La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Impertinente lycéenne !

sassydadspankingdaughter.jpg

Par Nat 

Nat, était une jeune lycéenne de 15 ans, « un beau brin de fille », comme lui disait souvent ses petits amis et cela la rendait très fière. Petite ombre au tableau, l’adolescence venue, son caractère s’en était ressenti et la jeune demoiselle était devenue très arrogante avec ses professeurs et sa famille.

Enfant, elle avait été très gâtée étant la cadette de la famille et la seule fille. Ses parents avaient cédé à tous ses caprices alors que ses deux frères bien plus âgés qu’elle n’avaient pas eu ce  privilège, bénéficiant des fessées parentales au comptant.

Ce matin-là, la jeune Nat se mit en route pour  rejoindre son professeur de français, chez lui, pour son premier cours particulier.

Chemin faisant, elle repensait aux paroles de son père qui, fort mécontent de ses mauvaises notes la semaine précédente, lui avait annoncé qu’il avait pris contact avec son prof, Alain. Il lui avait donné carte blanche pour sévir comme il l’entendait avec son élève si elle ne faisait pas d’efforts et s’obstinait à se montrer aussi effrontée pendant ses cours.

Nat arriva devant la porte de l’immeuble d’Alain. Elle était mal à l’aise car elle savait que ces leçons particulières seraient différentes des cours traditionnels au lycée. Là-bas, se sentant plus forte au milieu de ses camarades, elle pouvait faire le pitre à sa guise. Que les punitions (lignes, colles, mots aux parents, mauvaises notes) pleuvent sur elle, elle s’en moquait royalement !

Elle toqua à la porte assez timidement.

Un « ENTREZ » dit d’une voix forte et intimidante l’impressionna instantanément.

Elle poussa la porte et Alain, son beau professeur, un large sourire éclairant son visage, vint à sa rencontre et l’accueillit d’une franche poignée de main.

Passé le moment d’hésitation, son caractère rebelle reprit le dessus et elle toisa son professeur de sa petite moue suffisante.

Alain ne manqua pas de s’en apercevoir et sourit discrètement en l’invitant à le suivre dans une pièce dont un pan de mur était meublé par très belle bibliothèque bourrée de livres.

Mais ce qui saisit le plus la jeune Nat, ce fut le mobilier qui donnait à cette pièce toutes les apparences d’une vraie salle de classe. Un tableau noir sur pied trônait près d’un bureau posé sur une estrade et devant lequel se dressait un pupitre d’écolier.

La vue de cet ensemble déstabilisa complètement la jeune fille qui commença à sentir l’inquiétude la gagner. Sans avoir réellement conscience de la raison de ce sentiment, elle pressentait que la suite des événements lui en fournirait l’explication.

Alain l’invita à s’asseoir à ce pupitre trop étroit pour elle, ce qui aggrava son malaise tandis que lui-même prenait place à son bureau surélevé face à elle.

Alain prit la parole :

« Nat, tu sais pourquoi tu es ici ? »

Nat, ne voulant pas dévoiler son émotion qui lui faisait perdre pied, répondit sur un ton qui voulait paraitre assuré alors que l’appréhension faisait trembler sa voix :

« Oui, je le sais. »

« D’abord, jeune fille, on dit poliment « oui, Monsieur ». Ensuite, sache que tu es ici aussi pour progresser en français et que ton père m’a donné son autorisation pour te punir à ma convenance selon la gravité de tes actes et la qualité de ton travail. J’ai la ferme intention de ne rien te passer et si jamais à l’avenir tu continues à te comporter en classe avec ton impudence habituelle envers moi ou tes autres profs, sois bien certaine que je t’en punirai très sévèrement  ici même en cours particuliers. »

Nat resta sans voix. Jamais son beau professeur n’avait employé un ton aussi ferme au lycée. Et jusqu’à cet instant personne ne lui avait parlé comme cela, et surtout, elle ne s’attendait pas à ce qu’il la gourmande aussi sévèrement le premier jour. Sa petite fierté se révolta brusquement.

«  Je m’en fiche! » retentit dans la salle.

Le visage d’Alain prit alors une expression d’une telle sévérité que la jeune Nat  se mit à regretter son insolence.

Alain la regarda fixement et sa voix dure s’éleva dans la pièce :

« Écoute-moi bien, petite demoiselle impertinente, je crois que tu n’as pas bien compris le sens de mon avertissement. Il est temps que tu l’apprennes. Alors je vais aller droit au but… Tout d’abord, je vais te punir de ton insolence sur-le-champ d’une bonne fessée déculottée à la main que suivra une seconde fessée, mais au martinet. Crois-moi, je ne vais pas te louper ! »

Alain semblait méconnaissable. Il était animé par une colère froide et sa détermination autant que la menace terrifiante de ce châtiment inconnu d’elle glaça Nat.

