La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Honteuse fessée culotte baissée en pleine classe

Murlo

par Jean-Claude

À la fin des années 70 en CE1, j’étais un élève plutôt indiscipliné en plus de résultats scolaires moyens. J’étais également assez turbulent ce qui avait le don d’agacer mes enseignants et aussi les autres élèves de ma classe et j’essuyais continuellement des remontrances tant à la maison qu’à l’école.

Mais un événement vint perturber l’ordonnancement des choses. Pour leur part, mes parents n’étaient pas de grands adeptes ni de la fessée ni des châtiments corporels de façon générale.

Dans mon établissement, la fessée culotte baissée était pratiquée par plusieurs maîtres et maîtresses dont la mienne ainsi que par la directrice que j’avais vue une fois fesser un grand élève cul nu en plein milieu de la cour de récréation. J’avais d’ailleurs déjà vu ma maîtresse punir des élèves de cette manière. Personnellement, je n’avais encore jamais reçu de fessée à l’école. Mais un beau jour, je finis par tenter le diable.

Mike

Nous étions en pleine leçon de mathématiques, quand un camarade n’eut de cesse de me provoquer pour me faire réagir. Je me chamaillai avec lui et, exaspéré, je finis par m’emparer de sa trousse que je jetai à travers la salle de classe tout en lui crachant une injure.

En fait de réaction, ce fut celle de notre maîtresse. Cette femme, qui devait avoir entre trente et quarante ans, était très brune avec de grands yeux noirs et un visage très pâle. Elle était relativement douce et à notre écoute et cherchait simplement à nous faire progresser au maximum. En revanche, elle ne supportait pas les écarts de conduite et les punissait la plupart du temps de façon exemplaire. Mon impulsion me l’avait fait oublier.

Elle me fixa d’un regard très noir, me prit par le bras et dit à toute la classe :

« Ce que votre camarade vient de faire est inadmissible. Un élève n’a pas à dire des gros mots et encore moins à perturber le cours de cette manière. Je vais le punir sur-le-champ d’une manière que vous connaissez bien et qui va vous faire passer l’envie de l’imiter ! »

Elle m’emmena sur l’estrade et y plaça sa chaise au milieu, face à la classe. J’ignorais à ce moment ce qui m’attendait, mais j’avais un mauvais pressentiment qui se confirma quand, après m’avoir fait tourner le dos à la classe, elle porta les mains à ma taille et commença à déboutonner la braguette de mon pantalon.

Je me sentis rougir de honte et commençai à trembler en comprenant ce qui allait se passer. Les autres élèves le comprirent aussi car j’en entendais qui s’exclamaient de surprise. La maîtresse leur ordonna de se taire tout en abaissant mon pantalon. Puis elle saisit la ceinture élastique de mon slip. Comme je tentais de l’empêcher de me déculotter complètement alors que des larmes mouillaient déjà mes yeux, elle me donna deux tapes sur les mains pour me les faire enlever.

« Si tu tentes de t’interposer, ta punition durera plus longtemps » m’avertit-elle.

J’ôtai vite mes mains et elle n’eut aucune peine à faire coulisser mon slip jusqu’à mes chevilles. Cela fait, elle m’ordonna de me rapprocher. J’étais pétrifié ! Je savais que toute la classe pouvait voir mes fesses nues ainsi que mon zizi. J’essayai de m’avancer jusqu’à elle mais avec difficulté à cause de mes deux vêtements qui entravaient ma démarche.

Toshi - anim

D’une poussée, la maîtresse me courba sur ses cuisses, et une fois mon postérieur en bonne position, elle me rappela avec autorité qu’elle punissait systématiquement les grosses incartades par une fessée culotte baissée.

La fessée à peine commencée, je pouvais déjà deviner à la cuisson intense que produisaient ses claques, que mes fesses devenaient très vite rouges. Le geste était rapide et sa main puissante. En plus de la chaleur de plus en plus vive, j’entendais le bruit des claques sur mes fesses résonner dans la salle et je me mis à crier en pleurant à chaudes larmes.

Je remuais autant que sa poigne me le permettait pour essayer de lui échapper, mais peine perdue ! Elle continua à chauffer mon postérieur de la paume de sa main durant de longues minutes et, quand elle m’eut relâché, elle m’ordonna d’aller me mettre au coin les mains sur la tête.

La maîtresse ne me permit pas de me reculotter et j’eus les mêmes difficultés pour me déplacer. Elle m’aida à descendre de l’estrade en me tenant sous les aisselles et me plaça le nez face au mur. Là dans le coin, je continuai à sangloter, mortifié d’avoir été déculotté et montré mes fesses nues et mon robinet à tous mes camarades sans doute effrayés par la vue de mon châtiment.

