La fessée appliquée

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II faut réfléchir avant d’agir …

II faut réfléchir avant d’agir … German-94mod-Ron-Wilson-240x300

Par Pascal

Après la fessée de ma tante, j’en reçu plusieurs autres. Celle que je vais vous rapporter fut sans doute la plus sévère, la plus humiliante mais aussi la plus curieuse compte tenu des circonstances. Je considère qu’elle était cependant méritée car je n’avais rien fait pour l’éviter. 

J’avais onze ans et demi. Cela se passa juste après la rentrée au collège, un samedi après-midi de septembre. Sébastien et moi avions rendez-vous chez Nicolas, un autre copain de notre âge. Le mercredi précédent, nous avions déjà été reçus chez lui et j’avais été assez désagréable avec sa mère. Mais elle ne m’avait pas puni.

Ce samedi-là, nous avions décidé de jouer aux cartes et pour pimenter le jeu, le perdant recevait un gage. Selon la règle, chacun devait écrire deux gages sur des petits papiers avant de commencer le jeu, soit six gages en tout parmi lesquels le perdant en piocherait un.

Étant le perdant je piochai donc un papier. Je tombais sur l’un des deux gages que j’avais moi-même écrits : « interdiction de faire pipi de tout l’après-midi, sauf sur soi sans se déshabiller ».

Je n’avais pas le choix : je m’étais piégé moi-même.

Au début cela ne me gêna pas, puis l’envie commença peu à peu à se faire pressante. La mère de Nicolas comprit ce qui se passait et m’invita à aller me soulager aux toilettes ou même dehors dans le jardin. Je répondis d’un ton un peu insolent :

« Je n’ai pas envie, je sais comment faire ! »

Nous continuâmes à jouer. Quelque temps après, Mme Brun réitérait son invitation et je lui rétorquai :

« Mais j’ai été dans le jardin ! Je n’ai pas envie, j’ai juste mal aux cuisses à cause du sport. »

Mes copains, qui connaissaient la vérité, se cachaient pour rigoler.

Une heure après, j’ai demandé à Nicolas si je pouvais aller uriner. Il m’a répondu :

« C’est toi qui as écrit le gage, alors tu le fais jusqu’au bout. Mais fais gaffe à ma mère ! Si tu lui réponds encore comme ça, elle va t’en mettre une bonne ! »

Je me demandai ce que signifiait « une bonne », mais je ne dis rien.

Pendant le goûter, Mme Brun me questionna de nouveau et sèchement :

« Tu as des problèmes pour ne pas vouloir faire pipi ou tu le fais exprès ? »

« Non Madame. Je fais pipi normalement, je n’ai pas envie, c’est tout. Ce sont mes courbatures qui me font mal. »

« Attention, Pascal ! Je n’aime pas les menteurs. »

Je compris que j’étais en sursis de punition.

Je pensais pouvoir me retenir mais vers 17 heures, alors que j’étais dans le jardin, l’inévitable arriva. Le bas était complètement trempé. Je savais que je ne pourrais pas échapper à la fessée, que ce soit de ma mère ou de celle de Nicolas. A partir de ce moment, je fis tout pour éviter Mme Brun car je me doutais qu’elle n’attendait que ça pour me remettre à ma place. Malgré tous mes efforts, elle s’aperçut de quelque chose :

« Tu as fait sur toi ou tu as joué avec l’eau ? »

« J’ai juste mis un peu d’eau. »

Elle s’approcha de moi pour constater les dégâts et, reconnaissant l’odeur :

« Mais tu as fait sur toi ! Tu te comportes comme un gamin et en plus tu te permets de me mentir ! »

Me saisissant par l’oreille, elle me conduisit près de la maison puis m’ordonna de l’attendre. Je sentais mon cœur battre très fort. L’après-midi défilait dans mon esprit, je me demandais pourquoi j’avais menti et surtout quelle punition elle allait m’infliger. La fessée me paraissait inéluctable. Elle revint habillée d’un tablier imperméabilisé. Elle s’assit sur un banc de bois et me fit signe d’approcher. Je lui obéis sans hésiter. Elle releva mon polo et, constatant qu’il était sec :