« Tu seras punie comme une sale gamine, malgré ton âge, et cela tant que tu te comporteras comme telle. Et je t’avertis, toute négligence et toute paresse de ta part, et ce sera automatiquement la fessée, et la fessée culotte baissée, à coté de ton bureau. Est-ce bien compris, Nat ? »

La jeune fille resta pétrifiée. Le rouge de la honte et de la colère coloraient ses joues. Elle se sentait impuissante face à l’autorité de son professeur qui n’avait pas l’air de plaisanter mais alors pas du tout. Pour un peu, elle en aurait pleuré.  

« Veux tu me répondre ou il faut que je t’aide à le faire? » gronda Alain.

« Oui, Monsieur, j’ai compris » s’empressa-t-elle de répondre d’une voix balbutiante pour ne pas aggraver son cas.

« Parfait Nat, je vois que quand tu veux, tu peux être obéissante. Mais il me semble que je dois avant tout régler un petit compte avec toi. N’espère surtout pas que je te pardonne tes insolences. Pour cette fois, je ne vais pas être trop sévère et je ne vais pas te faire venir sur l’estrade. »

Alain se dirigea droit sur la jeune Nat. Arrivé à sa hauteur, il lui donna l’ordre de se lever de son banc.

« Jeune fille, je vais commencer à rattraper le retard dans ton  éducation afin de te rendre un peu plus agréable en société. »

Nat demeura abasourdie, devinant ce qui l’attendait.

D’un geste sûr, Alain la courba sous son bras et, sans lui laisser le temps de réagir, releva promptement le bas de sa robe sur ses reins et, avec une habileté décelant une grande habitude, baissa la petite culotte jusqu’aux genoux de la jeune fille aussi aisément qu’il avait relevé sa robe.

Puis la maintenant étroitement  contre sa hanche, le professeur commença à la fesser, claquant énergiquement une fesse, puis l’autre et jamais au même endroit pour créer l’effet de surprise.

Une avalanche de claques retentissantes s’abattirent sur la petite lune bien rebondie de la jeune fille, qui, oubliant toute pudeur sous la fessée cuisante et vigoureuse que son professeur lui administrait, commença à trépigner, à écarter et serrer ses cuisses et son joufflu potelé qui virait peu à peu du rose à un bel incarnat à mesure que progressait la fessée.  

A la fin de cette magistrale fessée déculottée, son fesseur la releva et lui intima l’ordre d’aller se mettre au coin en pénitence devant le tableau noir.

« Surtout, ne rabaisse pas ta robe et maintiens-la bien relevée, comme une vilaine petite gamine que tu es, car tant que tu te comporteras ainsi, tu seras fessée comme telle, et la prochaine fois, ce ne sera pas seulement une fessée à la main. Ce sera aussi le martinet, déculottée et allongée sur mes genoux ! »

Alain sourit en voyant le jeune visage rouge comme une pivoine de la jeune fille, mais surtout en se rendant compte que cette bonne fessée dont il avait le secret l’avait enfin matée.  

L’expérience lui avait depuis longtemps démontré que c’était la seule méthode pour éduquer les écolières récalcitrantes mal élevées.

Alain s’assit à son bureau et referma le tiroir où il rangeait son martinet de cuir. Il n’en avait pas eu besoin pour cette première leçon. La prochaine fois peut-être ?  Nat n’avait qu’à bien se tenir… Il  choisit un texte pour préparer une dictée avec sa  « petite  sauvageonne ».

Illust.  : Sassy

2 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    Eh bien, Nat, si vous savez si bien donner, c’est parce que vous savez aussi recevoir !
    Et d’ailleurs, comment préparer convenablement un plat que l’on n’a jamais goûté soi-même ?

    Joli récit, en tous cas… Comme disait Rousseau, combien nos éducateurs changeraient d’attitude s’ils savaient l’effet réel de leurs méthodes… Je prends le contrepied exact de cette affirmation : si nos éducateurs avaient su comme nous aimions les fessées, comme ils auraient comblé nos désirs, au lieu de nous sermonner et de nous faire de fastidieuses leçons de morale…

  2. Lascombes dit :

    En lisant ce témoignage je ne peux qu’être en parfait accord avec l’attitude de ce professeur et je me dis que j’aurais dû l’appliquer à mon élève de 3e âgé de 14 ans qui m’avait manqué de respect. J’ai préféré contacter sa maman pour l’informer de l’insolence de son fils et l’ai incitée à le punir d’une fessée déculottée, mais je ne suis pas certain que cette maman aura mis la punition à exécution préférant privilégier sa carrière professionnelle à l’éducation de son fils.
    Heureusement, certaines mamans assument leur autorité comme j’en ai été témoin dernièrement au domicile d’une élève de 13 ans qui s’est permis de répondre à sa maman de façon insolente et en ma présence. La gamine a reçu sur-le-champ une cuisante fessée déculottée.
    Je peux vous dire que la gamine a été vexée de se retrouver sur les genoux de sa mère et recevoir devant son professeur une fessée magistrale comme une fillette. Il est regrettable que la fessée soit interdite au collège sachant le comportement intolérable de certains élèves.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775