La fessée appliquée

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Honteuse fessée culotte baissée en pleine classe

Murlo

par Jean-Claude

À la fin des années 70 en CE1, j’étais un élève plutôt indiscipliné en plus de résultats scolaires moyens. J’étais également assez turbulent ce qui avait le don d’agacer mes enseignants et aussi les autres élèves de ma classe et j’essuyais continuellement des remontrances tant à la maison qu’à l’école.

Mais un événement vint perturber l’ordonnancement des choses. Pour leur part, mes parents n’étaient pas de grands adeptes ni de la fessée ni des châtiments corporels de façon générale.

Dans mon établissement, la fessée culotte baissée était pratiquée par plusieurs maîtres et maîtresses dont la mienne ainsi que par la directrice que j’avais vue une fois fesser un grand élève cul nu en plein milieu de la cour de récréation. J’avais d’ailleurs déjà vu ma maîtresse punir des élèves de cette manière. Personnellement, je n’avais encore jamais reçu de fessée à l’école. Mais un beau jour, je finis par tenter le diable.

Mike

Nous étions en pleine leçon de mathématiques, quand un camarade n’eut de cesse de me provoquer pour me faire réagir. Je me chamaillai avec lui et, exaspéré, je finis par m’emparer de sa trousse que je jetai à travers la salle de classe tout en lui crachant une injure.

En fait de réaction, ce fut celle de notre maîtresse. Cette femme, qui devait avoir entre trente et quarante ans, était très brune avec de grands yeux noirs et un visage très pâle. Elle était relativement douce et à notre écoute et cherchait simplement à nous faire progresser au maximum. En revanche, elle ne supportait pas les écarts de conduite et les punissait la plupart du temps de façon exemplaire. Mon impulsion me l’avait fait oublier.

Elle me fixa d’un regard très noir, me prit par le bras et dit à toute la classe :

« Ce que votre camarade vient de faire est inadmissible. Un élève n’a pas à dire des gros mots et encore moins à perturber le cours de cette manière. Je vais le punir sur-le-champ d’une manière que vous connaissez bien et qui va vous faire passer l’envie de l’imiter ! »

Elle m’emmena sur l’estrade et y plaça sa chaise au milieu, face à la classe. J’ignorais à ce moment ce qui m’attendait, mais j’avais un mauvais pressentiment qui se confirma quand, après m’avoir fait tourner le dos à la classe, elle porta les mains à ma taille et commença à déboutonner la braguette de mon pantalon.

Je me sentis rougir de honte et commençai à trembler en comprenant ce qui allait se passer. Les autres élèves le comprirent aussi car j’en entendais qui s’exclamaient de surprise. La maîtresse leur ordonna de se taire tout en abaissant mon pantalon. Puis elle saisit la ceinture élastique de mon slip. Comme je tentais de l’empêcher de me déculotter complètement alors que des larmes mouillaient déjà mes yeux, elle me donna deux tapes sur les mains pour me les faire enlever.

« Si tu tentes de t’interposer, ta punition durera plus longtemps » m’avertit-elle.

J’ôtai vite mes mains et elle n’eut aucune peine à faire coulisser mon slip jusqu’à mes chevilles. Cela fait, elle m’ordonna de me rapprocher. J’étais pétrifié ! Je savais que toute la classe pouvait voir mes fesses nues ainsi que mon zizi. J’essayai de m’avancer jusqu’à elle mais avec difficulté à cause de mes deux vêtements qui entravaient ma démarche.

Toshi - anim

D’une poussée, la maîtresse me courba sur ses cuisses, et une fois mon postérieur en bonne position, elle me rappela avec autorité qu’elle punissait systématiquement les grosses incartades par une fessée culotte baissée.

La fessée à peine commencée, je pouvais déjà deviner à la cuisson intense que produisaient ses claques, que mes fesses devenaient très vite rouges. Le geste était rapide et sa main puissante. En plus de la chaleur de plus en plus vive, j’entendais le bruit des claques sur mes fesses résonner dans la salle et je me mis à crier en pleurant à chaudes larmes.

