La fessée appliquée

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Henri fessé tout nu devant la classe

Anonx0x

par Patou

Voici le récit véridique d’une fessée que reçut un élève en pleine classe, et dans des circonstances exceptionnelles, au début des années 70 dans une école publique de notre petite ville et dont les protagonistes se reconnaîtront peut-être.

J’étais en CM2 et tous les mois notre institutrice nous faisait passer un concours sur un cahier personnel qui servait le mois suivant pour mesurer les progrès de l’élève. L’épreuve comportait une dictée et un problème de calcul. Le classement par notes allant de la meilleure à la plus médiocre devait être signé par les parents.

Un matin, quelques jours après le concours, notre maîtresse convoqua sur l’estrade qui dominait la classe deux élèves, Luc et Henri. Elle nous expliqua alors que ces deux garçons avaient triché lors du concours et signé eux-mêmes leur cahier en contrefaisant la signature de leurs parents. La supercherie ayant été découverte, les parents avaient d’un commun accord demandé une punition exemplaire.

Notre institutrice était très sévère, mais elle avait une très bonne réputation et nous préparait à l’entrée en Sixième. Dans l’école, sauf de très rares cas, les punitions corporelles étaient inexistantes et jamais nous n’avions entendu parler de fessée devant la classe.

Les deux élèves d’une douzaine d’années, cancres et multi redoublants, se disputaient la dernière place aux concours avec des zéros systématiques aux deux épreuves. Je crois me souvenir qu’ils étaient cousins issus d’une famille nombreuse, très modeste (les plus jeunes récupéraient les vêtements, souvent trop grand, des aînés).

La classe put alors voir de quelle punition il s’agissait. La maîtresse installa sa chaise sur l’estrade face à la classe où elle prit place. Puis elle empoigna Luc par une épaule, le bascula sur ses genoux et, sans hésiter lui baissa le pantalon et le slip, puis lui administra une fessée devant la classe complétement médusée.

Churchward - mod

Dès les premières claques le puni se mit à pleurer et se démener. Comme la chaise était face à la classe, il se présentait de profil et une moitié de la classe avait une vue partielle de son fessier dénudé. La fessée finie, elle lui demanda de se reculotter lui-même tandis qu’il sanglotait.

Les problèmes commencèrent avec Henri qui, ayant eu le temps de comprendre ce qui l’attendait, s’enfuit en se précipitant vers la porte de la classe. La maîtresse d’un bond sur lui n’eut aucun mal à le rattraper par le maillot. Il tenta de se débattre mais le maillot resta dans les mains de notre maîtresse qui le jeta par terre pour avoir les mains libres. Finalement elle maîtrisa notre camarade désormais torse nu et le ramena vers l’estrade.

Là encore il résista de nouveau alors qu’elle voulait l’allonger en travers de ses genoux. Face à la difficulté, au cours de la brève lutte le pantalon et le slip, trop grands, glissèrent ensemble et d’un coup aux chevilles du garçon qui se retrouva tout nu devant la classe. Je précise que notre classe était mixte et que peu de filles avaient dû voir un garçon nu, excepté celles qui avaient un petit frère.

Comme Henri continuait à se débattre, toute la classe eut alors une vue imprenable sur son anatomie la plus intime au complet, excellente leçon d’anatomie pour les filles et d’anatomie comparative pour les garçons qui n’en demandaient sans doute pas tant !

Cependant, je crois que la classe fut plus choquée par le comportement de ce camarade que par son exhibition inattendue. Pour nous, qu’un élève ose résister non seulement à une enseignante, mais aussi à une enseignante en train de le punir, était chose impossible ; une telle manifestation de désobéissance était donc inconcevable et ne pouvait qu’aggraver son cas.

Elle réussit enfin à le maintenir sur ses genoux pour le fesser. La résistance obstinée d’Henri l’avait sûrement mise en colère et, si je puis dire, elle se défoula sur le postérieur mis à sa disposition. Au cours de la lutte la chaise s’était déplacée et cette fois ses fesses nues étaient placées pile dans l’axe de la classe.

Juan Ceples

Ce fut une fessée magistrale comme nous pûmes en juger à la force et au bruit retentissant des claques, aux cris du puni et aux écarts incontrôlés de ses cuisses qui nous révélaient encore davantage ses parties intimes. On vit rapidement ses fesses rougir sous la main rageuse de notre maîtresse et pour finir entièrement écarlates des cuisses aux reins à la dernière claque.

Quand il fut debout et en pleurs après sa fessée, elle lui demanda de récupérer ses vêtements dispersés au bas de l’estrade et même dans toute la classe et de se rhabiller. Il est vrai qu’il n’avait plus rien à nous cacher, mais il lui fallut descendre de l’estrade entièrement nu pour ramasser maillot, pantalon et slip puis revenir sur le devant de la classe pour les renfiler.

Juan Ceples (2)

L’histoire aurait pu en rester là si elle n’avait pas été ébruitée. Lors de la récréation suivante, les élèves de la deuxième classe de CM2 interrogèrent Henri. Était-il vrai qu’il avait fait voir à toute notre classe ses fesses et son zizi (comme on disait à l’époque) ? Il se passa alors quelque chose d’inhabituel dans la cour pourtant très surveillée par nos institutrices.

Poussés par la curiosité, ils le coincèrent dans un coin discret et lui mirent les fesses à l’air, je pus constater de visu que son postérieur était encore très rouge et probablement encore douloureux, tandis que d’autres élèves plus hardis observaient crûment d’autres parties de sa nudité exposée.

Cette fessée fut un événement exceptionnel, je dois le dire. Si elle constitua un moment d’attraction pour certains d’entre nous, personne ne commit l’erreur fatale d’imiter la signature de ses parents.

Illustr. : 1) Anonx0x – 2) Churchward – 3&4) Ceples

21 commentaires »

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  1. Lucie dit :

    De mon point de vue, on assiste-là aux limites de la déculottée publique il me semble….
    Certes la maîtresse a peut-être eu raison d’asseoir son autorité par une fessée bien méritée, mais la présence d’autres élèves… cette « honte » si valorisée me semble contre-productive. Elle n’affirme (de mon point de vue et cela n’engage que moi) pas seulement l’autorité de l’adulte responsable d’une classe, elle asservit également l’élève aux autres élèves ! Mais de quel droit les pairs de ce garçon l’ont-ils dévêtu ? Ils me semblent qu’au lieu de les glorifier, il aurait fallu les punir pour s’octroyer cette offense… Personnellement, je n’aurai jamais toléré que mon garçon humilie un camarade de la sorte !
    J’estime que la maîtresse aurait pu punir à huis-clos, peut-être en présence de membres du conseil de discipline ou des parents, mais pas en présence de ses condisciples. On pourrait dire que c’est à titre d’exemple, j’estime qu’il s’agit plus de soumission (pas vis-à-vis de l’adulte, mes vis-à-vis d’autres élèves).

    • Julie19 dit :

      Bonjour Lucie,
      Vous raisonnez avec un esprit d’aujourd’hui. Vous avez raison dans le contexte 2021. Par contre, il faut remettre en perspective avec l’année où ça s’est passé.
      L’objectif n’est pas de faire le procès de ce qui s’est déroulé, car on ne peut revenir en arrière, mais regarder avec des yeux « d’historiens », ce qui a eu lieu dans les époques passées.
      La façon de voir et de vivre les choses étaient toutes différentes à cette époque. Ne cherchons donc pas à faire le parallèle avec un cas similaire aujourd’hui. Ce serait faire fausse route.
      Amitiés.
      Julie.

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