La fessée appliquée

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Honteusement punie devant un copain de collège

Yurushi

par Léonie

Peu après mon entrée au collège à 12 ans, je reçus ma première punition devant un copain.

Nous avions comme voisine une dame d’une cinquantaine d’années très bizarre, dont je n’ai jamais su le nom. Elle était très renfermée et parfois agressive vis-à-vis de tout le monde. Les disputes avec les gens du quartier n’étaient pas rares.

Un après-midi, Martin, mon voisin et copain de classe, était venu à la maison. Nous étions seuls car ma mère s’était absentée sans doute une bonne heure et demie pour faire des achats en ville et mon petit frère passait tout le week-end chez un copain.

Nous avions commencé à jouer dans ma chambre pour finir dans le jardin. Je savais qu’il y avait une sorte de balançoire dans le jardin de notre voisine, et apparemment personne pour l’utiliser. Alors pourquoi pas nous ? Nos deux jardins étaient séparés par une haie assez touffue et une haute clôture en bois mais j’avais repéré au fond du jardin un trou assez grand par où un enfant pouvait passer. Étant certains que la voisine n’était pas chez elle, Martin et moi cédâmes à la vue trop tentante de cette balançoire.

Nous nous amusions depuis quelques instants quand un bruit se fit entendre. La voisine tapait au carreau de sa fenêtre un doigt pointé dans notre direction. Panique ! Course vers le trou de la haie. J’étais terrorisée, mon cœur battait à mille à l’heure, Martin lui prenait ça à la rigolade. Nous avons regagné ma chambre, fuyant le regard de cette femme, et ne sachant pas trop que faire j’attendais un peu craintive le retour de Maman.

La voisine, qui devait s’être rendu compte de l’absence de ma mère et guettait son retour, l’interpella.

Elle parlait fort mais ma mère coupa court à la discussion. Sur le moment, je ne savais pas si leur relation orageuse était une bonne ou une mauvaise chose pour moi. J’entendis immédiatement ma mère me demander de descendre.

Je descendis, la tête basse, avec Martin.

« Qu’est-ce que c’est que cette histoire Léonie ? Tu es vraiment allée chez la voisine ? »

« Oui, Maman. »

« Mais tu es stupide ! Tu sais pertinemment qu’il ne faut pas t’approcher de cette dame, on ne sait jamais comment elle peut réagir ! »

Au début, il me semblait que ma mère était plus inquiète pour moi que réellement en colère. J’allais vite me rendre compte qu’il n’en était rien.

« Oui, Maman, pardon. Je ne le referai plus jamais, c’est promis ! »

« J’y compte bien. Mais n’espère pas t’en tirer avec de simples excuses ! »

Sassy 56f (mod RW)

Mauvais signe… pour la suite des événements. À moi d’être vraiment inquiète… La fessée devant Martin ?… Cette perspective mortifiante me précipita aussitôt dans le souvenir du ressenti de ma précédente punition : la gêne aiguë de dévoiler son derrière à un garçon. Cette fois-ci, j’étais d’autant plus gênée qu’il avait mon âge et que je le fréquentais chaque jour, mais je ne pouvais rien y faire. Cela allait arriver, c’était fatal et j’espérais seulement qu’il fasse preuve d’un peu de décence à mon égard.

Elle se tourna vers Martin qui restait silencieux, visiblement gêné lui aussi.

« Mon garçon, je suppose que l’idée de pénétrer chez la voisine vient de ma fille. Pour autant, je n’apprécie pas que tu viennes ici pour faire des bêtises. »

« Excusez-moi, Madame, ça n’arrivera plus. »

Les mains dans le dos Martin fixait le sol. J’étais un peu vexée qu’un copain que j’avais invité se fasse gronder par ma mère, mais je ne voulais pas aggraver mon cas.

Ma mère me saisit par un poignet, m’attira contre elle tout en s’adressant à Martin.

« Martin, je vais punir Léonie pour sa sottise et je te raccompagne juste après. Tu mérites d’être puni autant qu’elle, mais ce n’est pas à moi de le faire. Quand je te raccompagnerai chez toi, j’en parlerai à ta mère. » 

La punition n’avait pas commencé que je retenais déjà mes larmes.

« Quant à toi qui fais des bêtises devant un copain, tu es punie devant ce copain. »

Je ne cherchai pas à protester, préférant subir au plus vite le châtiment et me faisant à l’idée qu’un garçon allait me voir culotte baissée.