Je remuais autant que sa poigne me le permettait pour essayer de lui échapper, mais peine perdue ! Elle continua à chauffer mon postérieur de la paume de sa main durant de longues minutes et, quand elle m’eut relâché, elle m’ordonna d’aller me mettre au coin les mains sur la tête.

La maîtresse ne me permit pas de me reculotter et j’eus les mêmes difficultés pour me déplacer. Elle m’aida à descendre de l’estrade en me tenant sous les aisselles et me plaça le nez face au mur. Là dans le coin, je continuai à sangloter, mortifié d’avoir été déculotté et montré mes fesses nues et mon robinet à tous mes camarades sans doute effrayés par la vue de mon châtiment.

Unknw mod

Je pouvais alors sentir l’air frais qui effleurait ma peau et atténuait peu à peu la chaleur de mes fesses. Après un long moment de piquet, la maîtresse revint vers moi, me reculotta puis me renvoya à ma place.

De retour à son bureau, elle s’adressa à toute la classe disant très clairement qu’elle comptait que cette fessée déculottée me servirait de leçon ainsi qu’à tous mes camarades si l’un d’eux s’avisait de se dissiper.

Cette fessée ne fut pas la dernière et durant l’année scolaire, d’autres garçons furent châtiés de cette façon. À chaque fois, la honte faisait rougir intensément leurs joues et presque tous, dès l’instant où la maîtresse baissait leur slip, essayaient de dérober leur pénis à notre regard en plaçant leurs deux mains en écran.

On se rendait bien compte alors que la nudité imposée par la maîtresse représentait pour eux, comme pour moi lorsque j’ai eu à la subir, une honte supplémentaire, presqu’une double peine qui aggravait la fessée proprement dite.

Ce fut ma seule fessée en CE1, mais j’en ai reçu d’autres dans les classes suivantes. J’essaierai d’en raconter une ou deux à titre d’exemples si des lecteurs le demandent.

Et parmi vous, lecteurs et lectrices, qui a ressenti la même honte que moi – à cet âge-là ou plus âgé – quand tout le monde pouvait voir notre intimité avant, durant et peut-être après une fessée déculottée ?

Illustr. : 1) Murlo – 2) Mike – 3) Toshi – anim – 4) Unknw mod

31 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean -Claude,
    Merci pour ce récit débordant de réalisme et d’humour. Non je n’ai jamais été fessé à l’école, le puritanisme de mon petit village s’y opposait. Cependant, j’ai connu la honte du déculottage, même si ce n’était pas en public. Quant à la fessée chez moi elle était presque toujours accompagnée par une fouettée au martinet. C’était dans les années 50/60. Mais je reviens à votre émouvant récit. Vous décrivez avec talent, d’abord la cause du châtiment que vous avez reçu et qui était largement mérité selon moi, ensuite, vous nous faites partager vos émotions touchant à la honte de votre nudité durant la fessée puis amplifiée par la mise au piquet sans culotte après la fessée. Vous nous faites revivre cette fessée comme si on y était ! Bravo cher Jean-Claude.
    CLAUDE.

  2. lepicurien Daniel dit :

    Quel beau récit ! Moi j ai vécu le même en CM2 mais beaucoup de honte. Merci Jean-Claude

  3. Chris.B dit :

    Bonjour Jean-Claude,
    Comment vos parents ont-ils réagi quand ils ont su, éventuellement, que vous aviez reçu une fessée pour les gros mots en classe ? D’après de nombreux récits de témoignages sur des fessées dans les écoles, je constate que les maîtresses avaient davantage la main leste pour fesser leurs élèves que leurs collègues masculins. Serait-ce par une sorte « d’instinct maternel », soit en tant que mamans elles-mêmes, soit en tant que filles de la maison où elles voyaient leur mère punir leurs frères de cette façon. Ou alors par facilité ? Voyez-vous une explication à cela ?
    En vous remerciant de votre réponse
    Chris B.