Unknw mod

Je pouvais alors sentir l’air frais qui effleurait ma peau et atténuait peu à peu la chaleur de mes fesses. Après un long moment de piquet, la maîtresse revint vers moi, me reculotta puis me renvoya à ma place.

De retour à son bureau, elle s’adressa à toute la classe disant très clairement qu’elle comptait que cette fessée déculottée me servirait de leçon ainsi qu’à tous mes camarades si l’un d’eux s’avisait de se dissiper.

Cette fessée ne fut pas la dernière et durant l’année scolaire, d’autres garçons furent châtiés de cette façon. À chaque fois, la honte faisait rougir intensément leurs joues et presque tous, dès l’instant où la maîtresse baissait leur slip, essayaient de dérober leur pénis à notre regard en plaçant leurs deux mains en écran.

On se rendait bien compte alors que la nudité imposée par la maîtresse représentait pour eux, comme pour moi lorsque j’ai eu à la subir, une honte supplémentaire, presqu’une double peine qui aggravait la fessée proprement dite.

Ce fut ma seule fessée en CE1, mais j’en ai reçu d’autres dans les classes suivantes. J’essaierai d’en raconter une ou deux à titre d’exemples si des lecteurs le demandent.

Et parmi vous, lecteurs et lectrices, qui a ressenti la même honte que moi – à cet âge-là ou plus âgé – quand tout le monde pouvait voir notre intimité avant, durant et peut-être après une fessée déculottée ?

Illustr. : 1) Murlo – 2) Mike – 3) Toshi – anim – 4) Unknw mod

40 commentaires »

1 2
  1. Djeff dit :

    Bonjour
    Fessées que j’ai reçues ou vues à l’école : la position et la façon de déculotter faisaient que seules les fesses étaient exposées aux regards des camarades. Ce n’était donc pas le cas partout.
    Une fois au CP la maîtresse avait placé de profil le puni, placé sur le genou en équerre, s’appuyant du pied sur le montant métallique du tableau amovible.
    Elle lui avait baissé le pantalon avant de l’installer ainsi. (J’évoque cela dans « mémorable fessée au CE2″, mais ce n’en est pas le sujet principal).
    Puis elle nous a demandé si elle allait « aussi lui retirer le slip » et bien sûr, nous ne répondions pas ; c’était sa façon d’entretenir le suspense et lui, nous le voyions bien pleurer, c’est certainement ce qu’elle voulait, il se frottait les yeux pour essuyer ses larmes. Elle s’est moquée de lui : « il pleure déjà, je n’ai pas commencé ».
    Or c’était d’une certaine façon déjà commencé !
    Elle n’est finalement pas allée jusqu’à l’extrême et elle l’a fessé par-dessus le slip, sorte d’intermédiaire.
    Je pense qu’elle a voulu lui faire peur, et nous tenir en haleine, qu’elle n’avait pas l’intention de complètement le déculotter : sinon elle lui aurait fait tourner le dos à la classe.
    Dès le CP, pour moi année 62, et en ville nous étions en classe garçons, mais je ne pense pas pour autant que dans cette école on aurait laissé en voir plus que les fesses.
    De même à la maternelle, mixte, donc élèves garçons et filles.
    Les fessées étaient reçues essentiellement par les garçons, les filles se contentaient de… regarder, mais …bien attentivement, (voir « une fessée à la Même le puni déculotté, elles n’en voyaient cependant pas plus.
    Je me souviens des regards amusés et gourmands de ceux et celles qui s’approchaient pour « bien regarder », comme le leur avait suggéré la maîtresse, (voir « si c’est lui ») mais quand le demi-cercle des spectateurs et spectatrices a été formé, elle m’a fait tourner le dos et bien maintenu contre elle ; on ne pouvait certainement depuis la classe pas même voir sa main dégrafer mon pantalon.

    • Djeff dit :

      (voir « une fessée à la : il manque « CANTINE »
      donc
      (voir « une fessée à la cantine) après rectification et pour ce renvoi vers un autre de mes textes.

  2. Olivier dit :

    Dans les années 50, la fessée était une punition courante en primaire et bien entendu en maternelle.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Olivier:
      Je confirme que dans ces années-là, la fessée était administrée fréquemment que ce soit à l’école ou au collège. De nos jours, elle serait bénéfique pour certains enfants insolents envers les enseignants
      Cordialement,
      Jean Philippe

  3. Olivier dit :

    Au collège en France, je ne crois pas en Angleterre certainement. J’étais dans une école primaire privée ou la fessée n était pas donnée devant la classe. La maîtresse nous gardait en retenue après la classe. Une autre en CE2 donnait la fessée derrière son bureau. On ne voyait pas, mais ce que l’on devinait était le son d’une fessée culotte baissée.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Olivier,