Anonx0x

La sentence fut aussitôt entérinée. Ma mère se pencha devant moi, déboutonna mon pantalon et quelques secondes plus tard, j’étais fesses nues, pantalon et slip à mes chevilles.

Je ne voulais pas tourner la tête pour croiser le regard de Martin, mais je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ses réactions de garçon à cet instant. Certes, il ne devait pas rire de la situation qu’il était loin d’avoir imaginée, mais il ne devait pas détourner le regard pour autant. Je devais être rouge comme un coquelicot !

À peine quelques secondes pour encaisser mon déculottage et me rendre compte que j’étais bien culotte bas, je me dépêchai de me couvrir de mes deux mains de peur que Martin puisse voir quelque chose.

Ma mère et moi nous tenions face à face et d’une main pressant mon dos, elle me maintint fermement serrée contre elle pour m’empêcher de bouger. Comme nous étions à peu près de la même taille, j’étais placée légèrement en oblique, épaule et flanc gauche en appui sur elle, mes fesses offertes à portée de sa main droite.

Une première claque s’abattit sur mes fesses. Je me mis à trembler aussitôt de la tête aux pieds. Lors d’une fessée, je détestais la première claque que j’avais toujours du mal à supporter alors que j’arrivais à tenir pour les suivantes. Dans le silence de la pièce on n’entendit plus que le bruit des claques et mes reniflements. La fessée se poursuivant, je sentis des larmes couler sur mes joues pendant que ma mère continuait à s’affairer sur mes fesses.

Alina

Cette fois, la fessée fut plutôt brève. Une quinzaine de claques peut-être. Rien d’insurmontable, bien sûr. Il était évident que le plus important pour ma maman était de me faire honte d’avoir agi avec tant de légèreté alors que je connaissais bien et depuis longtemps le caractère pénible de notre voisine. La honte plus que la fessée en elle-même devait me servir de leçon.

À peine Maman m’eut-elle relâchée que, d’un ton sec, elle m’interdit de me reculotter et m’ordonna de me mettre au coin en pénitence et de l’y attendre tandis qu’elle allait voir la voisine pour lui présenter ses excuses.

« Au vu de la situation, Léonie, je ne te demande pas d’aller t’excuser. Je préfère que ce soit moi. »

J’essuyai mes larmes, me disant que c’était toujours ça de gagner. Puis je me dirigeai vers le coin du salon, les cuisses serrées, de peur que Martin en voie trop.

Roue

Lorsqu’il est passé près de moi pour s’en aller, j’ai senti que son regard effleurait ma nudité. L’avait-t-il fait exprès ou non ? En tout cas, Martin n’avait rien à voir avec le gamin qui m’avait vue la première fois. Comme nous étions du même âge et aussi camarades de classe, la vue de mon pubis et de mes fesses devait l’intéresser au plus haut point, d’où mon grand trouble d’avoir été punie devant lui.

J’imaginais déjà Martin raconter aux copains qu’il avait vu ma mère me donner la fessée, et sans rien sur les fesses, et j’étais d’avance morte de honte.

Lundi matin à l’école, c’est exactement ce qu’il fit. On se moqua de moi le reste de la journée avant que ça ne se tasse. On me taquinait et je me faisais petite. Au début, je me sentais très honteuse avant qu’une bouffée de colère ne m’aide à surmonter ce premier sentiment. Au fond, j’étais inquiète et me demandais surtout ce qu’il avait pu raconter ? S’il en avait rajouté, donné des détails sur mon intimité ? J’en ai voulu à Martin, un jour ou deux, mais rien de méchant finalement.

Illustr. : 1) Yurushi – 2) Sassy (mod RW) – 3) Anonx0x – 4) Alina – 5) Roue

7 commentaires »

  1. Louis dit :

    Bonjour Léonie.
    Je comprends ta honte, en plus de la douleur physique. C’est toujours dur de se prendre une fessée, et en plus fesses à l’air, devant un copain ou une copine, à plus forte raison si l’enfant spectateur est de sexe opposé.
    Je t’invite à lire ou relire mon récit « Même pas mal… une fessée publique peu ordinaire ». Je relate une fessée déculottée infligée par ma mère devant deux copains de mon âge. Certes, ce n’étaient pas des filles, mais ma honte était là quand même. Surtout que l’un des deux copains, comme ton ami Martin, n’a rien trouvé de mieux par la suite que de raconter ça à tout le monde.
    Bisous, amicalement.
    Louis

    • Léonie dit :

      Bonjour Louis,
      en effet, de plus, contrairement à moi, votre mère n’avait pas renvoyé vos amis à la fin de votre punition, pas facile à assumer sur le moment, même entre garçons…
      J’ai eu de la chance ensuite puisque les punitions étaient fréquentes et que finalement, tout le monde reçut sa punition publique et fut mis à égalité, pas de favoritisme et ce fut très bien ainsi à mon humble avis.