    • Jean-Claude dit :

      Mes parents ne l’ont jamais su et même si tel avait été le cas, ils ne m’administraient jamais de châtiments corporels et m’auraient puni d’une autre façon. Sinon je n’ai pas d’explication à ce que vous avancez concernant les maîtresses à la main leste. Dans tous les cas, il est tout aussi humiliant d’être déculotté et fessé par une femme que par un homme !

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chris B,

      Je suis d’accord avec vous ; les maîtresses sont plus habilitées à fesser les élèves. J’en ai fait l’expérience lors de ma scolarité dans les années 60. L’instinct maternel les incite à punir ou à consoler. Personnellement, je n’ai été fessé que par la gent féminine et c’est très bien ainsi !
      Cordialement
      Jean Philippe

  4. Morgane dit :

    Bonjour Jean-Claude,
    vos deux punitions suivantes ont-elles été aussi humiliantes que celle-ci ? Cette première fessée a dû être bien marquante : la honte de dévoiler ses fesses et surtout son zizi, la démarche difficile et souvent ridicule que l’on peut avoir le pantalon baissé pour se déplacer, le fait de voir sa punition mise en modèle pour les autres élèves…
    Pour l’immense majorité, il est évident que dévoiler plus que ses fesses lors d’une punition était la honte suprême. Pour ma part, je ne pensais pas que ça pouvait m’arriver, l’embarras n’en fut que plus grand la première fois, ce n’est pas quelque chose que l’on peut facilement oublier.
    Bien à vous,
    Morgane

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Morgane,
      Avez vous publié un récit relatant cette expérience que vous dites difficile à oublier ? Je suis impatient de découvrir ce qui a pu vous troubler étant enfant .
      Amicalement
      Jean Philippe

      • Morgane dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        oui, elles ont été publiées il y a quelques mois : « Mon ressenti lors de ma première/deuxième fessée en public »

        Cordialement,
        Morgane

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Morgane,
          J’ai relu avec beaucoup d’intérêt vos 2 récits sur votre ressenti sur la fessée administrée en public.
          J’ai vécu la même expérience au même âge. Sur le coup, on se sent désemparé, car on n’imagine pas qu’à 13 ou 15 ans on soit puni de cette façon. Mais notre comportement n’est-il pas le déclencheur de cette punition ? Mon impertinence, mes mensonges m’ont valu de magistrales fessées entre 12 et 15 ans et la plupart du temps je n’opposais aucune résistance.
          J’ai osé une seule fois résister face à ma mère. Je me souviens encore sa détermination, son énergie , sa dextérité pour me corriger. Ce fut la plus sévère fessée de ma vie.
          Cordialement
          Jean Philippe

    • Jean-Claude dit :

      Bonjour Morgane,
      Il est clair que le dévoilement du zizi (ou de la zézette) est particulièrement marquant, surtout à cet âge et devant toute la classe. Mes punitions suivantes ont été en effet toutes aussi humiliantes, étant donné que je les ai reçu étant déculotté, et là aussi devant tous mes camarades de classe. Pourquoi pensiez-vous que de devoir montrer vos fesses et votre sexe ne pouvait-il pas vous arriver avant la première fois ?

      • Morgane dit :

        Bonjour Jean-Claude,
        la naïveté tout simplement. Je ne pensais pas que ma mère pourrait aller jusque-là, encore moins devant des garçons. Montrer ses fesses était une chose, montrer le reste, c’était un cran au-dessus que je n’imaginais pas.
        Mais comme vous, cela m’est arrivé une seconde fois, et c’est peu dire l’humiliation est toujours aussi intense…
        Pour ma part, n’hésitez à publier vos autres récits !