      Je vous invite à lire mes récits rassemblés sous le titre » Souvenirs et autres anecdotes de fessées » . Vous y découvrirez la fessée d’Emeline , collégienne en 3 ème , preuve que la fessée existait en France ( Année 1967)

  4. Louis dit :

    Bonjour Olivier.
    Dans les années 50 et 60, et même début des années 70, la fessée était courante à la maison et à l’école maternelle et primaire. Mais cette méthode d’éducation n’était pas réservée à l’école privée.
    J’étais dans un établissement public, où mes deux maîtresses (CP et CE2 / CM1) déculottaient et fessaient dans la classe à la vue de tous les camarades. En CP, le plus souvent, la maîtresse se déplaçait jusqu’à l’élève en instance d’être puni, le tirait de sa chaise, posait un pied sur la chaise, puis soulevait l’élève et l’allongeait sur sa cuisse ainsi surélevée. Ce soulèvement de l’élève était généralement précédé du dégrafage du pantalon ou short (bretelles ou ceinture, boutons, braguette), ou suivi de ce déculottage (si pantalon de jogging ou short seulement tenu par un élastique à la taille). Ensuite, toujours allongé sur la cuisse de la maîtresse, l’élève subissait très souvent la fin du déculottage avec le slip blanc de coton qui rejoignait le pantalon ou short. La plupart des autres élèves étaient donc aux premières loges, sauf ceux à qui la maîtresse tournait le dos, qui ne voyaient pas les fesses du puni, mais voyaient le pantalon (ou short) et le slip baissés.
    En CE2 / CM1, la maîtresse que j’ai eue deux années de suite, disait par exemple : « Louis, viens ici ! » Puis elle plaçait une chaise au milieu de l’estrade (c’était un peu une chaise « spéciale fessées »), s’asseyait et allongeait le puni sur ses genoux. Là encore, la mise en position était précédée ou suivie, selon la tenue vestimentaire, du déculottage, y compris le slip la plupart du temps. Et là, la maîtresse ne tournait le dos à personne, tout le monde « profitait » du spectacle. Pour ma part, j’étais à la fois réjoui et angoissé, me disant que la prochaine fois, ce serait peut-être mon tour ! À noter qu’à partir de mon CE2, mon école était devenue mixte. Ma maîtresse, qui enseignait auparavant chez les filles avec la même sévérité, ne changea rien à sa méthode. Les garçons avaient ainsi les fesses à l’air devant les filles, et inversement.
    Alors tu vois, Olivier, les châtiments corporels n’étaient pas réservés aux établissements privés. Et les élèves n’étaient pas cachés derrière le bureau de la maîtresse pour être punis.
    Amicalement,
    Louis

  5. Olivier dit :

    Je vais le lire par contre en colonie de vacances les cheftaines donnaient des fessées devant tout le monde

  6. Olivier dit :

    Tu as raison, j ai été en cp et ce1 à l école publique ou la maîtresse nous mettait le bonnet d’âne qui était fabriqué au cours de dessin. Autre variante : le cahier accroché dans le dos… Allant de classe en classe, le tout se terminant par une fessée déculottée dans le bureau de la directrice. Ceci. En 60 61

  7. Olivier dit :

    Un souvenir personnel dans un home d enfants à St Gervais en hte Savoie ds les années 50 Les fessées étaient courantes

  8. Djeff/Donatien dit :

    Je me souviens de 13 fessées de la maternelle au CM2, de 1960 à 1966 dont 5 reçues et 8 autres vue.
    Pour les fessées reçues
    Récit « si c’est lui », à la maternelle, devant garçons et filles
    Au CP ( nous passions en classe garçons)
    1 envoyé dans une autre classe, car pas sage + 1 annoncée cul nu mais la maîtresse avait au dernier moment renoncé à me déculotter
    2 au CE2 , dont 1 qui fit très mal, non déculottée mais administrée sur le haut des cuisses « Mémorable fessée au CE2 »
    Fessées auxquelles j’ai assisté.
    - 1 cul nu d’un garçon à la cantine, devant garçons et filles, récit « une fessée à la cantine et ses prolongements dans le temps »
    - 1 d’une fille jupe soulevée et par-dessus des collants
    Au CP 2 « semi-déculottées », par-dessus le slip, dont 1 évoquée en récit « mémorable cessée au CE2
    Au CE2 une très méchante en attendant mon tour, récit « mémorable fessée au CE2 », non déculottée
    2 fessées par le directeur, 1 dans les toilettes, point de passage pour la cour de récré, 1 dans une salle de ciné pendant une répétition pour la distribution des prix non déculottées
    1 fessée au CM2, administrée dans le fond de la classe, fessée par-dessus la culotte

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775