      Amicalement,
      Léonie

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Léonie. Merci pour ce pétillant récit, aussi bien écrit qu’illustré. Votre « copain » Martin et vous aviez donc pénétré par effraction en quelque sorte une propriété privée sans autre intention que de vous amuser. Hélas ! la mégère propriétaire de ce jardin a voulu se venger de cette bénigne intrusion en vous dénonçant à votre mère. Conséquences : une humiliante fessée devant Martin qui en profita pour se « rincer l’œil »! Mais le pire pour vous semble qu’il se réjouit le lendemain en racontant aux camarades cette honteuse fessée. Heureusement vous ne vous êtes pas laissé abattre et avez su réagir à ces moqueries. Amicalement. CLAUDE

    • Léonie dit :

      Bonjour Claude,
      je ne sais pas vraiment s’il s’est réjoui de ma punition ou bien s’il était seulement incapable de tenir sa langue, l’un ou l’autre, le résultat fut le même.
      Mais ce n’était que de petites moqueries, ce n’était pas dans l’intention de blesser.
      J’ai été dans la position inverse ensuite et à cet âge, il faut bien avouer qu’il m’était tentant de me moquer à mon tour.

      Amicalement,
      Léonie

  3. celine1978 dit :

    J’ai vécu une histoire très similaire. Aussi avec un copain de classe, chez lui après avoir désobéi a sa maman. Nous étions un peu plus jeunes (a 10ans même si cela est difficile, c’est quand même moins gênant qu’en étant « ado »). Sa maman fut intransigeante et le déculotta devant moi pour lui donner une bonne fessée. Après lui avoir baissé sa culotte, il essaya de protéger la vue de son zizi avec ses mains, mais sa maman le remit en place en disant qu’il fallait assumer ses bêtises.
    La grande différence avec vous Léonie, c’est qu’une fois terminé il dut revenir à côté de moi, toujours cul nu et mains sur la tête. Là, elle prit le téléphone pour appeler ma maman qui lui donna bien évidemment l’autorisation de me fesser également. Elle est donc revenue vers nous, mais s’en prit cette fois ci à la fermeture de mon short qui rejoignit mes chevilles, suivi de ma petite culotte. Mes mains prirent directement la mission de cacher ma vulve, mais sa maman me rappela à l’ordre avant de me prendre au travers de ses cuisses.
    Nous finîmes tous les deux au coin cul nu les mains sur la tête jusqu’au retour de son papa qui fut pour moi une deuxième honte. Ma maman m’évita au moins la honte d’en recevoir une deuxième à la maison.

    • Léonie dit :

      Bonjour Céline,
      sacrée punition en effet! Se faire punir de la main d’un autre parent, ça ne m’est jamais arrivé, ça ne faisait pas trop chez moi, j’imagine que ça ne devait être pas être facile déjà.
      Votre camarade a dû au moins avoir le soulagement de ne pas être le seul à être exposé de dos et surtout de face.
      Vous étiez certes un peu plus jeunes mais suffisamment âgés pour que cela marque le coup, vous avez tous les deux eu le réflexe de couvrir votre intimité du regard de l’autre.
      Cordialement,
      Léonie

  4. Marco dit :

    Rebonjour Léonie,
    Décidément vous les attiriez les fessées ! Je trouve que le motif est encore disproportionné, mais c’était sans doute dans les habitudes de l’époque. A lire votre descriptif, je me rends compte que la position debout et courbée est tout aussi gênante et efficace que celle allongée en travers des genoux, la cible finissant par être bien traitée.
    Quant à moi, j’avais du mal à me résigner au baisser du dernier rempart de ma pudeur et j’étais tenté de le retenir. Je reconnais que faire écran pour dissimuler l’intimité du devant était souvent malaisé bien que je l’aie toujours tenté. Il est clair que le mise à nu des fesses a pour but unique de faire ressentir une honte intense avant d’infliger de la douleur.
    cordialement

    marco

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