        À bientôt,
        Morgane

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Morgane.
      J’ai connu plusieurs fessées devant témoins, à l’école en CM2, mais surtout celles données par ma mère qui déculottait systématiquement. Elle se fichait de savoir si on voyait tout ou juste mes fesses… Et je ne parle pas de la mésaventure de la supérette à 15 ans. Le pire ce fut vers 13 ans, devant des invités et leurs enfants. Mais j’avoue que c’était surtout la honte qui me calmait.
      Autre source de gêne : quand ma mère discutait éducation avec d’autres personnes en ma présence et qu’elle relatait mes fessées !

      • Morgane dit :

        Bonjour Stéphanie,

        la discussion de ma mère avec d’autres à propos de mes punitions : j’ai plutôt eu de la chance de ne pas trop y assister mais les rares fois où cela arrivait, c’est vrai que cela était particulièrement gênant, plus encore lorsque les adultes en question étaient accompagnés de leurs enfants qui écoutaient, amusés, les récits devant moi, rouge de honte.
        À d’autres occasions votre mère a-t-elle montré plus que vos fesses lors d’une punition ?

        Cordialement,
        Morgane

        • Stéphanie dit :

          Oui Morgane, cela est arrivé. Déjà après un atelier de gym au centre aéré où j’avais été insolente en effet en ayant di que la directrice était une conne. C’était en fin d’après-midi, d’autres camarades attendaient les parents, une partie des garçons étaient encore en short et t-shirt et les filles en short t-shirt ou en justaucorps (je faisais de la gym en dehors du collège). La directrice a expliqué la situation à ma mère, qui a décidé de me fesser sur place, devant tout le monde. J’avais mis mon justaucorps par habitude comme en compétition de gym, sans rien dessous. Elle me l’a ôté devant tous mes camarades, filles et garçons, m’a courbée sous son bras, comme vous, pour me fesser. Ensuite, j’ai dû traverser le gymnase toute nue jusqu’aux vestiaires. J’étais mortifiée car au centre aéré il y avait des élèves de ma classes qui n’ont pas manqué de relater l’événement, même s’ils étaient plus compatissants avec moi.

          • Morgane dit :

            Je comprends mieux… À l’intérieur de la supérette, vous mettre toute nue n’était pas une première fois. Mais c’est bien difficile d’en prendre l’habitude… Maillot ou justaucorps, il était si facile de se retrouver sans rien sur le dos et d’être si vulnérable aux autres. Mais là encore, votre punition a été très sévère. Vous faire défiler dans le gymnase, nue et devant des garçons, cela n’a pas dû être évident à assumer par la suite…

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Jean Claude,
    Merci pour votre récit. Je vous invite à lire les miens dans « Souvenirs et autres anecdotes (suite) intitulés fessées d’enfance à l’école ou je reçus aussi deux fessées magistrales en CM1 et CM2. Dans les années 60, la fessée déculottée était monnaie courante contrairement à aujourd’hui. Il est regrettable que dans certains cas les maîtresses se fassent insulter et qu’elles ne puissent rien faire pour se faire respecter. Qu’en pensez-vous ?
    Cordialement
    Jean Philippe

    • Jean-Claude dit :

      Cette situation est regrettable en effet, mais je ne pense pas que la fessée culotte baissée soit forcément une bonne solution pour remédier à cela.

    • Roger dit :

      Rafraîchissons nos mémoires : naguère des classes de 40 élèves et plus étaient viables et parfaitement gérables. La raison ? Discipline et respect – et sanctions à la clef – assimilées dès les premières années d’école. Aussi simple que cela. Deux notions de bon sens jetées aux orties aujourd’hui. Apprécions le résultat !