« Il vaut mieux l’enlever avant qu’il ne soit souillé. »

Elle ajouta doucement :

« Tu vas voir mon garçon comme je traite les petits cochons comme toi. »

Je pensais :

« Je vais recevoir une fessée sévère mais je l’ai bien cherché. »

Je ne fus pas surpris quand elle s’attaqua à la fermeture de mon bermuda. Elle défit le bouton et, d’un coup sec, me déculotta entièrement. Je sentis l’air frais sur mes fesses et mon intimité humides. Elle me dirigea sur ses genoux et m’indiqua :

« Ce n’est pas le pipi qui va m’empêcher de faire rougir tes fesses. »

Elle commença à me claquer comme le faisait ma mère, doucement d’abord, puis de plus en plus énergiquement. J’en avais l’habitude et cela ne me perturbait donc pas vraiment. Au bout d’un moment, je gigotais un peu mais elle continua un moment avant de s’arrêter pour passer sa main sur mes fesses :

« Cette punition, c’est pour avoir fait sur toi comme un gamin. Maintenant, relève-toi et déshabille-toi complètement. Je vais te laver.  »

Sans discuter et sans même chercher à me cacher, je me mis nu.

Elle m’amena près d’un bac rempli d’eau, m’indiqua la position à prendre sur le dallage bleu et prit un seau pour arroser tout mon corps.

Sur l’instant, je ne ressentais pas trop de honte d’être nu, c’était presque naturel dans la circonstance. De plus, elle avait de bonnes raisons de vouloir laver mon intimité et mes fesses souillées d’urine et j’étais moi-même content quelle veuille m’en débarrasser sans attendre.

L’eau était froide, je piétinais pour me réchauffer mais je n’osais pas protester. Ensuite, elle me savonna en commençant par la figure, elle mit plus d’énergie pour mes jambes et remonta jusqu’à mon postérieur. J’avais mal mais elle m’ordonna de rester immobile pour ne pas lui compliquer la tâche.

Je ressentais une sorte d’excitation ou du moins des sensations agréables, la peau nue de mon corps au contact de l’air et du soleil chaud.

Ensuite, elle me dit de me retourner face à elle et  je n’osai pas m’opposer à cet ordre de peur qu’elle ne me punisse davantage. Elle s’empara alors de mes parties intimes qu’elle commença à savonner soigneusement.

A cet âge, j’étais autonome et je redevenais d’un coup le gamin de cinq ans que ma tante lavait en été dans son jardin. Mortifié, je voulus m’y opposer avec mes mains mais une tape me persuada de les écarter. Elle me rinça soigneusement puis m’invita à entrer entièrement dans le bac d’eau. L’eau était très froide mais elle m’y plongea complètement. Après trois plongeons, je dus sortir et attendre que ma peau sèche au soleil. 

J’eus le temps de réfléchir. Quelle honte pour moi que d’être lavé dehors comme un gamin de cinq ans ! Et malgré tout, me disais-je, n’était-ce pas plus agréable que la fessée ? Avait-elle fini de me punir ?…

Après une quinzaine de minutes, elle revint et me fit la rejoindre à côté du banc. J’avais compris que la fessée allait reprendre. Elle m’installa en travers de ses genoux et appliqua une quinzaine de claques sur mon postérieur en me reprochant mon impolitesse. Elle m’a annoncé qu’elle serait sévère et demanda à son fils de lui apporter le martinet. Je réagis :

« Non Madame, pas le martinet. S’il vous plaît, pas ça ! »

« Tu as déjà reçu le martinet ? »

« Non, Madame ! »

« Alors je vais te faire le plaisir de le découvrir, c’est ce que mérite un gamin comme toi, qui répond. »

Elle continua à me sermonner jusqu’à ce que je reconnaisse à demi-mots que je méritais le martinet. Mon esprit était confus entre le souhait de découvrir ce que Nicolas avait l’habitude de recevoir et la trouille terrible des coups douloureux. Nicolas fut assez rapide et le martinet était bientôt dans les mains de sa mère.

