La fessée appliquée

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Il faut tourner sa langue 7 fois dans sa bouche…

Il faut tourner sa langue 7 fois dans sa bouche…  nate-5-251x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Par Mike

Tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, c’est un conseil que j’aurais mieux fait de suivre, ça m’aurait évité la honte de ma vie ! A l’âge de 12 ans alors que je participais à un tournoi de golf, j’ai prononcé une phrase que j’ai sacrément regrettée par la suite.

Je jouais en compagnie de ma tante et de Madame T, une membre du club, quand au trou numéro 7, j’envoyais mon coup de départ à gauche dans des herbes assez hautes. Madame T me conseilla de rejouer une balle plutôt que de perdre du temps à la rechercher dans la « jungle ». Déjà énervé et vexé d’avoir raté mon coup, je lui répondis sèchement que je n’aurais aucun mal à la retrouver. A quoi elle répliqua que ma balle étant certainement perdue et qu’il valait mieux que je rejoue pour ne pas ralentir la partie et retarder les golfeurs après nous.

C’est précisément là que j’aurais mieux fait de me taire !

« Je vous dis que je vais la retrouver cette balle ! Et quoi, si je ne vous écoute pas, vous allez me donner une fessée peut être ? »

J’eus beau chercher, impossible de la retrouver ! Et, poussant la provocation au lieu de rejouer calmement le coup, je ne trouvai rien de mieux que d’apostropher les deux femmes avec une parfaite mauvaise foi :

« Vous êtes contentes hein ! Vous m’avez énervé et c’est à cause de vous que je n’ai pas retrouvé ma balle ! »

Au trou suivant, je grognais toujours tandis que ma tante parlait à ma mère qui jouait sur la partie précédant la nôtre. Toutes deux m’observaient, ce qui n’était pas bon signe ! A la fin du parcours, pris d’un doute sur leurs intentions, je tentais de m’éclipser rapidement vers le vestiaire « Hommes ». Mais ma mère me rattrapa et me tirant par un bras, me fit entrer dans celui des dames.

Là, aux prises avec ces trois femmes, j’eus de quoi me sentir pleinement vexé pour ne pas dire honteux.

« Chère amie, d’après ce que m’a dit ma sœur, je crois que vous avez à vous plaindre du comportement et des propos de mon fils. Du reste, n’a-t-il pas lui-même parlé de fessée ? Mon garçon a tout à fait raison, cette fessée il a bien mérité que vous la lui donniez en effet ! »

Le choc ! Une fessée de ma tante, passe encore, mais d’une étrangère ? La honte ! J’étais abasourdi.

« Non ! pas par elle ! Pas par…. » implorai-je ma mère.

« Ne t’en prends qu’à toi-même puisque c’est toi qui l’as demandée. »

« Je plaisantais, Maman ! Je… » 

« Et bien pas moi ! Et nous allons bien voir ! » dit ma mère. Puis se tournant vers Madame T, elle ajouta à mon grand désespoir :

« Et vu la comédie que nous a fait ce mauvais joueur, c’est la fessée culotte baissée que vous devriez lui donner, chère amie. » 

« Mais c’était bien mon intention ! Exactement comme avec mes garçons et parfois avec ma fille ! » opina Madame T d’un air assuré.

Anéanti par une telle perspective, j’essayai de me sauver, mais ma mère fit barrage devant la porte.

« Obéis immédiatement sinon, c’est devant tout le monde que tu vas la recevoir sur tes fesses nues ! »

 

nate-1-175x300La crainte du pire me désarma et je laissai Madame T déboutonner mon pantalon et le baisser jusqu’à mes chevilles. Je fermai les yeux quand elle saisit mon slip et le fit glisser le long de mes jambes.

A cet instant, un bruit me força à les rouvrir. Horreur ! Claudine, la fille de Madame T, une vraie petite peste qui avait mon âge, venait d’entrer dans le vestiaire. Etonnée, elle me fixait de ses grands yeux pervenche tandis que sa mère ployait ma taille sous son bras. Solidement tenu, mes chevilles entravées par mes vêtements, mes fesses nues entièrement offertes, je n’eus pas à attendre longtemps. La fessée démarra en trombe. Puissante, rapide, cuisante, insupportable. Au bout d’une trentaine de claques, je fondis en larmes.

Cela suffit pour satisfaire le bras de Madame T. Elle me redressa sans tenir compte de ma tenue impudique et me fit me reculotter, enfermant mes fesses toutes rougies et brûlantes dans mes vêtements.

En avais-je fini avec cette honteuse et douloureuse séance? Pas du tout.

Le malheur voulut que Claudine qui n’avait pas sa langue dans sa poche fréquentât le même collège que moi et, dès le lendemain, tout le collège savait que sa mère m’avait donné la fessée déculottée en public et que mon anatomie privée n’avait plus de secret pour elle.

Il fallut des jours pour que cessent les quolibets.

 

Illustr. Nate  (?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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