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Roger,
        Je suppose que vous fréquentiez l’école primaire fin des années 50 ou début des années 60. En effet, l’effectif des élèves était en moyenne de 45 élèves, pas comme aujourd’hui (30 élèves maximum).
        Nous respections notre institutrice ou notre instituteur et lorsque le directeur entrait dans la classe, nous nous levions et l’écoutions en silence.
        Si par malheur un élève se distinguait en causant ou riant, il était obligé de venir immédiatement sur l’estrade et recevait une fessée déculottée par la maîtresse devant le directeur et tous ses camarades. Cette époque est révolue.
        Cordialement
        Jean Philippe

  6. Roger dit :

    Bonjour Jean Claude,
    Votre témoignage décrit avec finesse ce que l’on peut ressentir au plus profond de nous-mêmes à recevoir pour la première fois une fessée déculottée en public. Pour ma part, je la différencie complètement de la fessée que l’on reçoit en privé, sans témoins du même âge. Ce n’est peut-être pas vrai pour tout le monde selon les sensibilités, mais il ressort bien que la honte à exposer sa nudité, surtout si l’on est un tant soit peu timide et impressionnable, est sans doute plus cuisante que la fessée proprement dite. Merci pour votre témoignage qui restitue parfaitement l’ambiance qui entoure généralement ce genre de punition administrée en public.
    Cordialement

  7. Morgane dit :

    Bonjour Jean Philippe,
    comme pour vous, lors de ma seconde punition racontée ici, j’ai moi aussi, pour la première fois, été incapable d’affronter ma punition et j’ai tenté de résister. Grosse erreur visiblement puisque ça a été aussi la pire punition de ma vie, la plus sévère et la plus humiliante, ma mère n’ayant eu aucune pitié tant pour mon derrière que pour ce qu’elle me faisait montrer aux personnes présentes.
    Bien à vous,
    Morgane

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Morgane,
      Je vais vous conter cette fessée à laquelle j’ai osé m’opposer. À cette époque j’avais 13 ans et j’étais en 4ème lorsque Maman décida de me l’administrer contre toute attente.
      Je revenais de l’école tout content de moi car j’avais eu deux bonnes notes et j’étais impatient d’en faire part à Maman. Enseignante dans un collège de filles, elle était très attentive à mes résultats scolaires.
      Entrant dans la cour de notre immeuble, je l’aperçus en train de discuter avec Sylvie notre voisine. Aussitôt je me précipitai vers elle et, oubliant une règle élémentaire de politesse, j’interrompis leur conversation.
      « Maman , j’ai eu un 18 en Maths et un 16 en Histoire ! »
      « Jean-Philippe, je suis en train de parler avec Sylvie , nous verrons ça un peu plus tard. Monte à la maison goûter ! »
      Sa réponse laconique et comme indifférente à mes succès et à ma joie de les annoncer triomphalement me surprit. J’en fus profondément vexé et je sentis monter une bouffée de colère.
      « De toute façon, tu t’en fous de mes notes ! Et puis vous me faites ch… à toujours bavarder ! » Je lui rétorquai-je.
