ma tête de jeune garçon, j’en éprouve une certaine fierté. Je vais leur prouver, aux filles comme à mon ami, que je sais me tenir sous une fessée.

Pour m’aider à résister, je tente de compter les claques au fur et à mesure. Je tiens le coup sans pleurer jusqu’à vingt, mais après, ça me fait trop mal et je perds le compte. A présent, je suis sûr que les trente d’Emile sont dépassées. Je me tortille comme une anguille, serrant et desserrant mes fesses, les remuant tant et plus. Je gémis de douleur tellement elles me brûlent. La fessée continue et j’en oublie que des filles me regardent souffrir, ne perdant pas une miette de mes remuements .Puis c’est plus fort que moi, j’éclate en sanglots, et Akela modère aussitôt ses ardeurs.

C’est fini. On me laisse me relever. Au lieu de remonter ma culotte, je n’ai qu’une envie : tressauter sur place en frottant mes fesses endolories. J’expose en toute innocence ma nudité, devant comme derrière, sans savoir que mon derrière tout blanc au début a pris désormais les couleurs d’une tomate bien mûre.

Ce n’est que quand la douleur se calme un peu que je me baisse pour remonter slip et culotte et récupère ainsi ma dignité perdue. Emile et moi n’avons pas besoin de recommandations pour filer au lit. C’est promis, on sera sages. Enfin, pour cette nuit, c’est sûr !

Voilà ce que fut mon initiation à la fessée, et en public s’il vous plaît ! Mimile parti, je resterai aux louveteaux et subirai une seconde fessée déculottée lors du camp d’été. Je la raconterai lors d’un prochain récit.

 Illustr. unk ?

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Une telle désinvolture frise la provocation ! Vous avez bien mérité la correction ! Ne l’aviez vous pas recherchée ? A vous lire on se pose la question. CLAUDE

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