Le premier coup s’abattit aussitôt et je me dis que ce n’était pas si terrible. Les suivants me firent comprendre que le martinet était un instrument très douloureux. Elle me tenait fermement, je ne pouvais que bouger les jambes, mes fesses, quant à elles, étaient complètement livrées au martinet.

Je finis par pleurer comme un gamin, mais la mère de Nicolas continuait la punition. Lorsqu’elle eut fini, elle relâcha son emprise. Je ne bougeai pas, je n’avais plus la force de résister. Elle me passa une main sur les fesses, m’indiqua que je n’aurais jamais dû lui répondre et que je n’avais pas intérêt à le refaire si je ne voulais pas de nouveau recevoir le martinet. Elle m’ordonna de me lever, de mettre les mains sur la tête et de ne pas bouger.

Nicolas était venu me parler. Il estima que sa mère avait été sévère mais que j’avais été très insolent. Au bout d’un moment qui me parut interminable, Mme Brun revint me voir. Elle voulait que je reconnaisse que j’avais été odieux. Je pense qu’elle m’aurait libéré de ma punition si j’avais manifesté quelques regrets. Au lieu de cela, je me rebellai, la remettant en colère :

« Ah, mon petit ami, tu veux jouer les durs, mais j’en ai maté des plus coriaces que toi ! »

Empli d’inquiétude, je restai prostré nu au milieu du jardin pendant un bon quart d’heure, puis Nicolas revint vers moi :

« Attention, je pense qu’elle est partie couper une tige de noisetier ! Ça fait très mal  ! »

Peu après, Mme Brun revenait munie d’une baguette écorcée d’une soixantaine de centimètres. J’étais terrorisé. Elle comprit que j’avais été mis au courant. Elle me dit d’un ton ferme :

« Tu veux jouer les fortes têtes ! Ta punition va se terminer avec cette baguette. Tu as raison d’avoir peur mais tu n’as pas le choix, tu la recevras ! N’hésite pas à crier, ça te permettra de mieux supporter la douleur. Il t’est interdit de bouger avant la fin de la punition. »

Dès le premier coup, je compris que mes fesses déjà douloureuses allaient souffrir davantage. Je fis comme elle me l’avait conseillé, je ne retenais ni mes cris ni mes larmes mais il m’était impossible de rester immobile et sautais sur place d’un pied sur l’autre. Elle continuait à me cingler les fesses. C’était terriblement douloureux ! Elle s’arrêta enfin et passa sa main sur mes fesses.

« Tu va avoir des traces quelques jours mais cela se referme vite. Heureusement pour toi que tu ne vas pas à la piscine la semaine prochaine. »

Elle m’ordonna, ensuite, d’aller me tremper les fesses dans l’eau pour les rafraîchir. La douleur fut intense mais elle s’apaisa très vite.

Elle m’appliqua une petite crème pour apaiser la cuisson en me disant que je ne pouvais pas remettre mes habits encore mouillés. Entre-temps, elle les avait mis à tremper dans une bassine, puis mis à sécher. Elle  les rapporterait le lendemain à ma mère. Je dus donc  repartir chez moi les fesses à l’air. Par chance, j’habitais seulement à une centaine de mètres et il n’y avait personne dans la rue !

Je pense aujourd’hui que cette expérience fut très dure, mais elle me permit de me remettre à ma place et, sans doute, de faire une meilleure scolarité. Il est certain que j’avais été assez stupide de répondre comme je l’avais fait. Je n’ai pas de ressentiment envers Mme Brun qui fut d’une si grande aide dans d’autres situations.

Illust. : German – modif. Ron Wilson

 

Un commentaire »

  1. Mlk dit :

    Un peu plus fort que la réalité, je suppose, mais beau texte, bien écrit…

    Pour moi qui étais un gamin turbulent et désagréable dès que j’étais libéré du carcan familial, j’aurais préféré qu’une des mamans de mes copains me flanque une bonne fessée et oublie mon comportement plutôt que de ne plus jamais être réinvité chez eux… :-(

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