      Maman changea instantanément d’expression. Son visage s’assombrit et je compris mon erreur.
      « Excuse-toi immédiatement ou je te déculotte et te fesse devant tout le monde ! »
      La menace d’une face à Sylvie, et probablement entendue par les personnes présentes dans la cour, me mit la honte aux joues et m’ôta toute prudence.
      « Ça m’étonnerait bien ! Et puis faudrait que tu m’attrapes ! » répondis-je aussi sec en me mettant à courir certain que Maman allait mettre sa menace à exécution. Peine perdue, malheureusement ! Et ça, je le savais d’avance. Comment lutter à la course avec une maman de 35 ans et professeur d’éducation physique qui plus est ?
      Elle me rattrapa aisément et me ramena manu militari vers Sylvie. Là, elle commença à déboutonner mon jean. A mon grand désarroi je compris qu’elle ne plaisantait pas et voulait me fesser culotte baissée devant tout le monde.
      Affolé, je mis mes deux mains sur ma braguette espérant bloquer mon déculottage. Mais une forte claque sur mes mains me força à les écarter. Je perdis alors mes velléités de défense et lui laissai baisser mon jean à mes chevilles. J’eus un dernier sursaut de défense quand elle saisit la ceinture de mon slip « Petit Bateau ». Une nouvelle claque chassa mes mains et d’un coup sec mon slip rejoignit mes chevilles.
      Dire l’effet que me fit la sensation brutale de me sentir à demi nu dans cette cour devant cette jeune femme et les gens dont je devinais la présence est impossible. Je me souviens seulement que j’ai dû supplier Maman de me reculotter tout en essayant de m’échapper.
      Soudain, je reçus une gifle d’une force telle qu’elle me cloua sur place. Je fus incapable de lutter contre le bras qui m’enveloppa par la taille et me courba, mes fesses nues face au public. La fessée démarra aussitôt. Maman les claquait avec une telle énergie que je ne tardai pas à crier. Les claques prenant de l’intensité j’en eu le souffle coupé et éclatai pour de bon soudain en sanglots.
      Maman continua à me corriger malgré mes pleurs. Quand elle me relâcha enfin, je ne voyais plus rien à travers mes yeux embués de larmes. J’entendis à peine ses paroles exigeant que je présente mes excuses à notre voisine. J’étais perdu, je ne savais plus où j’étais, et je le fis en balbutiant, la honte étouffant mes paroles. Plus de forces non plus pour remonter mon slip et mon jean. C’est Maman qui me reculotta enfin et qui me congédia.
      La tête baissée pour éviter de croiser les regards des gens qui venaient d’assister à ma correction, je m’enfuis vers l’entrée de notre immeuble.
      Le souvenir de cette fessée administrée en public est toujours aussi vif qu’à l’instant où je la recevais. D’autres fessées ont suivi jusqu’à mes 15 ans. La leçon était comprise, jamais plus je n’ai tenté d’opposer une quelconque résistance à Maman sachant que de toute façon elle arrivait toujours à ses fins.
      A 15 ans, je finis par comprendre que Maman continuerait à me déculotter et me fesser malgré mon âge aussi longtemps que je ne changerais pas mon comportement à son égard.
      Amicalement
      Jean Philippe

    • Stéphanie dit :

      En effet, résister n’était pas une bonne idée. J’ai tenté une fois avec ma mère, dans la cour de l’immeuble : cela m’a valu d’avoir le bermuda et la petite culotte enlevés complètement et d’être mise au coin devant la porte du local poubelles les fesses nues pendant de longues minutes. J’entends encore les commentaires des personnes présentes, dont la gardienne…

  8. Seb dit :

    Bonjour,
    J’ai vécu quasi les mêmes scènes de fessées déculottées sur l’estrade. A la différence c’est que la maîtresse venait jusqu’à moi et passait un bon moment à me tirer l’oreille en me grondant puis m’amenait tout en me tirant l’oreille jusqu’à l’estrade.
    Autre différence, mes parents étaient totalement pour les punitions corporelles, c’étaient même eux qui demandaient les punitions. Je recevais également la fessée déculottée de retour à la maison ainsi que le martinet.

  9. Marco dit :

    Bonjour Jean-Claude,
    Oh, comme j’acquiesce à tout ce que vous exprimez dans ce récit ! Comme j(ai bien connu ces situations !
    La fessée culotte baissée devant toute la classe ou ailleurs dans l’enceinte scolaire était vraiment un moment fort dans tous les sens du terme. Qu’on la reçoive en premier à titre d’exemple ou après avoir vu quelqu’un d’autre la recevoir n’y change rien.
    L’émotion reste intense car l’on n’est pas préparé à la honte du déculottage. Et même pour les fessées suivantes cela reste toujours un moment difficile à passer.
    C’est pourquoi, tout comme vous, je sentais mes joues s’empourprer dès que l’on me saisissait à la taille pour commencer à défaire mon pantalon, ma culotte courte ou mon short. Et souvent aussi j’avais du mal à rester stoïque pendant qu’on me déculottait et je craquais en cherchant à retenir mon slip.
    Cette résistance était également punie. Pour me faire lâcher prise, on tapait mes mains ou claquait mes cuisses voire mes joues de quelques bonnes gifles. je me retrouvais vite fesses nues, c’était inéluctable.
    Si je me représente bien la « scène » sur l’estrade j’ai du mal à comprendre comment vos copains pouvaient voir votre sexe puisque, vous leur tourniez le dos. Peut-être l’apercevaient-ils de façon fugitive quand la maîtresse vous mettait en position ?…
    J’ai eu vos réactions, surtout quand la chaise était placée de biais et m’exposait presque de profil. Dès que mon slip glissait j’effectuais mes mains se mettaient en protection rapprochée ! Chez moi, ces gestes réflexes de pudeur étaient habituels, et pas seulement à l’école et en public. Ces accès de « décence aiguë » avaient également lieu devant mes parents ou d’autres proches qui étaient habilités à me fesser culotte baissée. Cependant, loin d’être une double peine, je crois que la nudité (demie plus souvent qu’intégrale) n’était (ou n’est) que le pendant incontournable de toute fessée digne de ce nom.
    Vous dites avoir reçu d’autres fessées à l’école. Pouvez-vous en faire un récit ? Je serais également très curieux de connaître celle qu’un grand élève a reçue par la directrice dans la cour car j’imagine que cette fessée a dû être « monumentale » pour être appliquée en ce lieu devant toute l’école.
    Cordialement.
    marco

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Marco,
      Votre commentaire adressé à Jean Claude me rappelle mes propres souvenirs d’écolier dans les années 60. Je reçus 2 fessées déculottées à 2 ans d’intervalle par deux institutrices adeptes de la fessée.
      Le pire pour moi était le moment du déculottage. J’étais tétanisé à l’idée de me retrouver les fesses à l’air devant mes camarades. Quand la maîtresse commençait par dégrafer les bretelles de mon pantalon je me mettais à pleurnicher ce qui ne l’empêchait pas de continuer à me déculotter complètement, pantalon et slip à mes chevilles. Je pleurais déjà abondamment alors que la fessée n’avait pas commencé ! Une fois mon postérieur dénudé, elle n’avait plus qu’à m’allonger sur ses genoux pour me corriger. A cet instant précis, je n’étais plus le petit garçon de 8 ou 10 ans mais un petiot de 5 ans pas plus incapable de réagir.
      Cordialement
      Jean Philippe

    • Jean-Claude dit :

      Bonjour Marco,
      En effet, la nudité (il est vrai plus souvent demie qu’entière) fait partie intégrante de la fessée, mais je pense qu’il s’agit déjà en soi d’un châtiment à part entière. Mes camarades de classe ont pu voir mon sexe car la maîtresse m’a déculotté sur la droite de l’estrade. Elle avait placé sa chaise au centre et il a donc fallu que je me déplace pantalon et slip baissé jusqu’à celle-ci. J’essaierai de faire le récit d’autres fessées que mes camarades ou moi-même avons pu recevoir à l’école ou dans mon cas personnel par un membre de ma famille.
      Cordialement.
      Jean-Claude

      • Marco dit :

        Bonsoir jean-Claude et merci de m’avoir répondu si vite.
        Je visualise très bien la situation. En effet, placé à droite sur l’estrade toute la classe a pu vous voir facilement, presque comme si vous étiez face à eux et vous vous êtes dirigé vers la chaise de profil. On ressent fort la honte éprouvée dans ces conditions et le ridicule de la démarche pour rejoindre la chaise n’arrangeait rien. Je souscris donc à votre affirmation que la mises à nu des fesses constitue une punition en soi déjà bien éprouvante.
        Au plaisir de vous lire.
        cordialement.

        marco

  10. Jean Philippe dit :

    Bonjour Jean Claude,
    J’ai hâte de lire vos prochains récits relatant vos fessées à l’école ainsi que celles administrées par un membre de votre famille. Je vous invite à lire les miens dans  » Souvenirs et autres anecdotes  » consignés sur ce blog.
    Cordialement,
    Jean Philippe

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